pt RENE CS sn care + à ANTON 09 AU ANT < à EAU € as Sub 4 are En DA VAN dre EU TRE RENE Go sure rt PE a a fe. Degree on reeenng 2 aa vtt en en vers — patte # PEYRE res 0m ce 20 de + eme con de ER A Res … es Re ws D TT EP Eu enneroe s arenr DE BAPE ET HET + "_ » * L'IMPARTIAL a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT DR Mo cccssos eo 8.00 CT ESA PR A cd rtf Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. — L'IMFARTIAT, Tignish, Jeudi 7 Août Fete Legale Le gouvernement d'Ottawa a décidé que le 9 août, jour du cou- ronnement, serait fête légale. Cardinai Gotti Le Le cardinal Gotti, préfet de la! Sacrée Congregation des Evêques et Réguliers, vient d'etre nommé Préfet de la Propagande, en rem-| placement du cardinal Ledocho- wsky. Botha et Delarey Le général Botha et le général Delarey iront en Angleterre, aux Etats-Unis et Canada demander des fonds de secours pour les veu- | Une Declaration L'hon. Arthur Peters, premier ministre de l'Ile du Prince-Edouard est arrivé lundi passé d’Angle- terre et chemin faisant est descendu au Windsor, Montréal. Au cours d’une conversation qu’un journaliste a eme avec lui, il a déclaré une chose de la plus haute importance pour l'avenir de la confédération. Ilest connu de- puis longtemps que les premiers ministres des provinces maritimes sont mécontents de la représenta- tion qu’on donne à leurs provinces dans le parlement fédéral. D'après le dernier recensement, l'île du Prince Edouard doit perdre deux de ses représentants, de sorte qu’au lieu de six députés qu'elle avait elle n’en aura que quatre à l’ave- nir. En 1801, l’Ile du Prince-K- douard qui ne faisait partie de la confédération que depuis 1873, perdit un député par suite du re- censement, quoiqu'il eût été sé entendu, dit M. Peters, lors de l'entrée de cette province dans la confédération qu’elle garderait ce nombre de députés. Par suite de l’émigration que l’on dirige vers l’ouest, on ne donne pas ‘‘fair play’ aux provinces ma- | ritimes, et si cela continue, les pro- vinces du Golfe perdront tout leur | prestige. Or, lors de la réunion des ministres coloniaux en Angle- terre à l’occasion du couronnement du Roi, il avait été entendu entre De M. Arthur Peters, DE L'ILE DU PRINCE EÉDOUARD L'IMPARTIAL JEUDI Sensationnelle Premier Ministre X—— tre du Nouveau-Brunewick, l'hon. Nouvelle-Écosse et l'hon. M. Pe- ters, premier ministre de 11le du Prince-Fdouard qu’on aurait une conférence particulière avec l'hon. Joseph C colonies, pour lui demander le dé- membrement de la confédération pour les causes mentionnées plus haut. Mais l'accident de voiture dont fut victime le secrétaire des hatberlain, secrétaire des times. Or M. Peters a déclaré qu'il a- Laurier et le premier ministre du Canada lui promit de faire son pos- sible pour aider les trois ministres mécontents des provinces times. de septembre prochain MM. Twee-| dy, Murray et Peters se rendront à Québec pour conférer avec l’hon. M. Parent, premier ministre de la. province de Québec, sur la ques- tion des pêcheries, puis il se drout à Ottawa pour exposer leurs griefs à Sir Wilfrid Laurier qui, à son tour a promis de les ai-| der auprès du gouvernement impé- rial. mari- ce droit est du domaine du parle- ment fédéral. Le problème ne pa- l'hon. M. Tweedie, premier minis- | raît pas bien difficile à résoudre. | La Soeiete Acadienne de Rustico — XX — Dimanche le 17 juillet, les parois- siens de Rustieo s’assemblèrent dans la salle paroissiale, immédia- tement après la messe, dans le but 1 . . . . plusieurs des paroiïissiens qui temoignèrent de leur joie de ce que leur proposait leur curé, les mes- sieurs dont les noms suivent furent | ves et les orphelins des soldats d'organiser une société acadienne, élus officiers de la société :— boers. Les Elections au Ma- nitoba Une dépêche spéciale de Winni- peg dit qu'il est rumeur que le ca- binet Roblin en appellera bientôt au peuple et que l’hon M. Daly entrera dans le cabinet en qualité de procureur-général. Sir Oliver Mowat Le correspondant d'Ottawa du ‘“Mail and Empire’ dit que Sir Oliver Mowat, dont le terme d’of-! fice comme lieutenant-gouverneur d’Ontario expire dans quelques se- | maiees, sera remplacé par l’hon.