_… ser RE Ï ee ee — es. _s. sain die. nn ner ntee — SC | L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E./ JEUDI 22 AOUT, 1907. +74 CSPTaRTE 7 _ ; DIGEREZ MAL Cest là, mesdames, la cause la plus ‘frequente de ces troubles qui vous affectent le cœur, la tête et le foie. VOUS NE DEVIENDREZ JAMAIS FORTES ET SOUFFRIREZ TOUJOURS TANT QUE VOUS NE PRENDREZ PAS-DES ‘PILULES ROUGES”, LE R£MEDE PAR EXCELLENCE POUR RECONSTITUER LE SYSTEME FEMININ. Suivez l'exemple de Melle Eugénie Jetté, 177 rue Champlain, Montréal. —Lisez bien ce que les PILULES ROUGES ont fait pour elle.—Que n’en serait-il de même pour vous. Il y a déjà assez d’écueils auxquels la femme ne saurait se soustraire, sans qu’elle semble chercher à s’en créer d’autres par sa pure négligence. Celle-ci ne devrait jamais oublier que chez elle tout particulièrement, lorsqu'il s’agit de la santé, tout compte, même les choses les plus insignifiantes en apparence. Il y a tant de délicatesse dans cet organisme si fragile ! Le moindre incident peut en entraver le bon fonctionnement. Mieux avisées, les femmes d'aujourd'hui s'en- tourent bien de certaines précautions et elles ont pour elles-mêmes des égards que justifie l’état de faiblesse générale qui les caractérise pour la plu- art. . L'art de bien manger est difficile et pourtant c’est tout le secret de bien vivre et surtout de se maiate- nir en santé. Que de dyspeptiques, mon Dieu |! à l’aurore de ce siècle où le plus grand nombre des maladies est causé par les troubles digestifs ! Surveillez votre digeswon, mesdames, maintenez toujours vos intestins en parfait ordre, et, libre de toute entrave, votre estomac suppléera aux besoins d’une saine nutrition ; ainsi, vous vous éviterez bien des ennuis. Malheureusement, il y a des estomacs capricieux. Dans ce cas, la meilleure nourriture absorbée dans les conditions les plus hygiéniques, peut encore être nuisible. Alors, il faut nécessairement aider le tra- vail de la digestion. (C’est ce qui arrive le plus généralement. De tous les digestifs connus, il n’est encore rien de comparable aux Pilules Rouges qui se recom- mandent à toutes les femmes. C’est le remède du jour et pour cause ! Ecoutez plutôt le récit de Mademoiselle Eugénie Jetté : ‘‘Lorsque je commençai à prendre des Pilules Rouges, il y atrois ans, j'avais la tête et le cœur considérablement affectés, Depuis deux ans que j'étais entre les mains des médecins et mon état de- venait de plus en plus critique. D’une faiblesse extrême, j'avais peine à me mouvoir. Deux médecins avaient bien compris que ma mauvaise digestion occasionnait tout cela, mais au- cun ne put y remédier d’une façon satisfaisante. Pourtant, ce ne sont pas les prescriptions qui ont manqué ! Ce que j’en ai subi des visites et pris des drogues ! puis, que de temps perdu et d'argent dé- pensé ! Heureusement que les effets bienfaisants des Pi- lules Rouges sont enfin venus mettre un terme à tant de souffrances et à un tel gaspillage. En quatre mois, pendant lesquels je 1 ai pris que dix boîtes de Pilules Rouges, je fus complètement guérie de cemal qui me désespérait et était pour moi un réel martyre. Les Pilules Rouges ont fait disparaître, sur le champ, la cause évidente de ma maladie : les trou- bles digestifs. C’est tellement vrai que depuis que ma digestion s'opère facilement, depuis que mon estomac n’éprouve plus de ces lourdeurs qui en obstruaient le passage, depuis que mes intestins sont réguliers, ma santé en général est devenue excellente et je me porte à merveille. # Voilà donc bien véritablement l’œuvre des Pilu- les Rouges. Puisse mon exemple servir à tant de femmes qui souffrent du même mal.’ —Mademoiselle Eugénie Jetté, 177 rue Champlain, Montréal, Melle JETTE, 177 rue Champlain, Montrésl | Montréal. Fu ps Rien de plus facile à expliquer que l’action des Pilules Rouges en pareil cas. Les Pilules Rouges s'adaptent à tous les besoins du système féminin. Elles s’identifient avec le sang pour parcourir tous les organes qu’elles alimentent et renforcent. C’est une medecine qui s'adapte à toutes les constitutions. Préparé soigneusement par des chimistes expérimentés et d’après les plus ré- centes données de la science, ce remède répond absolument aux besoins de nos jours. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou persounellement, au No 274 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les infor- mations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rou- ges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS.—- Les Pilules Rouges sont tou- jours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. 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Adressez toutes vos lettres : CIE CHIMIQUE FRANCO -AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, .… s — Pin 4 (Du Propagateur) :0: LA PENDULE À MUSIQUE LEON A MADAME CORNUDET Un soir du mois de mars 1860, | le servante vêtue de deuil vint ou- 12 veut d’équinoxe, un vent à dé- | vrir le guichet. coruer les boeufs, gémissait triste-| —-Qui est 1à ? dit-elle. ment dans les rues de Montbriait De temps à l’autte des rafales de Madeleide, dit pluie tombaient, et le vent s’apai-|me. Elle ouvrit vite, et levant sa lam- une voix d’hom- sait. Puis il reprenait de plus belle, | et les girouettes recommençait à pe pour éclairer le visage du voya- grincer en tournant, et les chandel- | geur, elle s’écria en pleurart: ies de bois et les plats à barbe — Ah ! Monsieur José ! vous ar- enseignes s’entre-choquaient avec |rivez trop tard ! un bruit trident. Toutes les boutiques étaient fer- | mées et la plupart des habitants! Joseph, pauvre grand’mère. unique voyageur! Entrez, monsieur José dit la des | Votre bonne ma- | man est morte il y a trois mois. — J'espérais la revoir encore, dit couchés, lorsque ji’ que le train allant à Paris venait de | bonne. Venez vous chauffer : vous déposer à la gare du chemin de fer, trouverez tout en ordre chez vous, se dirigea, une fpetite valise à la!comme du temps de la défunte main, vers la rue Haute. Il parais- | Je vous attends toujours depuis dix sait connaître parfaitement la ville, | ans. et alla frapper cinq coups vifs et ra-| Ils entrèrent dans la cuisine, où pides à ia porte d’une petite maison | un petit feu couvait davus l'être. La blanche où brillait encore de la lu-!}onne Madeleine se hâta d'y jeter mière au rez-de-chaussée. lun fagot, et se mit à préparer du —-Jésus, Marie | s’écr'a une voix |café,, s'excusa de «’avoir rien de de femme à l’intérieur. On a frap- mieux à offrir. pé comme M. Joseph | | —(C'est tout ce qu 24 ri fe ! il me faut, ja : + [et je n'ai pas oublié combien votre |café est bon. Mai: dites-moi, bon- ine maman a telle parlé de moi en mourant ? { — Oui bien, monsieur ; la chère dame en parlait toujours. Elle vous avait pardonné depuis longtemps et vos Jettres lui faisaient bien : lai |sir. Madeleire, me disait-elle, je ne le reverrai plus, mais l'enfant pro- digue reviendra. Aie soin de tenir , | à s A Y __C'est votre José, ma bonne le veau gras tout piêt. Vous savez, | monsieur, elle avait toujours le pe- tit mot pour rire. La chère sainte | femme s’est éteinte sans souffrir, comme une lampe qui n’a plus | d'huile. Quelle bonne maîtresse j'ai ! perdue ! | Et Madeleine pleurait detout son | coeur. Le jeure homme paraissait