ma = L’'IMPARTIAL Le seul Journal Français de »’Ile du Prince Edouard “oi. Publié :: Jeudi de chaque semaine. BONNEMENT : un an.……..$1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées | L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIATI. TiGNisH, Avril 2 Le ‘“Nor'Wester,” l'organe conservateur, est satisfait du ré- sultat du vote et demande à M. Greenway de met're de l’eau dans son vin. Le col. Amyot, député de Bellechasse, aux communes, a été treuAé mort dans son lit, lundi le 30 du mois dernier: La grippe en a été la cause. Sir Mackenzie Bowell a dé- claré au sénat que le Parle- ment siègera le Vendredi- Saint et le Midi de Pâques. Le ‘Free Press” recommande aux catholiques de ne pas faire d’obstruction, de ne pas se mon- trer trop agressifs. Sans cela, la conférence projetée n’amé- nera aucun règlement de la question. La “Tribune” n’est pas ten- dre peur les députés qui ont voté contre l'amendement Lau- rier. Elle dénonce en termes violents l'intervention des évé- ques de Québec en faveur du gouvernement ef. termine en accusant ce dernier d’avoir a- cheté la majorité qu'il a eue. Nous prétendons, dit la ‘Véri- té” à l'encontre des chefs libé- raur, que le devoir strict des catholiques est d'obéir aux é- véques en cette circonstance. Les catholiques doivent se mon irer favorablès au ‘‘moyen” in-. diqué par l’épiscopat: l’inter- vention du pouvoir fédéral. Voilà le devoir. C'est decidé que le parle- ment actuel cessera d'exister le 25 avril. On dit que les élec- tions générales auront lieu dans ladeuxième semaine de juin. On dit aussi que la pre- mière session de la nouvelle administration commencera vers le premier de juillet. Les journaux libéraux seu- tiennent que la Conférence qui a lieu a winnipeg n’abou- tira à rien. Greenway, disent ils, est allé se promener à Ma- nitoba au moment où les délé- gués devaient arriver à Win- nipeg et Sifton n’a pas pris la peine de sortir de sa chambre pour saluer leur arrivée. La canonisation proposée de 1896. NS RES ses, les Anglais et les 1rlan- dais resteront les seuls habi- tants du Canada d'ici à vingt- einq-ans.” Voici par province le vote sur la seconde lecture de la loi réparatrice : Pour Contre Ontario... hs ti 45 652 Québec tint. 83. 29 Nouvelle-Ecosse...... 14 6 Nouveau-Brunswick. 14 2 1le Prince Edouard. 2 4 Manitoba... CR NT Terr. Nord-Ouest... 4 0 Colombie Britann.…. 6 0 Vs... RTE. PE | On remarquera que, sauf le fameux martin,tous les députés du Manitoba, du Nord Ouest |et de la Colombie Anglaise ont | voté pour la mesure. è ! ! UNE OPINION LIBERALE : “Nos compatriotes ne de- vraieut pas émigrer aux Etats- | Unis maintenant, car on n’a pas besoin de main-d'œuvre dans la Nouvelle-Angleterre en ce moment, et avant peu nous aurons à Ottawa un nouveau gouvernement qui changera la face des choses et ranimera l'espoir dans les campagnes. __ “La partie de “Bluff” que | joue en ce moment le gouver- nement d'Ottawa est la. répéti- ‘tion de ce qui a eu lieu en 1891, alors que Mgr. Taché fut comblé de promesses. Le bill Dickey est une promesse, rien ‘autre chose. 11 ne rend pas à la minerité ses droits, ilne pent- être mis en vigueur et il susci- tera des precès interminable:. “Ce que le parti libéral vent, ce que M. Laurier et ses amis ‘reclament c’est un système fis- cal qui réduira les bénéfices criants des des puissantes com- |pagnies pour augmenter les profits des populations agrico- es. , “Un peu moins de protection : pour les gosses compagnies, un peu plns de protection pour les icultivateurs, c’est assurément lune politique plus conforme aux intérêts du pays. “Le parti libéral veut venir |au secours des campagnes qui se sont tant dépeuplées depuis | vingt ans, et l'émigration ces- |sera dès le jour où l’on rendra l’agriculture payante et le tra- vail des champs moins ingrat. “Un cultivateur qui a un cheval d'une