PT Don SP TS EE ot + Bone | ErTracidiemmansacouager : leurs. pl 4 | de Drag. 2e APR EE 0e VE UNS A soirée du 10 octobre. tres En vérité vous êtosurygrand homme, et ne pouvez. manquer, de |. _vagés par quelques jeunes garçons faisant l’école buissonnière. Le cher. © AN NET PS re CN 4 MERS T'IMPARTIAL, JEUDILE 8 NOV 19800. ne on gp 7 tr “% ds A fe REP Aa ra Lie mon ' À. et à 1e Re " OU PEN EEE fr dep Peu re AN CSN OR PE" è - EC CREER CRE AEROSUN CR CM TP œ 7 * LETTRE Echos de Mont-Carmel Hip, Hip, Hourah! pour ‘‘An- dréas’’ qui vient de sortir de son sommeil de mort, en nous donnest, encore une fois, le loisir’ dé-lire une autre de ses agréables soiréés.-J’a- vaiscrû pendant un certain temps qu’il avait jeté dans l’oblivion les tristes idées de compère ‘‘Paul’! auquel il semblait avoir attaché ses pas comme le chien à son maître ; mais cruelle déception ! Plus que jamais, il semble imbu de ces idées Quel charmante chose vous nous à vé is, ehots : EH né M PSN ar wi de D SE ” ri lé bloë comme insigne leur habileté à escalader les clô- soülévérle masse di peuple, par vos ‘écrits enchäntettrs Vraiment, | il serait désirable que le voisin ‘‘Ri- chard’’, dont parle ‘‘Andréas’”’ dans sa dernière soirée, eut la, charité: de, smiettre un bloo a% .:gratte-papier qui habite le. beau Village. d'Egmont-Bay. - Les pommiers dit-il : ont.été ra- ; monsieur, où possède-t-il Æanc .ce * beau verger ? Je ne fui connais. qu'- un séûl arbre'friitiet l'arbre de la science du bien et du mal: et de- puis longteinps déjà il en a englou- ti le fruit dans son large gosier. Oh ! ‘‘Andréas’’ c’est grandiose la .'re.dont vous parlez de fraises . .Noises sauvages, et même de “vous açcusez:les. mères. fants de dérober. Oh si j'étais à:la rais à votre chevelure et tant que la force me le permetterais je vous éplucherais la caboche. :. k x . va? Co . , place de ces mères. je # 2earoche- lolua aux habits, et orné à profu- La politique est a présent la gran- de question qui agite toute la popu- lation du Dominion et je vois qu’- ici comme ailleurs les esprits sont pas mal montés. La bataille sera ru- de et décisive, reste à savoir les- quels des Libéraux ou des Conser- vateurs resteront vainqueurs Déjà les candidats ont tenu des assem- blées afin de tâcher de mettre les choses en ordre et choisir leurs sol- dats. Reste à connaître si leurs ef- forts remporteront tout le succès qu’ils en attendent. Les Conserva- teurs tant que les Libéraux font tous leurs efforts pour tâcher de fortifier pour la grande bataille qui doit dé-: oider du sort de notre Kruger fran- çais. Flecteurs, avant d'aller dépo- ser vos vôtes étudiez bien les deux côtés de la question, et si vous ju- gez qu’il est bon de chasser Laurier, Tarte, Sifton&Cie. du pouvoir, n’hé- sitez pas à les mettre à La porte, et si dans l'avenir leurs successeurs méritent la même dégringolade, n'hésitez pas non plus à les jetter en bas de leur piédestal. Sans nul doute la présente administration a manqué aux promesses qu’elle a faite à l’éleotorat et leur adminis- tration des affaires n'a pas été ce qu'elle aurait dû être. Laurier avait promis de régler la question des é- coles Manitobaines : qu’en a-t-il fait ? Rien. Il promettait un traité de réciprocité. Encore déception de ce côté. Il promettait de dimi- nuer les dépenses et il les a aug- mentés de près de huit millions. Quand il a fallu nommer, au Sénat, un homme au siège laissé vacant par la mort du regretté Sénateur Arsenault-place qui de droit appar- tenait à um des nôtres-{l est resté sourd et muet aux appels des élec- teurs de l’Ile-et John Veo fût pré- féré à un français. Honte et perf- de ! L'agent, du ‘‘Cultivateur’’-le journal