| | i | i | | Î } ren Se mme en © AE aan 000 on nn va M D — te TERRIBLE AVENTURE AVEC UN SERPENT. Ma femme m'avait fait ca- deau d'une canne superbe, Cet:: canne cvombinait la force et l'élégance. Elle était assez jolie pur faire figure à la parade de Hyde Park et assez forte pour assommer un bœuf. Dans mes p‘régrinations à tra- vers le Bush australien, cette canne ne me quitait pas. C'’é- tait un appui solide et au be- soin une arme de défesse for- midable. Et si jamais un ser- pent s'était subitement dressé devant moi, une de c:s marme- lades, je ne vous dis que cela. J'arrivai un soir dans une ville située au Nord de l4 Nou- velle-Galles du Sud, à cette é- poque de l'annie que les habi- tants du pays appellant le prin- temps, quarante degrés de cha- leur de midi à quatre heures, et trente cinq on trente-six d::ns la soirée ; un vrai temps de &:r- pent. Pas une feuille na bou- geait ; on pouvait à peine re:- pirer dans cette atmosphèr: de plomb fondu. La petite ville était en plein fush. Derrière l'hôtel ou j'étais des- cenudu se trouvait un: riviere qui fournissait à l'établisse ment des moustiques d’une vo- racité à toute épreuv.…. On nan: gexit fort mal dans cet hotel, mais on y était fort bien man- gé. Es Avant d'aller me cou“her, je causai avec le propriétaire, qui m'informa que l'endroit était infesté de serpents. Le voisinage du Bush et de, la rivère, ajouté à la chal-ur intense du lieu. devait en : ffet rendre la ville nn parfait re- pair. de serpents. Lans j'près midi, mon hôte en avait tué un de hnit pieds de long dans un des parterres de son jardin. _Et le diable, me dit-il, c'est que le soir ees brutes s'in- treduisent dans l'intérieur des maisons et vont s'installer dans lea chambres à concher. Un froid glacial me passa danx le dos. Pendant près d'une heure . nous Causämos assez Serpents pour remplir mon sommeil des cauchemars les plus épouvan- tables. Toutefois, quand j+ quit- tai le propriétaire, je me. répé- tai plusieurs fois ses dernières paroles: “Je recoimmaide tou- jours aux voyageurs de regar- der avec soin tous les coins de leurs chambres et de fermer la fenêtre avant de se mettre au lit.” Quand je fus arrivé dans ma de sueur, haletant, brülant. Bientôt je n'y tins plus. Je ré- solus de sacrifier mes bras et mes mains aux moustiques. Je gardai le drap sur la figure, je :sortis les bras et p. si les mains sur le lit. Eh bien, non, je ne suis pas plus poltron qu’e 1 autre : mais par cette température d'enfer, ‘mon sang se glaça dans mes veines. Je venais de poser la main droite sur un serpent éten- du là en travers du lit. Je l'a- vais presqu. @e 1poigné. Oui, un serpent, tout ce qu’il y a de plus serpent, froid et immoble comme la mort. Les serpents ont le sommeil dur. Celui-là dormait solide- ment. il ne remua point, Je retirai doucement les mains et les replaçai sous le drap. Je ne suis pas plus poltron qu'un antre, je le répète ; je ne suis pas plus brave non plus. Cependant, si je me trouvais face à face avec un lion et que 'J'eusse en main un ben fusil, j'ai la ferme conviction que J'aurais assez de sang froid pour lui envoyea uue balle vi- \sée de mon mieux avant de lui | permettre de se servir une tranche de ma personne. Mais ‘un serpent, dans la nuit noire, aucun moyen de défense ou de | retraite, sans aucune espèce de protection, c’est bien autre ichese ! La situation me parut hor- rible. | J'ai toujeurs eu en horreur des bêtes qui rampent, surtout de celles qui sont froides et ‘humides. Je n'ai jamais pu | toucher un poisson. J'aimerais mieux rencontrer un loup affamé au coin d'un bois que de savoir dans ma chambre un centipède, un sCOrpoin, une grosse araignée ou même un inoffensif scara: bée, Un lézard me ferait fuir à toutes jambes. Un serpent, ju- gez donc! Une sueur froide me courait de la tête anx pieds, J'était collé au lit paralysé de peur. Que faire ? Me lever et me sauver ?