valeur de cent doilars ne ie vend aux améri- cains que $80 parcequ'il faut la frontière. Et qui perd ces | vingt dollars ? C’est le cultiva- teur et tout le monde comprend | cela— La. Patrie. GREENWAY ET LES DELEGUES. $20 aux douaniers en passant: Marie Stuart, a été approuvée par le diocèse catholique de; Une rumeur mise en circu- Westminster où une enquête Culation par les journaux offi- avait été faite. L'affaire est/citux de Manitoba va à dire maintenant devant les autori- que le ministère Greenway se- tés de Rome. “The Tablet”, un! rait disposé à accorder à Ja mi- important organe catholique, | norité catholique un système dit que la question de sa cano- d'écoles semblabie à celui qui nisation ne concerne pas sa vie | existe actuellement à la Nou- velle-Ecosse et au Nouveau- L'IMPARTIAL ss APPRENEZ LE FRANCAIS Dans l'article a-dessous, le “Star” démontre aux Anglais ‘les avantages qu'ils retireraient en sortant de leur coquille et en se familiatirant avec un :i- | diome que parlent un million et demi de citoyens au Canada: “Chaque Canadien est, par droit de naissance, héritier d'un doubie langage: celui de Shake- nous ne revendiquent jamais leur plein héritage. À cause de cette négiigence nous Subis- sons des dommages incalcu- lables. “Le français et l'anglais sont les deux langues du monde. Elles respirent les parfums des plus grands litérateurs, au moins dans les temps moder- pes. Les posséder l’une et l’au- tre c’est avoir une paire de clés capables d'ouvrir à celui qui les détient deux vastes biblio- thèques dans lesquelles il trou- vera, en travaux originaux ou en traductions enrichies de commentaires, les meilleurs produits de la pensée humaine. “Au point de vue politique, il serait profitable aux Cana- diens de langue anglaise d’ap- prendre le français. Nous pour- rions alors mienx comprendre les metifs qui animent nos con- patriotes et cette barrière que la différence de langage dresse in- évitablement entre deux na- tionnalités serait en grande par tie, abattue. “Cette entente mutuelle et cette commune sympathie que chacun désirerait voir se dé- velopper entre les divers élé- ments de notre population en profiteraient immensément si les Canadiens pouvaient s’en- tretenir daus la même ou les mêmes langues. ; “La tâche n’est pas lourde: le succès d’an grand nombre le démontre amplement. “Nos compatriotes d’origine française nous donnent un bon exemple à cet égard. “Et, du reste, l’attentiou que pourrait requérir celte éduca- tion serait largement compen- sée par des bénéfices que nous ne soupçonnons même pas “Ce n’est probablement pas une exagération de dire que le Canadien de langue anglaise qui est à s'équiper pour la vie ne saurait s'assurer des cCon- naissances plus désirables av prix d'une dépense égale d'e- nergie, qu'en prenant le temps d'étudier à fond la langue fran- çaise ” POUR L'IMPARTIAL Montreal 23 Mars—Arvez- vous eu de la neige derniére- ment sur l'ile? Ici nous en avons “en veux-tu en v'la”!! Depuis trois jours la ville a à son service trois ou quatre cents voitures pour enlever la neige des rues. La grande tempête du 18 et 19 courant a laissé les rues dans un état pitoyable. Pendant ces deux jours, il était presqu'impossikle de circuler, quoique la compagnie @es Chars urbains fisse des efforts inouis comme reine, et n’a pas à s'ar- rêter aux points discutés de l'histoire. La question est sim- plement de savoir si elle est morte martyre de sa foi. 11 a- joute que pas même ses enne- mis ne peuvent lui refuser Ja couronne de martyre. De l’iIndépendant de Fall Ri- ver, Mass : “Nous pouvons dire que les immigrants nous arrivent du Canada en grand nombre. “C'est du moins, ce que nous apprennent nos cerrespondants de ja Nouvelle-Angleterre. “A Fall River, queiques cen- taines de Canadiens sont arri- vés pour y élire domicile, de- puis un mois environ, et à New-Bedford, c'est la même chose. “Du train que vont les cho- Brunswick. 