de M. Tarte-est venu ren- dre une visite à Mont-Carmel dans E Fi A st ai | e |me du Salut au nom du Pèreet du La récolte de patates qu’on espé- rait serait beaucoup _au dessus de la moyenne, ne sera que très médio- cre, Yu que Ja ponrrituré én amoin- drira le rendement. Les fermiers ont commencé leur labours d’au- tomne ; mais le temps pluvieux que hous avons depuis plusieurs semai- nés a de beaucoup retardé les tra- vaux de la saison. L'état des che-. mins aussi est terrible et les fer-|865 de faire partie d'une vaste miers auront beaucoup de difficulté à hâler leur produit au marché. Il serait grandement temps que notre gouvernement fit quelques efforts pour l'amélioration de nos chemins, état, d’une année à l'autre | s'en va de ma/en pis. Le temps est maintenant a beauet je vous RS les ferniers en sont con- °] tn. Et = tehtS *virq#'A pourront terminer Mebré laboürs ‘et leurs autres tra- vaux de ferme *k i { - Le 23 ducourant, avait lieu, à Mont-Carmel une bien imposante cérémonie, Sa Grandeur Monsei- gneur M£Donald, Evêque du dio- cèse de Charlottetown, conférait le Sacremeñt de Confirmation à cent quaran#é-quatre jeunes personnes. Le Ssrmon de circonstance fût pro: noncé par le Rév. Père S. Bou- frault, qui prit pour texte ces pa- roles: ‘'Je vous marque du signe de la croix, et vous oint avec le crê- Fils et du St. Esprit.” L'orateur Sacré sût dans le langage pur qu’on lui connaît, faire ressortir toute l'importance de ce grand Sacrement, et allumer dans ces jeunes cœurs le feu-dé f‘ämour Divin. Oh ! qu'il est bon d'assister à ces cérémonies, de nôtre Ste. mère l’Eglise-qui nous donneun-ayärt goût du bonheur des élus, T,'autel était revêtu deses sion de fleurs tant naturelles qu’ar- tificielles. Après la Confirmation Sa Gran- deur dût se rendre à Belle Alliance (Miscouche) pour la bénédiction du nouvel autel en marbre que cet- e paroisse s’est procuré. Il m'est impossible de donner un aperçu de cette fête vu qu'il m'a été im- possible d'assister à cette cérémo- nie ; mais je dirai cependant qu'‘a- vec le tact que je connais au gens de Miscouche, que les décorations du temple n'avait rien à désirer. Le chant, aussi, aura dû être à la hauteur de la circonstance. Vous remerciant, M. le Rédao- teur, de l'espace que j‘occupe dans vos colonnes. Je me sousoris votre dévoué &c. Ce 27ème. octobre 1900 Un Ami. Correspondances M.le Rédacteur Je dois en toute justice répudier la parole peu respectuense que ‘‘Uu Ami’’ adresse à M. Jean O. Arseneault dans sa dernière lettre à L’IMPARTIAL. M. Arseneault n’agit pas en désespéré et les nom- breux services qu’il a rendus à l’As- sociation des Instituteurs Acadiens lui méritent notre considération et le respect le plus profond. On peut critiquer les opinions d’un homme sans faire violence à sa sensibilité. Un Ami se moque de tout, même de ceux qui comme M. Arseneault ont dans les Calabres, vient de ter an UN PROCES MONSTRE ] 247 ACCUSES, 231 CONDAMNES La cour d'assises de Palmi, miner les débats d'un jrrocès comprenant 248 iudividns ncou association de malfaiteurs. li y a eu 231 condamanés et les dé bats ont duré deux mois et mi. ce genre en moins d'un an que la cour d'assises de Palmi termi- ne. Le ohef d'accusation est tou jours le même : association de malfaiteurs. 1ls ont été condam- nés à des peines variant de qua tre à huit ans de réclusion. Lorsque le président eut ter- miné la lecture de la longue sen- tence, des oris férocess’élervèrent de deux grandes cazes de fer dans lesquelles étaient enfermés ies accusés et de la vaste salle des audiences occupée par les amis et ies parents. Le président de la cour d'assi- ses a dû requérir en toute hâte le secours d'une compagnie d’in- anterie qui a fait évacuer la salle et, pour mettre à la raison les condamnés, les a fait mettre en joue. Le résultat a été immé- diat. Les condamnés se sont tous prosternés, la face contre terre, pleurant et demandant pardon. 