fort triste, mais il ne pleuraït pas. et son visage, bronzé par le solail et les fatigues, témoignait qu'une vie | dure et avantureuse lui avait ap. pris àmaîtriser ses émotions. —Ne manquez-vous de rien, ma chére bonne :? ma grand’ mère ! y'avait énvoyé copie de son testa- | meut, mais a-t-il été respecté ? et, grâce aux bonté de madame et à mes petites économies, je cigquante livres de rente, et la L 1 » À { 2 4; cenn e n'ai Die faim NICE 6e NE , { 4 vie : Et, saisissant la lampe, ue veile lhanne, dit Joseph, Je t'ai pas fau, l'jouissance pendant ma vie de vatr _Certainemeut, monsieur José, | } suis | dans l'abondance. J'ai quatre cent vu, dit Joseph. —£G'estil Di:y passible | vaus tient. Mais je regarde : d1 cela com- me un dépôt, et je vous remettrai tout quand vons voudrez. —Gardez out. au contraire, ma bonne, je n’en ai aucun besnin. Puisque ma grand’mère n’est plus, je repartirez demain. — Demain ! où irez-vous ? — À Paris d’abord, pour placer quelques fonds et acheter une paco- tille : puis je retourncrai en Califor- pie. —Vous êtes donc bien heureux dans ce pays-là ? à —Non, mais j'y ferai fortune, et ensuite je reviendrai habiter Pa- ris. —Vutre fortune n’est donc pas faite ? — Je l’ai faiteet défaite tro’s fois, et avec tant de peine, tant d’aven- tures, de dangers et de misères, qu'il me faudrait le reste de ja nuit pour vous les raconter. J'ai été vo lé, incendie, dupé, ruiné, et, en fin de compte au lieu de chercher de il’or, je me suis fsouvenu de vos le cons de jaidinage, ma bonne, et j'ai cultivé des légumes. Je vendais 40 fr. une salade, 50 fr. uu plat de pe- tits pois, et ainsi du reste. Mais si |je voulais boire une bouteille de viu, \je la payais 60 fr., let mon passage | pour revenir ici m'en a coûté 1,500, de sorte que je ne rapporte que 12,- 000 fr. : —Ce n’est pas lourd, dit Made- leiue, pour dix ans de misères. ! Vous auriez gagné davantage en re- montant les pendr:les des bourgeois de Montbriant ec en faisant üe bon- nes grosses montres comme défunts votre père et votre grand-père. —C'est vrai ! mais c’est que j'ai eu de mauvaises chances contre moi, J'ai acquis Ge l’expériaonce : je siis comment je m'y prendrai, et, en deux ans, je vais réparer mes désastres et faire une brillante for- tu'ie. — Hélas ! vous feriez bien mieux de rester ici. Votre bonne maman vous a laissé 1,800 fr. de rente, une bell petite maison, un grand jar- din, c’est un nid tout fait. En tra vaillant de votre état, vous pour- riez vivre ici comme un seigneur. — Je m’'ennuierais à Montbriant, j'aime la vie d'aventures et j’ai ou- Llié mon état. Le café était prêtet Madeleine se désolait de ne pas avoir de gâteaux à offrir à son jeune maître. Tout à coup eile se rappela que, le jour même, elle avait reçu en présent un beau morceau de pain bénit. —Où donc Trinette l’a-t-elle ser- ré ? disait-elle en fouillant dass tou- tes les armoires. —Trinette ! cria-t-elle en ou- vrant la porté, situ n’est pas cou- ;chée, viens donc me donner le pain ibérit ! | —Qui est Trinette ? — C'est Catherine ! —Commert ! vous avez oublié Catherine, cette petite orpheline que sa belle-mère battait comme du plâtre et que inadame avait recuillie ? —Ah ! oui, celle que j'avais surnommée Cheniilon tant elle était laide ! —La voici, dit Madeleine. Trinette entra, apportant Île paiu bénit sur une assiette de por- celaine. C'était une grande fille, aux yeux noirs, au teint éciatant. ‘ Elle était en bonnet de nuit, vêtu d’une robe de serge noire, et avec cela belle comme le jour. Joseph la salua : elle ne le con- nut pas. —C'est M. José ! lui dit Made- leine. Elle fit un petit geste d'incrédu- lité. —Oh