HN a À 4 ai So LS à : pi RS > vhs LS FR ETS var nu TE FA : naine. requis me ds SO 2e TE RMS CLÉ de RMS FAR LS MERE LÉ ne nt ms cg te ne > à es c M € nd vod L’IMPARTIAL, JEUDI LE 7 JUIN, 1900. Une Fete en Mer a 1 Le 24 décembre 1890, à bord du irans-atlantique français “Bragance,'”’ le diner des pas- sagers touchait à la fin. Par les écoutilles, on apercevait le ciel étoilé, et un air doux deseen dait sur la table chargée de mets. La ehaleur était tempérée par une légère brise qui appor tait les parlums tropicaux de la terre prochaine. D'après les eal- ouis nautiques, on devait aper- cevoir d'un moment à l'autre les phares du Brésil et jeter l'ancre pendant la nuit dans Je rade de Rio de Janeiro. €hassée du salon commur par l'impertune gaieté de ses eompagnons de veyage une jeu me femme en deuil était monté sur la dunette ei avait pris pla- ce, tout à fait à l'arrière, dans un grand fauteuil en osier. Au déssuns de sa tête, elle vo yait l'admirable firmament de la zone torride. Pas un nuage n'assombrissait le cie]. Bans ls direction du Midi, on aperoe- vait l’étinceiante canstellation de la Oroix du Sud, inconnue des Européens, et qui semble marquer en caractère de dia- ments l'éternel souvenir du Golgotha Une ligne blaache d'écume indiquait dans la mer le sillon creusé par l’hélice, et on voyait, sur la passerelle, Ja silhouette de l'officier de ‘quart’ qui se promenait d’un pas égal, inter- rogeant sans cesse l'horizon. La jeune femme pensait. Elle revivait les heures de sen exis- tence encore courte, et si rem-— plie de larmes, pourtant ! Elle penchait son âme sur la mé. moire d'un fils qu'elle avait perdu ; venve, elle Cvoquait la tombe qui contenait tout son passé, l'époux et l'enfant, envo- lés tous denx dans la mort. Qu'allait elle devenir dans ce Brésil où l'appelait le règlement de }a succession d’une parante, et ou elle ne connaissait per- sonne ? Que ferait-elle plus tard, en France, de sa richesse ? La patrie est le pays où l'on aime, et tout ce qu'elle aimait avait dispara.…. Gependant, ie bruit joyeux d'une fête montait jusqu'à elle des profondeurs du navire ; des éalats de rire, des voix confuses s'échappaient des elaires veies ouvertes ; les bouchons des beu-: teilles de champagne sautaient, et le son du piano troublait par ses airs de danse le mystère de la nuit En bas, on avait eaiculé qu’- il était minuit en France, et on avait tenu à célébrer la Noel, à faire le “réveillon,” an moment précis où il avait lien dans no- tre pays L: pensée que Ja tra versée tonchait à ea fin aug- mentait l» laisser ailer des con- versations. Ceux que le hasard avait réunis sur le même navire et qui avaient vécu dans Ja grande intimité du berd ailaient se quitter pour toujeurs peut- être. On pouvait être familier impanément, sans craindre de créer des lens de société gê- nants, cton en prefitait. Un jeune homme x v#it pro- posé de danser. ct nu escadron de valseurs et de valseuses s'é- tait formé aussitôt, tandis que dans un coin, à une petite table, deux Anglais, atteints de spleen, buvaieni gravement une boie- son effroyablement pimentée. l avant d'aperceveir la terre du Brésil, chseun oubliait ses sou: cis, ses préoccupations, ses es- pérances ; on se grisait à l'idée âe poser le pied sur le rot fer- meet la famée de cette joie muntait par bonfises jusqne sur le pont sileneienx et noir,où la dame eu deuil demeurait immo: bile 11 A l'avant du paquebot, pres-" que eur le beaupré un vivoux marin et un mousse causaient. Le matelet, bacané par tous les occans, et l’entani,au visage encore rose, que la mer n'avait pas eu le temps de brâler, par- laient du pays, de cette Bre- tagne quiies avait vus maitre tous deux et où ls révaient d'aller se reposer, après le la- beur aecompli. Eux aussi pensaient qu'en 6e; moment, dans an village de la vieille Armerique, on fétait Ja: nuit de Noel. 1ls revoyaient dans leurs souvenirs les toits couverts de neige, le chemin aux ornières profondes durcies par le froid, le petit étang gla- cé. Et ils eomparaient l'âpre eli mat breton aux molles langueurs des Tropiques. ‘ L'homme évoquait Ia mémoire d'un “réveillon.” de la vingt- ième