1l était temps. Les aocusés se couaieut les cages avec tant de force qu'elles menaçaient de cé der. On a pu alors enchainer tous les condamnés. Mais, pour les ramener à la prison, ila fallu faire occuper militairement tout Ie parcours qu'ils avaient à sui vre et menacer de faire fen an moindre monvement de révol te. Le président de la cour d'assi- ses a fini par avouer que le seul moyen de purger is Calabres decette immense assOciation de malfaiteurs, c'est de procéder à une déportation en masse. MISSIONNAIRES MARTY RISES EN CHINE les raissions de Chine sont toujours en danger. Elles sout nombreuses et comptent environ 800 missionnaires 400 prêtres indigènes et 7 à 800,000 chré- tiens. Les églises on chapelles sont au uombre d'an moins 3000. 1! n'est plus une seule provin:e, même la plus reculée, qui n'ait pas été évangélisée, qui n'ait même écouté la banne parole. sont des écoles, des dispensaires, des catéchumènats, des orpheli- nas. Voici un rapide aperçu de ces missions, divisées en vicariats apostoliques avec des éyêques comme supérieurs. La Societé des Missions ctran géres de Paris a le plus grand nombre de raissions : Kouang- travaillé pour l’avancement des A- cadiens dans la mesure de leur for- ce. L'Association des Instituteurs Tong, Konanz-Sy, Kouy-Tcheou, Se-Tchonan méridionai, oriental et occidenta}, Mandchourie sep- Aoadiens sait où M. Un Ami en est quant aux services rendus à cette société. Le peu de respeot qu'il porte à ses membres, respectables comme l’est M. Arseneault, montre qu’il veut verser du venin sur ceux avec lesquels ila été quelques fois en lice. Mais je lui demande de u’attaquer aucun membre de |’ As- sociation des Instituteurs Acadiens comme tel et en convention. Nous devons à tout prix maintenir le res- pect pour tout membre de l’ Associa- tioe. Et de plus quand on se pique de le but de solliciter des abonnements tait élec- d'embaucher les vains tant dans sa cabale politique que dans sa récolte d'abonnements. 6e \ connaître les bons auteurs, et d’ê- dit-il : Mais j'aime plutôt croire, [tre habile en fait de composition, que le but de ses pérégrinations é-[°n devrait se servir de son petit savoir pour faire du bien et non teurs de donner leurs suffrages à|pour jeter une parole de mépris à l'administration Laurier ; mais j’ai|un membre zélé d’une Association pû constater que ses efforts ont été | honorable. André Doiron Président de l'Association Ce 25 oetobre, tentrionale et méridionale, plus le Thibet ; et 310 miesinnnaires, 600 chapelies, 800 écoies, 300,00) chrétiens sur 125 millious d'ha- bitants. Les Jésuites ont le Tché-L1y sud-est, le Kiangnam et le Cang Hony ; environ 200 mis- sionnaires, près de 900 chapelles, 900 écoles, 150,000 chrétiens sur 60 millions d'habitants. Les Lazaristes ont six mis- sions: TchéLy septentrional, où est Pékin, Pché-Ly sud ouest, Tché-Kiang, Kiang-Sy septen- trional, méridional et oriental ; 180 missioneaires, 700 chapelles, 500 écoles et 95,090 chrétiens sur 70 millions d'habitants, dional, 40 missionnaires, 200 chapelles, 35,000 chrétiens sur Les Franciscains ont le Chan- de- C'est le-cipqmème -5rocès Ru Aussi, partont, à côté des églises, | -en quelques jours ni même décourager trop vite. Soyez persévérantes et … . NE Franco-Américaine avec persévérance. en quelques semaines. . # . I1 faut avoir la persévérance et la patience nécessaire. A Nous parlons ainsi parce que nous savons que les