1] n’y a pas d’a- ualogie entre le cas de la Nou- velle-Ecosse et du Nouveau- Brunswick et celui du Manito- ba. Dans les provinces du Nou- veau-Brunswick et de la Nou- | velle-Ecosse, il n’y avait pas d'écoles séparées établies d'une manière légale avant lunion ; tandis qu'au Manitoba les é- coles séparées étaient recon- nues et subventionnées par l'Etat lors de l'entrée de cette province dans la confédération. Ainsi si les délégués qui sont actuellement à sentaient à accepter le système qui est établi à la Nouvelle Ecosse et au Nouvreau-Bruns- wick ils seraient loin d'accer- der à la minorité catholique les droits qu’elle reclame. Manitoha con- | pour faire un service aussi ré- gulier que possible. Vous me demanderez peut-être “mais pourquoi faire enlever cette neige, ce qui doit couter une somme assez ronde à la ville, lorsque une semaine de seleil du printemps en aurait bientôt eu rais2zn ?” Voici: c’est, lo pour facilite la circulation des voitures, car les chasse-neiges des chars urbains ont balayé toute la neige dans un ‘as de 3 ou4 pieds de haut chaque coté de la voie, 20 pour éviter le danger d'une inondation, dans les rez-de-chaussées des magasins et des résidences pri- vées, ce qui encourerait de nou- velles dévenses en dommages pour la cité. Vous ne le croyez peut-être pas, mais on m'assure que cette dernière tempête va couter $20.000 à la ville de Montréal. Une tempête sem- blable tous les 15 jours lui au- rait bientôt fait fairz banque- route. Dimanche soir, il yavait fouie à la Cathédrale à l'occasion de la bénédiction de la cloche des- tinée à la Cathédrale de Mgr. Pascal missionnaire du N. O. Mgr. Laflêche denna l’instruc- \speare et de Molière. Par mal- tion qui fut bien goûtée par la heur, nn graud nombre d'entre nombreuse assistance. 1l fit l'historique de l'origine de Ja cloche et en expliqua lasigni- fication symbolique. 11 s'atta- cha surtout à narrer les misères et privations auxquelles les pauvres missionnaires sauvages sont exposés, et encourag®a for- tement ses auditeurs à les aider et de leurs prières et de leurs deniers. Le “énérable et dis tingué prélat fut lui aussi au- trefois un hardi ouvrier dans cette partie de la vigne du Seigneur, et il parlait en pleine connaissance do cause. Quoique les neiges de quatre-vingt hi- vers pèsent sur la tête de Mat. Laflêche, il porte lestement son rude fardeau, et aux accents chaleureux de sa parole vi- brante, on aurait cru entendre la voix d'un homme dans la force de l’âge. 11 insista aussi sur la nécessité pour nous canadiens trançais de conserver dans toute sa pureté et son élégance, notre incomparable langue mater- nelle. C’est Mgr. Laflêche qui a prononcé ce mot si signifi- catif : “J'aime à entendre un ‘rapçais parler mal l'anglais”. Apprenez l'anglais sans «doute, mais ne vous amourachez pas tellement de cette langue que vous ayiez honte de parler français, ou que vous vouliez passer pour anglais. Enfin la seconde jecture du Remedial Billa été voté par une majorité de 18. M. Perry, notre député Acadien, a voté avec Wallace, McCarthy et les autres fanatiques d'Ontario qui demandent à grands cris les écoles sans Dieu et l'oblitéra- tion de tout ce quiest catho lique et français dans le Canada La loi devant les chambres est approuvée par Mgr Langevin qui a écrit : “Tous les vrais ca- tholiques devront j’approuver.” Elle est aussi epprouvée par tous les évêques du Canada qui ont écrit à Mgr. Langevin pour lui déclarer qu'ils adhé- rent à son attitude: Elle est aussi approuvée par MM. Pren- dergast, Ewart, Bernier, La- rivière, par le R. P. Lacombe, tous représentant, à divers ti- tres, la minorité catholique du Manitoba. Cependant 25 dé- putés de la Prov. de Quebec ont voté pour la faire échoner, pour la tuer, et M. Perry a voté avec