aunée, alors qu'entre deux campagues aux Indes, il avait passé l'hiver en France Ceite année là, il avait fait la connais- sance de celle qu'il avait épeu- sée et qui, entourée d'enfants, lai gardait l’humble foyer où il achevait de vieiller. Que se pas- saît-il, cet instant préeis, dans sa modeste demeure ? Son cœur y courait etil enveyait sa ten- dresse aux siens. L'enfant, lui se rappelait le déchiremeut de son âme lors. que, devenu orphelin, il avait dû s'embarquer pour gaguer son paia quotidien, pauvre pelit oiseau battu par ia tempête de! ja vie, avant d'avoir la force de. la sapperter ! Rien ne Île rame. | nait au hameau qui avait porté | son berceau, <auf le souvenir du cimetière où dormaient sou père et sa mère. Gomme ils devaient avoir fruid dans la tombe par cette nuït de décembre, tandis qu'il respirait l'air tiède des côtes brésiliennes ! La travorsée—la première pour le petit mousse—allait se | terminer ; il en voyait arriver la fin aves tristesse, parce qu'- une passagère arait été bonne pour lui—celle là préeisément qui était assise à l'arrière : sou- vent elle lai avait parlé, s'infor- mant de son isolement, s'intéres- sant à s0ob langage naif. Un jour même, —il s'en son- venait. —elle avait touché de sa main blanehe, sa rude chevelure de petit sauvage, et des larmes lui étaient venues dans les yeux à cette varesse maternelle qu'il avait connue jadis et qu'il ne devait plus connaitre ! Hans son ignorance enfantine. il n'avait pas deviné que octte mère, veuve de toutes ses ten- dresses, éroquaient en lui son propre fils. | 111 Cependant, le paquebot filait rapidement. Soudain, une voix, de ln ma- ture, cria qu'on aperoæevait un | phare. Pour le voir, le mensse cu: rieux se lança dans les havbans avec l'étourderie de son âge, mais le pied lui manqua, il glis- sa essaya en rain de se racere- 4 | . . Les grosses dames ell:s-mè-| cher aux flanes lisses du navire, mes étaient entrainées danse! disparut dans l'eau en pous- gette exhubérance de joie et|sant un eri terrible. s’associaient à ce bal improri- gé. On parlait trè, haut, on riait très fort. Un fils de Ja libre Amérique, évoquant des sou- venirs pas d’un quadriile orageux et Jevais la jambe lourdement, sans grâce. | | parisiens, ébanvchait les | goisse | | - Un homme à la mer ! hurla le vieux matelot d'ume roix for- midable. Et il répéta dans un eri d'an- — Un homme à la mer ! d | Pour ces dernières heures | —Uu homme à ;a mer! | Et chacun sentit le frisson de la mort pas-er dans ‘eir. Le pont se convrit de monde ; pus sagers, marins, serviteurs, tuas s'étaient élanc+s pour voir. Et des centaines d'yenx plongealent dans l’obseurité pour tâcher de décencçrir l'inforiuns qui ah: rait peut être sa vie en cet ns tant. Don bond, le eommand»nt s'était précipité hors du saloa et il avait donné l’ordre de stopper la machine et de mettre à Ja mer un cauot de sauvetage. Avec une rapidité qu'expli quaient la connaissance du dan ger couru à la pens(e de la 60 lidarité entre marins, l'embarea- tion toacha les flots et s'éloigna rapidement du bord, cherchant daus l’immensité des vagues ce peint presque invisible quiétait une tête. Sur le ‘“Bragance,” l'angoisse était grande ; om attendait pres que sans espoir. —Qui donc est tombé? de manda le capitaine. — Yvon, le mousse, répondit une voix. celle du vieux mate lot. — Pauvre les passagers. La dame en deuil ne disait rien ; mais, debout, frémissarte, ’ petit ! pensaient elle serrait d'une main nerve“se son fanteuil ; et, dans un avoèe de sersibilité subite, elle ent au cœur une invasion de tendresse imprévus peur uet enfant, qui mourait sans doute. À se moment, deehirant les ombres de la nuit, l’'embarcation revenait vers le #avire Son prompt retour dennait l'espé rance. Paisqu'il rentiait si vite. c'est que le canoi n'avait pns échoué dans sa tentative de sa lat. —1l est sanvé ! eria un mate. lot, dès qu'il fut assez près pour se taire entendre. Cette nouvelle remua tous les cœurs d'nne joie véritab'e : il y a de ces minutes où la bonté hamaine est générale, et l'émo tion contagionre. Encore quelqnes instants et le canot aucostait L'enfant vi- vait, mais il était