TS D , 222 , L’'IMPARTIATI,, JEUDI LE 20 OCTOBRE, 1898. [me. flarie St. Laurent ich SOUVENIR —00XX00 Salut, Soldats du Christ, o Fils de Dominique ous qu'a poussés vers nous son souflle apostolique En À travers l'océan ; Guidant comme autretois ses phalanges nombreuses Il donne au Canada vos ames généreuses Au noble et saint élan. Oui son ombre a + plané sur nos humbles rivages Son œil à regardé _—. des éternelles plages Notre pays lointain ; Depuis longtemps déja d’une main prévoyante Il semblait préparer pour.dresser votre tente Un sol dominicain. Un de ses Fils, brillant de la céleste gloire, Honore de son nom d’immortelle mémoire Ces lieux qu’il a bénis ; Ici vous retrouvez le pieux sanctuaire Ou sous son blanc manteau la Vierge du Rosaire Vous voyait réunis. C’est ainsi que toujours, o douce Providence, Dans tes secrets conseils tu disposes d'avance “i Le bien de tes élus ; Tu sais leur redonner sur la terre étrangère Des frères, des amis, d'humbles sœurs, une Mère, La mère de Jésus ! Salut ! Anges de paix qui déployez vos ailes Pour venir féconder nos rives déja belles ; D'’antique et vive foi ! Vous qui réalisez de célestes présages Recueillez parmi nous des cœurs et des hommages . Pour le Souverain Roi. ” Allez, élancez-vous, Héros de la parole, A ce Dieu tout amour qui pardonne et console Ramenez le pêcheur ; Et s’il vous faut subir travaux et sacrifices, Vous trouverez aussi d’enivrantes délices Aux sources du Sauveur ! Seigneur, dans les accents de la reconnaissance, Laisse-nous te bénir pour ce don précieux, Car il comble pour nous une longue espérance, Un désir inspiré des Cieux. Nous voulions sous nos yeux des Frères, des Modèles, Dont l'exemple sublime a nos cœurs vint parler, Et put nous révéler a des clartés nouvelles Comme il est beau de s’immoler. Mais surtout nous voulions voir en notre patrie De cet arbre béni transporter un rameau Qui chaque jour, croissant sous les soins de Marie Fit recueillir un fruit nouveau. Ce germe plein d'espoir que ton Sang le féconde, Jésus, contre les vents daigne le préserver ; Qu'il donne des flambeaux pour éclairer le monde, Des Apotres pour le sauver ! Tu l'as dit, doux Sauveur, au grand soir de la Cène : Allez, portez le fruit qui doit être éternel De ma sève toujours, si votre tige est pleine, Vous moissonne :ez pour le ciel. O Sang, sève de vie ou s'abreuvent les ames, De nos Frères; de nous. sois le commun trèsor Allume dans nos cœurs les mêmes pures flammes, Fais-nous prendre le même essor. Tandis qu'ils combattrent, o mon Dieu, pour ta gloire Dans ies plaines du monde ou règnent tant d'erreurs, Nuit et jour nos soupirs pour hater leur victoire grève, plusieurs grévistes sont retournés à l'ouvrage. Un grand nombre de travaux de construc- ont été repris ce matin. On estime que trois mille gré: vistes sont retournés à l'atelier. Les grévistes se plaignent de l'indifference que leur témoi- gnent les mineurs. Ceux-ci ne fournissent pas d'argent aux ou- vriers pour maintenir la grève, comme ils l'avaient promis ; ils se contentent de donner des bons pour se procurer de Ja soupe, mais ceci n’est pas sufli sant au cas où la grève dure- rait des mois. Les troupes dis- paraissent peu à peu des rues de la ville : 23,000 soldats res- tent cependant sous les armes, afin de protéger les ouvriers qui x veulent retourner à l'ouvrage. LA RECOLTE UN QUART EN EST PERDU PAR LA PLUIE AU MANITOBA Wiunipeg, 12—Les pluies pro- longées, dont nous avons été af- fligés depuis quelque temps, ont grandement endommagé la ré- celte au Manitoba. On évalue, à un quart de la récolte totale, le froment qui a été détruit pendant là dernière quinzaine. PENDUS POUR TENTATIVE D'EMPOISON- NER L'EMPEREUR ee Yokohama, 12. —Des dé pêches de Séoul, annoncent que Kim Hong Nivk et deux de ses com- plices, accusés d’avoir tenté d'empoisonner l'empereur, ont été pendus. Plus tard la populace s'est procuré leurs corps et les a mis en lambeaux. La femme Kim-Hong-Nink a été condamnée à 100 coups de fusait do prendre part à la tion qui avalent été abandonnés mrcrrimnte MÉTRO PENDANT SEPT ANS SOUS LES SOINS DE QUATRE MEDECINS-MAIS SAUVÉE DE LA MORT PAR LES PILULES ROUGES DU DR. CODERRE. