“du fauteuil. Cette décision a été ‘d'être DE EN 1893 DANS L'INTERET ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN UV MEBDONADANRE eg, … Es, hs nn «” Ed. BUOTE, DIRECTEUR, UJ6MSH ABONNEMENT: UN AN SIX MOIS Vol. 2. No 283. > À Vis. a mm Tignish, lle de rrnee Edouard, Mardi le 7 Avril, 1914. 21lieme mi SE 1 Organe, dans me me —." la langue francaise, du Parti Liberal des P insérer sut le feuilletou ? opinion, et non sur la question elle. | même, si elle est propre ou impro pre, Je demande la” permission de prier la Chambre que cette question No 3 inscrite sur le feuilleton. Eà dessus, M. Sproule appelle l'erdre du jour. M. Wilson proteste, L'Orateur persiste. Alors M. Wilsbn réplique: cidez vous que la question No 3 n’est pas dass l'ordre et ne doit pas! être inscrite sur le feuilleton ?’’ M. Sproute—C'est là * . {siou. PARLEMENT FEDERAL LA LANGUE FRANÇAISE AL 7 CANADA Le Fanatisme du Dr, Sproule ma déci 1 M. Wilson—-Alors, avec tout le Ottawa, 26—Spéciale — L'hon. réunis en séance régulière, saisis- | respect qui vous est dû, M. l'Ora Dr Thomas Sjmpso* Sproule, _ora-|sons cette occasion de condamner |teur, j'en appelle de votre décision. Et la décision de l'Orateur est mentionné eur de la bre Ges Commu antsrles termes les plus énergiques S, a faitpreuv: "éncore- nu fois la permission de la part du gouver- hier de son fanatisme a: harhé M. | nement fédéral d'émettre des cartes Sprouie est d'abord, eusuite, et | postales imprimées dans les “deux toujours orangiste. Cette fois, il a |Jaxtgues, et l'emploi du français renvgyé avec refus obstiné d’insérèr sur la papeterie officielle des dans le feuilleton de ja Chambre | département, et elles. considèrent A. Wilson, cet etat de choses comme une in- sulg#te"agtres nationalités, com- ur les Alle ds, les Ecossais de A Haute-Ecôsse ët les autres, at- tendu que l' ‘anglais*est = langage | de ce pays [ed t> prevent the .foul sheet ‘““Nousexigeons aussi | 'abolition circulating auong Canadians. Mr. immédiäte des écoles bilingues, at: per Stewa't, Second Assistant trudé qué l'anglais - dgit être la Postmaster General, has notified the soutenue par un vote de 88 comtresetle langue enseignée dans RE of Aurora Mc e +2 lécotes niques, si noùs désirons place where the‘Menace’’ js pur 1 “Malheureusement, il y a des Ca-fle déveloÿpement d'un grouse uni led, that he must refuse ail cor. es vadiens . ui sont conservateurs avant |de citoyens. Mit nous n'appronvons of the vile sheet which have a chadiens français. Trois Es l'attitude de nos repréfentants Canadian address. Here is the of "HûtES out eu le courage de sdeux ni , contre l'orangisté qui préside à/la [que nous maintenue par le vote plus haut. SUPPRESSING FILTH cials havetaken steps to keep the printed filth of the ‘‘Menacz’’ ont of Canada. une question de M. C. avocat éminent et député libéral de Laval, qui a trait au français comme langue ofhcielle au Canada. M. Wilson a demandé à }” orateuf | s'il persistait à refuser cette qués tion. Après une réponse affrmatiyge le député eu a appelé de la décisiom: They have served notice - [upon the Washington Postal autho- rities ofthe coursethey have adopt- from pas Éonstate rte Chambre: MM. Paul Emile La- |qu'ils aiert pris unë position définie | Second Assistant Postmastet Gene- marche, nationliste, :de Nicolet, res élevé leurs voix pour s'opposer rai W Re ae 9, 1914. Herinénegilde, Boulay, de Rimouski | à l' un quelconque de ces empiète- | Pestnasters ES as Vour attention is invited-to the t Joseph P. O. Guilbault, de Jo-| ru qui est de nature à nuire à | liette. [l'unité de ce fays. the postal administration ve Paadé, Les suivants ont voté contre cet-' 2. S'ile: est ainsi, quelle ou | jated February 24 4126 2 te protestation que faisait M. Wil- | quelles réponses ont été dounées ? | "‘J