2 Fes ? meme ; L'IMPARTIA L, TIGNISH, 2 EP RE: es > JEUDI 17 OCT 1907. ——— R. T. HOLMAN LIMITED WHOLSALE- AND RETAIL Send Your Mail Order to Us All Mail Orders carefully and promptly filled Are You Satisfied | that you have been getting the best in the line of Footware—best in VALUE, best in COMFORT, best in STYLE. Our large Boot and Shoe business is the outcome of careful selection from the best manufacturers and our determiaation to offer our customers nothing but what is reliable. Our reputation is behind @very shoe we sell. If you are not customer we take this opportunity of soliciting a comparison of our ëgoods and prices, We want your trade and we are in a position to make it worth your while. INVICTUS SHUES tr men 2" “omer In ‘‘{nvictus’’ Shoes you get the best in shoemaking. Couplei with the best value and best style you get shoes that fit the feet and require no breaking in. It has been fully demonstrated that ‘‘Invictus'’ shoes fit the feet as no other make of shoes does. 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Pour Le Canada Des milliers de jeunes gens et de jeuves filles sont partis au commen- cement du mois pour ,suivre ;des ! pugnable contre toute tentive d'es- | similation. | périra pas, il ne peut pas périr tant cours G'étude au Canada. Ce sont les hommes et les femmes de de:, main qui vont puiser leur éduca-' tiou dans les maisons catholiques | de la Province de Québec. Quelles belles?espérances ne pouvons-nous pas fonder sur cette jeunesse ! À !'oui, nous pouvons nous rire des cerveaux malades qui prédisent notre disparition dans vingt ans. Voici ce que dit à ce sujet !’ ‘O- | pinion Publique’ de Worcester. | ‘Mais ce spectacle du départ en masse de nos jeunes ‘compatriotes de la prdvince de Quétiec doit prof 4:48 à tits PHEMETLES mme ia pis has ici il sel t+i4 ŒTTEET E sawbt dis L uw l'éduvattun ir4 hi Buisde nits ONE les EU iyales et mail ir dur dosvaaua, pures, prend de plus en plus de volontairement, de parti pris, (l’extention parmi les nôtres des Etats-Unis. Ce spectacle est conso- française. En effet, toute cette jeunesse pri- vilégiée, après quelque années d'é tudes sérieuses et solides, nous re- viendra amplement munie de toutes les qualités inhérentes à la race française et catholique et elle sera un puissant moyen pour conservet parmi les nôtres le culte des tradi- tions ancestrales. Lorsque plus tard eile sera entrée dans les luttes de ja vie, dans n'importe qu’elle sphère où Dieu i’aura placée, elle offrira tout naturellement un rempait inex- Lg Non, en vérité, notre peuple ne que l'éducatiou catholique et fran çaise. telle qu’elle est donnée dans les institutions de la province de Québec et les établissements simi- laires des EtatsUnis, sera en hon- neur daris nos rangs, en dépit des multiples assauts portés de toutes façons par nos assimilateurs à tous crins coutre ce qne nous avens de plus cher après notre religion —no- tre langue, la langue française, le plus parfait véhicule de l’évangéli- sation dans le monde. “L’'Union.’’ Oh! le Mensonge! Y a-t--il obligation de respecter la vèrité” On et douteralt vraiment À vtr la mA. Sur Ébterthsoté prier À Æ uuul 11} là itliis 1ù 1. i4 sitiièur: Ouya renser donc de peux là ani, tous lés jours, mentent avec une impu- dence qui tait deuter de leur bon sens? Qu'ils sont fous? Certes, ils le sont de recourir au meusonge pour défendre leur point ou leur hom- me, puisque la vérité, finissant par arriver an jour, les met en piteuse posture. Mais c’est une folie qui, à part d’être sans profit durable pour eux, ne leur enlève malheure- sement rien de la responsabilité qui fait les grands coupables. Encore que cette conclusion soit at- tristante, mieux vaut pourtant l’ac- cepter, puisqu'elle s’impose, quitte à s’effocer ensuite de persuader aux menteurs qu'ils ont grand tort de l'être. À ceux d’entre eux qui croient encore que je Bon Dieu est un être dont il y a lieu de tenir compte, rappelons qu’il est la vérité par es- sence, et