eux. 1l aura sans doute une explication plausible à donner à ses commettants pour tâächer de justifier son vote: reste à voir si la majorité va être du même sentiment que lui. Les fanatiques disent que ies écoles catholiques sent tou- jours inférieures aux écoles pu- bliques. Pour prouver la faus- seté de cet avancé, il suffit de dire qu’à la grande exposition de la Nouvelle Orléans, les Frères des Ecoles Chrétiennes ont remporté tous les prix pour méthodes d'enseignement et succès dans toutes les branches, À la grande exposition univer- selle de Chicago en ‘93, la Prov. de Quebec (département catholique) a aussi remporté les premiers prix pour métho- des et succès. Je ne dis pas qu'il n'y a pas quelques excep- tions au Manitoba comme dans ‘les antres provinces ; mais l’ex- 3 périence pronve clairement que les élèves des écoles catholi- qu?s ont toujours obtenu des! succès au moins égaux, dans les concours et les examens pu- blics. Au reste l'Eglise Ca- tholiqué a toujours encoragé nié l'éducation ; preuve les nom- breax collèges, lycées, acadé- mies, couvents et écokes répan- dus par toutes nos paroisses Ca- tholiques françaises on an- glaises. Si l’espace me le per- mettait, je vous donnerais un court aperçu des grands et beaux collèges ici aux alen- tours de Montréal, dont le sé- minaire des Sulpic'ens a été le pionnier et le plus marquant. Ce sera pour une autre fois. En at- grès rapides de nos écoles aca- dienues de l'Ile du P. Edouard: grâce au dévouement et à l'énérgie desmersicurs Cu cler- gé sans distinction de mnation- alité, nos écoles françaises se font remarquer par l’enseigne- ment à la fois solide et morale qu'on y reçoit. Dans votre grande et belle paroisse de Tignish, le français est en honneur; grâce à l’es- prit large et intelligent du vé- nérable curé McDonald. Sons l'aide de protecteurs tels que les RR. MM. McDonald, Chais- son, Gallant, Burke, Boyd, Boudreault ét McDonald de Grand River, Miscouche et Summerside, nous n’avons rien à craindre pour nos écoles, et les acadiens du Co. Prince doi- vent être naturellement fers de l'importance que l’on donne au français dans leurs écoles, grace à l'esprit d'initiative de ces Révérends Messieurs et a l'élan qu'ils ont donné à cette étude. Les acadiens doivent aussi leurs remerciements à M. l'inspecteur Arsenault et à ses maitres d'école devoués et in- telligents qui savent si bien profiter de l’encouragement ac- cordé à l'étude du français par le clergé de Prince en particu- lier et de l’1le en général. Au revoir. insulaire NOUVELLES DE BLOOM- FIELD Dimanche dernier, le 29 mars, les membres de la Ligue de la Croix de St. Antoine de Bloomfield se sont réunis en grand nombre à la salle parois- siale. Après l'exposé de l'état financier de la société, on pro- céda à l'élection des officiers pour l’année, avec le résultat suivant : M. Azarie Gallant..Vice-Prés “ 1gnace Gallant..…......Trés. ‘ Henri J. Pineau.........Sec “ Joseph Martin ‘“ Léon Gallant É ‘ Joseph Pineau ) | té 1 ‘ Dominique Gallant ‘ Patrick Rooney ‘ Urbain Arsenault ‘ Eusèbe Pitre } Le Rev. Père Gallant prési- dent &e l'association, prenant e5saite la parole exhorta vive- ment les associés et les cencou- ragea à observer ia tempérance démontrant les avantages spiri- tuels et temporels qui résàl- taient de la pratique de cette belle vertu et aussi les mal- heurs qui sont les fruits de l'intempérance. Com La Ligueur M. Joseph Lebrun, père, de cette paroisse et anciennement de Rustico, qui était allé l'au- tomne dernier passer l'hiver a- vec son fiis, à Black River, N. B., a eu une attaque de paraly- sie qui l’a mis hors d'état de se mouvoir ou de s’aider aucune- ment. 1lest revenu accompa- gué de son fils, M. Cyr Lebrun. M. Jean Pitre [Ursain] a été administré la semaine dernière et il y a peu d'espoir qu'il re- couvre la santé. | Soilentifio American