femmes sont pr vous serez recompensées. ‘ n'avait pu soulager. ‘6 rent bien vite de mès maux. N HE NA ‘ de toutes les douleurs 97 | Ÿ > >. f EN ‘ d’une parfaite santé. \ / EX y d CEN D. TZ NH) PS DE) NN, NT Ke Sy L eZ - Fe NS ARN ET 7 Ÿ: 22 ; 7 À mL. ‘“ couple de jours. soutenir la chaleur sans avoir mal ‘ de Pilules Rouges que je pris, 4‘ je pus faire mon ouvrage avec moi “ Je souffrais du mal de tête depuis douze ans lors- ‘ que je comiuençai à prendre les Pilules Rouges, ‘# À tous les mois, ce mal de tête m'’ l ‘ ment que j'étais obligée de prendre le lit pour une J'étais pâle et faible. 1 ‘“ presqu’impossible de travailler, car je ne pouvais ‘“ À part cela, je souffrais aussi de points de côté, “ de troubles avec mon urine, de manque d’appétit et ‘4 de graude faiblesse du sang. Dès la deuxième boîte “‘ ressentir du mieux. Mes forces me revinrent ; mon ‘ appétit devint meilleur. Je dormis mieux la nuit et Témoignage de MADAME GAGNON : ‘£ J'ai pris les Pilules Rouges pendant neuf mois ‘‘ sans arrêter et après avoir souffert d’une maladie ‘ que rien n'avait pu guérir, pendant onze ans, je suis ‘“ bien heureuse de pouvoir dire que les Pijiules ‘ Rouges m'ont guérie complètement de mes maux. ‘{ Je n'ai plus mal à la tête. Je suis forte et courageu- ‘se et je conseille beaucoup aux femmes qui pour- ‘‘ raient être malades et découragées, de ‘“ Pilules Rouges et de les prendre assez ‘‘ étant bien certaine qu'elles obtiendront soulagement , ‘‘ et guérison à leurs maux. ‘ DAME JOSEPH GAGNON, affaiblissait telle- 11 m'était à la tête. je commençai à ns de fatigue. i v éries.. Les maladies qui durent des mois et des années nc peuvent pas être gu , Des femmes se sont guéries avec quelques boîtes seulement de Pilules PR mais à d’autres, il en faut plus, car elles souffrent depuis longtemps et ce serait, i ndonner trop tôt. _ . ie la durée du traitement à la longueur de Ja Ro ; vous réfléchissez un peu, vous verrez qu’un traitement d'une semaine ou deux n peut guérir des maladies qui durent depuis des mois et des années. FEES Vous guérirez certainement si vous prenez les Pilules Rouges de la Cie ; q Nous en avons la certitude absolue car elles ont guéri bien des femmes qui souffraient depuis longtemps, vivaient sans De de ne jamais revenir à la santé et qui, aujourd’hui, nous remercient et sont heu reuses de nous donner leur témoignage, afin de faire connaître ce qu’elles ont souf- fert et le bien que les Pilules Rouges ont fait pour elles. Si Témoignage de MADEMOISELLE DENIS : ‘4 En suivant les teens ne pus Spécialistes de la } o ique Franco-Américaine et en ” es Rouses” je me suis complètement guérie d’une maladie ‘“ dont je souffrais depuis longtemps et que rien jusqu à ce temps, J'avais toujours mal à la tête. “ points de côtés et j'étais faible et toujours découragée. ù ‘“ moindre ouvrage que je faisais me fatiguait beaucoup. Je dor- ‘ mais mal la nuit et mes vivres digéraient aussi très mal. É ‘“ Les Pilules Rouges, en me donnant des forces, me guéri- Elles me donnèrent appétit, et de renant les Pilu-' J'avais des Le ‘‘ plus, les forces nécessaires pour vaquer pe ne Ph ‘‘ pations et faire mon ouvrage sans fatigue. Au Fee : ‘toujours souffrir du mal de tête, de points de côtés e qu’entraîne la faiblesse du sang, ‘ je suis forte et robuste, et malgré que je n’aie pas pris ‘“ de Pilules Rouges depuis longtemps, je jouis encore ‘“ Je dois beaucoup de reconnaissance aux Médecins ‘“ Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Améri- ‘* caine, car je crois réellement qu'ils m'ont sauvé la DELLE PAMÉLA DENIS, ‘* Rigaud, «e P. a” Eee les ongtemps, ‘* Jackman, Maine."