SRPURT DR SR à URI Sr ei RÉ OR Mg rie voile, is. TT ee ne SO ARR ARE Ste A cn gare PE SA AE AT Es mm ee 2 Pr mg apte 2 RS M à OURS COS CPS amener vs de one Sienne en ES "= - $ ik +4 é Nr mer + vote D 2 de RS ii de dico 7 « zh. + ane eo EEE La Bonne Vache Laitiere Dans toutes les races des va- ches il y a d’excellentes latiè- res ; et si elles sont rares dans quelques cas, elles sont très| communes dans d’autres. Cela se comprend facilement Ne voit- on pas des vaches de la même espace qui différent entre elles d'ue manière très sensible quant à la taille, aux formes, aux qua- lités, aux dispositions. Ces différences tiennnet au cli- mat de même qu'à la qualité et la quantité de nourriture. Autant que possible, ii faut donc prendre les laitières et surtont les reproducteurs parmi les races le plus renommées pour l’'abor dance du lait. Les races bonnes laitières £e distingaent par une charpente légère, c'est-à-dire des os peu voluminenx ; les membres grê les et fins dans le bas : la base de la queue dé‘iée ; la tète min- ce ;ies cornes claires, effilées, hisantes, on sans corues ; le dos large et bien aligné avec les reins et la croupe, qui doivent être longs et large, les chairs plustôt molles que fermes ; les poils luisants ; la peau souple se detachant facilement des chairs ; la poitrine ample, bom- bée en arrière de l'épaule ; le fanon pendant ; le cou mince et paraissant allongé ; la bouche large ; les lèvres épaisses et for- tes : le train postérieur peu pourvu de chair ; le ventre mé- diocrement developpé ; les na- seaux grands, dilatés, bien ou- verts ; les jambes de derrière é- caraées, les paupières minces, bien fendues ; ies yeux grands, d'une douceur remarquable. Ces caractères sont les signes révélateurs non seulement d'une bonne laitières, mais ils indiquent encore le plus d'apti- tude des vaches à l’engrasse- ment. On choisira de préférence les vaches qui. par leurs formes, s'é- loignent le plus de la conferma- tion des mâles LA PATATE a Ce furent les Espagnols qui, les premiers, découvrirent la pa- tate au Pérov, dans les environs de Quito, où ies naturele du pays en faisaient la culture. Ce fut un moiue, un certarn Condor de la Cordiilière des Andes, qui le premier importa en Espagne le précieux tubercule. D'Espagne la patate gagna l'Italie, puis la Belgique. Huæboldt dit que la patate était cultivée au temps de sa découverte depuis le Pé- rou jusqu'à Panama. Elle était alors inconnue au Mexique. Ea 1585 les colons revenus de la Caroline Nord et la Virginie, en commencèrent la culture dans le comté de Cork en 1rlande, sur les domaines de Sir Walter Ra- leigh. Les natifs de Cuba présente- rent des patates douces à Chris- tophe Colomb. Celles ci furent importées en Augieterre par Sir Francis Drake, qui, dans ses cor- respendances, en faisait un élo- ge pompeux sans donner la ma- nière de les apprêter. Le jardinier de la Reine Eli- zabeth ayant mangé ia tige, la trouva détestable furieux il fit un tas de sa récolte de patates et y mit le feu. À sa grande sur- prise ilse dégagea une odeur fort agréable de patates nises I PIMPARTIAT:, JEUDI LE 19 MAI, 1898. l’une des nécessités impérieuses de la vie. Riche ou pauvre, puissant ou faible, tout le mon- de en mange et en mangera, tant que la terre tournera. LE KLONDIKE ET CE QU'IL VAUT UNE CALAMITE NATIONALE M. Joseph Desroches, le fa- meux explorateur des régions du Klondyke, parti en février dernier avec un grand nombre d’autres canadiens pour le Yu- kon, est revu à Montréal hier soir, avec M. Charbonneau, au- trefois hôtelier sur le chemin de Lachine. M. Desroches n'était pas parti dans l'intention de prospecter, mais peur vendre des “claims” qu'il possédait là-bas. Cepen- dant ila dù revenir plus tôt qu'il ne le pensait, à cause de maladie. En eflet M. Desroches qu'uu reporter de ‘‘La Presse” a vu ce matin à l'hôtel St Lau- rent, parait épuisé et malade. 