| R. W. Scott, secrétaire d'Etat. D'après le même correspondant, le successeur de l’hon. M. Scott dans le cabinet fédéral sera l’hon. William Templeman, de Victoria. Il ajoute qu'il est très probable que Sir William Mulock sera nom- » mé haut commissaire canadien à | Londres, avant la fin de l’année: | soit Aterminée. La retraite de Sir William Mulock occasionnera | tout probablement un remanie- ment ministériel dans plusieurs dé- partements et la création autre ministère, celui des mines. LA FETES DE L'ASSOMPTION A Rusrico Les paroissiens de Rustico se proposent de chômer la Fête Na- tionale, cette année, avec d'éclat que possible. Outre la par- tie religieuse qui est sous l’habile direction du curé de la paroisse, le! Rev. Dr. Chiasson, il y aura un grand pique-nique dans l’après-mi- | jaires ne savaient taire leur joie de di, près de l'église. Ceux qui veulent passer une journée agréable feraient bien de faire une visite à leurs amis de! Rustico, ce jour-là. La Fête aura | lieu le 14 d'août. MARIN GALLANT d'un: autant | afin de célébrer notre fête nationale : avec éclat cette année. M. Ephraim Gallant Prés. ‘Stanislas Buote—Vice-do, | M. Mamilien Pineau agissait! ‘‘Marin Gallant. Sec. comme président et M. Joseph| ‘‘Joseph Pitre, ‘Trés. | Doucet comme secrétaire. Auxquels furent joints comme | M.le curé, eu quelques mots, |éémontra l’à-propos et la nécessité à une telle société dans une vieille paroisse acadienne comme celle de | Rustico. Il exprima son désir d'y voir une société nationale sous la direction d'un comité qui se char- gerait de la partie récréative de la fête. Après quelques remarques de comité exécutif :— M. Domitien Gallant ‘‘Joseph J. Doucet ‘‘Jérémie F. Gallant ‘“Nectaire Pitre ‘‘Joseph Blanchard ‘‘Joseph Gallant ‘“Abrahaim Buote ‘‘Jean Doiron M. GALLANT Rustico, 28 juillet .o2. Sec. ILES DE LA | | Samedi dernier, de grand matin, arrivait aux Iles de la Madeleine, 1 “SS Ameïia’”” ayant à son aps plus de soixante excursionnistes de Chétican, Magrée, G. Étanget N. Sidney, C. B.° Parmi la joyeuse troupe se trouvaient les Revds Ri- _chard, curé de Moine, F. Mont- bourquet de Magrée et Leblanc Éccl., ainsi que M. Doucet, dépu- té, M. Marcolin Poirier, agent, qui tous deux avec M. KR. Leslee d’Ha- lifax étaient l'âme de l'entreprise. | Après avoir touché à Amherst, II. M, pour augmenter le nombre [des heureux de la journée, l’Ame- la pavoisé de drapeaux, se dirigea | vers le Havre-aux-Maisons, où le curé de l'endroit, de concert avec ses paroissiens, avait préparé un un ‘‘pique-nique”” de premier ordre, sur les vertes collines qui décorent leur Ile. La journée était splen- dide et la plus vive gaiété présida À tous les amusements. Les Insu- recevoir chez eux leurs amis de la province voisine, et les aimables visiteurs celle de se trouver chez leurs frères, les acadiens des Iles. Ceux qui n'avaient encore visiter l’Archipel étaient dans l’admira- Sec. RON RASE SPA Pre tion du riant aspect qu'offre l’en- semble des nombreuses Iles que CE EC he D Grande Excursion du Cap-Breton A HAVRE-AUX-MAISONS, MADELEINE X baignent les flots azurés du Golfe, en même que l'air de