Oh ‘dit-elle, vous vou- lez rire. M. José était un beau gar- çon ! —Merci !fit:il, me voilà servi. Et vous, mademoiselle vous que j’a- vais | impertinence d'appeler Che- uillon, vous êtes devenu... —La plus habile dentellière de tout Mombriant, dit Madeleine en se hâtaut de l'intertompre, et une fille sage et slaborieuse, j'en ré- ponds... Mais, monsieur José, pre- | | | | .nez donc du pain bénit ! ! —]l ya dix ans que jen’en ai . donc chez les SANVAGER ? maison et de tout ce qu'’el'e con- | L —Pardine ! fit Trinette, ceia se voit dn reste. Monsieur mang: son pain bénit sans faire le sigue de la croix. -- Trinette, dit Madeleine, voici la clé de ja lingerie. Allez, je ‘vons prie, mettre des draps au lit de la chambre verte, et faites y bon fzu. Trinette obéit, et, [à peine <ut- elle refermé la porte, que Jose s’é: ria. n —Quelle beile personne ! elle doit avoir bien des pretendants ! — Pas un ! dit Madeleine, Trinet- te est la sagesse même. Elle a été demandée en mariage plus d‘une fois déjà, quoiqu'elle n'ait pas vingt ans, mais elle a toujours refu- sé. Elle dit qu’elle coiffera sainte Catherine à perpétuité plutôt que d'épouser un paien. Et je l'ap- prouve, car un jour d'aujourd'hui les bons ménages sont quasi aussi rares que les merles blancs, ‘et cela vient de l'impiété des hom- mes. Trinette revint bientôt annoncer | que tout était prêt, et Madeleine é- clairant son jeune maïtre, le cordui- | sit dans sû chambre et lui souhaita. une bonne nuit. | dant, avant de se coucher et dès! qu'il fut seul, il voulut vérifier le | contenu du portefeuille qui renfer- | mait sa petite fortune. Rien n'y manquait, et, après avoir ainsi ter- | miné sa journée par un hommag: ; au veau d’or, il se coucha et sou fa | sa bougie. | La tempête s'était apaisé. Le feu | ne jetait plus que de mourantes | lueu rs, et l'odeur de violettes dont les draps fins et blancs était imipré- | gnés, inv.tait au sommril. Joseph commençait à le sentir ar- | river, lorsque tout à coup une peti- | te musique argentine se fit enten | dre dans sa ci'ambre, et hi reconnut le son d'uue penduie à musi que que : son père a‘ait faite pour lui grande il était enfant. | —AÀ quoi pensent ces dévotes ?. se dit-il, de mettre une pendule à | musique dans une chambre à cou cher ! Faut-Il avoir peu d° sens pra- tique ! Cette scie va m'empêcher de dormir. Ilse leva pour arrêté le balan- cier ; mais il n'y avait pas de pen- dule sur la cheminée, et 1:, sous venaient d'une chambre voisine joseph était très las, et cepen. L trahi les promesses de son baptême et laissé à des mains étraugères le soin de fermer les yeux de ses par- ents ? La pendule sonna une heure et joua l'air du cantique : De concert avec l'ange, Lorsqu'il la salua, Disons à sa louange Un Ave Maria !.... La Salntation angélique revint À la mémoire de Joseph. Il Ja récita tes mains jointes, ses larmes coulèrent enfin, et il s'eudormit jusqu’au jour. Et si vous allez à Montbiiant, ‘ami lecteur, vous pourrez y voir, rue Haute, dans une joli maison blanche, à i’heure de midi, un brave homme d horloger quitter son travail et réciter l’Angelus à ge- noux avec sa femme, ses enfants et sa vieille bonne Madeleine, tandis qu'à leur voix se mêle l’argentine chanson d'une petite pendule à musique, JuL1E LAVERGKE. mx publics recevra jusqu'à mardi, 27 août 1907. inclusivement, des soumis sions pour la construction d’un pro- longement au brise-lames de St. Peter's Bay, comté de I P-E , lesquelles soumissions de - vront être cach2tées, adressées au | Soussigné et porter sur leur enve- lopre, en sus de l'adresse, les mouts pour prolongement brise-latue;s, à Sr. Peter’s 42 Lu > OOUMISS ON du On peut consulter les plans et devis au bureau de M. J]. B. Hegan. ingénieur résident, Charlottetown, I. P.