- Oui sans doute; mais je le réveil- lerais peutêtre et il me elouerait à la porte. Attendre jusqu'au jour me parut ce qu'il y avait de plus sage à faire. Oui, mais hélas l'ilne devait être que minuit à peine, et jamais je ne Pourrais endurer ce cauche- jar vivant pendant sept mor- telles heures, ne cr nn ee D Rteane signer à mon sort. J'eus même | grâce à la pnsée que la mort là, sur moi, sans armes, sans. chambre, je vous laisse à penser| Le serpent ne bougeait pas. si je regardai partout dans les ni moi non plus. coins, sous les meubles, sous le! Jele sentais sur moi dans lit et dans le lit. Je tâtai les|tonte sa longueur. Ce qui me coavertures et les oreillers. Je semblait étrange, cest qu'il crois même qu je regardai dormait tout allongé. au lieu dans les titoirs de la commede. | d’être pelotonné comme le sont Point de serpent. RE ses semblables Bien rassuré, je fermai la fe-'quand ils dorment. Par quel- nêtre, je me déshabillai, j'éteig- ques petits mouvements imper- nis la bougie et je me “ouchai./ceptibles des deux genoux, je La chaleur était suffocante, | jugeni que mon serpent avait environ toris pieds de longueur. Les moustiques commencè-| C’est la longueur du death ad- rent à bourdenner autour de/der australien. Le vertige me ma tête, à eutoaner ce cri de prit à l’idée que ce monstre guerre qui annonce un combat | dont la morsure donne la mort acharné. sans quartier. [ly a- | presque instantanément, était vait bien un moustiqusire, mais |là, prêt à m'éxpédier à mon ré- il ovaic des trous, comme cela! veil, | arrive dans presque tous les | Je songeai alors à un autre hotels de l'Australie, Mieux! plan. Rouler tout doucement eût valu point de moustiquuire.|mon drap et l'y envelopper, L'inrmal, une fois emprisonné, |puis l’étouffer. Oui, parbleu, ne pont plus sortir. C’est un|c'est bien simple : malheureuse du i à mort: vous om lui, ill ment l'obscurité était complète y en ait un qui|®t les risques à courir énormes. écœurante. fau. qu'il tré. ‘11 pourait se glisser lentement Pour me protéger la tête et|hors de l’étreinte et me donner an risque d’ toufler, je runena:/|au bras le coup fatal. Non, au- : x cs à à « 1 D le drap sur ma figure 1. entire chose encore, mais d’abord ag . respirant à peine, j:eher- | de la lumière, au risque de tout oublier dans le + mmeil perdre. réels et serpents | Hunté de Laocoon père et (fils. févreux, fou, cette obscu- ultiplait mes angoisses cha meu-iiques Yni oinaires. ris qu je der ‘+ quel lit qu. iniants. L: cval ur était ei se faisait entrevoir la situa- {blie un tableau, basé sur le EE ne ann mn qi de ms pm On I DTA RE RS Mendes me di s 4 n * L'IMPARTIAR. J'étais presque prêt à me ré- quelques secondes de calme, ‘occasionnée par la morsure d'un ‘serpent n'est point deulourense | On s'endort et l'on ne se reveil- le plus. Je songeai à Cléopâtre. Parblea, mieux valait mourir ‘ainsi que de la goutte ou du! rhumatisme, Mais pas du tout. Je ne vou- lais meurir ni comme cela, ni autrement, ni sans douleur, m1 avec douleur. Mourir sans s’en a- percevoir, c'était tout de même, et je ne peux pas vous dire combien je suis reconnaissant de me sentir en vie! Je devenais fou, et je sentis que la lumière seule me ramé- ne-ait à la raison. Je ne vou- lais