“ NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI :3 JUIN 1911 18 ANNÉE M. | ” Guérard, de Québec, guéri du Mal de Reins et de YSpepsis, rajeuni et rendu plein d’arde:r pour le travail par les PILULES MORO Pour les Lorsqu'un honme constate Que quelque chose va mal chez lui, que son Système ne semble plus fonctionner comme à l'or- dinaire, qu'il a. soit des faibles- ses de reins, des maux de tête ou des douleurs d'estomac, etc. c'est plus que le temps de pren- dre garde. Afiu de s'épargner la Peine d'une longue et grave ma- ladie qui pourrait survenir, et pour éviter surtout des pertes de temps considérables, il n'y à qu'une chose à faire, c'est de recourir bien vite aux Pilules Moro. L'est Ià le traitement le plus sûr, le plus simple et de beau- coup le plus économique, soit pour activer les forces qui ten-| dent à diminuer, ou bien pour détourner une maladie qui se développe tranquillement. ou pour guérir et passer à jamais un mal qui fait encore souffrir. Les Pilules Moro pour les Hommes sont reconnues souve- roines comme tonique et comme remède. Elles sont incompara- | faire Hommes. M. 30$S. GUERARD, 187 rue Napoléon, Québec, 1e Pour me guérir d’une mala- | die de rognons et de troubles digestifs ‘ont j'ai souffert pen- dant plusieurs mois, il ne m'a fallu que six boîtes de Pilules | Moro. | El pourtant, j'étais bien ma- | lade ! | J'en étais rendu au point de ne presque plus pouvoir travail ler. Mes vivres me fatiguaient: terriblement et je devais me pri-: ver même de nourriture, telle-: | ment j'avais l’estomac délabré. | J'étais devenu très faible et bien | maigre. Pès que je commencçai à faire usage des Pilules Moro, je: | lac . : c : » ' » » . bles dans fous les cas de dys-|me trouvai soulagé et il ne m’a pepsie nerveuse, de organique, troubles intestinaux, | “°uvrer foutes mes forces, digestion devint dérangements d'estomac, fati-| | faiblesse | failu que peu de temps pour re- Ma! excellente et bientôt je n’éprouvais plus au- gues cérébrales, eiforts de tou-| eune douleur. tes sortes, maux de reins, etc. Il! Je tiens surtout à déclarer que suffit d'en essayer quelques do-! depuis, je n’ai pas perdu une ses pour se convaincre absolu- ment que les Pilules Moro pour les hommes sont infaillibles. | seule minute à l'ouvrage.” 30S. GUERARD, 187 rue Napoléon, Québec, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consu:tations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sent ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à’ écrire à ces médecins. Les Piluléës Moro sont en vente chez tous les marchands de: remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal.i L'IMBROGLIO DU MAINE CETTE PETITION AU SOUVERAIN PONTIFE (De la Croix de Montréal) Nous avons lu la pétition adres- sée au Souverain Pontife par mes- sieurs Dupré, Précourt, Maynard, Bélaud, Couture et Bonneau, afin d'obtanir le retrait de l’excommu- nisation portée contre eux par Mgr Walsh, évêque de Portland, et nous avons la douleur de constater qu’- elle est rédigée en termes tout à- fait inconvéniants. Les catholiques devraient tou- jours se présenter devant le tribu- nal auguste du Pape avec au moins autant de déférence qu’ils en ont devant les tribunaux civils. Que dire de cette inqualifiable sommatiov : “Si Rome n’ordonne pas de faire cesser au plus tôt cet abus exhor bitant du pouvoir spirituel chez monseigneur Walsh; si Rome, contre toute expectative, ne recon- naît pas le libre exercice du dioit de pétition à propos des lois civiles que confère la constitution de l'E- tat....: si Rome n’ordoune pas..; si Rome n’enlève pas....; tous Îles scandales de l'assimilation de mon- seigneur Walsh éclateront à la fois ; tous les grands abus du tion Sole” seront établis au grand jour ; nn sen des vols, des impositious arbitraiser | | | qui font regorger d'or les évêchés et en tont d’autres Pérous....?’ Plus loin les pétitionnaires ajou- tent : ‘Si l’on nous pousse à un procès, c'est le deuil et la mort dans l’âme que nous serons contraints de le faire et que nous le f2rons certaine- ment malgré les infamies et les hontes sanglantes qui en rejaillie- ront sur les évêques et sur l'Eglise aux Etats-Unis.” Avons-nous besoin de souligner davantage ces déclarations des pé- titionnaires pour en faire ressortir toute l’inconvenance. Mais le Pape, c’est le Vicaire de Jésus-Christ, c’est le Père de tous les fidèles, pourquoi lui soumettre ainsi une bonne cause en termes aussi défiants ? pourquoi essayer de Ini forcer la main par des me- uaces si peu catholiques ? Certes, nous sympathisons aux malheurs qui viennent de frapper ces six compatriotes, mais notre devoir de journaliste catholique nous oblige 4 leur faire remarquer des abus qui ressemblent à | prudent. J. B. L'AGRICULTURE au NOUVEAU BRUNSWICK Dans son discours sur le budget à la dernière session de la législa- ture du Nouveau-Brunswick, l'hon. Dr Landry, ministre de l'Agricul- ture, a cité des chiffres intéressants relativement à la valeur des pro- duits agricoles de cette province. Le Nouveau Brunswick figure avantageusement à côté des provin- ces voisines. La valeur des produits agricoles vait À $9,913,000 en 1901 et à $9,- 998,100 en 1910, soit une augmen- tation de $700,000. Dans la Nouvelle-Ecosse la va- leur des produits agricoles a baissé de $22,319,000 en 1901 à $22,2c3,- 000 en 1910 tandis qu’au Nouveau- Brunswick la valeur des produits qui était de $48,150,900 en 1901, et de $48,952,000 en 1g1Ic, accuse Fe augmentation de $800,000. re AIMEZ-VOUS LE CHIEN ? Il y a Paris, un ambassadeur chi- nois. Il y a un certain temps, cet am- bassadeur eut l’occasion d’admirer chez une Anglaise du meilleur mon- de, deux petits chiens chinois, deux amours de petits chiens chi- nois. Savez-vous au moins en quoi un chien chinois d'appartement se dif- férencie d’un chien français ? Par un long poil soyeux, par leurs gros yeux à fleur d’une tête camuse, truffée d’un soupçon de nez sans cesse agité. Rien n’est moins bear. Son Excellence fut /ravi de ca- resser ses deux compatriotes à qua- tre pattes. Il leur parla la langne de leur patrie. Ils lui firent fête. Il parut si heureux de les voir que Miss X....lui dit : — Votre Excellence admire mes chiens. Qu'elle me permettre de lui offrir. L'ambassadeur se défend, puis accepte, remercie et s'en va. Le soir même les chiens lui sont envo- yés. Quelques jours après, i’aimable Anglaise écait priée à dîner chez l'ambassadeur. Elle fut empêchée UX DAMES DE TIGNISH . Mi Te 7 ( AT ti nn us 2 27 qu — ) dose” - Mon assortiment de chapeaux des plus recherches et au complet. POUR JUIN JE VENDS CE QUIL Y À DE PLUS BEAUX À DES PRIX ATTRAYANTS. HSE de l’île du Prince-Edouard s’éle- | de s’y rendre et s’excusa. Le len- demain, elle recevait un mot où il \ y avait ceci : ‘‘Combien nous vous l'avons regtettée hier au soir. Nous avons mangé sans vous les deux pe- , tits chiens. Ils étaient délicieux.”” | Car ou aime les chiens en Chine au point de les manger. ee mens mer ne SOINS A DONNER AUX FOURRURES PENDANT L’ETE On dit que nos élégantes, craig- nant un été aussi froid que celui des atnées précédentes, ne quitte- ront pas leurs manchons, même en juillet et août !....1l y a mainte- Inant des fourrures d'‘‘été”” ; ce sont les fourrures claires et de fan- taisie. Les autres, les paletots de loutre, les jaquettes d’astrakan, les étoles de martre sont mises de côté quand arrive mai ; il faut alors les protéger contre les dégâts toujours possibles en été. Il ne s’agit pas seulement de les enfermer avec du poivre, camphre, naphtaline ou autre préservatif. Ces précautions sont bien loin d’être suffisantes, et voici pourquoi : ure fourrure portée pendant tout un rer. quelque soin qu’on ait pris, est un merveilleux réceptacle à la poussiére et à toutes sortis d’im- puretés. Les manteaux et les jaquettes surtout demandent des soins spé- ciaux. Voici, à ce sujet, les con- seils donnés par la ‘‘ Vraie Moue”’ : La doublure ae ces vêteinents doit être décousue dans le bas et, en général, dans tous les endroits D'ailleurs, le mieux serait assuré- ment d'enlever la doublure, qui gê- |ne toujours ypout