Lens NOUVELLE SERIE UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SIOE PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On Miss iiccuir hi Six rod ssntross Tour LES ErTars-UNIS Un AM. scccosc 895.38 Six A Pour L'EUROPE DR irc Six mois.. ss... coseecci.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et piyer tous les arré- rages. Ceux qui chaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus si bier que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, lle du Prince Edouard L'IMPARTIAL L'IMMIGRATION AMERICA Tous les jours, des centaines de wagons amènent dans nos pro- vinces de l’ouest des colons améri- cains suivis de leurs famiiles, avec leurs effets de ménage. La température excessivement basse de cet hiver n'a pas empêché le printemps d'être même plus hà- tif cette année. L’immigration des différents Etats Îde l'union améri- caine est considérable cetie année et vient de meilleure heure que de coutume. Un bon nombre des nouveaux arrivés se dirigent vers la Colombie Anglaise. _ INCENDIE A ST-BONIFACE La vieille Ecole Industrielle porir les Indiens, à S. Boniface, qui a- vait été transformée, il y a quatre ans, en Juvénat, par les Oblats de Marie-Immaculée, a été rasée par un incendie. Les pertes sont de $15.000, en partie couvertes par les assurances. Les cinquante élèves du Juvénat ont pu se sauver tous. La perte la plus sérieuse, aux yeux des Pères Oblats, c’est celle d’une bibliothè- que de grande valeur, contenant entre autres livres rares, un dic- tionnaire des langues indiennes, fruit de plusieurs années d’études. LA RAGE ORANGISTE Tignish, Mardi, 21 mars 1911 M, L'ABBE MORRISON SERAIT LE SUC- CESSEUR DE FEU MGR, GAMERON On rapporte que le successeur de feu Mgr. Cameron, au siège d’An- tigonish, sera probablement M. l'abbé Morrison, curé de Vernon River. mm rs LE NOUVEAU-BRUNSWICK Dans l’Ile d'u Prince-Edeuard, les Acadiens sont en progrès cons- tapts, de sorte que les conseils dis- crets ou les avis impériatifs d’avoir à renoncer à la langue française, sont pour le moins prématurés, dé plaisants, et en désaccord avec la logique. Comme, selon toute vrai- semblance, les Acadieus devien- dront la majorité catholique, on comprend qu'ils fassent la sourde oreille aux objurgations intéres- sées de gens qui voudraient suspen- dre le cour fatal des événements en s’infusant un sang étranger et généreux. L'hommage indirect à leur force les fiatte, mais c’est tout ; les Acadians refusent d'aller plus outre. La Nouvelle-Ecosse, en nous en tenant aux chiffres officiels, qu’on n'a certes pas enflés, pour nous fai- re plaisir, nous a permis de dire de bonnes vérités moins agréables sans doute que nous l’aurions dé- Le fait saillant à retenir est les Acadiens ont maintenu siré. que lers positions. Quant une ville assiégée recoit des invites à Ja reddition, elle y prête l'oreille en autant que l’espoir d'un succès fi nal devient problématique ; mais dès que les assiégés volent des lu- eurs de succès, ils rompent des pourpariers. Telles est la situa- tion des Acadiens néo-écossais. Les ennemis peuvent se le tenir pour dit : rien n’entamera l'énergie aca- dienne, trempée par trois sièc'es de luttes héroïques. Au Nouveau-Brunswick,la posi- tion apparaît si bonne que tout com- promis serait ridicule. Adossé à la province de Québec, le Nouveau- Bruuswi:k est en position de se dé- fenire contre les assaults. Le temps d’ailleurs semble passé de rèver l’écrasement des Acadiens su Nou- veau-Brunswick. Les Acadiens braveront tous les complots. Le fait s'impose ; il ne reste plus qu'à l'accepter de bonnegrâce et d'en prendra son parti Des manoeu- vres, dont on peut contester l’à- propos pourront retarder