° Les Pilules Rouges réconfortent le système et enrichissent le sang. Elles aident à la digestion, guérissent la faiblesse féminine, enraient les troubles du retour de à ] filles les fi âgé l’âge et sont bonnes pour les jeunes filles comme pour les femmes âgées. de tous 105 remèdes. Mas PILULES ROUGES ée ia C Pour le plus grand ; devront doc comme par ie PILULES ROUGES veréues FAC-SIMILE DU PACGUET. DTTTIF AJ 542482 NS JT EYy FE FRANCO-AMERICAINE, so PILULES ROUGES ct de se guérir rapidement. BAR en > | - È = € © + C-'O T FIMO 4 S it sur Chaque boite, c’est le { Elles donnent de la force à la femme faible et en ce faisant elles sont un pré-; F servatif contre le mal de tête. \YIS HOS PORTER AVIS A'HOS PAT: { bn y Nous attirons votr®: attention su le fait très imfpor- tant que nous avons r.tranché le nom du Dr. Coderre seront donc connues à l'avenir sous le nom de : ; CHIIQUX FRANCO-AMERICAINE. 5 êc nes patientes, nous avons cru 1aîre ce chenzement, elles 86, ct plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE Seul moyen d’avoir les véritables Klles devront refuser comme imitation, toutes de porte en porte et aussi celies vendues au 100 ou à 25c. la hoite. Nous invitons aussi nos patientes à venir voir les Méde- Z£ papier est blanc ituprimé en encre r missionnaires, 200 chapelles, 20,000 chrétiens sur 45 millions d'habitants. mérid ional et le Fou-Lan méri- 40 millions d'habitants. Les statistiques des missions suivantes sont anciennes. trois Mongolies, le Kan-Sou, 1- ly ; les Missions étrangères de Si septentrioual et méridienal, | le Chen-Si septentrional et Je! Chan-Toug septentrioual : 35|gères de Steyl (Hollande), ; ie it Pierre et St Paul, le Chen Sy méridional ; les Missions étran- Les Franciscains réformés, le | Foupé oriental septentrional et | Les Dominicains dirigent le: Fo-Kieng et Armoy ; ia coagré-| gation du Cœur de Marie, les | Milan, les deux I10-Lan et Hong- Kong ; le Séminaire Roman de 4 “os = 4 4. ge. ILOHLARNLt. lCrerrerz vos lettres comme suit : ANETERITONTESS LE Vu: .# E4 CIE USA {JE Dépt. Méd. No. 274 RUE (Chen-Tong méridional : en fin, | les Augustiniens, ls Foa-Lan septentrional. | | _ Les Pères Franciscains de Pa- | | ris, out fait célébrer, au Com- | Mencement du mois, un servive s0ielnel pour leurs missionnaires | ,Martyrisés récemment en Chine. | |. Nous avons vorin savoir quei était, à peu près, le nombre de | ces Tictimes Voioi la note qu'on | | DONS communique, et que nons Téprodnisons dans sou doulou- reux laconisme : te : . . { Les Pères Fran ciscnine ont | |Perdn , | “Trois évêques : Mgr Fan-| leurs inaladies où sur le m cins Spécialistes de la CIE CHI MIQUE FRANCÇCO-AMERI- CAXNE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur ode d'emploi des FILULES ROUGES, ou de 1sur écrire; les consultations, nersonnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront inanquer d’être utiles aux femmes qui souffrent et veulent se guérir. se vendent 5oc la boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par Nos PILULES ROUGES in malle au Canada et au Et ats-Unis sur réception du FRANCO-AMERICAINE ST-DENIS, MONTREAL. si, vicaire apostolique de Chan si septentrioual, et Mgr Fogolla, voadjuteur da précédent Mgr Fogolla, avait été sacré évêqne à Paris i: ya deux ans à pei- ne, “Qaatre religieux : les Pères Joseph, Cécidio, Hélé et Théo- dorie. "Sept religienses de l'Institut des Franciscatnes Missionnaires âe Marie. Ces Sœurs établies à Paris, impasse Reillo, & y exer- cent an milieu de Ja Glacière, nne action bientaisante. ‘Mgr Fantosati et le Père Jo- particulièrement |tosati; Yicaire | apost@lique an), seph furent pris ensemble, 1]=° dé à ie | Hou‘nan méridionale Mr Gras| {8 8ème. page) 0 De |