k. F i k gran L'IMPARTIAL FOND£ EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. te HEBDO AZ LIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : son SOON centre 00 is... .30 Les abounements sont paya- bles d'avar=e Annonces 10 cents la ligne 1re insertion, 2 cents la ligne les incertious s.beéquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISE. I P.E. L'IMEFARTIAL, Tianism 26 Dec 1901 LES ELECTIONS PARTIELLES a Les brefs pov.:::x élections parti- elles sont lancés. Nomination le 8 jan- vier, votatior !. .… De ces cinq se feront dans Ontario, quatre dans Québec, une dans Queens- Ouest, Ile du Prince Edouard. Il y a deux autres élections parti- elles a faire. L':2. dans York, N. B., qui aura lieu le 28 décembre et l’autre dans Lisgar, pins +.rd- élections ou » IL REVIENT Le fameux ‘«;suway, le persécuteur des catholiques au Manitoba, revient sur la scène politique. Depuis l’écra- sante défaite =: '"i fut infligée par Hugh John McDonald, il s'était tenu a l'écart. À une convention tenue ré- cemment a Winnipeg il a été invité a rentrer de nouveau en politique, et il a accepté. La Question Boer Durant ces derniers jours des bruits persisis=t: émanant de J’A- frique du sud et du quartier général boer en Europe, au sujet d’une crise prochaine des affaires sud- africaines, ont circulé en Angle- terre. On dit que Kruger veut aban- donner la demande d'indépendance et que d’un autre côté les chefs boers en campagne sont disposés à mettre bas les aimes et à traiter dans les meilleures conditions pos- sibles. Dans un discours qu'il a pronon- cé la semaine dernière au Cap, sir heure solennelle. écho divin ; éternelle | rien perdre des splendeurs de ces Nuit de Noel Minuit ?’,,..la terre entend cette Résonner en son coeur comme un, Des célestes parvis la splendeur Fait jaillir ses reflets sur tout le genre humain. Minuit !....c'est le salut dans une: ère nouvelle Qu'un enfant nous apporte en sa! divine imuin ! Il voit le jour, déja sous sa sainte! tutel'e, . On voit les nations suivie un autre chemin. Terre réjouis-toi, peuples chante’ sa gloire | Que votre voix acclame, en un chant de victoire, . Ce sauveur nouveau-né qu'un Dieu bon nous donna. Ensemble, près de lui, dans sa pe. tite erèehe, » Pressons-nous:d'écouter les leçons qu'il nous prêche ; Demain, se dressera la croix du Golgotba. Part Ever Le joyeux carillon des cloches se fait entendre. C’est Noël ! c’est la messe de minuit. La lune riva- lise d'éclat avecles globes électri- ques pour verser à la terre des flots de lumière argentée. La joie est partout, au ciel, et surtout dans le cœur en fête des petits enfants, groupés autour de lacrèche. Ah ! c'est que pour eux, Noël est la fête par excellence, joyeux pour tous, il est pour ces chers petits comme un avant-goût du ciel. Qu'ils sont loin, ces jours bénis où, ces mots magiques : ‘Noël, le Jour de l'an,’ faisaient battre nos coeurs d'une émotion profonde et mettait un rayon plus vif dans nos prunelles ouvertes toutes grandes, afin de ne | deux journées. Le temps a mar- ché, et nous pouvons dire, aveo le poëte : ‘Je ne suis plus celui qui riait fe festine, Qui eroyait que la coupe. aisément se redore, Et que l’on peut marcher sans que rien décolore La beauté des aspect lointains. Puis, pourtant, qui de nous ue se rappelle pas avec délice, la pre- mière messe de minuit entendue, alors que, chaudement enveloppés parles mains atttentives de nos bons parents, nous chemenions | scènes de ce drame qu'on appelé haut des cieux, et paix sur la terre | la vie humaine, drame bien sombre aux hommes de bonne volonté !" |parfois, quoiqu'il passe inaperçu.! Et le pâtre, là-bas, agenouillé con- 26 DEC, "#01 RS 0 | { Éd { A 4 à + : sont que des entr'actes entre les rustiques : ‘Gloire à Dieu au plus [uos frouts devant {souffrances ou calvaire, et qui {la Vision de notre ingratitude, Deo.