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre sont la supreme espérance de toutes les femmes malades et l’amie des jeunes filles.— Elles conviennent a tous les ages et a toutes les bourses. Dans tout le monde, et dans toute l’histoire du monde, aucun médecin È etaucun remède n'ont pu guérir et sauver la vie à un si grand nombre de femmes que les Piluies Rouges du Dr. Coderre. Elles sont pour les femmes seulement et elles agis- sent directement sur les organes spé- cialement féminins des femmes, qui, quand elles sont en santé les rendent si attrayantes, mais quand elles sont malades, font qu’elles sont un objet de pitié. Ne voulez-vous pas encore être bien comme quand vous étiez petites filles ? Les Pilules Rouges du Dr. Coderre vous rendront ainsi. Telle est l'opinion de Madame St. Laurent, qui est une dame intelligente et tout à fait digne de foi. Voici ce qu’elle dit : ‘ La misère et le travail “ ont été la cause que j'ai contracté “une grave maladie qu m'a fait — “ souffrir pendant sept ans. Le “ beau mal me rendait martyre. Je souffrais de maux “ de tête, douleurs dans l'estomac, le dos, les côtés, pas “ d'appétit. J'étais si faitle que j'avais de la misère “à marcher seule, j'avais l'air d'une morte tant j'étais ‘ pâle ; quatre médecins me soignèrent, mais sans suc- “cès, j'étais tout à fait découragée, quand des amies “ charitables qui connaissaient les Pilules Rouges du Dr, ‘ Coderre me conseillèrent d'en prendre. Béni soit ce “ remède, car je ne me sens plus du beau mal, je fais mon ‘ouvrage comme si je n'avais jamais été malade et je “ suis bien, forte et alerte comme à l’âge de 15 ans. Je “ suis heureuse de vous envoyer mon témoignage, car “ je dois la vie az:x Pilules Rouges du Dr. Coderre.” Mme. Marie St. Laurent, Lac Edouard, Co. Portneuf. Que pouvons-nous ajuuter de plus après un témoignage aussi éloquent ? N'est-il pas clair, n’est-il pas évident que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent ? N’est-il pas assez prouvé qu'aucune maladie particulière aux femmes ne peut résister contre leur usage ? Les Pilules Rouges du Dr, Coderre donnent toujours en même temps que la guérison, l’énergie et le courage pour entreprendre les luttes et les tracas inévitables dans la vie. Elles sont toutes puissantes pour guérir le beau mal, la leucorrheé, les irrégularités, la constipa- tion, les-maux de iête, d'estomac, de reins, côtés, dou- MADAME MARIE ST. LAURENT, ladie leurs dans le bas-ventré, les étourdis- sements, nervosités, les maladies particulières au changement d'âge, des pieds et des mains, elles sont d'un grand secours, prises avant et après la naissance d'un enfant ; les mères devraient toujours en donner à leurs jeunes filles, elles les rendront régulières et aideront à leur forma- tion. Souffrez-vous depuis longtemps ? Alors il est bien douteux qu’une ou deux boîtes de Pilules Rouges du Dr. Coderre puissent vous guérir, Soyez consciencieuses et prenez-en assez pour leur donner une chance d'agir sur votre maladie, en même temps écrivez à nos médecins spé- cialistes. Vous pouvez les consulter pour rien. Ecrivez-leur une des- —— éription bien complète de votre ma- Vous n'avez rien à craindre, ne leur cachez rien, car toutes lettres adressées au “ Departement Medical, Boite 2306, Montreal.” sont ouvertes, répondues et tenues confidentielles par eux. Si des dames le préfèrent, elles peuvent consulter personnellement et gratuitement nos médecins spécia- listes en se présentant à notre dispensaire pour les fem- mes, au No. 274 Rue St. Denis, tous les jours (excepté le Dimanche), de 101% heures a.m. à 5 p.m. N'ou- bliez pas, consultations gratuites. Refusez comme imitation toutes les pilules rouges que l’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte, même lorsqu'on vous dit qu’elles sont aussi bonnes ou qu’elles sont les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, Nous tenons à vous avertir que ces pilu- les rouges vendues ainsi à bon marché sont des imita- tions qui souvent contiennent des drogues dangereuses. Refusez toute imitation. Si vous ne pouvez vous procurer les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre chez votre marchand, envoyez-nous 5oc. en timbres pour une boîte ou $2.50 par lettre enregistrée ou man- dat-poste pour six boîtes. Nous les envoyons au Canada et eux Etats-Unis, pas de douane à payer. Donnez-nous votre adresse complète afin d'éviter tout retard. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, Boite 2306, Montreal. bouillonnement du sang, froideur sur les récoltes, dont: voici ds | Viendront s'unir a leurs labeurs. Et puissions-nous, près d'eux, dans la Cité Jivine, Centempler a jama is leur famille d'élus ; Domirique, Hyacinthe, et Rose, et Catherine, Près de Marie et de Jésus ! Revdes Sœurs Du Précieux Sang. LES RECOLTES Aux ErarTs UNIS | | Washington, 10 octobre.—Le) département de l'agriculture a | publié aujourd'hui un TRRp substance : | Le rapport d'octobre du sta- tisticien du départe «ent établit que la condition moyenne de la récolte de mais, le ler octobre, a été de 82 points, contre 84.1 le’ ler septembre, 77.1 le ler oc-| tobre 1897, et 82.9 comme mo" venne dn mois d'octobre des dix premières années. Dans le Sud, la diminution est générale. Le rapport ordinaire sur le blé est retardé en attendant de nou-| veaux renseignements. L'estimation préliminaire de. la récolte d'avoine donne 27.8 boisseaux C'est 3.10 boisseaux d'avoine de moins par àcre que le rapport préliminaire de 1897. Lansipg, Mich, 10— D'après le relevé final fait par le secTé- taire d'état du Michigan, cet E- | tat a récolté, cette année, 3,00),- taels. Ou parie de mille personnes qui auraient péri dans les flammes. CONDAMNE A ETRE PENCU Es Halifax, 11—La Cour d’Anti- gonish a condamné aujourd'hui Henry Davidson, jeune homme convaincu du meurtre de Hen- ry Howmaw, 1] y a un an, a être pendu le le 13 décembre. On fe- ra de grands efforts pour faire commuer la sentence en un em- prisonnement pour la vie. Le crime a été commis au milieu d'une démélée d'hommes ivres. LES PECHERIES are cm LA QUESTION SERA-T-ELLE REGLEE ? —— St-Jeau, Terreneuve, 11—Des renseignements puisés à bonne source permettent de dire qu'il est impossible à la conference de Québec d'en arriver à une solution satisfaisante de la ques- | 4 A = tion des pècheries. 000 de boisseaux de blé. C'est la | Les commissaires américains, 1 it ja-| “ii à plus forte recoltz qu il ait Ja cnfluencés pr les intéressés de mais eue. Le rendement moÿe®! Gioucoster, ne veulent pas ef- est de 19.12 boisseaux par acre. MILLE PERSONNES BRULEES —— Eh Shang Hai, 10—Des dépêches reçues d'Hankow, port ouvert à l'embouchure d'un des triba- tarres du fleuve Yang Tse-Ki- ang, disent que le feu qui a -é- claté, en cette ville, dimanche dernier, a détruit 1000 maisons, a dévasté deux milles de ter- rains bâtis, causant des pertes 58.099900 de ce u1%1 1?! . b cir Vuiil eu: rs {ectuer une entente ave: Je Ca- nada, mais ils consentiralent à une convention avec Terre- neuve. LES GREVISTES À PARIS Paris, 12— Le comité des tra- vaiileurs aux chemius de fer, a constaté, h'er soir, que la moitié des ouvriers étaiten faveui de la grève et que l'autre moitié | préférait rester à l'ouvrag?. Vo- lyant qu'an si grand nombre re- \ fouet et 3 ans de prison. Î ; \ j l | INCENDIE DESASTREUX Tacoma, Wash., 12 —Le “Tou- rist Hotel”’ que la Cie du North- ern Pacifique Land était à faire construire vient d'être entière- ment détruit par les flammes. On avait déjà déboursé $600,000 pour cette édifice qui n'était pas encore assuré. Cet hôtel devait être l’un des plus beaux de la contrée. Le coût total un était estimé à $1,000,000. DREYFUS Paris, 12—M. Clemenceau, dans un article de ‘“l'Aurore,” prétend que des lettres soi-di- sant écrites par l’empereur d'Al- iemagne figurent dans le dos- sier de Dreyfus, non pas comme originaux, mais comme photo- graphies de ceux-c1. Jes lettres, dit M Clemenceau, ont été ad- mises comme authentiques par M. Hanotaux, l'ancien ministre des affaires étrangères, qui les a payées 27,000 francs. Les journaux qui n‘appar- tiennent pas au syndicat Drey- fus tournent en dérison cette histoire de M. Clemenceau. ANTED-_- SEVERAL TRUST- worthy persons in ‘his state to manage our business in their own and nearby counties. 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