plus d'incertitude je vou- lais regarder mon ennemi dans le blanc des yeux... ou plutôt. de côte, comme on m'’a- vait toujours recommandé de le faire. | Mon serpent était toujours là bien endormi, immoble, ne se doutant nullement qu'un homme de six pieds, jeune en- core, fort et bien portant, trem- blait sous lui, immonde d'un pouce et demi d'épaisseur de trois nieds de longueur à peine. J'allongeai le bras droit et j'atteignis les allumettes qui se trouvaient sur la table de nuit, Ce fut là une manœuvre qui prit bien dix minutes à exécuter. Sans rumeur après des efforts inouis, je réussis à êtr® vaient dû préparer leur fuice, allumer la bougie. La lumière |m'effraya d’abord. J'allais pro-! bablement réveiller le sen: et le duel allait commencer. Le serpent ne bougea point. | Je m'enhardis jusqu’au sor-| tir la moitiè de la tête et à jeter un regard eraintif le long du lit. Mou serpent était là, tou-| jours endormi, droit comme un 1. Ja m'enhardis davantage et réussi à m'extraire du lit. J'allai vite cher- cher ma bonne canne de To- lède- “Pan, ça y est,” ou du moins j'étais prêt à vendre chèrement ma vie. Je regardai sur la cheminée, dans tous les coins, point de canne, C'était un sort. Où pou- vait bien être cette canne ? Je revins près du lit. Je pris la bougie, et ; me sentant enfin bien et vraiment éveillé, en possession de toutes mes fa- cultés, je m’approchai et regar- di le serpent. —AÂAh ! cette canne, m'écriai- je en riant aux éclais, faut-il être bête teut de mème ! Max O’RELL. Un journal de New-York pu- dernier recensement des Etats- Unis, montrant que le milliard de piastres dépensées chaque année pour la boisson dans la république américaine ne don- ne de l'ouvrage qu’à 190,737 hommes retirant un salaire col- iectif de $34,663,815 seulement, et u'employant des matières premières que pour une valeur de $87,680,578. Ce tableau de chiffres continue à montrer, que la même quantité d'argent dépensée dans les principales industries manufacturant les nécessités de la vie donnerait de l'ouvrage à 1,240,842 hom- mes retirant un salaire collectif de $163,926,930, et employant des matières premières [four- nies-en grande partie par les eultivateurs] pour une valeur de $499,209,264. Eette statisti- que prouve aux artisans et aux fermiers laquelle il est de leur intérêt d'appuyer, la produc- tion de la bière et du whisky, ou la production des nécessités de la vie, Kipans Tabules rlieve naussn, SE dis D os Re non eme telle que je gisais dans un bain | tion comme terrible et sans es-| Enruues COMME DES LAPINS. : poir. Johunie MacGrath, fils adoptif de M. William Underwood, an- cien conseiller municipal de Brookhaven [Long Island] et Wiilie Mathews, fils adoptif de M. Frederick Smith marchand de charbon à Patchoque, qui a- vaient disparu d’une manière inexplicable depuis samedi der- nier. viennent enfin d'être re- trouvés, après cinq jours de re- cherches, dans uu veritable ter- rier qu'ils s'étaient creusé au milieu d’un bois. Matthews s'était sauvé parce qu'il ne voulait pas aller à l’é- cele du dimanche et MacGrath, parce que son père adoptif avait voulu lui faire scier du bois. Les deux jeunes aventuries a- Doux gamins de quatorze ans, | de longue.date, car il leur a fallu plusieurs jours pour creuser et meubler ie terrier dans lequel ils prétendaient se rétirer. Le souterrain, dont l’en- trée était très étreite, était ad- mirablement dissimulée au mi- lieu des broussailles, avait huit pieds de long, sur quatre de large et cinq de profondeur. Le sol, les côtés et le toit étaient soigneusement