que tout mensonge est une insulte à sa personnes adorable, Aux esprits forts qu‘un pareil argument ferait ricanner, que ceux- là qui en fout peur disent simple- ment que le mensonge est l'arme des faibles et des lâches, et que la cause qui ne se peut défendre autre ment est d'avance perdue et mérite de l’être. L'estime des autres est un bien que tout le monde envie avec raison. Le menteur ne saurait y préten- dre: sa mauvaise foi le trouve juste- meut au mépris- Si le vol est universellement ré- prouvé, le mensonge, qui n’est a- près tout qu'un moyen de voler l’o- pinion d’autrui, comporte assuré- ment la même flétrissure. Comment, avec toute ces raisons {tant d'autres qui snht vrales et! «4 ls in fete ” ui à the. at, ÿ4u He té RELIEF A .: 4 PORTE “Es lts bei sisi Sika HD, PLAMONEOS junte Belle Fete de Famille Mardi, le huit Octobre, M. et Madame Sylvain Gallant célébrei- ent le cinquantième anniversaire de leur mariage. Une messe d’action de grâces, à laquelle assistaient un grand nombre des paroissiens fut célébrée le matin par M. le curé t Arsenault. La tempête de ce jour là, et le mauvais état des chemins ne per- mirent qu'à untrès petit nombre des convives de se rendre à la célé- bralion. Après le diner, les Révé- rends P. P. Arsenault et M. Ma- nogham firent de magnifiques dis- cours, dans lesquels ils félicitèrent M. et Mme. Gallant, et leur sou- haïtèrent une longue et heureuse vieillesse. Ensuite fut lue une ad- resse par Marguerite Gallant, peti- te-fille de M. et Mme. Gallant. Le soir il y eu, chant, musique, danse et divers autres amusements. Au cours de la soirée, une autre adresse fut lue. Comme la tempête ne se calmait pas, il ne fallût pas songer à quitter ce toit hospitalier. Donc un grand nombre ne retournèrent chez-eux que le lendemain. Adresse à M. et Mme. Gallant. Vénérés Grand’père et Grnd’mère Sylvain ]J. C'est pour nous, vos enfants, petits enfants et amis un jour rem- pli d'allégresse et de bonheur que de nous ranger autour de vous afin de fêter le cinquantième anniver- saire de votre mariage. De tels faits sont si rares dans la vie qu’il est louable de ne pas les laisser passer inaperçus. Vénérés grand’père et grand’ mère, C’est donc avez um indicible plaisir que nous venons tous, eu ce jour, vous présenter nos voeux de 4 bonheur les plus ardents, comme gage de notre affection et de notre haute estime. Oui, nous vous souhaitons des! jours longs et heureux au milieu de nous, afin de nous aider de vos sa- ges conseils dans le chemin de la vie. Toujours, vos vénérables exis- tences, ont été pour nous des mo- dèles de pair conjugale, d'esprit de religion et d’obéissanc Dieu veuille, dans sa divine bonté, vous Jlaï:.r iongtemps encore, à notre aï.itié et à notre tendresse filial. Jamais, au cours de votre longue | existance, vous n'avez bionché dans les rudes travaux qu'a exigé le maintien de votre nombreuse fa mille. Toujours, on vous a vu parcourir la route du devoir avec courage même au prix des plus rudes sacri- fices. Aussi nous osons croire que Dieu bénira vos efforts en vous ac- cordant une longue et heureuse vieillesse au foyer familial. Oui, c’est avec orgueil que nous honorons vos nobles têtes blanchies par les travaux multiples de la vie matrimoniale. En vous, nous avons toujours trouvé un père et une mère ten- dres, dévoués et dignes de la char- ge que Dieu vous avez imposée. Pour nous vous avez toujours été généreux, bons et irdulgents et nous nous efforcerons toujours de remplir nos devoirs envers vous en fiis dévoués et reconnaissants. Daignez, vénérés grand'père et grand’mére accepter ce petit ca- dean, de la part de vos enfants comme un bien faible gage de leur dévouement et de leur amour filial. En terminant nous formons en- core une fois pour vous les vœux les plus ardents, afin que Dieu vous laisse longtemps encore au milieu de nous, et quand sonnera l'heure du départ, que ses saints anges vous introduisent dans la béatitude éternelle. AD MULTOS ANNOS De vos