Æ., au bureau du maître de poste de Morreli, I. P. E., ainsi qu'au mini tère des travaux pu- blics, à Ottawa Le* soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que les mi- nistère fouruit àcette fin et de- vront porter la signature des sou- missionnaires. Un chèque de douze cents dollars ($1,200.00), à l'ordre de l’honora- ble ministre des travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumis- sion. Ce chèque sera confisqué si l'evtrepieneur, dont la soumission dont la clé était ôtée. Joseph ne jugea pas à propos d'ap peler Madeleine pour si peu, et, se la fin de l'air. C'était l'air d’un cantique qu'il avait chanté le jour de sa première communion : Troupe innocente D'enfants chéris des cieux, Dieu vous présente Uu festin précieux... Et les jours d'autrefois revinrent | à sa mémoire Il revit l'église em- recouchant, attendit a aura été acceptée, refuse de signer le contrat d'entreprise ou n'exécu- te pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accome | pagué les soumissions qui n’auront pas é'é acceptées seront remis. Le ministère nes'engage à accep- ter nila plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, FRED. GELINAS, Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 27 ju'llet 1907. N. B—1Lle rnuistère ne recon- baumée d'’eucens, les enfants, la table sainte, et la douce vision dura ! bien plus longtemps que la musique ne joua. Joseph ferma les yeux et se dit pourvu que la pendule s'en tienne: là ! Mais, à l'heure suivante, la petite voix clairette et tremlante comme celle d’une grand'mère qui freuon ne au coiu dn feu, chanta l'air. Il est n£ le divin Enfant. Jouez hautbois, résonnez mn- settes, Il est né le divin Enfant : Chaatons tous son avènement. | Et, bon gré mal gré, entraîné arp! l’irrésistible puissance de la mu. sique, le chercheur d'or, l'aven- turier, l’homme qui ne croyait plus | à rien, revit les joyeuses splen t nr: | de la messe de minuit et suivi: en esprit les berg:rs à la crèch: Et son coeur se serra doulonreusement au souvenir de sa mère, morte bien | jeune, et de la petite crèche qu'elle lui faisait jadis à Noël. Le silence se fit mais le sommeil ne vint pas, et, comptant les quarts souués par l'horloge de la cathé- drale, Joseph sentait appoché l'heure avec une sorte d’effroi. Que va-t-elle chanter ? se disait- il, quelle fibre doulouiensement va encore ébranler en moi cette cruel- le pendule ?—Je n'ai plus de famille j'ai abandonné Dieu, et Dieu, et Dieu m'a abandonné. Quel par- don peut espérer l'ingrat qui Daîtra aucune note pour la publica- tion Ge l'avis ci dessus, lorsqu'il n'aura pas expressé:uent autorisé cette publication. Il n’y a que deux sortes de savons—le véritable Baby's Own Soap, qui est fait des plus fines huiles végétales et de par- fums de fleurs—et les imitations faites de parfums chimiques et de graisse animales chimique- ment traité:s, pour ressembler à l’article véritable, le “Baby's Own” Soap On n'épargne rieu pour rendre le “Baby's Owu’’ aussi bon qu'unsavon peut Être, cependant il ne vous coûte pas plus, à vous, que la contrefaçon. Albert Soaps Lié., Montreal. 6-07 Les Hémorroides sont soulagées promptement et efficacement pat l'Orguent Magique du Dr Shoop, N'oubliez pas qu'il est fait pour les Hémorroides seulement et qu'il a- git avec sûreté et satisfaction. Les Hémorroïdes qui démangent, qui ressortent Ou qui saignent disparais- sent comme par magie grâce à cet Ovguent. Essayez le et constatez” Le Grand Pat-soét. BR. R. Mi: Fadven, Re King, : € A.