évanoui.et sa petite figure pâle offrait l’image de !a mort qui venait de l’effleu- rer de son aile. Un marin le por- tait et le dépesa avec precaa- tion. Sa tête bionde penchait en arrière, et sen bras gauche re- tombait inerte. Dans un élan du cœur. la passagère en deuil s'était appro chée et cherehait à le ranimer ; de ses mains blanch-s et délica- tes. elle tächait de réchauffer son visage, etelle s'était cour. bée si près que son souille l'ef fleurait. Alors, l'enfant ouvrit les yeux et, d'une voix faible, il pronon. ça 02 doux instinelif : —Maman ! La jeune femme se redressa vivement, comme frappée au cœænr. Pais, une r:solution se fit en elle, à la prnsée que les flots avaient rendu ce petit malhen reux à la vie et le lui offraient pour sa nuit de Noel. D'un geste doux, elle ézarta près du mousse, elle l'embras sa fièvreus2ment Et chacun compritqu'il n'é- tait plus orphelin. tout le monde et s'agenoniilant| vs Your Stomach | Distresses You éftereating a hearty meal, and the resuit is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, PByspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES R ate the an ; Mowets. Parti and & tive Cure fer Sick Headavhe, JE a other Disease arisin” co -#ion of the Javer and 7 em yet pro 2 rs their use. bar taie. fe j'hac e of seit EC Medicine ii cst, nd sou De OT ci Us ninlie be: mener ay,and }p | Necro!oc'e Le 80 mai, 1900, à Mont Car vit à laterre nn molele dans la personne de Time veuve Cette boune viiile, courbre Elle souffrit aveu patience 61 je religion. fils du défunt. l'église da Mont @armel, la Juin 1900. La nombreuse foule qui sui- vait le cortege fantbre est nne preuve évidente de la haute es parents et ses amis. Le R:vd père $S. Boadreauit mont Bay, ofliviait. La défante appartenait aux sociétés du Savré Cœur, et Ja Ste. Famille et da Rosaire. Qu'elle repose en paix Com. You can’t be healthy if your bowels are constipated and @} your system clogged with gl poisonous material. There &! should be a natural move- 1@l mentevery day, and the best @i way to secure it is to take gi Laxa-Liver Pills. The most gi obstinate cases yield to their action. They neither gripe, sicken nor weaken, are easy to take and prompt to act. APPPIPIPHPPPSPPEPPS sé Norway Pline Lungs and cures Coughs Syrup and Colds of the worst kind after other remedies fail. Pleasant to take. Price 25c. MARCHANDISES DU PRINTEMPS ee Voici le Temps arrivé d'acheter vos Marehan- dises d'été. Nous Avons déjà reçu et recerons chaque jour des Marchandise. pour sa itisfaie tous les gouts. : Nous Vendons | | à É | toujours au plus bas prix et garantissons nos Ellets. Nous Avons Aussi | à notre nouvean magasin, à | Peterviile, mn bon assortiment | ide tout e: qui cest convenable |æaux geus de la Campagne. | . Venez Nous Voir. | | } Vous serez satisfuits. L. F. Chaisson & Cie Î | Tignwkh. ]7 mai 1900 LE PASSE-TEMPS est une superbe revue musicale, lit- | téraire et sociale avec texte et musique qui paraît tous les quinze jours. Inté- lressante et utile pour professeurs et élèves. 8 pages de texte et 15 pages de | musique choisie : musique de piano, id'orgue, de violon, de mandoline, | duos, ete, ete. Une magnifique prime est donnée aux abonnés d’un an. En | vente partont, 5e le numro. Abonne- ! [ment, $1.50 par anne. S'adresser au bureau Ge L'IMPARTIAL, Fignish où a |J. E. Belair, éditeur, 58 St-Gabriel, | Montréal. Cÿ EE on ntast 1 | Envoyecurtimire pour otre “Guidedes {n- z 3 © Niinze oh a : | venteure.” Nons obrenons plus de patentes | Ponz Jes mventer: qu. fous Jes autres ingl- ! ES on. {8 | sicurs ensemble, et our faisons une spécialité La clameur lagsabre se réper. FD bi le pphieations, que les autres agents n'ons : ne: prise, 50 Conte s Lox. At}) | pa réuesi à obtenir az de natestr, pss do pare, cuta sur le navire tout entier : ARR ICÂL 20 | MARION & MARICN, EXPERTS. “> er St. NEW YORK. |: | No. 165 rue S6 Jacques, Moritréal. Tel, 2398, lu RC er RER | Henñti nmuez «e fournal, Donner = — mes 5 era enaaane - | mel, la mort, amie du juste, rn.