nettoyage et ris que d’être tachée pendant cette 0- |pération. Notré vètement dédou- | blé sera placé su: une table où, lon- |guement, méticuleusement, il sera battu à l'aide d’une baguetle de bois flexible, d’un jonc par exem- | ple. | Ce battage sera fait d'abord sur J’endroit, puis sur l'envers. De temps en temps, pendant l’opéra- tion, on soulèvera le vêtement à ‘“Corpora- [que plus le chemin où l’on s’avan- | seuje fin d'essuyer la poussière tom- |ce est périlleux plus l’on doit être bée sur la table. Lorsqu'on aura |acquis la conviction qne la fourrure \ne contient plus aucune poussière, lon procédera à son décrassage. | Pour cela, il faut : de l’essence mi nerale —en assez grande quantité, — | une toute petite éponge et un mor- ceau de flanelle. Sur la table où nous avons com- mencé notre travail nous étendrons une flauelle pliée plusieurs fois. A | laide de l'éponge dûment imbibée | d'essence, nous trotterons tout no- où la poussière peut se réfugier. | MAGASIN DE MODES “Fleurs-de-Lis” TIGNISH Nettoie toute chose sans exception FarrRBaAñk COMPANY, | Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez sen nom eb Sou : à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de ivre. Montréal, Nouvelle-Orléan:, St-Louis, San- Francisco, Londres, Ang. RSR TSI PET TETE RIT TPS SEP EP TT adresse ainsi que la vôtre THE N. K. New-York, Chicage, votre éponge deviendra trop noire, il faudra la changer. Le nettoyage achevé, sera possible, en essuyant avec un morceau de flanelle. Ce chiffon emportera avec lui le reëte des im- puretés. Ensuite, vous plac®rez au graud air, soit sur une patère, ment. soit un mannequin, le vêtement,, afin qu'il finisse de sécher rapide- | 1 } des poils, naturellement). Lorsque collés les uns aux autres et si votre l'es ence dans laquelle vous rincez | vêtement a l'air quelque peu iwala de. Ilvous suffira, lorsque le sé chage sera achevé, de secouer la séchez autant qu’il vous | fourrure pour qu'e’le retrouve toute sa légèreté. : Ce qui vient d’être indiqué con vient aux fourrures sombres ; le: fourrures claires doivent être trai tées avec plus de soin encore. Le chinchilla, le renard blanc, l'hermi- ne, la mongolie, une fois nettoyés à l'essence, comme ïilest dit pli | 2 Ilest bien enteniu que tout ce | haut, seront soupoudrés de talc qu travail se fera ‘‘de jour’”, pour évi- l'on secouera après le séchage coui- |ter tout voisinage de lumière ou de plet. feu. …. 1 ! ! Les étoles et manchons n'auront | Ne vous inquiétez pas si, après | pas besoin d'être dédoublés entière- le nettoyage, alors que la fourrure | ment, tre vêtement (sur l’endroit, du côté |est encore mouillée, les poils sont | bien séchées, les fourrures doivent tn tem Someaiaie — art nero + cnrs me fenétre jan, | Let RE à ET 168 2 . être enfermées hermétiquement ; la moindre ouverture laisserait entrer les mites, et les ingrédients placés à l’intérieur de la caisse ou de la boîte pour tuer ies bestioles s’éva- poreraient en partie et ne conserve- raient plus assez de force pour asphxier les parasites. On peut mettre au fond de la boi- te destinée à servir de lit aux fours rures sombres pendant l'été une couche de noivre de Cayenne mé- langée de tabac ; on ‘tend là-dessus la fourrure que l'on soupoudre en- tièrement, puis on ferme herméti- quement. Il est préférable d'avoir recours, pour les fourrures blanches, au camphre ou à la naphtaline, au camphre surtout. (On en jette au fond du récipient : puis, à chaque coin du couvercle de la boîte, on clouera un petit sac de mousseline qui en sera rempli, Une fois ou deux dans le courant de l’été on sortira les fourrures de leur cachette, on les battra, on les laissera pendant quelques hexres à l'air, puis, ayant changé la provi- sion de la matière destructive, on les enfermera de nouveau. “Le Bien Public’? # | Ù LA £ (AIR 'AR TE Tobacclo m® : e Excellent tabac pour fumer ‘u LASER" à 41 Une fois ainsi nettoyés et | pour chiquer. En vente partout. + LITE Lt she utéésttiah tértadéaté tn y au. 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