planchétés, de sorte que l’on y était parfaite- ment à l'abri. Le souterrain é- tait, de plus, divisé en deux compartiments, dont l’un ser- vait de chambre à coucher et l’autre de cuisine. Dans le pre- mier de ces compartiments se trouvait un lit, et, dans le se- cond, un poêle, une terrine de lait, une damejeanne de mélas- se, un Sac de farine, un pain, du beurre, des choux et une quantité de provisions de toute espèce, le tout volé ou acheté à crédit dans le voisinage. En outre Johnnie et Willie étaient armés de couteaux-polguards et de revolvers pour se défen- dre en cas de besoin. Lorsque leurs péres adoptifs se sont présentés à l'entrée du souterrain, les deux gamins non seulement ont refusé de sortir, mais encore ils se sont disposés à soutenir un véritable siège. Finalement, il a fallu les enfumer comme des lapins pour les faire sortir. qe UNE VISiTE AUX MORTS. Hier, comme la nuit descen- dait, je suis entré au cimetière pour faire ma visite des morts. Quelques rares visiteurs étaient là encore, il pleuvait, le temps était triste, triste comme nos cœurs. Ce jardin des trépassés exerce : de singulières fascinations et tandis que le silence se fait tout autour, que les passants devien- nent de plus en plus rares, je ne sais quel frémissement me prend l’âme et je me mets à songer. intarissable, sinistre et noire, la pluie tombe, tombe toujours. Sous les platanes ruguneux, é- normes, dont les cimes mêlent leur bruissement monotone an bruit du vent qui gémit sa plainte dans ce cadre formé par les grands arbres, les croix de bois ou de pierre et les monu- ments de granit où teut s’har- monise comme dans un paysage de Paul Poter, où tout est mé- lancolique et pénétrant comme une de ces scènes de Corot si irmprégnées de tristesse qui rap- pellent le Sunt lacrymae rerum du poète, dans ie soir qui s'ob- seureit, on se sent devenir de plus en plus triste, comme si le soleil s’éteignait pour toujours, comme si le cœur s’engourdis- sait sous la glace, au sein d'une éternelle torpeur. C'est un sentiment étrange qui me tient à cette heure, tan- dis que mes yeux errent sur les croix noires et blanches, les noires pour ceux qui out con- } . ne voudrait pas pour beaucoup jaillit en source de larmes dans se rencontre. dans les sentiers nu la vie, les blanches pour wa Lin! les innocents, pour ceux qui n’ont pas appris les choses de la terre, pour les anges envolés. Et. sous ia rafale, comme bercé par la chanson du vent, je reste) debout, croyant presque que Je vais imiter cette nature qui s'endort dans le noir et qüs je vais aussi fermer les yeux pour ne jamais plus les euvrir. Je ne sais pourquoi on aime cette tristesse des choses. On ne la point éprouver ; il n’est rien de plus salutaire qu'une méditation en face de la mort. Les souvenirs viennent de tous côtés, pluie fine et douce qui pénètre l’âme comme l'uu- tre pluie pénètre la terre et qui les yeux. Combien sont-ils qui dorment là de leur dernier sommeil, qui reposent, après avoir mêlé leur voix à ce triste concert qu'en- tendait l’Apôtre lorsqu'il s’écri- ait : ‘Toutes les créatures son- pirent,” et qui, hélas ! de lews! parents, de leurs amis et de] leurs frères ont été ombliés! C’est vral, n’est ce pas? Beau- coup de cœurs sont des vimeti: eres de légende où les tombeaux | ne gardent pas leurs morts. Et je pemse à ceux-là, en jetant | mon regard à travers ce de- maine des enterrés, où tout rêve. l ! s’évanouit, où il y a sous 1068 pieds tant de vies en poussière | et tant de vanités en candre, | où partout des croix, des mar- bres, des inscriptions