prospérité qui règne partout. Ia seule chose re- grettable n'est que la difficulté du! débarquement, puisqu'on en est encore à se servir de chaloupes, mais qu'on s’en console, M. Ro- dolphe Lemieux, député des Iles et de Gaspé, a les yeux ouverts de- puis longtemps sur cette lacune, et grâce aux efforts fait par lui dans le gouvernement et aussi au zèle et à l’habileté de M. Bertrand, ing., mis à la tête des travaux, de ma- gnifiques débarcadères seront bien- tôt achevés dans tous les ports des iles. Sur le soir, à l'heure du départ, le Rev. J. S. Turbide curé, cla en son nom et au nom paroissiens les joyeux visiteurs et leur témoigna sa reconuaissance | pour l’aide apporté à son actuellement en construction puis- que les recettes de la journée é- taient au profit de cette œuvre. On ne veut pas non plus oublier à de remercier M. R. Leslee d’Hali- fax de même que le capitaine de rem£eTr- M. Murray, premier ministre de la! colonies fit sombrer ce projet des trois ministres des provinces mari- vait parlé du projet à Sir Wilfrid En conséquence au mois. ren- | Maintenant il reste À savoir si. c'est M. Peters qui à le pouvoir de faire changer la constitution, où si, tous l de ses! ? ° ' lie glise, oo te mm LE 7 AQUT,; ST > EXTRAIT DE DU ——xX— Je‘‘75mes' de le rapport suivant Gun discours que Sir Wilfrid Laurier a prononcé au baïquet impérial du couronnement à Londres, le 11 juillet courant : | Sir Wilfrid Laurier qui a été ac- cueiii par cs applaudissements pro- longés, a répondu au nom des co- lonies autonomes. I y a cinq ans, dit-il, j'avais le ‘privilège de représenter mon pays, le Canada, à la célébration, en cette ancienne cité, du jubiié d’un rè- | gne à jamais fameux sonnalité de la Souveraine, par le remarquable développement! des ‘arts et des sciences qui ont contri- |bué au bonheur de l'humanité, mais dont la caractéristique sera le progrès plus remarquable encore ce l’Empire britannique tel quil) existe aujourd’hui. ments.) L'Empire Anglais comme tous les autres créations humaines, a provoqué£ bien des sentiments di- a inspiré, et peut-être plus que tout autre, dans le cœur de millions d'hommes un profond 1 d’atiachement enthou- vers. I! sentiment siaste. (Appl) Les suiets Anglais peuvent en appeler au monde entier pour té-! moigner que l’Empire britannique, en quelqu'endroit où il ait domination, les dernières soixante ann porté avecelie partout iment de bon gouvernetnent. | de Sa pus peudent ées, a ap- un instru-! Dans Ma-, toutes les possessions ljesté, ilexiste en ce inom ent un (remarquable, ct dans auelques- [unes, un phénoménal dégrè de 'prospérité, et parmi tous ces peu- tiennent, les Institutions britanni-! ques provoqueut un sentiment uni-: satisfaction et d’orgueil, iversel de | (appli). C'est ce qui a lieu dan tous les cas, chez les colonies au- } del nes. » L'état aétuel Au Canada peut té- PE : L'ILE en congrès en IJOI, à St jacques d'Egmont--Bay, ayant décidé que leur- prochaine convention aurait! | lieu à Tignish, cette réunion par conséquent, tenue dans cette exacte sera, Her vers la fin d'oût, l’e date devant être donnée plus tard. Miles. les institutri MM. instituteurs sont cordialement ices ‘et les invités à y assister. Les dépenses seront en grande partie—peut-être toutes —défrayées avec les argents recueillis dans cha- Wilfrid Laurier a Londres SON DISCOURS AU BANQUET IMPÉRIAL COURONN Londres, donne par la per-| (Applaudisse- | | établi sa. | les, à quelque race qu ‘ils appar-. pi 1 4 4 1 1902 NEMENT moigner de la vérité de mon asser- tion, car le Canada est aujourd’ hui | un pays libre prospère et heureux. It 11 n’a pas toujours été ainsi, mais ce sont les institutions