enfants affectionnés. Autre adresse lue à M. et Mme. Sylvain Gallant. Cher grand’père et chère grand’mère, Depuis longtemps nous at: tendinius petits d'anxist3 l'ansnte ! tu rt ui: Hiva Fast bot HAUTE ii is firt k 2 } 44 lié à ji . di ; ttin { Are ts Ji ti À #- ‘ven salué de yiété| Aussi, nous demandons au ciel, que rés Îr: :h: it8 sta it PH iiideilia laisser passer en silence, car, tu ap- portais en nos coeurs jcie, consola tion, bonheur, Cinquante ans ! Oh bonheur ! Cinquante ans remplis de mérites ; depuis que en face des saints autels vous vous promiîtes l’un à l'autre une fidélité invioiable en vous unis- sant par les liens sacrés du sacre- ment de mariage, Dès ce moment vous comtaençates à parcourir en- semble ce chemin que Dieu vous )destinait. C’est alors que s'ouvrit pour vous, un avenir long, ame- nant de rudes épreuves, il est vrai, maïs, toujours sur cette route, le devoir vous.guida comme un flam- beau au milieu des ténèbres. C'était le devoir qui vous appe- lait, vous exhortant lorsque, au milieu des travaux ardus que récla- maït le soin de votre famille vous avez surmonté les difficultés, com- battu les combats de la vie avec un courage héroïque, digne de chré- tiens. La main de Dieu vous guida,— car, comme dans les jours lointains, Jésus daigna par sa présence sanc- tifier les noces de Cana, aussi, au jour de votre union, il vous bénit d'une manière particulière. Cinquante ans ! Mais, hélas ! comme l'éclair ces jours sont dispa- rus, et nous entendons de loin, dans l’écho du passé la promesse dorée. Oui, cinquante années d’or se sont écoulées et les mêmes coeurs sont avec nous aujourd’hui. C'est pour- quoi nous nous réjouissons, nous sommes fiers de vos nobles têtes couronnées par l’âge. Elles sont comme ces épis dorés qui s’incli- nent surchargés de bons grains. Oui c’est um jour heureux pour nous tous, enfants et amis. Oh ! que ne puissent vos enfants absents être ici aujourd'hui. Avec quelle Fiens ne le souhaitent-ils pas. | Mais, nous le savons ils sont avec nous par ieurs pensées et ieurs priè- res. Pour nous, nous ‘remercions | Dieu qui nous permet de fêter ce |jour au foyer qui pour plusieurs |nous vit naître et où nous aimons tant à revenir. j Non seulement pour vos enfants, | mais aussi pour l'étranger, ce foysr est toujours un abri. Sous votre vo- tre toit le riche co:ime le pauvre, le voyageur, l’orph:lin trouvent en tout temps un asile, C’est. enco: | re pourquoi tous sont ici en si grand riembre aujour j'hui. Vos amis com- | me vos enfants veulent vous dire jleurs félicitations aussi bien que | leurs souhaits de bonheur. Cinquante années de mérites ; et nous voyous dans l'ayenir lointain les joies «lu repos qui vous est pro- mis. Que nos chants d'action de grâce montent comme l’encens là- haut jusqu’au trône du Dieu trois fois saint et qu'ils parlent pour nous. Laissez donc vos enfants, vos a- mis, tous ici présents, à la fin de ce beau ,jour, vous exprimer encore une fois les sentiments de respect |profand, de gratitude vive et sincè- | re que nous inspirent votre présen- ce en ce jour heureux, si heureux poutnous. Tous les coeurs sont rénnis : ils percent les cieux et vout jusqu'au Tout-Puissant pour revenir ici-bas chargés de grâces et de faveurs cé- lestes. . Mous demandons au ciel de pro- longer vos jours. Oui, vivez long- temps encore ; c'est là le souhait que forment tous les coeurs en ce moment. Que Dieu vous laisse bien des an- nées à notre tendresse. Cher grand’père et chère grand’ mère, merci, mille fois merci, pour vos bontés sans nombre. Nous ne pouvons exprimer tous ce que nous vous souhaitons en re- tour, mais Dieu qui nous écoute accordera nos demandes, En terminant, je forme comme dernier souhait, que tous un jour, la Langue L'école des Ho pout ap- prendre leur langage primitif, est move rte 8 z 4 vifs Nitoique tempe 1:? #5: s£: 1 (RRAT) Huit Litite :! ù juil let si » = à ds féitertite fn ! : l parti -1t#à se bix l, siès de la mère-patrie doit primer tous