l’inévita ble, mais ne sauraient empêcher le résultat final. Lorsqne la mer monte, peu à peu, l’eau entoute les flots qui é- mergent, et finit par les submerger. La marée acadienne se gonfle toute puissante; aucuue digue nes’élève- ra assez forte pour en arrêter les flots. La convention de la loge des O:- | rangistes de l’ouest d'Ontario a été ouverte à Barrie, Ont. vendredi dernier. Le grand maître Lovelock a dit au sujet du Congrès Euchaïisti- que : ‘‘Nous ne voulons pas nous quereller avec les catholiques. Qu'ils fassent dans leurs églises et leurs institutions ce qu'ils veulent. Mais quand l'argent public est dé- pensé ; quand les représentants du peuple en leur qualité officielle s'unissent pour rendre hommages ; quand les soldats du roi, protestants et catholiques, sont forcés de saluer un représentant d’une puissance é- trangère qui dispute ia souveraine- té à notre auguste souverain, et bien ! mes frères, il est temps que uous, sujets britanniques et Oran: gistes protestions contre nue situa- tiou qui rend possible sur notre territoire, une procession qui n'a pu être permise dans la grande ville de Londres. Il est temps de se de- mander si des prêtres, hôtes de 1a citéle Montréal, peuvent insulter les protestants en disant publique- ment qne leur religion n’a pas d'âne. Si l’idolâtrie est l'indice d’une âme dans la foi romaine, que Dieu nous épargne d’appartenir à une telle religion.’ Le Dr Sproule, le grand maître sonverain, a déclaré que les écoles séparées lésaient les droits du peu- ple et de l’ Etat, et qu’elles devraient être abolies immédiatement. Quant au mariage mixte, qui a fait le su- jet d’une encyclique, ie Dr Sproule a dit que le mariage était un con- trat civil que personne n’avait le droit de condamner. CESSEUR, On ne croit pas que le ministre de la Justice nomme un successeur à Radcliffe, l’exécuteur des hautes ozuvres en Canada, mort la semai- ne dernière à Toronto. Depuis que Radcliffe est malade, il a été rem placé par un nommé Ellis, mais ce dernier était payé par les shérifs qui l’employaient. A l'avenir les sherifs seront obiigés de faire les peudaisons ou de se trouver enx- mêmes un bourreau qui se charge- ra de la triste besogne. Si le dé- partement persiste dans cette déci sion la posision de ‘‘bourreau of. ciel’ sera abolie, mais non sans protestations de la part des shérifs. Le salaire de Radcliffe était de $300 par année. 19 HOMMES TUES ET 36 BLESSES Une avalanche s'est abattue près de Tifis, Trans-Caucasie, de bonne bonme heure vendredi sur plusieurs- maisons d'onvriers, pendant que les occupants étaient encore au lit. Dix- ueuf persounes ont été tuées sur le- PACIFIQUE. ont été blessées plus légèrement, L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P.E., Le Dr Sproule, grand maître de l'ordre des Orangistes, dans une Convention tenue À Barris, Onta- rio, s’est déclare opposé à l'eusei- guement bilingue. Il n'est pes moins ardent adversaire de l’ensei- gnement de la religisn catholique dans les écoles. Mais le Dr Sproule pousse enco- re plus loin le fanatisme. Il pro- pose qu’on amende le code crimi- uel de telle sorte que quiconque se rendrait coupable de ‘‘l'offense’’ d’avoir enseigné le français dans les écoles, fut passible de prison. On ne professait pas d’autres doctrines, avant 1837 ! Le fanatisme du Dr Sproule est bien connu. On dirait que ce dé- puté n’a d'autre mission, au Parle- ment, que de poursuivre de sa hai- ve les Canadiens français et leclu- te qu'ils professent avec tant d’au- tres de nationalités différentes. On sait les embarras graves qu'il a suscités avec d’autres de son espè ce, aux chefs de son parti, lors de la grave et importante question