| Ursule Arsenandlt, née Finean | sous ie fardean de 77 ans, ne fat. maiade que pendant huit jours signation tt eut le bonheur d: recevoir tous les secours de la Son mari, Clem nt Arsenanlt.' étaut mort depuis 16 ons. elle. véeuit avec M Andre Arsenaul, Ses funérailles eurent lien à. time qu'avaient pour elle ses! de la paroisse St. Jacques d'Eg tp; ramener cer lat: dE :CONSTIPATIONE s PA + que Dr. Wood’s Heals and socthes the! T | WUebster”s Dictionary « Qisst Fit Fesbetsns tn De IN ONE MAMMOTH VOLUME. NEW AND MAGNIFICENTLY Pre n ILLUSTRATÉD EDITION... This Dictionary Contains Every Werd that Noah Webster ever defined, and 10,000 Additional Words, the have covered inuch the same ground 2Se.e THE SUPPLEMENTARY MATTER [HN THE LATEST $12.00 EDITION. 1708 Pages. a It Embraces 150 Illustrations. es An AR of 10,000 À Words. … IT ALSO CONTAINS Nine Special Diction- | A Duietionary of /Voms aries, protected by . de me. copyright, and not | À Dietionary of My- found in any other dictionary. A Di A Dictionary of Synons yms and Antonyms. A Dictionary of Bioz- raghies and Jleroes and Heroinesof Prose and Poetry. viations. EVERY HOME MUST MAVE A DICTIONARY. The Make-up of this edition is superior, the clear white paper, and strong, heavy, durable binding, being in marked contrast to the dirty, brittle wood-pulp paper and flimsy bind ef she cheaner editions heretofore pubiished, s 8 but a beautifully printed edition on TAIS IS NOT THE CHEAP BOOK fine paper, wit Evemnés of val uable additions af great value to all students of modern science. Thestudy of this famous Amoriean vork is a liberal education in itself, It is the grand educator of the masses, now offered to our readers in à sumptuous style in keeping with its great value to the peegle. We could not offer tbe cheap flimsy editions BUT THE GREAT BOOK CHEAP CA By the following list it will be seen that publishers à ry of Muasi- Weight nearly 12 Ibs. Size 83% x 101/ x 4 inches. Full Sheep or Half Russia, With Dennison’s Patent Index 25c. extra. | is what our offer means, and you will marvel at the general excellence of this edition if you mél grasp the cpportunity to sccure à COPY, Our readers will wonder how we sin make as low an offer as the following, so we will ‘let the cat out of the bag.” The tract is the publishers are overstocked, ov'ing to the general cfthe past year,and we have secured a lrmted supply at about the cost of printiag and b ané can terefore make À MOST UNUSUARL PREMIUM OFFER====" EN GREAT REFERENCE WORKS A MOTHERS VALUABLE ASSISTANT Home Occupations {or É Little Children By KATHERINE BEUBE, HAT Miss Beobe's ‘ Fisst Bokhoal Year’. is te the primary teaeher this little rokmwme is to mo . DMféss Bebe bokieves that the cesseloss activity of children ealis fer employment, cupations ” is full + end 06 16 for mmaothess. = Enthusiastiealhy by te press ang Jending de 16mo, 144 pages; dergartners, . bound ln linen, gllt top. PROM TK. NEW YORK WORLD... ‘ Home Oceupotioes will be sdemel Handreds of Hints on How to De a tee À ver over md QE Make the Little Folks Happy FROM TMS PHULADELPHUA Pause. T © ‘‘ Home should be rend lxy af Lists of Stories, Songs and Plays mu né na pores Invaluable to Mothers and Nurses RE = bome e eCRN vases Fe L aa In this book the Kindergarten offers to the Mi Une Le Dtes Home suggestions for the eceupatien of Htte axe wilkén cany Ni" of Da Jase children with simple material ‘The author _J. W#vve kenés ler boek wi fait 44 does not presuppose à kundergarten training on the part of the mother, ner aa ideal enviren- ment. She simply takes for granted the ehäld’s of Eu ET ceaseless activity and the mother’s desire to mothers, who will find it full of 4 sRg- furnish him with material and opportunity fer ia uèvelopment. à The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an léder person; the second, those ,;or which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which #be chiid can engage by hiragcilf. FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “* Any mcther with the problem of restless little people to k:d into the paths of hnopiness and usefulness. c:n find much assistance in Miss Becbe's little bock. and wculi co well to aval herself of its thoughtful suggestions,” CS D Gladiators cf the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK eo FOR SPORTSMEH « 96 Large Hatf- Tone Portraits of AN NOTED POGILISTS \rom Hyer to Corbett Together with their Records in Battle and the Histories of their Lives, “ais BILLY EDWARDS * The Famous Ex-Champion Ligut-Welght Pagtiet. THE ONLY WORK OF THE KIND ON TUE MARKET. The pe are produceé ,rom plates, and a photograph of this s:2e vote vortk $r.s50 apiece, making a collectiou of phots worth $:50.00, to say unb' rm of the inval- uable work of r=ference ac cinpanving same, .. Size x 113%. Novelty “'oth biséiog. . . Aluminum sad gold title starep. 