les autres, lors même que l’on. vit en pays étranger. ' Pourquoi donc ce patriotism sou- dain de la part de ceux que nous co- toyons tous les jours? S’est-on aper- çu qu'il était de bon aloi, plus loyal, l'esprit mieux équilibré, le cceur mieux placé pour en venir à com- prendre que la langue de ses pères est une chose sacrée et que celui l'oublie n’est qui qu’un jàche, un déserteur? L’Irlandais s'est anglifié par l'ostracism et fu- yant à toutes voiles de ce côte-ci de i’ Atlantique, le terrain était tout préparer pour s'américaniser sans le savoir. Doit-on s’émouvoir en voyant ces descendants d'émigrés, faire un retour dans cette voie, c’est- à-dire, étudier ce qu’ils out oublé’ rendus en ce pays, la langue de la Verte Erin qu’on proclame ai riche en souvenirs historignes? Non nous approuvons le mouvement de ja part de ces hommes mûrs et de ces jeunes gens qni veulent con- quérir le pardon de leurs afeux et qui veulent implanter ici ce monu- ment impérissabl: que seuls, les Ir- landais out démoli, la langue natio- nal. Il ne faut pas oublier que ce mouvement tout patriotique qu'il soit, n’est pas de nature à faire per- dre de vue que les Irlandais de ce continent ont un but. Les Yan- kees disparaissent malgré leur for- tune, les Irlandais comme les Al- mands, etc, pullulent, mais les Ir- landais plus nombreux semblent avoir le mot d'ordre pour conserver leur titre d'Irlandais. Pourquoi les en blâmer ? Pourquoi ? Les Canadiens émi- grés aux Etats Unis n'ont-ils pas à se plaindre en certains lieux de la manière qu’ils son: traités par l’élé- ment soit disant le plus débonnaire trop indulgents pour permettre qu'on nous taloche et que l’on nous rit au nez comme cela arrive tous les jours lorsqu'il s'agit de conserver notre langue par les moyens qui nous parraissent les plus sûrs, les plus dignes et les plus légitimes. Depuis des années, on nous prie d’avoir patience; que la grande ‘’Autorité’”’ finira par comprendre que les intérêts des Canadiens, sont menacés, qu’on veut à outrance les irlandiser dans le cre:1set américain. Les langues allémande et polonaise ont eu le champ libre à Rome pusil- qu'elles ont obtenu ce qu’elles vou- laient. Iln'y a que les Canadiens, qui, en ce pays, subissent les persé- cutions de la langue anglo-irlandais; toutes les autres nationalités catho- liques s'entendent, ne se frayent un pasSage dans l’esc2beau de l’autori- té irlandaise, qu'en soulevant la ro- be d’un haut dignitaire' ecclésiasti- que de l'Ouest, qui a déjà aspirer à la papauté américaine, mais qui a manqué son coup, malgré l'éno:me influence et les multiples amis qu'il s’est fait parmi les étrangers à sa religion. Ce n’est pourtant pas là; contem pler la marche à l'unisson des autres natioanalités que les Canadiens doi- vent fermer les yeux sur les mouve- ments de leurs bataillons qui à ar- mes blanches, ferraillent tous le: jours pour obtenir un plateau de la balance qui a nom ‘‘Justice””. S'ils succombeut dans la marches ascen- dante pour en arrive: à obtenir pius qu’une parcelle des droits qu'ils ré- clament, c'est faire preuve de bra- voue et d’un bon jugement pour les choses de l’avenir. Le ciel de 1’ Amérique reluit pour tout le monde, mais hélas ! les Ca- uadiens n’ont pas eu besoin. jnsqu'à aujourd’hui de parasol, (ayant con- servé leur langue,) pour avoir à <e protéger contre l’opprobe de ceux qui out perdu la leur. a —— LES POMMES CANADIE INNES Les pommes canadiennes ont 614 exportées, cette année, en quantit: nous nous rencontrions au ciel. considérable des Etats Unis; Je total expédié a dépassé celui des douze dernières annéee réunies. Le rendement des pommes a été itrès faible aux Etat-Unis, et pour subvenir aux besoins de la popula- tion ainsi qu'aux uombreuses de- mandes, nos voisins ont été obligés de 3 adresseman Canada, fes tisse Lane + vx péttitians ds ; L'AIDE RTE itatx How Va: # fi tele rie, ya Naur h'uuriqus pu le na! iRrQuL à 4jaurd' hui que h la la gage | connariduen ES importantes, is RAR