des écoles de l'Ouest. Il est parmi ceux qui ont amené la chute du parti conservateur, en 1896, par leur stupide haine de tout ce qui porte le caractère fiançais et catho lique. Et si, aujourd’hui, la ban — mans ———————— si généralement désertée, dans la Province de Québec surtout, c’est, en dehors de tous les autres oriefs, parce que des fanatiques enragés comme le Dr Sproule ont dégoûté tous les honnêtes gens. Nous n'avons pas besnin de dire combien tous les catholiques, et même les gens sensés qui n'ont pas cett: croyance religieuse, réprou- vent avec indignation les diatribes du Dr Sproule, à propos de l’Ency clique-pontificale contre les maria- ges entre protestants et catholiques. et au sujet de la présence de per sonnages officiels au Cougrès Eu- charistique. Si, comme dit le Dr Sproule, c'est l'esprit de parti qui a empê- ché la flétrissure, au Parlement, des hommes distingués qui ont ma- infesté publiquement leurs convic- tions religieuses, en même temps que fait preuve de larges concep- tions touchant la liberté consi'tu- °. « MARDI 21 MARS :1o11 * FANATISME STUPIDE = Le Mouvement Catholique Une defaite du secuarisme, on Bresil Les journaux qui s’occupèrent des incidents écla.és au Brésil à l’occasion de l'arrivée des Jé-nites expuisés du Po'tugal, ont négligé un imoortant document : le texte de la protestation préseniée par le cardiual Ascoverde au présideut du Biés:l à la suite de J'arrêt, p:ouon- cé par le gouvernement de M. de Fonseca, contre le débarquement des Jésuites. Le voici : ‘Toute la nation, par l'intermé diaire de ses organes légitimes, l’é- piscopat, le clergé, la presse, est profondément ind'szée par l’étran- ge mesure prise nai V, E., emnê chant que les religieux, poursuivis et expulsés du Poitugal, puissent débarquer daus notre pays tou- jours hospitalier, Le sentiment tiounelle que nous tenons de l’A:- gleteire, à la suite des traites, nous | en est imprégné, Cela nous dédommage, en quel: que sorte, du fanatisme du Dr Sproule et de ses semblables. —L[La uière du parti conservateur paraît Presse. INCOUNITO ! Ce soir-là—selon la coutume—il y avait réunion au maasin du père Michel, un des plusÿigros mer- chands du village de B. Et la ccnversation—bruyante— allant son train. La question trai- tée était des plns in.éressantes... On parlait de Monsieur le Curé ! As-tu remarqué comme il est mal vêtu ? Qu'il a l’air habitant ! Ilest : loin d’être chic comme ce- lui que nous avions auparavant.... Je me demande souvent ce qu'il fait de son argent. Ma foi....il doit être riche ; car après tout, les revenus sont bons Me 55e Il fait peut être la charité ? La charité ? Mais à qui? Oh! non... je voudrais bien voir son livre de banque. 11 doit être riche. Qu'il se mette donc à la mode... Chacun son goût. Cela ne l’em- pêche pas d'être un bon prédica- teur, un excellent confesseur, et surtout, un chantre superbe... Di- manche dernier, dit on, il a donné le do dièse... Oh! quelle belle voix !.... Tout-à coup la porte s'ouvre... Entre nn grani gaillard, qui de- ande si les ‘‘effets’’ de Mon:ieur le Curé sont prêts... Bousoir, Baptiste | Bonsoir. Arrête un peu... tu vas nous donner quelques renseignements. Je le veux bien... mais, pas long- temps, je suis pressé. Dis-nous donc, toi, ‘‘l’hommnie’’ de Monsieur le Curé, prouquoi il ne s'habille pas mieux. Parbleu, il n’a pas le sou... Par exemple... que fait il de son argent ? On aimerait bien savoir où RADCLIFF N'AURAIT PAS DE SUC: lit fait ses placements... Vous me faites rire.... Voyons, voyons, parle sérieuse- ment. Tout ce que je puis vous affirmer c’esc que Monsieur le Curé—comme il le dit lui-même—dépose à la ban- que du bon Dieu. Vous m'avez compris ? Il donne tout aux pauvres ? C'est ça.... tout juste. Je vous trouve exigeants... mais puisque vous insistez, laissez moi vous déclarer qu'il paye le loyer pour trois familles de cette paroisse que vous connaissez bien,.., C'est du nouveau.... Ce n'est pas tout....en plus, il s’est engagé à éteindre la dette d’un père d2 famille—un assezjoli montant croyez-moi.