have to informwou thabihe sot au nom dés Canadien s de Jan-| J'avais aussi mis entre les mains | ‘Menace’, a weekly paper pubfishe Sue française: MM. Coderre, de |de M. Flint la question No 3 com-} €d'at Aurora, Missouri Ris been |. placed on th: list of publicat:ons Mochelagn, Secrétaire d'Etat, | following extract front: a “letter: @f | me suit: ‘‘ist ce que le gouverne. | ‘ À | C'est 1à dessus que je veux votre | gnom de Dieu. Lorsque Dieu?promit ‘Dé fur un grand peuple, il leur pro- | ‘The Canadian Post Office Of- | ° se ae es THs Sijimaisjery Ter Dirisse. pour la classe À, $30 et $rs par je m'oubHher moi », |tmille pour les classe B et C, res À cette société, mère des otgauisa- tions secrètes. La franc maçonnerie est une 616. ment de trahison: les événements L amour la Patrie L'amour de Iæpatrie, c'est à dite du pays qui nous a:vus naître, n’est pas seulement une loi fondée sur un intérêt hurrain, C'est Dei qui a sa source dans les décrets providen- tiels et qui est rappelée par tous ceux actuels le Drouvent parfaitement, ms {sions se sont «fforcées de les prépa-| [tant de vérité à trois siècles, & le doivent-à ia jaroïsse, à à l'association qui, en toutes occa- rer au coinbat, de les soutenir du- rant Ja Ivtte et de leur donner foi en l’avenir en ravivant savus cesse, Une lecon à M. Borden pou SON bill des qui ont eu l'autorité de parler au à Abraham qu'il ferait de ses en- mit en même témps qu'il habite-{ raient en commun. Je ferai de toi une graude nation, je donnerai cette terre à ta postéiité. Ceux du peuple israélite qui 2-1 vaient méprisé la terre promise fu-: rent mis À mort devant Dieu, où en. iurent exclus pour mourir dans le | désert. S seul mourant dit à ses fes “Diet vous visitéra et vous établira dans la terre promise qu'il a promies à nos pères, emportez mes os avec vous.”” Ce fut là sa dérmèré parole; du trésor en pour Ro |gément des bons: Écheiyins aux | Etats-Unis, Nos decteurs | Méreseront à savoir coinmentse | Fcomparent les inêthodes du gouvernement fédéral de Washington avec celles du gou vernement fédéral d'Ottawa, pour arriver à un but apparemment c'était pour lui une douceur én mou. | identique. rant d‘'espérèt de sufvre ses frères D'après la loi adoptée à dans la tèrf> que Dieu leur donnait Washington, les $26,000,o00 de l’aide fédéral aux bons chemins devront être remis chaque année aux Gouvernement d'Etat comme aide à la construction et à l'amélio ration des routes postales, Ces rou- tes sont divisées en trois classes: Classe À, macadam, béton ou bri- que; classe B, gravier, sable ou glaise; classe C, routes ordinaires de tétre mais avec chaussée arron- die pour l'écoulement des eaux. Les fonds de l'aide fédérale ne pour leur patrie, ,et de penser que COrpS y reposerait. ‘Votre demeure sera la mienne, votre peuple séra mon peuple, disait Ruth à sa belle-mère Noémi, Je mourrai Sut la tèrre où vous serez enterrée, et j y choisirai ma sépuül- ture.’’ Tant que les fnifs demeurèrent dans un pays étranger, ils ne cessè rent de pleurer; leurs instruments de musique de urèrent sus én eux, le souvenir des grands gestes opérés par leurs ancêtres. Mais, chose inouïe, en ce concert de louanges et: de reconnaissauce, nous oublions ‘oujours ou presque toujours nos journaux de langue Eve Et pourtant, Dieu sait s’ils out ferraillé fori au milieu des luttes presque désespérées de notre TR Dieu sat si en temps de paix ils se sont exercés à se rendre itiles À toute ia comunauté!., Partout et en tout temps (sauf de rares exceptions) ils se sont fait les chevaliers intré vides du droit, de l’église, de l’école, de la langue: frauçaise et des sociétés nationales ou locales. Animés d'un zèle, d'un dévouement, d’une .ardeur que rien ne pouvait abattre ni même dimi nuer, On les à tonjours wus sur la brêche, au premier