» a Gras sut de nd per PINEE 4eme sine AS TSME “nsire mi we st MER D UN MARIAGE SYRIEN UX EVENEMENT DES PLUS 1NTERESSANTS LES CONTUMES ORIENTALES 1l nous a été donné d'’assis- ter lundi matin, à la cé. lébration d'un mariage syrien, à l’église Notre-Dame de Pi- lié. C’est le R. P. Chamy, pasteur de Ja colonie Sysiennne de Montréal, qui a officié. 1l est assez curieux de voir comme les Syriens dans la cé- lebration du mariage comme cérémonies religieuse, ont conse1 vé les con- tumes orientales. Les fiancés se rendent à l’église séparémént, accompagnées respectivement, dans toutes leurs de leurs parents et amis. 11 sont reçus à la porte de l’église par le plus digne de chacune de leurs familles et conduit devant deux prie Dieu, près des ballue- tres, du côté de l'Evangile. Le garçon et la fille d’honneu: sont placés également devant des prie-Dieu près des balus tres, mais du côté de l’épitre. Aprés avoir entendu la mes- se, les fiancés et leurs témoins se :lacent debout près d’une table, devant le prêtre, pour recevoir le sacrement et .es avif de leur pasteur concernant leurs devoirs conjugaux. Après avoir mis au doigt de la fiancée un anneau d'argent, le prêtre donne au fiancé un anneau d'or: pour signifier la suprématie de l’homme vis-à-vis la femme. Le prêtre dépose ensuite ia couron- ne de l’épouse pour la déposer trois fois sur la tête dn mari. et vice versa, pour signifier qu'ils doivent être égaux. Ces couronnes sont aussi pour ex. primer la dignité du sacrement de mariage. À chacune de ces démonstrations, le prêtte récite des prières particulières pour les nouveaux mariés. Ces der- niers, pendant la cérémonie, se tiennent mutuellement les doigts auriculaires, pour mar quer j'indissolubilhité du maria- ue. Après la cérémonie, le prêtre moins portaient des blancs. Trois à quatre cents person- nes ont assisté à celte cérémo )nie.—La Presse. SERIE DE MEURTRES —— Un nègre du nom d’Antonio gants a quelques jours sur une plan- tation de la paroisse Saint-Char- les, non loin de la Nonvelle- Orléans, vient de faire des ré- vélations qui ont plongé la po- lice et la justice dans une stu- péfaction profonde. Créole, qui était à la tête d'une bande de malfaiteurs composée de deux hommes et de deux femmes, a été arrêté pour l’assassinat d’un nommé Ziegler, qu'il avait auparavant dépouil- lé de tout ce dont ïl était porteur. Le nègre, une fois en prison, est entré dans la voie des aveux, et il a donné tous les détails du vol et de l’assas- sinat. Puis il a raconté com- ment il avait commis un autre cr'me en tuant un colporteur nommé Charles (Constantine, qui avait mystèrieusement dis- paru il y a plusieurs semaines. 1! a dit de quelle façon il l'a- vait volé d’abord, assassiné en- suite, et avait caché le corps dens un marais. Sur les indica- tions du meurtrier, on a fait ees recherches dans le marais dt, à l'endroit précis qu'il avait indiqué, la police a retrouve le cadavre de Constantine, frappé comme l'avait dis le nègre et que plusieurs personnes ont aussitôt reconnu, Mis en goût sans doute par le succès qu'obtenaient ses ré- vélations, Créole a spontané- ment avoué Cinq autres meur- tres. Ainsi, dans a paroisse Saint-Landry, il a tué un nom- mé Patterson et, un an après, un vagabond. La position de- venant difficile pour lui dans cette paroisse, il est passé dans celle de Saint-Charles, où il a successivement assassiné une négresse dans le campement du Lone Star, près de la plan- tation où il travaillait ; un nè- igre nommé Johnson, employé Richard dit Créole, arrêté il y} bénit le vin, en mémoire du sur la même plantation, et nn premier miracle de Notre--Sei-|vienx résident espagnol du gneur Jésus Christ, aux noces | nom d'Alexis. Le meurtre d’A- de Cana, en Gaïlée, alors qu'il Jexis a fait, à l’époque, toute changea l'eau en vin, puis Îles | une affaire. On en avait accusé deux époux et leurs témoins deux Italiens, qui avaient été trempent trois fois leurs lèvres | écronés à la prison. Dans la dans ce vin, en l'honneur de la | nuit, une bande de vigilants a | Très Sainte Trinité. enfoncé les portes de la