promet-|! tent sourenir éternel, h‘las ! ….! Que je voudrais connaitre l'histeire de tous ecs disparus, grands et petits, vailiants et là- ches, faibles et forts : l'histoire de ceux qui, couronnés de fleurs nité. Et bientôt, alors que nous ne serons plus et que chacun de nous pourra dire: Quand.je serai celui dont on (dit qu’il repose En paix sous les gazons et les” | (cieux étoiles, Quand pour d’autres que moi + (rejeuniront les blés, Quand pur d'autre que moi …. (se rouvrira la rose, lors donc que nous en serons lè,1l faut gspérer que Diau uous aura pris dans son sien et que nous sentirous plus encore qu'aujoud'hui, quoique nous le sentions profondément, la wrande vérité de ce mot de Pétrarque... Non è questa la patria ; La patrie est plus haut. L'abbé NAUDET. (Du Monde de Paris.) L'ETE <e+ APPROCHE. IL VOUS faut un habillement pour la saison. N'oubliez pas de venir ms voir axant de vons le procurer. Je p-ux vons habiller aussi com- fortablement et a meill:ur mar- ché que nul autre. D. J. DOIRON, St. “A uisite de Tailleur, Bloowfield, 2 Avril 184, We ile but little moncey.on each suit, but it suits us, because we mak: and sell so many sults. ÂÀt ths same t'me it suits our patrons, he- ont bu à même la coupe d» fé- cause they can licité et qui ent trouvé que la: liqueur n'était pas uss2z ahon- dante, que les roses étaient trep' tot effeuiliées; l’histoire de ceux qui, dans les larmes long- temps ont attendu que la grande libératrice si désirée vint gla- cer leurs membres et guérir. pour toujours leurs si déchiran-\ tes douleurs. Quelle fut cet histoire ? Pour beaucoup l'his- toire d’un volcan peut-être ; mais le volcan est à jamais éteint et le murmure des bran- | ches que fomette la -plñie ou qu'agite le vent trouble seul ie Save Money onevery suit they buy from un So yeu see, we are suited, eur patrons are suited, in fact everybody is suited. Don't forget that sprin x is here my NEW Stock. Besnited N. P. Doiron, MiLLRIvER, ©. KE 1! Mareh 22 “S{iyr Ladies and Gentle- vent trouble seul l£ sonimeil I ER an Fellow de teus ces endormis: kr - Citizens of Ainsi dira-t-on de nous un) EN: ° 1 ne | lignish. x Nous sommes jeunes, pour | être, les fleurs réjouissent nos | yeux et les oiseaux chantent auprès de noms. Mais bientôt les flambées de l’éxistance au-| ront roussi ces fleurs au bord de la route et -enfumé les ois- seaux dans leurs nids. La mort | aura fauché les uns, la vie aura tué et blessé les autres et ceux | qui se retournerent sur le grand chemin peur regarder en arrière verront leur horizon fermé par nos tombeaux. Comme ces bor- nes qui marquent les étapes du voyageur, nos pierres : fünérai- res resteront dans leurs sou- venir pour classer les distance: qui les séparent du passé On. d'ici bas, on se croise ou bien on fait quelquer pas côte à côte, échangeant une pensée, un serrement de main, un sourire, puis il faut se quiéter et .par- fois pour toujours. : Quand on pense ainsi à veux qui nous ont précédés des bles- suresque chacun de nous a dans l'âme, se rouverent tout à coup, comme pour ces orucifix du moyon âge qui, dit-on, sai- gnaient à chaque. anniversaire de la sainte Pas$ion. Et on se- rait tenté de devenir plus triste à cause des désenchantements d'en bas, si on ne savait qu’il faut se relevér plus joyeux, à cause des espérauces d’en haut ; après tout la vie est une plante dont le fruit murit pour léter- Once more 1take the plea- suse of thanking you for your very kind and liberal patro- ‘nage extended me during the summer months. 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