rang, déco hant aux ennemis leurs traits es plus acérés et relevant, par leur crâne- à école et ter rié. Tes conrages les plus” à rés. : Leur action bienfaisante a été e est encore une aide préciensé pour! nos oeuvres natiouales, aussi bien! d'ailleurs, que pour notre foi et notre langue, Au Cauaca comme aux Rare Unis, ils ont véilé: en sentibeiles averties J'étais devant lé r9F it Néhémias, ete “jui présentais À Poire, et je Pet Chaque Etat recevra une som- raissais la tuguisaiit, ef le roi me dit: ie proportionné : 1° à sa popula Pourquoi votre visagetest il sitriste? tion; 2° à Ja longueur de routes Et je dis au roi: Conuent pourrais-| postales qu’il possède. Et chaque j> n'avoir pas le visajie triste, puis | Etat devra dépenser au moins au que la ville où nos pêres sont ense |taut que le gouverrement fédéral | pectix rement. au Tantôt, jetant fort à propos un cri d'alarme, ils nt réveillé les endormis et se- les indifférente, la prophète, | ils ont bien être ‘e la race. coué violemment Tantôt, 1 coin du voile de l’avenit, décuplés Âe: énergies agissantes, en fran soulevant, à naître el en entretenant | ses portes | sur chaque mille ie route. Les tra sout brûléés. Si vous voulez me faire vaux ser°nt contrôlés par l'Etat, | quelque giâce, renvéyez- moi en Ju-|le comté où la municipalité, suiv antf velis est déserte et ue ns which are prohibited from cireus { : | " 1 - autel, de Terrebonne, ministre du | ment ou quelque membre dun’ gou latiou by mail in Canada, on ac: Paquet, de]vernement a reçu une protestation! count ofits offensive contents.” venu de l'Intérieur, Please cause the pubhisher of me | ’ . i à \ i : s c 1 L'Islet, Blündin, de Champlain, ; contre le fait que son Honneur M. Mellemate, de Maslinonge, Robi- E Orateur dit les prières dans la [paper in:8 qnestion ta be proper!y i : forn. ed respegfing the matter a re 1 Rairdvil laugue franÇaise au Parlement à | ttes doux, de Kent, N. B. et Rainville, | À : C: c ë À Isneh a aétiot Æ ke at Vvbar-olficé de r ère «| euxième jour de séance! * de Chambly et Verchère. D hr ième jou ; will prevent th2 tance of copies Evfsque M. Wilson s'est d'abord! Le Dr Flint a corrigée cet ques- lof said papèr Ér mailing to Canada. | t1 le € ère W1Y ù n} 1 levé ur une question ds privilège | ion, de:ia/faniére s (vante: Le} (Signed) Joseph Ssewart M. Shroule ne cessait Himmial à 2% er TONER E mert at-il reçu à SS&it ; _ 3 > MEL Assi tant Postinaster Gene a persisté: | protestation coutre ce que l'orateur}ral ‘à l'ofdre-;" M. Wilson ‘‘Je vais exposer mon cas, M"l'ora | de la Chambre des Communes dit! The nat of the Postal teur, comme un député en. cette|lès prières dans la langue française |administration of Canada to let ‘he Chawbre, et je vais l'exposer daus|au Parlement à chaque deuxième} United ‘rates bare. a mono 0 y “bre, ! | : à he 2 ir UNE ee AT Si 4 les deux langues officielles de ce | Jour de séance? | tiré tenace fiith, h Northern neighbors ha 0 d e, « Y (oie ° A À pays, ren français et en apglais'’. «| Naturellement continue M. Wil | >uis il a continne “Venc où son, aveG MmGA1 Éducation française! appreciation of the infarmons char Puis il a continué: ‘‘Vendrédi pas ; ; | à sé, j :i misentre les mains de MM. | j'avais mis les mots‘ ‘Son Houueur’’ }âcter of the sheet the Postmiaster of avant M. l’Orateur.’’ | Aurora has been ordered by‘his of Il y avait une autre question ficial superiors not to accept, if! qui vertu de |mailed to Canada. It would bs in |the interest of cominon decency aud Flint et Laplanite, grefhiers de cette Chambre, la question suivante: ou | ‘Si oui de et en | quoi?"” Les questions 3et 4 Le gouvernement ou l'un l'autre de ses membres a t-il reçu ER worality if the order w:re made to the m'ont été. | la communication mréntionnée dans | F:  United states 4s l'articie suivant, publié dans le | renvoyées avec la noté suivante: Fe ne, journal ‘‘The Sentinel'', à la date! Cher M. Wilson, ses 8 ; du 19 mars 1914: | Son Honneur l'Oratétrta cru que The action taken by the Postal < | . . ti Î i [administration ü©f Canada should, Les loges de Calingmood pro | la partie ci-dessus citée de votre | d 5 i : -|1 ctof turning the atten- testent coutre l'emploi du frauçais| qu estion était quelque pertfirrégu- | have the effectof t 8 Fes “. les cartes pos- |lière comme étant posée ronique. [tion of Congress and the Postal, rie du gouver- prouve leurs!|avec la question principal. J'ai | denc inséré la question principale | ge Victoria, [ei éliminant cette dernière partie | fand,? N.-Y. Freeman. | olden Lion, | pour le préserre E-N— Now that Mr. Pelletier has à leurs ré SiBnenT. B. FLINT, greffier. taken steps to sn the circulation | les 9 et 1r|° Pour quelle raison, demande M. |of the ‘'Menace’’ in Canada, will | urésolution| Wilson, ces questions n'ont elles | he please look lat the s'auderous Ts iaires pas été inscrites au feuilleton de la|sheet called the ‘’Sentinel””, publish LE The! Chambre ? La question peut être |ed at Torouto, of which the mayor) ssqble lironique. Je n'ai rien à dire là-ces ve that city is its editor in chief, et au je |sus pour le moment, tuais il me |aui cause its suppression through mble que selon tous les précé- | the mails of His Majesty, until such, votre jugement, M. l’Orateur |tiine as it will cease to publish its 4 re l’honora ! ? aussi à leurs | dE well | ment et u’ayant pas de rapport [authorities to the foul matter the] S S |‘‘Menace"” is sending broadcast with faiblesse cou! the aid of Post O ces alloser th:} dée en la terre de sépulture de mon | le cas. | père, et je la rebâtifai. Etant arrivé| Maintenant, voyoÿs ce qui <’est| en Judée il appelle&es concitoyens, | fait à Ottawa. | ten leur demandantTe l'aider pour À Ottawa, le COUveEEE nt mn rebâtir Jerus ler. déral A- DI Ge rt é 1! b:!1 "its ri | Jus fa. voix deffieu s'éuit au somme Han d4é-1E sont à dépenser ut * sentiment de Jafbciété humaine termigée pour Famé'ioration des | dans toutes le nati obs pour nous de- | chemins. |tnauder d'aimer lafterre que nous Mais il a tenu à conserver le droit [habitons, de la re$ltder comme ane | ée d lépenser ces fonds dans la _prôr lmièr LE lamour de qu'it iui plairait | issant d 5 orsque le bill naivint au ent; . la Chambre Haute | amenda « y jusérant un Yaiicie obligeant ‘ie me nn ee mena re = et Gouvernement à partager les fonds entre les provinces proportiontelle- Eient à leur population et laissant aux Gouvernements Provinciaux le contrôle des travaux à exécutef. C'était douc ramener Île bill fédé- ral canadien aux mêmes conditions | Maconnerie A L'artwé actuelle au monde e anglaise Honne à l'heure | été et den ut des com; agnons ins ab': s 4 -uo: isves, de nos | Et tué Norme es, lis OU L i iuutes Îles # ! gs 0 4 pa CET que éousoier et À Euérir | dés le public des espoirs qu’il n’o Xait lui-même formuler. Bref, les journaux français, tant au Canada qu'aux Etats Unis, ont batailles ct à idut:, fes” jictoites Ils ont partage toutes nos infortu- nes et toutes nos tristesses, Meis au leu de se iaiss-r décourager et aller aL dérivé, j's u’our jamais cessé, pai un < SU: CrOIt. ergte d'oublier ‘TS Praires (07 Leurs POU’ nes OC celles-de fa race, Beaucoup d'entre eux n’ont vécu que par dévouement pourle peuple. La chose.est connue, le journalis- me, surtout aux Ktats Unis, n’est pas une mine de richesses. “La reconnaissance que nous de- vos à nos journaux franco: sm t immense. Jamais £itier un Specta- |e respect des droits provinciaux icle aussi ridicule ‘he scandaleux | que dé congrès du |«’indisçcioline miMtage; à |ton. Un grand ‘d'officiers ont} . ne refusé de servilme