politiques qui lui ont été accordées, qui ont opéré ce miracle. La prospérité et. la satisfaction ont suivi dans le sen- tier ouvert par la liberté. Ce qui est vrai pour le Canada, l’est égale- ment pour la Nouvelle-Zélande et l'Australie : il n'y a qu’une ae à ce tableau, qu’une exception, | c'est l'Afrique australe. Ily a peine quelques semaines, le sud-! africain était ravagé par la guerre, qui n'aurait pas éclaté si les droits! av ‘ils libres avaient été reconnus à | tous sans distinction. Je suis con- | | | vaincu cependant que ce qui a eu! | licu ailleurs va maintenat se pro- duire dans l'Afrique australe sous ‘la domination britannique. | Il n’est pas dans l'esprit de l’His- | toire britannique d'opérer des changem:nts politiques tout sim- plement pour ne théo-| rie ou pour tourner des angles, |inais de procéder lentement et pru-| | demme: it, et de ne jamais changer un état de choses avant qu'ily aït| un de faire dispa-| | paraître le grief sans D davan-| tag >. J/expérience historique a cnseigné avec une états pres- invariable que des changements | politiques 5rfrés simplement dans but qui n’est l'espoir d’aitcind rs par une nécessité pra- 1 nine » le plaisir d'u grief, et alors, |q:t” re un pas suggéré CÈs. | Il a ensuite parlé de la lovauté! | I à ‘du Canada envers ce pays. Il n° a | | pas dit qu'un jour ne viendrait pas 1 poserait de représentants de toutes. Ê les parties du globe. grand spectacie, sans doute, pas plus grand-que celui que pré- ente en ce moment la réunion de nations libres animées par un u- | ni que sentiment Œ’allégeance en- lvers le même souverain. DLL TINTIN ER EN LL MAINS TNT LENS NE DATE MINE PIE TE TRE SNS ASTINRT IS, # " d ! à l'Association des ! astituteurs Âcediens RINCE EDOUARD X——— | os mains. Donc, à l'œuvre, mes: ‘amis ; car le temps qui nous sépare de cette agréable et importante ré- union est bien court. Que chacun soit animée de courage et fasse: preuve de son amour patriotique | pour l'avancement de notre race. Chaque membre est invité à con- se rapportant à l’enseignement. | Les présidents sont respectueuse- ment priés de m'envoyer, aussitôt que possible, fes noms de ceux qui paroisse française. ont où qui vont préparer quelques | | Les Messieurs du clergé sont res-| Papiers, afin de leur donner leurs |peétueusement invités à nous hono- 5 es au prograinme qui doit pa- rer de ieur présence. raitre quelque temps avant la con- La convention qui nous arrive/vention. comte celles qui l'ont précédée, JxAN O. Assise devrait être de nature à nous faire ce aimer l'étude de la langue fran- Président de l’Asso- çaise ; ainsi, Messieurs, ls succès de! ciation des Inctituteurs LH ROI | . CONDOLENCE PR à Ata regular Meeting of Branch Bis dt saCONDe OrPÉRATINE [No 294 C. M. B. A., Palmer Road, | it was moved, seconded and unani- Re. mously resolved ; that whereas it Je ‘‘Daily Zfcil" Gi qu'il n'est point question Ge faire subir au roi june seconde opéretion. qu il y a lieu de croire que Sa TCCOUVTET la! s Ne Ma-: : , LA per s Me je CES CH VOUIC ce santé s ins AvOir recours À aucun! Etat t médical. Ses médecins | F ne lui Da hnnt aucune restriction | là se sujet. que Sa Majesté sera assez fort FOR prendre part aux cérémonie Il ajoute I n’y a pas de doute!c du | Be it resoived that copies of this !Mouveau-Brunswick. EF — tique, est généralement sans suc-| où le Parlement à Londres se com- | Ce serait un: mais | tribuer soit une leçon où une étude ! LE RECENSEMENT —— Le commissaire du recensement, M. À. Blue, vient de publier un nouveau bulletin. Ila trait, celui- là, àtrois classes d’infirmes : les aveugles, les sourds-muets et les aliénés. D'après ce bulletin le nombre des