‘: ‘, : * { Voix l'élevatiou Courbous! la majesté d'au Dieu qui u'a pas cran ses! s'est donné tout euijer inaigre vision si cruelle qu'elie causa in douloureuse agonie du jardi: des oltviers: Mais, comme tout finit ici bas. la messe se termine par tu dernière epvolée de uiuelque jui roule lougiemps, sous es | voûtes eonorer, pebdaut que ji: foule se disperre, vin portant li sOUVenir de wctte nuit divin: : (OnJOUrs nouveile malg'e ste dix-neuf sièci. 8 G'existence. Noel ! No4i !imurmure ja bri se qui passe Noel! No}! seinble dire j2 lune, avec son graud front blanc auuliné vere la ter pour eclairer ‘a inarche silencieuse de ja fouie qui ren tre au logis avec, tout an ford du counr, ce chant mnéiodienx des angrs dans ies plain s d Bethléem : ‘Gloria in ExXcelsis La Messe de Minuit. La pompe des messes de minuit, dans les grandes villes, m'a tou- jours laissé dans le froid:la nuit de Noel à la eampagne, au con traire, produit en moi une vive im- pressiou. D'où cela vient-il ? Pourquoi mon émotion s'épanouit- elle dans les pauvres murs d'une église de villzge, tandis. qu'elle reste ferniée à-Paris malgré le luxe etla mise en :cène savante des cérémonies. religieuses? Est-ce parce que par ia manifestation peut seulé faire vibrer certaines cordes sentimentales? Ou tient-1il à ce que l'église de village me rappelle ma dix-huitième année, et qu'on a toujours une pre- férence pour les milieux qüi nous cela je me souviens encore avec bon- heur d'une messede rithit :en 4 Es re ttes So DAT - Pa tendue à P..:, dans uve. humble: paroisse perdue aux confins de la Touraine et du Poitou.—Je vois la place de l'église avec ses_or- meaux découpant sur le ciel étoilé leurs ‘branches décharnées : j'en- tendsle tapage des sabots et les toux étouffées des fidèles péné- traut dans la nef humide en contre- bas, tandis are le dernier coun de gaiement sur la neige durcie, qui semblait protester, par son craque- nos pieds d'enfant. Puis l’arrivée J. Gordon Sprigg, premier ministre de la colonie, a dit que jamais la perspective ne lui avait paru plus brillante que maintenant. LA TELEGRAPHE SANS FIL M. Marconi a informé 2 corres- pondant de qu'ila reçu des dépêches d’une station située dans Cornwail, Angleterre. et que le problème de télégraphie sans fil à travers l'At- lantique est aujourd'hui résolu. l’Associated Press le Les Pertes Anglaises Le War Office a publié son rap- port mensuel sur les pertes éprou- vées par les Anglais, dansle Sud- Africain, en novembre dernier. Les chiffres sont comme suit : elles à l'envie, et les échos Officiers. Soldats, répètent après elle: Tués.….. 8 143 ‘Gloria in excelsis Deo.’’ Blessés (non « ompris les "Ÿ Entrons à l'Eglise, le vaste tem} prisonniers £icssés)....46 359 | ple est rempli d’une foule pieuse; Morts de le:rs blessures..…s8 5° } qui semble sous le charme de quel- Disparus et prisonniers. .6 71 | ques visions féériques, tant sont ee belles les décorations illuminées de Totaux... 