lite l’ Uist out offert leur démisson. Les autorités n. Tahe {réservant ensuite d'accuser le Sénat de de l'avoir rejeté: mnti- La comparaison? por ns al vai n’est pas mobe au Gou- j feraient pasie Coup vernement DES AE | conimé on le même dj qui” s de feu cote les Sr de l'Uls ce acte quon NOS JOURNAUX FRANCAIS + TR à en pleidet | mubinés, Gp | itique asser doute d's résultats dek plus néfastes | dans toute l' La france maçonner: l'btibés de son) | en faveur des |. Pareïlle pol (De ‘“l'Union’’} Lors que nous célébrons la surpre- naute et tenace fidélité à ros tiadi-| se. |tions, à notre iangne maternelle et - et l’organis- | à notre foi, nous?sommes rempl is nil # a Sans AJIHDÉE àl ricai as 4 evoir à bras ouverts tes 005 familles. ; ne comprendrions pas, là- ‘dessus, l'abstentfon dé nos Franco- Américains, Quand on a un bôn am, on le traite bien. Or, quel de Les 1 c'es e -portéé d de , Leur net uotre estime et His attachements, | nil 4 LE "à ir 46 "7e S'il n 'yena pas dans JG: propre CASE ville qu'ils s'abonnent à celui qui ei en est le plu ra ) . t ER lui-là qui, l'accaison se préentant, pourra le mieux prendre fait « 5h cause pour eux. # Si l'on ne peut tee voit à Ja fois | nos journaux du Canada, nos naux franco américains et les jour- naux de lauzue anglaise, donnons d'abords rotre préférence aux journaux de langue française. Et, en définitive, si parmi ces derniers, à cause de nos petites ressources, il nous en faillit jéter quelques uns par dessus” Lord, conservons tou- jours notre joureal à nôus, c’est-à- dire, notre journal Run. Cain. - Au jour du danger, atijout d’une nécessité quelconque c'est lui, | #” le premier, sera au feu ou ele 1 ee " ment, mis notre dispositions. D’ ait" leurs, point pour nous une ques- tiou de la plus précieuse recennais- sance à son egard ? 2 J Les Tex ai pris em douze boîte / main t je ut lusau-une douléur dans le Je ne puis parler trop élogieuser-1ent des merveilleux Les liniment ; ‘et les emplâtres ne guérissent. pas le mal de dos, parce qu'ils datteig. ent jamais le siège de Aa douleur. ‘Tout le mal est dans lez ” reins et il faut jrué- rir les reins si l'on veut arrêter larlou- leur, Les CIN PILLS gnérissent les reins faibles et _ malades mieux que Ne nt toute autre chose; elles chassent i «? douleur en tou: temps—sinon votre ar- gs 4 pes vous est promptement rendu, 50a. = a boîte, 6 pour $250. Echantillon voyé gratis, sivousécrivez À la Nati Drug and Cheœical Co., of Limited, Toror to. GA-TONH $ Les TABLETT POUR LE SAW@ ET LES NERFS es pâÂles et nerveuses À aident les fe porter, &0c. la boîte, 199F PEIGNE POUR TEINDRE LES / CHEVEUX Partout où nos peignes sout con- nus, On nese sert d'aucune autre ation. 14 ivre de nos peignes Énorsa lex PM meilleure armui pouvoss nous #voi que notre propre journal ? Ces considérations Lo # jà downer, de grand coe Fe t que nous ke viéteet à cesÆ#éfevseurs de no$ (ES pion- à #02 P M Bride, M M La | Bureau: #4 | Brennan ConsiitAt Rs Dit et ar # Résidence:4 d et | icious, slanderous aud vile cl J. À. Cut rie | doit ER ans cette f'hambre'malicious, slandero : ue ° n) È à . tu D” #1 AGans AE, writings egainst what we. hol d most |; me jouent evideiuuképt un grani de gratitude pour os paroisses, nos |, ep « enac és, Nous les | € as, 1 € - à ] 2 , 5° : à © F Rés ‘ N E 54 de dé que) e “Te Church, rôle dans cette histoiff les sociélés | ECO et-nos sociétés. Nous chan 7% 46.70 Ouvre et es DR. & : « , . ee < ç a, Lsecrètes sout toi tes @" # tes. El |tons leurs louances et leur vouo 1 brio he ae K ans dé È AU |les ont la haute ma l'armée. [un attachement ame À 5 | lance 1 DEN TIST ‘ Tout ce qui r“amais ébraänier LENS DU ] Déco 105 . à Hs- 25 ” 3 Parois ALBERTON, P. E. ISLAND . Oïss V r: ; % Su RE DAT Wiübbe in Tignish the last Tues « . Wednesday of * eactt à \ +