200 pages, * The cultivation in our colleges of athletic exercises,and thc ee interest taken br all classes F recent years the interest taken in the noble art of self-defense has been almost universal. is is the golden cra of museular of people in physical culture, would seem 10 indicate that development and the establishment of a perfect manhood. e e L . has been prepared in the most carcful manner ; every Gladiators of the Prize Ring fact has Les verifie by exhaustive research and eare- ful compilation cf official data. KFvery important event in the Gstic arena, from the first ring en- counter down to the great battles of the present day, both in this country and abroad, is given a place. The biographical matter is historically correct and the portraitsare taken from authentie aphs or sketches from life. The accounts of fistic combats in this book are composite compilations from the personal experiences of those most competent to describe the events—the principals, serord timekeepers, backers, referces, etc. The book will be found unexcelled as an accurate work of re- ference, for not a fact has been distorted nor a line set down in malice. . Ï 1. Thisis the only work of the kind ever published. Specia D 2. The portraits are the finest in existence—taken at the time the men were ir. their prime. 3. It has been edited by the greatest authorities now living, and is the e atu re R only authentic work of reference ever published. 4. The boxing lesson by ‘ Young Griflo ”’ and Walter Campbell is a series of twenty-four plates taken by instsntaneous photography and shows every important blow with guard for same, and the positions reversed, while the instructive text, accompanying and explaining them, is thorough and complete. This is the first time such reoults have been obtained, and the two men represented are the most scientific in their profession. 5, Three years’ time has been consumed and $25,000 have been expended in collectiag, com pleting and reproducing the portraits for this work. 6. A:l ‘tough”’ phraseology has been carefully avoided in the editing of the work se that there is nothing to ofiend the most refined. is: ht 4n7 59 YEARS’ | EXPERIENCE, [PAOMPTLY SECURED TRADE MARKS, DESICNS, COPYRICHTS &c. Anyone sending 5 sketch and description may quickly ascertain, free, whether an invention is probably patentable. Communications strictiy confidentinal. Oläest agency for securing patents in America. We have a Weshington office. Patents taken through Mnnuu & Co. receiva speciai notice in the SGIZHT! Dr £ 2PNINPNS Ùv 19 Is: he 4 1013? 1, . beantifntis :;inmet- +, te : nan any scientiiie jrcri We ' ; TANT à 81.9 sx - ; LK2 Boox WA :° É Le La : ” TRE nn à GET RICA QUICXZLY. VW rite to-day for our beautiful illustrated Fook on Patents and | the fascinating sto: y of a poor Irventer who { made 8250,:1.00, Send usa rough skotch | or model of your invéntion and we wffl | promptly tail yon FREZ .… it is new and probably ptenmble. Nobhumiue Honest Service. Speaialty : Tcugh cases rejeeted in other purds and 1 } | for iga arolirations, RBcfercnecs: Ijonor- | aie T. Jethiaume, prop. of “14 Presse,” il norable D. A. foss, 1h: leading news | payxrs, Banks, Expross Cyr ranies & cheuts | jn any loæiktyr, Al Pate: secured ee | ouragence nre brough: 0 fere the public by | a spveial no‘ire in o6.r #0 pew vnpers, | MASION & I14..0i, :'at.nt Experts, } ‘Temple L :1Mire,105£t, James 81. Montreat, ) ‘The only ‘rm où raénaæts Fireireoers in irmractdiug Paber - Ets L'ILE VUDUE. the Dominion