prison, Les nouveaux mariés sont M |s'est emparée des Italiens et issa Poussamra. marchaad delJes a pendues sans autre forme nouveauté, et Mile Marie La-|de procès. Cette exécution som- wande. M. Esper Kattini Ma- | maire a donné lien à une récla- louf et Mile Catherme Aboud tion de la part du gouverne- ont servi comme garçon et fille | ment italien, et le département d'honneur. Pendant la célébra- | 4'Etat à Washington a dû pa- L’IMPARTIAL Les journaux du pays ont parlé au commencement du mois, du nombre extraordinaire de chenilles qui menaçaient de dévorer les forêts du Sague. nay. Forcémeat retenu à notre bureau de travail par une beso- gne excessive, nous avons vive’ ment regretté de n'avoir pu ailer étudier su: placa les dé- gâts causés par ces insectes Du reste, de Chicoutimi même, on distinguait fort bien, sur la rive opposée de la rivière Sa- guenay, c'est-à-dire à une dis- tance d'un demi-mille, certai- nes parties de forêts dont les arbres avaient été dépouillés de leus feuilles par ces innom- brables rongeuses. Et puis, nous n’avons pas manqué d’en- tendre parler beaucoup des faits et gestes de ces chenil- les. 1l est très vrai, comme on l'a vu sur :es Journaux, que les trains du chemin de fer ont été, grandemens gênés par les trou- pes de c-enilles qui recou- vraicnt Ja voie ferrée, et qui, écrasés eur les rails, formaient autour des roues une masse glüuante qui rendait difficile le Jeu des freins, dont l'emploi est sinécessaire dans le voisinage de Chicoutimi à cause de la forte différence de niveau que l'on y remarque. Sur certaines routes, les voitures ne pou- vaient avancer qu'en écrasant des bataillons de chenilles. On cite de maisons où il fallait presque se barricader pour n'être pas envahi. Quand on manquait à la précaution de tenir bien fermées les portes et les fenêtres, les chenilles en profitaient pour entrer dans Ja place, et pénétrer partout, dans les lits, dans les armoires, etc. On nous a même rapporté qu’- jun canot, vis-à-vis Saint-Ful- gence, s'est trouvé à navigner au milien d’une masse de che- nilles flottantes à la surface de } | l'eau. Evidemmant, ces chenil- Î ILE NATURALISTE CANADIEN AU PAYS DE LOR Ci-suit le résumé d’une en- trevue d’uu journalisme de. Montréal avec Mgr Clut, èvé- que au Nord Ouest ; 11 fait un froid glacial dans les régions aurifères de l’Alas- ka. Le mercure gèie dans les thermomètres, c’est une bise sèche, qui mord et tue très sou- vent. Aux confins de nos mis- sions, toute trace de végétation disparait et les tribus sanvages de la mer glaciale n'ont que la tion du mariage, toute l'assis-| ver une indemnité aux familles | chasse et la pêche pour vivre. tance porte un cierge allumé des victimes. et se tient debout. La cérémo-| Cela fait donc un total de nie se termine par une proces 'septs assassinats avonés par sion dans l’église, pour démon- Créole, tous ayant le vol pour trer que tout le monde se ré-| mobile : l'un de ces crimes, d’a- jouit du bonheur des deux é-) près ce qu'il a dit, ne lui a rap- poux. porté que $3 25. Mais en dehors À cette occasion 1! a été chan-|4e cela, 11 a commis encore té une messe en musique by- toute sorte de méfaits; une zantine, préparée eu notes eu- fois, notamment, il a battu et ropéennes, par H. Abraham grièvement blessé un enfant, Kattini Malouf, étudiant de | dont l'œil est sorti de l’orbite. l'univeisité Laval, et exce!lent | Cet acte de brutalité a valu à auteur de la cantate grécque| Créole deux ans de prison, la présentée à Mgr Bruchési à | seule peine qu'il ait jamais su- l'occasion de son sacre. C'est bie. 11 prétend avoir encore cette même musique qui était | d’autres crimes à raconter, mais chantée au temps de $St-Jeav | our le moment il ne les a pas Chrysostème, vers le 1Vème]|présents à la mémoire. Aussi siècle. Elie n'a pas été conser- extraordinaires que puissent vée dans les égiises après l'in- paraitre les aveux du nègre, la vasion les Turcs dans l'Asie! police ne doute pas de leur ex- Mineure, car ces derniers forcè- | actitude. Dans piusieurs cas rent alors les vaincus à parler on a pu constater qu'il avait leur langue et à adopter leurs dit la vérité, et on estime main. coutumes. Cette musique, qui tenant que, dans la seule pa- est très touchante, rappelie aux roisse Saint-Charles. Créole et Syriens les lamentations de Jé- sa bande ont bien exterminé rémie. Elle n'a été conservée une douzaine de personnes. que dans les couvents et au- Quiconque avait ou passait tres maisons religieuses en O- Lour avoir de l'argent était une rient. 