78 653! mille feux. L'orgue prodigue ses Sur ces tot:zx, z3 officiers et 210 Sous-officiers et ont été tués, blessés "ou faits prisonniers dans la bataille ie Brakenlaagte. Les totaux des tués, blessés et prisonniers depuis le commence- ment de la guerre, y compris ceux de novembre, sont : Officiers, 2,459; gous-oflleiers et soldats, 32,633. Pendant la guerre, 2,612 officiers et 60,262 SOUs-officiers et soldats ont été licenciés comme invalides. soldats | ‘Gloria in excelsis Deo,’’ redisent- les merveilles dela crèche, tout | cela n’a-t-il pas laissé dans notre âme une impression ineffacable ? Le vent du malheur a soufflé sur nos espérances qui se sont disper- sées aux quatre vents du ciel ; l’in- gratitude des hommes nous a ren- dus eceptiques peut-être ; mais toujours nous garderons comme un doux parfum de fleur, nos souve- pirs d'enfance. Mais les cloches sonnent toujours, et leurs voix puissantes jettent aux échos des flots d'harmonie : leurs notes tris- tes ou gaies, plaintives ou mélo- dieuses, semblent planer sur la ville, s'appellent et se répondent l’un elocher à l’autre, pour former la plus délicieuse des musiques. sons les plus mélodieux, le choeur | fait rêver aux concerts célestes, et} tout cet ensemble de chant, de! musique, d'encens et de lumière, transporte notre âme dans un! monde idéal, on voudrait demeurer! là, ne jamais quitter ce lieu de dé:| ice, et surtout, ah ! ne jamais re- prendre le fardeau des peines de cette vie. Mais, hélas ! ces ins- l ment continu, contre l'invasion de tants de bonheur sont courts com- anges et couché dans une erèche ; | la messe tintait dans l'air sec et froid de la nuit de décembre. Tous les gens du faubourg était 1à, et aussi les métayers des close- à l’église, dont toutes les fenêtres brillent eomme autant de phares lumineux, le chant de l'orgue et 'droguet, les femmes en capes noires ries éparses à deux lieues aux a- lentours ; les hommes en vestes de et en coiffes blanches, les gars aux blouses neuves et raides, debout «1 massés sous les orgues. Le pâtre de la commune lui-même était des- cendu de sa bergerie, amenant avec lui selon l'antique tradition le plus jeune de ses agneaux qui bélait doucement pendant les versets de l/nfroit. Le nef était plongée dans nne demi obscurité, d'où les têtes émergeaient discrètement. Parfois les rayons lumineux partant des cierges du maitre-antel faisaient jaillir de l'ombre une figure de vieux laboureur ou un délicat pro- fil de jeune fille. Une faible odeur d'encens mon- tait en spirales bleuâtres et se mê- lait avec la buée des haleines s'é- chappant des lèvres des fidèles par cette froide veillée d'hiver. Debout devant le pupitre, le vicaire psai- modiait l'évangile de saint Luc: où se trouve si naïyement conté l’an- nonciation aux bergers : ‘‘Or, il y avait 1à, aux environs, des bergers qui veillaient dans les champs, Sardant tour à tour leur troupeau la nuit, Tout à conp, un ange &u Seigneur parut auprès d'eux..…’"Et l'évangile achevé, pendant l'offer-! toire, l'assemblée entière entonnait tout d’une voix : *‘Adeste Fideles, l’enite Adoremus Dominum !' Et à! ce chant d’une intimité si Laive, d'une saveur si antique, il me sem- blait voir dans la nuit les pâtres s'en allant vers Bethléem, à la re- cherche de l’enfant ‘‘envelopsé de , me toutes les joies d'ici bas ; ce ne j'entendais le chœur de lenrs voix. Ps : a voir mystérieusement s'ouvrir l'une \même simple et naïve d'une foi sincère! rajeugissent.? Je ne sais : mais. tre un pilier, avec son aguean bê- lant dens ses bras, me paraissait être un de ces bergers de Bethiéem; je me deruandais si je nu'allais pas des murailles de la nef, et à]a clarté des étoiles, si je n’allais pas eomtempler la crêche où dormait, entre le bœnf et l'âne, le divin radieux cemme un nouveau-né, (soleil : Les irois messes . , de No: AT La coutume de dire trois mes- ses le jour de Noel est un reste Ce usage pratiqué surtout dans les grandes villes aux prin- l'ancien cipales solennités. Saint Léon, vers le milieu du [Ve siècle, dit expressément que le prêtre réitérait plusieurs