EN. Q—————— a ZA CIE. DE PUB. DE L' IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. l D. G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. ]J. BUOTE, GÉRANT inih VOL. 3. NO. 52 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 25 FEV. 1904. Il ANNEE . ;et en étouffant un sanglot, le cruci- | fix que je passai au con de mon pe- Îles bras comme pour saisir un fan- {jeune homme ne s'éveillât, écarta } | mains jointes et crispées le cmnciiié | d'argent, qu’on lui avait rendu sur |sa demande. Lady Jane examina | la sainte effigie ainsi que le médail- lon. ‘’Voilà bien, fit-elle à demi-voix tit Charles, alors que l’enfant n’a- vait que peu de wois.”” Puis la nobie dame, se baissant, effleura de ses lèvres le front brüû- lant du malade. On eût dit que sa fervente ha- leine ranimait ie blessé ; il souleva à demi ses paupières, remua les lè- vres, essaya une phrase qu'il ne réussit point à articuler, et étendit tôme fugitif, enfanté par un songe fiévreux. Le médecin, craignant que le promptement lady Ashley. 2 Te Ar «2 TE Es 1185 rx 12 - La >” Ve dE Las 2! D EE DO RE PNR ONE PAS = RER PÉTER + + + Tértrtr Men trs +éttt tt ++ d'à 4 s'atetst ae + Va + ie. LES CE AR Uats ++ ++ + À YŸ} CMANS TEST LS Enr tt > TES ER F,+ FRE Foty + +, FHEAD. Litrititi th : fre TE Æ3 IS PP FES tt, tit, tt F5 1 BLFA “4 y 4 ml +,r, Tete | + + + +E DA à ave + + + € à É a# HF | dÙ ++ +, +5 l 2È à Pa Ga) # se + TA Es IF you suffer from blinding headaches or a dull, annoying etat at + head pain which lingers for days at a time, Husafort Head- TT d's'+ ache Potwders will relieve you snd cure you. 4 Es À + + + No matter whet he cause cf your headache, whether it is \+ © - Lr,+ sick headache, neuralgic hezdache cr nervous heacdache, you + < + 'i il find in Kumf ort Hecdache Potoders Natures own es 1Œ + + Ds sure cure. 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Eusnite, s'approchant de la noble femme, il lui prit en tremblant la main droite, que lady | Jane ne retira pas et qu'il porta à ses lèvres en l'arrosant de ses larmes. Enfin il exprima passé avec l'expression de la plus grande sincérité, et il implora son pardon d'une voix entrecoupée de sanglots. Ce cœur de tigre se fon- dait au contact de la charité sur- humaine de ses victimes. “Lord Edward vous a pardon- tressaillit à la «on repentir du né en mourant, comte de Drum- more, répondit la marquise avec douceur, et ila légué aux siens une mission de miséricorde que je} | près |je n’aurais pas devant , testament et l'amour de ceux ELRERSL EEE LAS FEUILLETON DE L'IMPARTIAL \ ANTHONY OU LE CRUCIFIX D'ARGENT. oveveres <" "7 serai trop heureuse d'accomplir au- D'ailleurs, quand les yeux le sacré de mon généreux époux, je devrais me souvenir que ma foi me prescrit l'oubli du passé qui m'ont fait de vous. du ceux qui m'ont fait du mal. —[] n'y a que la religion catholi- ue pour inspirer de tels sentiments d indulgence, le comte. Croyez, Milady, que je sens tout le! vous m'accor- | soupira prix du pardon que dez. —Veuillez me conduire RU , de mon fils. dites vrai; c’est bien votre hls ; mais dans quel état vous est-il rendu ! —]] me reconnaîtra ? —Assurément. Déjà je lui ai révélé son véritable nom, et il sait quel rang il doit occuper dans notre famille. —],e médecin est là ? —]1 vient de lui administrer une Anthony sommeille en ce du blessé... Qui, vous potion. imotnent. —Que jele voie seulement ; je ne puis résister aux sentiments qui m' ppressent. Venez donc, Milady, votre im- Pr ff cs 2 ne LL n'a SÈ SET à È 8 à X@ 4 DS RS WIR S | patience est légitime.”’ | Et lord Drummore introduisit la | marquise d’ Ashley, M. Weelford et Mary dans la chambre du malade, où se trouvaisnt seulement Ralph, le docteur et deux femmes. Anthony était assoupi ; la respi- ration s’échippait bruyante et pé- ‘Ce sommeil, dit l’homme de l’art, peut faire infiniment de bien au blessé ; l'interrompre, ce serait courir le 1isque d'accidents funes- tes. _—Pensez-vous donc le sauver, docteur ? demanda lady Jane. —Je ne désespère plus, Milady. Mais, au nom de votre amour pour ce jeune homme, hâtez-vous de vous éloigner ; il faut autour de lui un silence absolu. —Je me tairai, Monsieur. — Permettez-moi d’insister, Mi- lady ; je redoute que vous ne lais- siez éclater, malgré vous, les senti- ments qui font palpiter votre cœur. La marquise d’Ashley comprit ce sage conseil et le suivit : ou plutôt elle se laissa entraîner par lord (suite à la 8ème page) Heart Palpitated. FAINT AND DIZZY SPELLS. Feur Weax ano Nervous. COULD SCARCELY EAT. TWO BOXES OF MILBURN'S A and NERVE PILLS Cured Mrs. Edmond Brown, Inwood, Ont., when she had almost given up hope of ever getting well again. She writes: “I was so run down that I was not able to do my work, was short of breath, had a sour stomach every night and could scarcely eat. My heart paipi: | tated, I bad faint and dizzy spells and felt | weak and nervous all the time. My] husband got me a box of Milburn's Heart | and Nerve Pills but I told him it was no | nible de sa poitrine ; il était dans la fièvre co- ses une grande agitation ; lorairt vivement son longs cheveux noirs, encore hu-| mides d’eau, retombaient sur ses é- visa ge ; paules pâles comme un bloc de mar-| | ble blanc. | Le médeciv, qui surveillait atten- et de ne point éveiller le blessé. | Lady Ashley et M. Weelford s’a- vançaient sur ia pointe des pieds. La marquise, penchée sur le jeune homme, le comtemplait avec une é- motion violente, qu’elle eut grand’-| peine à maîtriser. du vénérable chapelain. mon malheureux Edward ’’ Authouy de ss tenait tivement ce sommeil anxieux, fit | signe d'approcher avec précaution | ‘Comment ne l'ai-je pas reconnu | plus tôt ! murmura-t-elle à l oreille | Encore | quelques années, et sa figure offri- | rait la ressemblance parfaite de | Ceux use, that I had given up hope of ever, being cured. He however persuaded me | to take them and before 1 had used hal | the box I began to feel better, Two boxes ! made a new woman of me and I have beet well and bave been able to do my work | ever since.” { Mitburn's Heart and Nerve Pills arc | so cts. box, or 3 for $1.25, all dealers or THE T. MILBURKN CO., Lim ited, TORONTO, OT. : “Savon Pur!” Vous avez | les paroles. entendu | Dans le Savon Sunlignt | vous avez Îles faits. SAVON SUNLIGHT | RÉDUIT LES DÉPENSES J.H. Myrick & Co! y. Murphy Importers aad Dealers DRY GOODS HARDWARE in BOOTS & SHOE* FINE GROCEKIES And Fÿ:': ing Supplies A LBERTON We AT TIGNISH: and have just opened à tull ano complete Stock oi NEW GOODS. We are prepared to supply the want: of the farmer, fisb- erman and mecha- nic We invite in tending: purchaser: to œive us à Cal;, and they will finc we can meet competitors, save to them trouble Summerside Demandez la _1r7e Oçtogone, 231 Charlottetown. al ant the pense of going tc 9Y PHYSICIAN AND SURGEON T'ON. TRS RE. 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