4 victime toute désignée. e | lé. | Ripans Tabules cure indigestion. E*} Ripans Tabules: one gives reliet. mariée était vêtue et le mariéet Îles La blanc Ce serait criminel que de conseiller à qui ce soit, de ten- ter dse rendre au Klondyke, pour y passer l'hiver, sans être abondamment pourvu de vi- vres, de vêtements, etc. J'ai dissuadé récemment une foule de gens de s’y rendre, nous a dit Mgr Clut, et je ne vois cer- tes point ce que les minenrs vont aller faire dans ces ré- gions, quand la terre va se cou- vrir d'un épais manteau de neige, empêchant toutes re- cherches, explorations ou re- connaissances de terrains. 11 existe une voie de commu- uication qui, saus être plus ra- pide que eelle par voie du fort Macpherson, Dawson City, est peut-être plus praticable. Il s'a- girait de traverser les Monta- gnes Rocheuses, plus au nord, en partant de Macpherson, sur la rivière Peel, de faire un por- endroit nommé maison La- pierre, puis de descendre les ri- vières Bel et Porc Epic (Procu- Yukon, à deux milles en bas du fort. Le fort Yukon est situé à 1,500 milles du Pacifique, et à environ 200 milles de Daw LES CHENIILLES les avaient été surprises par la! marée sur les herbes du rivage | perspective est brillante. Les Let le flot les avait entrainées.' soh, la distance du fort aux placers aurifères se trouverait considérablement réduite. Il est inutile de songer à se rendre eux mines par voie de la riviè- re Mackenzie, sans traverser les Montagnes Rocheuses, qui s'étendent de la glaciale à l’A- mérique du Sud. Et puis le Grand Lac des Esclaves ne voit ses glaces partir que vers la fin du mois de juin. pour se reformer vers la mi-octobre. La question de délimitation Henry E. Wright AVOCAT ET PROCU- REUR Bureau : Bâtisse McKenzie, en face du nouveau magasin de R. T. Holman. Argent à prêter. SUMMERSIDE, I. P.E. McDONALD & MARTIN de frontières du territoire e°n- — 000X000— testé dans l'Alaska, est forte- ARGENT A PRETER —000X000— ment embrouillée. 11 y eut un temps où les Canadiens etaient seuls possesseurs du fort Yu- kon. Jos. Mercier et ses compa- gnons le défendirent souvent contre les Américains, qui f- nalement s’en emparèrent et l’incendièrent. Les possessions canadiennes dans l'Alaska s’é- tendent du Mont Elias jusqu’- au 4le degré nord de Green- wich. "Mgr Clut a rencontré M François Mercier, depuis son arrivée à Montréal. Il admire son énergie et son intrépidité, surtout lorsqu'il a appris que le célèbre voyageur voulait en- treprendre le voyage aux mines, au printemps prochain. M. Mercier sera d’un secours précieux pour une expédition. 1lconnaïit le terrain à mer- veille, connaît les habitants de la contrée et sait quels prépa- ratifs il faut faire avant de s’a- venturer aux régions glaciales du Klondyke. Pour Mgr Clut, c’est le vo- voyage par St Michel, en re. montant la rivière Yokon, qui est le plus sûr et je moins dan- gereux, bien que le plus long. line voudrait pas s'aventurer dans d'autres et ne conseille- rait à personne de courir à une mort presque certaine en leur. disant d'aller au Klondyke Guests and Baggage conveyed maintenant, À propos des mis- one PP sions catholiques dans les terri 777 % élan. toires du Nord Ouest, sous la}: Robert MeLean, direction pastorale collective! de NN. SS. Groard et Clut, la Ra Browns’ Block Cl'town v Gaflney’s D'd'g S'siie H, C. Mcdoald B. A, M L. A K. J. Martin, B. A. J1 ’16 J. E WYATT, SUCCESSEUR DE Hopcsox & WyaTT AVOCAT, NOTAIRE, rc Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Bank. ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous du Clif- ton House. 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