fois le sarrifice en ces saints jours, afin que personne ne fut privé de l'assistance aux divins mystères Cet usage s’est aboli sensiblement pour les grandes fêtes de l’année, mais l’Eglise l’a conservé pour 6 jour de Noel. [usage des trois messes s'intro- duisit-en France au temps de Charlemagne, lorsque le prince fit recevoir le rite romain dans ses Etats. Toutefois, ii n’y eut d’a- bord que les évêques qui célébrè- rent trois accorda en- suite à de simples prêtres la per- égal:ment Hesses; : On mission d'en célebrer [trois, et peu à peu cette coutume devint générale. Plusieurs liturgiens attachent aux trois messes une signification inesse Selon ja qu'on chante la nuit rappelle l'é- mystique. eux, tat de ténèbres profondes où se- avant la venue du La messe de l’aurore rappelle la loi de grâce apportée par le Christ. La messe du jour est la manifestation des grâces abondantes auxquelles nous fait participer Jésus-Christ dans sa naissance, et l'Eglise le pro- clame en disant qu'un enfant est né pour nous, trouvaient les hommes Sauveur. Mitburns Nteriug Heedache Powders give women prowpt relief from msthly paiss and leave uo bad after cffcuts wha- tôver. Je snre you get Mil. bum's. Price 10 and 25 cent Ail dealers, leances a À la deruière assemblée régu- lière de la succur:aie No 342, de l'A. C. B. M., tenue a Mont Oar- me Île 12 décembre, la résolntion suivante, proposée par Rev P. P. Ars -nault &t seconudée par Frère Martin, fut aaoptée à mité: “Vu que Frère Joseph J. Poi- rier, notre habile et dévoué Se- crétaire Financier, vient d'être plongé dans iatristesse par la mort de son fière Fhilippe : R-sola que nous, les membres de cette succursale, lui présen- tions n0s sympathies les plus sincères dans sou +fliction ; Re olu en, ore qu'une copie de cette réso'ution soit envoyée à l'IMPARTIAL et une au Canadien pour pubiication. BRUNO MARTIN Sec. Arch. Mont Carmel ) 21 décembre, 1901 | l'unani- CERF CLLIEUE" "7UL 1 vous faudra peut—(tre Cu : - ds | 2h À À > LA ë LL iures Cri mil ed du VIRE RE Rabaak "a" Meurtrissures Diarrii6 Poutes les Malides bD'istes Z ER DE. | Fi 1 C'esi un reñiède qi guérit C'upe ranitre 4 promp.ce et ce: tance. { 3 > no 1N MIE TL 4 ln 7 à qu'un PAï! HiLLER | “ celuide Perry Davis. H à Deux grandeurs, £5c. et Eee. H ll TIR EE IDE - | Resolution de Condo-:! (connection with Oxien, the nie à | RAA in RAS a 2 | had from J. E. Richard, Tignish. | | Gé bad: Var Ripans Tabules Doctors find A good prescriptior For mankind. Ripans Tabules are a common sense, effectual cure à 11 for dyspepsia, biliousness, heartburn, headache, con- stipation, dizziness and all disorders of the stomach, liver and bowels, They are intended for the use ci men, women and children everywhere, and have proved beneficial in the majority of cases. It is not claimed that they will perform miracles, but some of the cures which they have effected amount almost to kk fl that. Easy to take and prompt in action, they have 14 no rival as the best remedy for the every-day ills of humanity. ; A MEDICINE WHICH PROLONGS LIFE. e abules for a number of years and would not be without them. I was tro tieS elite da = re and constipation, and have noticed since I have been using : that I am getting rid of those terrible bilious spelis which confined me to bed on account of the dizziness. Of late 1 have not had any. I Just got ne bad äpell of bilious fever and was sitting on the step, when a neighbor came to me and remarked how bad I looked. 