CAVEATS, TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRIOHTS, etc. For information and free Handbook write to MU NN & CO., 261 BROADWAY, NEW YORK. Oldest bureau for securing patents in America, Every patent taken out by us is brought before the public by a notice given free of charge in the Srieutitic America attendant, je me réjouis des pro- La circulation of any scientifi worid. TE es Ne inéelliesne 1 man shou without it. W year; 81.50 six months. Adüress, MU ro A UPLISHERS, 361 Broadway, New York City, .: M L'ABBES. J DOUCET à L'UNIVERSITE DU NOUVEAU BRUNSW1CK (St John Globe) Mercredi soir, le 18 mars, le Rèvd. Père Doucet, de Ship- pagan, a lu, devant les éleves de l'Université du Nouveau Bruns wick et leurs amis, une tres in- téressante étude sur. Le deux langues au Canada, leurs avan- tages et leurs désavantages”. Le Révérend Monsieur a trai- té son sujet d'une manier» tout à fait académique. 11 x rappelé que dans plusieurs pays d'Iu- rope on se sert d’un, de deux et même d’ua plus grand nombre de langues. Une seule Jangue n'est donc pas essentielle à l'u- nité nationale, quoique sous ce rappoit la dualité des langues soit considérée comme un savantage par un grand nombre de personnes. 11 fit voir les a- vantages commerciaux, litté- raires et sociaux pour ul Pays d’avoir une langue commer- ciale comme la langue anglaise et une Jangue dip'omatique comme la langue française, et l'influence que donne ia posses- sion de ces deux jlangues. 11 maintient que ce n’est qu'un acte de justice envers un peu- ple fidèle et loyal de permettre aux Français de ce pays l'usage de leur langue, et que le temps réglera toute dificulté par la meilleure langue. C’est une conférence magnifique sous tout rapport, dénotant un grand savoir, une grande modération et une solide argumentation. 1ls’en suivit une discussion entre les professeurs Davidson et Stockley, et -MM. Jones, Kierstead et Jordan, élèves, le Révd. Wm. O'Leary et M. J. V Ellis, qui occupait le fauteuil. Le Révd. Père Doucet termina le débat par quelques remar- ques en langue française. Sur motion de M. Z: Everett, qui a donné un exemple personel des avantages de la connaissance des deux langues, des remerei- ments furent votes au savant conférencier, qui avait noù seu- lement voyagé en chars de Bathurst à Frédéricton par voie de St Jean, mais qui avait fait en voiture la distance de 60 milles entre Shippagan et Ba- thurst. Les élèves ont manifesté leur appréciation de la zourtoi- sie et de l’habileté du confé- rencier en l’acclamant cordiale- ment et en poussant les trois vigoureux hourras des coilé- giens. Le président de l'Uni- versité—le Dr Harrison —occu- pait un siège sur l'estrade, et dans l'auditoire on remarquait plusieurs citoyens éminents de Frédéricton. KRéproduit du Mon. Acadien. 32 ae- —— L'IMPARTIAL —— Le seul journal francais dans l'Ile du Prince* Edouard ABONNEMENT. VS Las CUS A 50 OR 2 © Mu dE Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the r4th af December, 1894, said : “My age is" C5 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion, 1 always employ a physician, which I did in this case, but obtained no beneficial results. I never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highiy in the New Vork ZZral4 I concluded to give them a trial. After using them for a short time, 1 found they were just what my case demanded. I have never employed a physician since, which ineans $2 a Call and &r for medicine. One dol- ‘ar's worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I take . great pleasure in recommending them to any one similarly affected. (Signed), Mrs. J. TAYLOR.” Ripans Tabul LORS pres D Gent à do draGEtet, or mai New DE. Chemical Compan box) is sent to T Saraple vial, 10 eente. + 10 Spruce st. PRES ES perafis l ana RES k " F N'IN de à { Rs. a “4 PRE 4 he HE ee He na Et CNET PE