aveugles au Canada en 1901 était de 3,279 contre 3,368 en 1891. Les sourds-muets, 6,171 contre 4,819 en 1891. Les aliénés, 16,495, contre 13,355 en 1891. Ces chiffres sont répartis comme suit, par province : AVEUGLES I9QOI. 1391. Colombie Anglaise.......115 128 Manltobs.;;.:; 11.108 : 36 Nouveau-Brunswick,.. ..283 252 Nouvelle-Ecosse...... ..485 406 OMtario ss: :10008 1,227 Ile du Prince- ne: 07. "0 Québec.......:../....1 095 1,319 Territoire du Nord-Ouest.12 18 SOURDS-MUETS Colombie Anglaise........92 44 RD nie de re 1:80 108 -...443 354 | Nouvelle-Ecosse...... ...627 495 Et Pre esse 008 1,505 Ile du Prince-Edouard....g98 87 | Québec... Nas 2,448 2,10 deicheirès “à Nord-Ouest. ts ea] > ALIENES | Colombie Anglaise. .229 130 Manitoba. cit ds a NN TO Nouveau- Mol ...1,054 8386 Nouvelle-Ecosse......…. 7 ORNE. ain à us 7:511 5,855 |Jle du Prince-Edouard. 3 “ [Québec. rise 24 Territoires sd Nord-Ouest.72 MERVEILLEUSE INVENTION : [Us | ‘"FYPEWRITER'’ DE POCHE QUI NE COUTERA QUE $10 | On a maintenant le typewriter de poche, à la grande satisfaction des des détectives, de tous ceux qui sont obligés de prendre des notes à la hôte sur divers su- jets. L'inventeur de cette petite machine à écrire est Kugène Mc- | Clean Long, fils de feu le général Long, de Charlottssville, Va., et inspecteur du gouvernement amé ricain. Son bureau est dans l’ ét” fice St-Paul, de cette viile. Ilest | à organiser une coinpagnie avec un capital de $100,000, pour exploiter cette invention. Le typewriter de | poche sera sur le marché dans quel- ‘reporters, \ Fe | | l | Les instituteurs acadiens, réunis | notre prochain congrès est entre | ques mois et ne coûtera que dix \dollars. Cette machine fonctionne ‘bien simplement. L'opérateur n’a qu'à presser quatre clefs d’un côté et une cief de l’autre, pour enre- EE n'importe quel son donné par une bouche bumaine, M. La n'importe quel homme peut se rendre maître de cette machine en deux heures, et en une semaine devenir un expert. assuiè que PLUS GRANDE ÉCOLE DU LA MONDE = ——— La plus grande maison d'écaighés qui ait jamais été bâtie, est en me, {de construction à New-York. Elle sera assez spacieuse pour contenir 3915 enfants qui seront sous la surveillance de 150 maîtres. Un côté dela maison sera pour les garçons et l’autre pour les filles. ob hn =- GUÉRISON OPÉRÉE Une jeune fille de Kingston, Ont., at ée depuis deux ans de de & l'usage es jambes par suite d’une ma- has SEE Almighty God to re- move by death our müch esteemed | Fin. Ur Brother Peter Winfred | | l | Alyward, we hereby express uni- versal se in the loss we have | sustaiaed and tender to the bereav- ; ed family our sincere and heaïtfelt ‘sympathy in this their hour of deep affiétion as a further mark of, | esteem and respect. | + l’Amélia et son équipage pour tous couronnement, le 9 août, mais, afñn Resolution be forwarded to our | OfReial Organ The Canadian and L'TmpaArTiIAIL for publication. | GEORGE QUINN Rec. Sec’ y. | les soins délicats prodigués aux ex- cursionnistes pour faire de l’entre- prise un vrai succès. DELPHINA. A MES A HR ASE SET ‘de prévenir tout danger, ue chaise mobile qui est préparée pour l'u-| |sage du roi, serait peut-Cire néces- :saire, l | | D. ù très bien réussi dernièrement. oe des hanches et qui se portait péniblement sur deux béquilles, |S est tout À coup sentie guérie, à | l'église de Ste. Anne de Peaupré joù elle était allée en pèlerinage. le à déposé ses béquilles aux LE de la sainte en témoignage de reccnnaissance, 2 7 7 De pun) LES HOMARDÉRIES Les homarderies, sur les côtes dugs | Mont-Carmel et Sea Cow Head oft * Le Homard a été en abondance. Ni un. HE ES nd Fr as. PER R ue, © one Be Es