1 tald mr 1 had just got over the fever and that I was afraid to eat anything on account of indj “ »È froin which I had suffered since I pas young. He advised me to take Ripans a : es. I said Î would try them, and from É haven’t been without them. I can aE seri ing, providing I finish with a Tabule instead.of dessert. 1 feel very thankful that I have four something that my life.” Æ Pr — ie x CINE CMOS PE GASTRIC TROUBLES. 7. red three years at least from, gastric troubles, 1 could not sleep at night. My voit TR my feet vos be cold as ice. y bowels were not regular and 1 would ha suchcram; om gasés forming en my stomach that 1 would faint away. 1 was in such distres : that 1 we: a have svoner died live. About three months ago I was suflering and felt as :! ‘my body was tied up inwardiy. My brother recommended Ripans Tabules to me. My husbani ses some for me from the nearest store and I would not now be without then. They relieved me of all the foul gases that formed in Ça and they move my bowels regularls for which I had been taking physics all the time. 1 have no more gases, my bowels move re ularly, I bave no more headaches See sleep well ; in fact, I feel as light as the air which I breathe, an that is saying a good deal for a woman who weighs 190 pounds, 1 am sorry that 1 did mot comment : using the Tabules a year ago, for they would have saved me a great deal of pain and sufiering. One gives relief At druggists. The Five-Cent packet 8 enongh for ra | | A Rlpans Tabule, now and then, 4 Will beuefit the wisest men. , er gg ee ie Ep 3 Andif 4yspepsia is their woe, ordinary o0Ca . Li à Craie K.I.P.A.N.S make it go. 60 cents, contains a supply for a yær, Era À PRESENTS, PRÉSENTS, A Storeful of goods suitable for Holiday or Wedding presents in Furniture, Silverware, Cutlery, Glassware, Tea Sets, Dinner Sets, Fancy Cups, Fancy Lamps. Washing Ma- chines, Wringers, Crokinole Boards, Hockey Sticks, Choice Groceries, Best Brand Flour. Brace, McKay & Co., Ltd Summerside, P, E.1. Dec 12h 1901. FURS FURS !! We have now in stock the largest assortment of FURS ever shown under one root in Charlottetown. We have sole control ofthe famous Coristine Astrackan Jackets. The Best in the world Every one fally guaranteed. They are worn in every town, frilage and hamlet on this Islaud. Our Electric SealiJackets are simply perfection. We have never shown anything to eq:al this for quality Our Grey Lamb Persian, Boccarra, Waliaby and Racooou are {he very best that | money Can buy. | Î | | Men's Raccoon, Wallaby, Bison, Wombat, Siborianu Bar Coats ! | } The largest assortment to choose from. | Prices in Men's Coats range trom 15.00 up 63 00 | Prices in Ladies Jackets range from 15.00 up 10 150.00 | | | EVER V'TEHINC IN | Ruffs Collars Boas Muffs Mits etc To select fiom in all the fashionable kiuds of furs at The leading Fur Store of P. FE. specialties. SENTNER, MCLEOD & Card ————— Mr. Aubin KE. Arsenau t, Bar- Hster— at Law, Summerside, will be in Tignish every Saturday, un- til further notice, betw en the hours of 1.30 and 3-30 p. mi. Any pers on having Jeg:l busi- NSS to trausact, may ‘find him in his Office, in the L'Im ARTIAL, Island for CO. Oxien Plasters bring, New Life. Oxien Electric Plasters are “ei |gical in their action. | These Plasters differ from all | others, in that they not merely give temporary relief, but when used in l :derful Food for the nerves, effect ee + énmmtienanti mnt ou ‘a permanent cure. Oxien Food and Plasters to bc Bat Fa aber In, | SCAVEATS, TRADE MARI KS COPYRICHTS AND DESIGNS. nd your bucinesg direct to Was hington, s less, better service, - Patent Office, FRIE Neil McKinnon, Sole Agent for ER TE Atcnrez-vous a 918 F Sr. N. W., WASHINGTON, D. €! r— si ni x ii ins ki suit nr dé lé + eee Lo ra bd PE mp