11 a bien voulu toutefois répondre à quelques questions. . —D'aprés votre expérience et ce que vous avez vu. M Des- roches, est il prudent de partir pour :e Klondyke ? — Pour le plus grand nombre de ceux qui partent, c’est un malheur Si j'ai un conseil à donner à mes compatriotes, c’est de ne pas aller au Klondyke. Les seuls hommes qui ont une chance de réussir sont ceux qui sont habitués depuis leur en- fance, aux plus durs travaux, qui ont vècu dans les bois, ont fait la “drave”, qui connaissent bien ce que c’est qu'un cours d’eau et qui sont habitués aux privations. Mais encore à ceux- là, il faut une santé de fer, un conrage à toute épreuve et de l'argent, beaucoup d'argent. Ceux-là pourront prospecter ou trouver de l'ouvrage comme mi- neurs. Pour les autres, c'est une folie de partir. J’en ai vu là-bas des milliers qui ont laissé des bonnes positions ici, qui n'ont plus d'argent et qui pleurent de désespoir parce qu'ils ne trou- vent rien à faire, eudurent tou- tes les privations et ne peuvent revenir. —Avec cirq cent piastres, peut-on se rendre au Klondyke? —Non, monsieur. Rien que pour se rendre, ça coûte plus de $700. Vous n'avez pas d'idée de ce qu'il faut payer pour letra s- port des bagages et les droits de douanes qui sout énormes. 1] faut payer au (Canada, payer aux Etats-Unis À celui surtout qui n’a pas d'expérience, on charge des prix fous et on l’ex- ploite. On lui vend un billet pour un endroit et on envoie ses marchandises dans un autre ; s’ii veut les ravoir, il lui faut souvent paver jusqu'à $7 Ja tonne. —ŸY at-il beaucoup de monde au Klondyke ? —1l ya des milliers et des milliers de personnes. Bien peu feront de l'argent. Des milliers vont mourir de faim, de froil et de misère. Remarquez. mon. sieur, que je n'exagère rien. l'ai vu moi-même là-bas comment les choses se passent et j'ai as- sisté à des scènes tristes à fen- dre l'âme. Ah!qunel fameux service ‘La Presse” rendrait aux Canadiens en leur conseilant de ne pas partir. 11 y en a mal- heureusement trop de rendus ainsi au feu. 11 y goûta et revint | déjà et qui pleurent de ne pas alors de son erreur. avoir écouté les conseils qui La patate ne fut guère connue | leur ont été donnés avant leur en France que sour le règne du | départ. Tous les jours il arrive Roi Louis XVI1, à quielles fu-|du monde de partout. On re pré- rent présentées par l’agronome{ cipite par milliers dans les pas- français Parmentier. Elles fu-|ses. Combien de ces malheureux rent quelque temps avant de!|vont mourir avant même d’avoir s’acclimater, le peuple voyant |traversé les montagnes ! avec méfiance qu’on lui offrait Comme M. Desreches parais- en nouniture un fruitsingulier,|sait un peu fatigué, le reporter exotique qu’il soupçanna long-{ n'a pas voulu abuser de sa bou- t:mps d'être empoisonné. té plus longtemps et s’est retire, | Chacun connaît aujourd'hui) Mais une chose reste certaine et la patate et les variétés, devenu | claire pour tous, après ces paro- les de M. Desroches dont l’éxpé- rience est bien connue, c’est que c'est une folie de partir poux le Klondyke puisqu'il y a déjà trop de monde, que la vie y est presque impossible et que la chance d’y faire fortune est plus que problematique.—La Presse, 10 mai. RS pececeeee DON'T ee CHILDREN. { Don't scold } the peurs ones if à the bed is wet so d in the morning. It isn't the child’s fault. Weak kidneys need strengthening— that’s all. You can't afford to risk delay. Neglect may entail a lifetime of suffering. Doan's KIDNEY PILLS Strengthen the Kidneys and Bladder, then ali trouble ceases. Mr. John Carson, employed at M.S. Bradt & Co.'s store, Ham- ilton, Ont., says : “My little boy seven years of age has been troubled with his kidneys since birth and could not hold his .