—ÆEn ce faisant il a exempté ce malheureux de la prison .... Il paraît... Ecoutez encore. Il paye la moi- tié de la pension pour devx jeunes gens du village qui étudient an Sé minaire, sans comoter ce qu’il don- ne aux autres oeuvres de charité, etc. etc. Mais on ne savait pas cela... Je le crois bien... Monsieur le Champ, et seize autres ont reçu des |curé n’est pas homme à crier sur blessures qui amèneront probable. |tous les toits qu’il fait la charité. ment la mort et soixante-dix autres | [1 fait le bien incognito.... Sur ce, je vous quitte...,.bon: | | 1 | dolf Espinoso, médecin bien connu soir. Et Baptiste se retira, eruportant avec lui les ‘‘effets’’ de Monsieur le curé... Si on avait su cela.... on n'au- rait pas parlé ainsi à propos de Monsieur le Curé. A l'avenir, il faudra être plus prudent et plus.... charitable.. C'est ce que j'allais dire, fit le père Michel qui, jusque-là, avait gardé le sitence...ll! ne faut pas trop se fier aux apparences. Bap- tiste a raison. Monsieur le Curé fait le bien incognito. C'est l’hom- me le pius généreux que je con: uaisse. S'’ilest vêtu pauvrement— mais, toujours couvenab'ement— c'est afin que les pauvres de la pa- roisse et des alentours aient du pain et du bois, duïant cet hiver si ri- LOUTEUX « » Il est tard... Bonsoir, père Michel. Merci de votre hospitalité. Demain on cause- ra d'autre chose... Jean Marie. RS see CEE EXECUTIONS CAPITALE mirions que davantage le parti qui| national se révolte contre cette me sure qui blesse non seulement le croyances religieuses de la majori té des Brésiliens—croyances qui sont garantis par la Charte consti- tutionneile—mais an<si jies senti louons fort cet esprit [à, et n'en ad-, ments de simple humanité, d’au tant plus qu'aucun crime justifiant cette mesure ne peut être reproché à ses malheureux. Dans notre pays, la constitution garantit la li- bre entrée dans le territoire natio nal à tout citoyen, sans s’enquérir de ses opinions et de ses croyances. Cela suffit pour démontrer l’injus- tice de la mesure adoptée prr V. E. Je viens donc présenter à V. E. l’exnression non seulement de mes seutiments personnels, mais aussi de la g'aude majorité des citoyens catholiques, dont je renré“ente en ce moment les intérêts sacrés. ‘Je suis sûr que V. E. voud:a acceuiilir avec équité cette protes tation qui révèle l'opinion de la oresque totalité du neuple brési- lien.”” A la suite de cetie lettre, la Chambre des Députés approuvait, à une grande majorité, le projet de loi suivant, proposé par Pedro Moacyro : ‘‘La Chambre reconnaît que, con- formément à l'esprit du gouverne- ment républicain etiaux articles de la Constitution concernant l1 liberté spirituelle, l’entrée est absolument libre dans le territoire di Bresil à toute personne, saus s’euquétir de ses croyances religieuses et de sa foi politique.’ AU NICARAGUA — Les passagers d’un vaisseaa qui sont débergués à Panta Arenas rap- Uu confit ayant surgi ainsi entre le Prcsideu® de la République et le Parlemeut, le Tribunal suprême in teivint ; et anrès un: réuniou, il portent la nouvelle que :e Dr Ru-|} äaus les Etats de l Amérique Cen- trale, ainsi gue quarante-quatre de ses concitoyens, seront mis à mort| par le gouvernement Estrada du Nicaragua pour avoir comploté dans une couspiration contre le gouvernement. La rumeur veut que tous ces con- damnés à mort soient enchaînés dass diverses pénitenciers de la ré- publique et qu'ils seront fusillés bien qu'il n'ait été donné aucun 2- vis officiel de cette décision du: gou vernement. . Des dépêches télégraphiques ont été envoyées au président et au secrétaire d’Etats-Uuis, leur de- wandaut d'intervenir et d'user de leur influence poui aider anx habi tauts du Nicaragua à sauver la vie des conpamnés. LE BON DEFENSEUR —Avez vous fait quelque chose pour moi ? demande le condamné à son avocat. — Parfaitement, répond celui ci d’un air joyeux. —AÀ ! quoi donc ? Parlez parlez ! Ma grâce entière ? —Une commutation de peine. Vingt aus ? Quinze ans ? — Non, j'ai fait mieux que cela ! —Mais parlez donc, vous me fai- tes bouillir d'impatience ! —Mou ami, dit l'aigle du bar- reau, mon bon ami, j'ai obtenu que annonça que le désert présidentiel etait sans valeur et qu'il concédait l’‘‘habeas cor’us'’ aux jésuites portugais. Rarement, au-delà de l'Océan, l'esprit de secte essuya une défaite plus éclatante. (Correspondance du Brés:i.) ON S'EMBRASSE APRES LE DUEL Le comte F. di Bruno et le comte Bastoni se sont battus en duel dans le jardin d'une villa non loin de la ville de florence. La rencontre avait été suscités par des révélations faites par le comte Bastoui au sujet du comte Paterno. meurtrier de la coniesse Trigona, dame de la cour de la rei- ne d’Italie et ami du comte di Bru- no. A la seconde. reprise Bastoni a été blessé à la tête et l'honneur a été déclaré satisfait. Les deux adversaires se sont embrassés. LA PESTE BUBONIQUE Le Dr Théobald Smith, profes- seur de pathologie comparative à la Faculté de médecine de Harvard affirme que la pesié bubonique peut passer de l'Orient à l'Occident, et de l’ouest à l’est per le moyen du lait. Ila émi: cette opinion, d’ail- lenrs quelque peu fondée, au Parl..- ment de l’Etat, en ses-ion, sur un bill à l'effet de donner au bureau de Santé de l'Etat le pouvoir de faire des règlements concernant la pro: duction et la mise en vente du lait. votre exéculion ait lieu le jeudi au 1 lieu du vendredi, parce que, 7. jour néfaste, malheur | ; Le Dr Smith a avoué que des hom mes de l’ouest atteints de la peste ne l'iguorez pas, le vendredi est un |et qui manipulaient du lait à trans- Ci vous porterait Porter vers l'est pourraient, par le [moyen de ce lait, propager le fléau. En rtrenenenattentintinnennennt ent 18 ANNÉE DE NEWPORT VIRGINIE cinq ma:ins sont en da noyés à bo'd du ‘‘M«uchuria’, un! navire charbonnier anglais, s'est jeté à la côte, hier, po uu vent de 42 mitles à l heure. Hier, le capitaine Trayler et 528 hommes refusèreut de quitter w vavire, espérant qu'il pourrait se remelire à flot par ses propres 110Y- ens Mais leur espoir a été déçu et aujourd hui la tempête ayant re- doublé de violence, il est deveuu diffcile de leur secours. Onaes- sayé d'établir un va et vient au moyen d'un canon porte-amarre, mais ou n a pu y réussir. , L’Evlise Immorielle On les entend dire : ‘‘Votre E- glise Elle a fait son temp ! ” Oui, mes bonnes gens ; elle a fait son temps ! Elle a même renga- gé ! Elle est comme Dieu : elle ne meurt pas !.... I.—Au temps des persécutions, Dioclétien élevait une -olonne ‘‘à la ruine du nom chrétien’”’. Peu de temps après, l'édit de Milan et la conversion de Constaniin consa craient le triomphe des catho'iques ! II.—Au XVIe siècle, Luther s’écriait : -‘‘C’en est fait du papis- me !’’ Peu de temps après le Con- cile de Trente, laissant les protes- tants cuire dans leur jus, restaurait l'Eglise et réparait les dé‘asires causés par la fausse Réforme ! III.—A la veille de la Révolu- tion Voltaire disait : ‘‘Dans vingt ans, D'eu verra beau jeu !’’ Vingt ans après. Bonaparte signait le Concordat et rendait les églises au culte catholique ! JV.—Il y a soixante ans, Renan faussait les paroles de l'Evangile dans le but de nier la divinité du Christ. Mais en essayaut d’étein- dre son auréole, il s’est brûlé les doigts ! C'est de l'Histoire... L'Eglise, disait le protestant Théodo:e de Bèze, est une enclume qui a usé bien des marteaux ! La secte ini rnationale vrépare en ce moment un assault formiüable contre l’Egjlise. Le juif Nathan, grand-maître de la Franc Maçouneïie, révolutionue l'Italie et ne mauque aucune occa- sion de baver sur la Papauté, Les Lu:hé:ieus d'onire Rhin, à propos de l'admiiable Eucyclique où Pie X démasque les procédés hynocri.es de la libre-weusée, che:i- chent au Pane uve que:elle d’Alié- mands ! Les méèques implauiés en Fran- ce continuent la lutte coutre le ca- holicisnm: avec un acharnement sauvage. Les aua chiste* espaguol,, souce- ous par uu ministre iusoieuc ec hai- neux, veulent révo utionne, la pé uiusule et s'avprêtent à assassiuar Aiphons: XIII, comm2 les F. M. po:tugais out assassiné Don Ca:lo, de Portugal et le niuce hériier ! Ces gens là ne reculent devant aucune ignominie, devant aucun désordre, dzvant aucun crime pour vu qu'ils assouvissent lenrs basses raucunes contre l'Eglise ! L'Histoire ne les a pas instruits ! Ils pourront verser du sang, allu- mer des incendies, accumuler des ruines |! Le sang des victimes est fécond ; les incendies s'éteignent ; les ruines de l'Eglise se relèvent toujours. Ils aisparaîtront, ces malfaiteurs, tandis que l’ Eglise est immortelle ! Cet essaim de moucherons s’a- battra après avoir heurté le roc sur | lequel l'Eglise est bâtie. Que les violences dirigées contre les catholiques ne fnous épouvan- tent pas ! disait Nous luttons pour C’est donc avec une invinci- ‘L'avenir est à Dieu’, Victor Hugo. Dieu. ble confiance que nous disons : L'Avenir est à nous. PETIT PATRIOTE. UNE ACADIENNE QUISE DISTINGUE C’est avec plaisir que nous ap- prenons que Mile. Léonie LeBlanc, institutrice à Grandigne, qui avait été spécialement recommandée par M. l'Inspecteur Hébert daus son rapport de février dernier, au bu- reau d'Education, recevait ces jours dernier, une lettre de félicita- tions du Surinteudant de l'Kduca- UN NAVIRE ANGLAIS ECHOUE NON LOIN | ti de M. Nap. S. Leblanc, Norloik, Virginie, 10.—Trenie Pelé. vaer d’êt'e St-Louis, N.-B. qui|et aux Révé’enaes ussé par ;Congrégation qui dirigent le cou- lvent de St-Louis. Mile. Léonie Leblanc est la Elle a étudié au couvent de Nos félicitations à Mile. LeBlanc Dames de la Souvenez-vous de vos morts C'est une piense coutitme que ceile de prier pour les moits. La meilleure maoière de perpé- ver la mémoïre de vo: dia vset par la carte souveuir avec prière. Nous avous en main une jolie ca'ie frnéraire bordée de noir, arc prière, nom ie la personne défun e, son â2e et la date du déces rm 1- més sur un côre. ei de l’auiie &ive - ses scèues pieu-es. 23 Cartes jour 75 cents 50 $r 00 envoyées sens frais de malle à ‘. «6 u importe quelle acresse en Canada ou aux Etats Uuis sur réceplion dun prix. Nous n’imprimous pas moius de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignisk, Ile du P, E. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’a--u- rence contre le feu. 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Purdy, Dentisi ALBERTON Will be at T'gnish, mutil further notice. ihe 2414. aud 25th. of tue month « 1d every last Tuesday and Wednesday of each month. J. A. JOHNSTON, M. D.,C. M Médecin—Chi veu FIGNISH, ILE DU ? P. C. MURPHY, M.0., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, E, ” = Le 4 € BE + + % % 1 & . # ‘# + » À * M #