- waier. We spent hundreds of dol- lars doctoring and tried many dif- ferent remedies, but they were of no avail. One box of Doan’s Kidney Pills completely cured him.” CECECE GRECE GEGCEEGEECLE Un Scandale Maritime. VER CEGE GEL EC ECCCCCLECEC CCC CCE ECO CECCCCEGLEECE ECLCCECECC ECC EC GE CE GE LECLERC ECECCECEEEECE 1€ Un fait qui donne une triste idée des progrès de l'alcoolisme, s’est produit en novembre der- nier en Angleterre, où un capi- taine de vaisseau de la marine royale a donné à ses hommes l'a- musant spec tacle d'une ivresse aux effets burlesques. Cet officier, nommé Heugh, à été jugé par le conseil de guer- re de Chatham sous l’accusa- tion d’ivrognerie habituelle a- yant entrainé l'abandon de son poste, fait très grave au point de vue de la discipline militaire et qui ont valu au capitaine Heugh la peine de la radiation du ta, bleau d'avancement »t une mise en disponibilité de six mes Je président à expliqué cet :ndul- gent arrêt en donnant jiecture des états de service du prévenu où figurent deux campagnes, trois décorations, plusieurs cita- tions à l’erdre du jour et des té- moignages de satisfaction des lords de l’amirauté. L'exposé des faits de ce scan- dale maritime est d’ailleurs des plus divertissants, La joarnée du 22 uevembre dernier fut particulièrement ac. cidenteé pour cet intrépide bu- veur. Dès le matin le capitaine Heugh se présenta devant son chef dans cet état vaguemeit chancelant que les habitués des cabarets anglais définissent par la formle symbolique : “azoir son jeune homme”. 1l s'agissait de receveir des ordres relatiis à des exercices de tir à la cible qu'il se trouvait chargé de diri- ger. À midi, le capitaine n'avait plus ‘sen jeune homme” ; par- venu à un grade supérieur, il avait son ‘“’plumet”. À deux heu- res il était “dans les vignes du Seigneur” et, à cinq heures du soir, raide comme la justice”. À sept heures, il se trouvait ‘‘com- plet”, et son chef l’envoyait se coucher. On s'attendait à n'en plus en- tendre parler jusqu’au lende- main, mais un peu avant minuit, le capitaine sortait de sa cabine et reprechait à l'officier de quart de permettie aux matelots de détériorer l'artillerie du ‘ bord. Puis il soutient qu’on avait in- troduit un orgue de barbarie dans la soute aux torpilles et qu’il entendait de la musique. Bien qu'on essayât de le détrom- per, il entendait toujours cet or- gue, et is suivait aussi le ryth- me de la mélodie imaginaire en battant la mesure avec son sa- bre. Les hommes d’équipages suivaient cette pantomine avec le plus bienveillant intérêt mais le prestige de l’épaulette dimi- = | je us nuait à vue d'œil. ( Dans la batterie où il descen- dit—l'atte d'accusation assure qu'il y dégringola—il s'indigna de découvrir un bal de chaus- sures. Les souliers des hommes se trémoussaient, disaitil, et comme una paire s’obstinait à ne pas sauter en mesure, il lui; infligea huit jours de cale et lui défendit de descendre à terre a- vant un mois. Peu après la scène faillit tour- ner au tragique. M Heughs'imi- | ginait que le diable, monté dans une chaioupe à vapeur, se diri- gait vers son bâtiment, etil don- na l'ordre de Je couler à coups de canon. L’officier de quart fit immédiatement reconduire le capitaine de vaisseau à sa! c_bi- ne et réveilla d'urgence un mé- decin. Les dépositions des témoins ces diverses scènes bur:esques, et le tribunal maritime n’a eu aucune hésitation à prononcer ia condamaäation. 1la de plus blâämé sévèrement trois camara- des du capitaire de vaisseau Heugh qui, cifés à décharge, avaient essayé d'expliquer la scandaleuse attitude de cet ne laissaient aucun doute sur, Charlot.etown Oct. 14ih 1897 dergartners. 16mo, 144 pages ; bound in linen, gilt top. Huadreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nurses # À In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on officier pendant Ja journée du 22 movembre par des fièvre: centractées en Egypte et au Zoulouland. er dr rrG Qra Per O nrOE er Dm on D OST + Au-Dèe bé Lou y 7j k il” N iii als ge peer Panel tetes EXCELSIOR DRUG STORE AELBERTON. Just received another large consignment @f Drugs, Ghemicals and Patent Medicines ! and have now as fine an assor‘- ed stock as is to be found on the Island... As we buy exclusively from the Canadian Drug Co, St. John, one of che best Wholesale Drug Houses in Canada, every- thing is guaranteed to be of the Purest and Best Quality KooTENAY, the King ef Rhen- matism Cures, in stock. | Dispensing and Veterinary | work a specialty. Your patronage will be ap-| preciated and courteous treat- ment sieured. Buying right we sell right. J. B. REID Feb. 1898. tf QE CPE Dr DO PO de DDR “om T° T Co ere selles plee et res comen tie cicp are ru J, F. CHAISSON & CO. Bars’ains in every- thin. Having received a part of our| spring and summer geods, we are ready to sell Dry Goods, cheaper than you can imagine. Come with mouey amd you will be astonished at the remarkable bargains yon will get. We aso iavs in stock the BEST Mo'assse. BEST Tea, (chalenge Biend) which stimulat_s the human System, GY0D Sugar, also Iron, Bolts, Screws, Bits, Files, Nails, Rope, etc. the partiof the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for uevelopment. FT The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself, " Hickey & Nicholson TOBACCO MANUFACTURERS Black Twist, Bright Twist Flat Chewing Tobacco “Hic Hic” (Smoking|. Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed A MOTHER'S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for Little Children | By KATHERINE BEEBE. Q 0% , iss Beebe’s “First Schooï Year” is to the Way teacher this little volu-ne is intenäed to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. : à Enthusiastically endorsed by the press and le ading kine FROM THE NEW YORK WORLD. . | “ Home Occupations will be welcomed 4 weary mothers, for it is very clever and {u of hints and suggestions they can carry out. FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (@ “Home Occupations should be read by all mothers, and all other peopie who have the care and training of infant minds.”? ‘ One of the remarkable features of the booke is the extent to which home materials and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, se per, pencils, en __ a owers, rui lack boards, and nearly € called into requisition by Miss Becbe's methods, are within easy reach of most Of: into whose bands her book will fall.” , FROM THE BOOKSELLER, - “ Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a weli-known kindergartner, of Evanston, Ill., will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their little ones. Man cross and disagreeable children wou id be œest. ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough 10 guide the immature mind to some pleasant occupation without to® great interference with its own freedom.” + FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “ Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths °f bappiness and usefulness, can find much assistance in Miss Becbe's little book, and would do well to avail herself of its thoughtful suggestions. "? Send Posta Card for full particulers >. TEN GREAT REFERENCE WORKS se IN ONE MAMMOTH VOLUME. ve {Uebster”s Dictionary à res ie ont Ent Weight nearly :2 1bs. Size 83% x 10% X 4 inches. Full Sheep or Half Russia, With Dennison’s Patent Index 2sc. extra. EVERY HOME MUST cheaper editions heretofore published. cheap flimsy editions, grasp the opportunity to secure a copy. of the past year, and we have secured a can therefore make NEW AND MAGAIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION .., This Dictionary Contains Every Word that Noah Webster ever defined, and 10,000 Additional Words. By the following list it will be seen that the publishers have covered much the same ground Ses THE SUPPLEMENTARY MATTER IN THE LATEST $12.00 EDITION. 1708 Pages. It Embraces 1500 Illustrations. Rs An Appendix of 10,000 Additional Words. IT ALSO CONTAINS Nine Special Diction- | A Dictionary of Noms aries, protected by | e Plume. copyright, and not | À Dictionary of Mye found in any otker thology. dictionary. A Dictionary of Musie cal Terms. A Dictionary of Synon- yms and Antonyms. A Dictionary of Biog- raphies and Heroes and Heroinesof Prose | A Dictionary of Abbre- and Poetry. viations. HAVE A DICTIONARY. A Dictionary of Famik + iar Allusions. Phrases. . . The Make-up of this edition is superior, the clear white paper, and strong, he: durabi binding, being in marked contrast to the dirty, brittle wood-pulp paper and diner, bindleg “ he TH IS IS NOT TH E CH EA ÊË but à beautifully printed edition on uable additions of great value to all students AP Bo OK ne » tr Toute CAE work is a liberal education in itself. It is the grand educator of the masses, now offe . à _— ë 2 Léa ] ‘fered to Our readers in a sumptuous style in keeping with its great value to the people. We could not offer the BUT THE GREAT BOOK CHEAP is what our offer means, and you will marvel at the general excellence of this edition if you will Our readers will wonder how we can make as low an offer a5 the following, so we will ‘: jet the cat out of the bag.” The fact is the publishers are overstocked, owing to th < ub , e general d limited supply at about the cost oË printing and Dee ———AÀ MOST UNÜSUAL PREMIUM OFFER —= Send Postal Card for full particulars. ! ER (A (AR RON TNT NO SUIS A needed by the people st this connty. We also pay highest price for oats a8d buy potatoes right along. n F, Ghaisson & Go. OXIEN The wonderfuil food ferthe Nerve:g It gives vita ity and vigor to the eu tire syctem. Gives Stiength, Health to young land old. For SALE BY NEIL MuKINNOx Surmumerside P, E. I. In fact we keep all that :1s| | Permission of | Large quarto volume (112 x 13% ins. | es re, Dee nee RES Rare | English cloth, emblemati i | CR : tic embossing in { . 2. of uering instinct and tely Houses, we to her, as the Mother La Photographs Taken by Her Majesty, By favor of the Own these own. Itis a hand-made race written in piled st those contests that pr nd us what we are, she turns aga 1 t nd whose splendid story is also so larzoire. In DE with whom we ciaim the genius of se he en f AL _ and the dominant instinct of that Saxon lineage whi 1 ONE mor * Processes know n to us two alone; the American 2 Due ee nd as the centuries have passed England has grown nearer t mr onger a far-off land of which we have only heard. The gra g.vs She mr 4 Le America, and made it English, occupied nine stormy and i mA mile TE to Den that time onc-half. Now _ “hite cliffso ion lie less than onc wceck The Queen, and Dr eee talked with England under the sea in a ete laneus Tree .Togoan to return is an incident cf daily life. SR SR PR À on, English and American, travels more than any Other man, and wi eee Purpose to see, to know and to appreciate. England and An ri Noblemen and Sets vûD ee Rs pen . Rues of thousands of individuals s er skies, and higher mountains, an rer TiVers, : Gentiemen who ne … tallertrees, and more stupendous RS h k sic crs. © nd broader e old, the storied, de Diners, wegotohim, What he ha: à ] and a time- ASE Higher en asSSOClation, ours as well as his. Weiss HR for ms Historic Places È ©" cities that scem old enough to us. He gives us t t À ones and clustering ivy, répresen: : € toi ceaturies; à toil and hope which we inherited, : nm te Send Postal Card for full particulars | BEAUTIFUL BRITAIN. The Scenery and the Syiendors of 2 2€ SCRSNCOPSNENNEG the United Kingdom, Royaf Residences, Palaces, Castles, Bowers, Hunting Lodges, River Banks nd Islets, Abbeys and Halls, The Homes cf Princes, Views of Noted Piaces, Historic Landmarks and Ancient Ruins in 4% JS St 8 Je The Lands of Rose and Thistie magnificent collection of views, +vith elab- orate descriptions and many literesting historical notes. Text set within emblem. atic borders, printed in a tint, A fine example of up-to-date printing, OR all Americans there is an unfailing i Dies. TS LE . L interes nes = that historic little country that ee on De scenes and places o 1 e1 our languare Le our faith. Divided many times by the t ns 1to usand ch wins and « \quers an and the Lriton side st voyages ef -_ Nov our green apart, and for thirt merica ex- lhe Briton S15lands know. And © Das is in & sense our the beaut y of histo dous nature «iotted wi : ne Story ry cf our common We give him stupen " toi and hope of and whose memorialsare also 0er, A Dictionary of Foreign Meter en capte mn cas Dem IR TR sil MR PET GET ARR à A 2 A NEA D se 4 GA TN OP CO 9