Em — . NOUVELLE SERIE — Deux belles guérisons dues aux Pilules * Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. +. < , | L'une s'accomplit à Montréal et l'autre dans une région lointaine de la Province, “Madame GIRARD était faible, nerveuse, avait des douleurs dans tous les membres. Elle en était rendue à l’époque du retour de l’âge, elle a souffert pendant six années. Mademoiselle CORINNE MALONEY était faible elle aussi, elle a toussé longtemps et tout le monde ne pouvait croire qu’elle reviendrait à ia santé. | Partout où les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine sont connues, ellés font la joie des femmes qui les emploient. Si vous suivez les journaux, Mesdames, vous ver- vez aue. tous les jours, des témoignages paraissent, démontrant, par la guérison de femmes affectées de maladies longues et souffrantes, l'évidence de la supériorité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sur tout autre remède. Jusqu’aujourd'hui, les Pilules Rouges ont rendu la santé à des milliers de femmes peut- être plus malades que vous ; elles peuvent donc encore avoir les mêmes bons succès dans le cas de checune. Lisez les témoignages suivants et voyez ce que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine ont fait pour deux person- nes qui se désespéraient : «t Mariée bien jéune, j'eus une forte famille, ce qui m'obligea à travailler beaucoup. Trois acci- dents qui se sont succédés, ravagèrent ma santé. Quand vint le retour de l'âge j'étais épuisée. . Je fus très maiade pendant six ans. La nervosité était le point principal de ma maladie. Elle m'enlevait le sommeil et l'appétit, puis je-souffrais continuel- lement de douleurs de reins et de palpitations. J'étais d’uñe grande faiblesse et pouvais difficilement m’oc- cuper des plus légers travaux de mon ménage. J'étais sans cesse affaissée, abattue. Des remèdes de toutes sortes avaient été employés pour me soula- ger, mais en vain. Un jour, je me décidai d’es- sayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine tant vantées de milliers-de personues. Dès les premières boîtes j’éprouvais un grand mieux. Heureuse de ce résultat, je conti- nuai le traitement durant plusieurs mois et j’eus le bonheur de voir ma santé se rétablir. Les Pilules Rouges me donnaient l'appétit, elles calmaient mes nerfs et me rendaient le sommeil. Enfin, après] l'emploi de dix boîtes, j'étais tout à fait bien et\na, attendu que le premier ne m'avait apporté Mlie Corinne Maloney, Rivière-à-la-Martre, Qué. tt ms C'est là un fait avancé sans preu- | tit verre. : Boeck et Destrée, de Bruxelles, ont | cherché quelle était l'influence de nets ntm conte ne L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. ———— à. UN SEUL PETIT VERRE Combien de fois n’avons nous pas eutendu répéter ces mots : ‘‘L'al- cool détruit la santé, oui mais seu lement quand on en prend trop ‘‘Un petit verre ne fait pas de mai |”? ves, une erreur manifeste. Le pro- fesseur Branthwaite a présisément fait usage, non pas de grandes quantités d'alcool, mais seulement de quelques grammes. de la quan- tité d'alcool contenue dans un pe- De plus, des savants allemands, les docteurs Kracepelin et Smith, | et tout récemment les docteurs De | l'alcool, tant sur le travail physique que sur le travail intellectuel ; mê- me en opérant avec des doses mini mes, ils ont pu constater un affai- blissement parfaitement marqué des forces intellectuelle et physi- ques : perturbation dans la forma- tion des idées, manque de mémoire, diminution des forces masculines, etc. Les résultats en ont été ins crits mathématiquement—dans des expériences scientifiques incontes- tables. Il en résulte donc que réellement une seule petite goutte fait du mal. Ce mal n’est pas bien considérable, soit ; mais il existe ; et si ‘‘le petit verre” se répète les effets notifs se multiplient et souvent s'accumu- lent, D'ailleurs, comme le dit M. Vas- let, ‘‘souvent à cause du pouveir de séduction qu'exerce ce breuva ge infernal, l'usage soit modéré conduit insensiblement aux plus profonds abimes. Les victimes de l’alcoolisme les plus dégradées s’6- taient, elies aussi promis de ne fai- Fe mme E., MARDI 2 MARS 1909 tt r6 ANNÉE tar enetrmmntmqeat tte le Pharmaciens. m GUERISSEZ « Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste F. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoide. L'Esseyer, c’est éviter la moit. —— Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmaëien à Montréal, Qué. | Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les nrrhnise 2. thte © Le CETTE 4 4 Ft: É À assez forte pour faire, toute seule et sans trop de fatigue, tous les gros ouvrages de ma maison. ”? Madame GIRARD, 475 rue Marie-Anne, Montréal. #%e crols à l'efficacité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine parce qu’elles m'ont guérie. Je souffrais de violents maux de tête et d’une faiblesse extrême qui me, rendait tout travail impossible. Depuis quatre ans, je n'avais goûté aucun repos. Il y a deux ans et demi, j'ai tant toussé et souffert de l'estomac tout l'hiver que je désespérais presque de voir le prin- temps. Pendant cet hiver, je passais la plus gran- de partie de mes jours au lit. Lorsque j'avais des accès de toux, je ne pouvais ensuite me remuer tant mes forces étaient à bout. Deux médecins me soi- gnèrent sans succès. Même je n’ai pas voulu pren- dre le deuxième traitement que l’un d’eux me dou- aucun soulagement. Je préférai alors écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine qui me conseillèrent les Pilules Rouges et me donnèrent de si sûrs renseignements que je ne doutai plus de ma guérison. Dès les prem ères boî- tes de Pilules Rouges, je ressentis un mieux qui s’accentua rapidement. Ce remède m'a tout à fait guérie. J'ai abandonné maintenant de l’employer, |mais j'en conserve toujours avec moi. Je ne vou- ldrais pas passer une seule journée sans avoir sous la main quelques boîtes de Pilules Rouges. Je ne puis assez remercier les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour tout le bien qu'ils m'ont fait. Sans eux et sans les Pilules Rouges, je crois que je ne serais plus aû nombre des vivants.”' Mile CORINNE MALONEY, Rivière-à-la-Martre, Co. Gaspé, Québec. Les CONSULTATIONS GRATUITES des Mé- decins de la Compagnie Chimique Franco-A méri- caine se donnent tous les jours, excepté les diman: ches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, : Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. F rise) d | en S NN <9 | chands de remèdes. Nous les envoyons aussi pat V1 É | fan, 153 LL. | POUR PRÉ net | la poste, au Canada et aux Etats-Unis, suür récep- ts: LES F M PALES ET à tion du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. a 2.50 Six boi \ I € Rarvpeade QE NS rene ee Toutes les lettres doivent êtie adressées : 4 LULU 1% CP Mit ts PORT LE MILLE Mae 41 nrotgre E es : Lo. dé re. D A tes connais ‘coul COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- \) PRIX 39 CENTS. S1IX BOITES $250 . | AMÉRICAINE J ComPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE à . 74 4 MONTRAËÉAL.CANADA, BOSTOY4-MAGS. 274 rue Saint-Denis, M ntréal. dormir ; on le poussa pour l’éveil-| Madrid, 4—Le cabinet a décidé ler, il était mort !....1l était passé, d'accepter les soumissions de la sans interruption, du sommeil à la | compagnie Vickers et Fils, cons- mort, de cette vie à l’autre. Tel fut |tructeurs de navires en Angleterre, le verdict du coroner, qui attribua se] pour la construction d’une flotte es- décès à l'orgie dela veille, cause, pagnole. Le montant du contrat trop évidente pour être dissimulée. | est de $40,000,000. Le malheureux fut ramené pal sa voiture à travers cette paroisse! Rodez, Aveyron, 13—Une vio- qu'il avait quittée en criant qu’il lente secousse sismiqne s'est fait allait prendre sa fête! Les cultiva-|Sentir ici hier matin. Elle a été Le Jugement de Dieu Un soir d'été, sous les arbres d’un presbytère de campagne, quel- ques prêtres et moi nous parlions ivroguerie, et chacun citait des ex- emples qui dénonçaient avec vi- gueur les ravages de la boisson ; novades d’excursionnistes, misère d'anciens hoteliers, déshonneur de familles, gaspillage de beaux ta- lents, etc. etc. Un vieux prêtre raconta ce fait vraiment terrifiant. Un ivrogne de la paroisse de Saint-J....disait, au grand scanda- le de tous : ‘‘J'en prendrai pour: tant une fête un bon jour, mais une fête à tont casser. Vous me verrez revenir de X....et passer au grand galop de mon cheval à travers le mes sur le seuil des maisons regar-|rains. Deux oscilations ont été daient, consternés ou terrifés, len- enregistrées. Il n’a pas eu de dé- ement passer le corbillard impro- !gât. visé. Le misérable ne revenait pas, comme il s’en était vanté, au grand galop de son cheval, les mains dans | Ont déjà déclaré qu’elles sont pré- les guides et chantant à tue-tête, ;teS à agir énergiq'iement si le dis- Son cadavre n’entra pas à l’église... COUTS du Roi à l'ouverture du Par- Le même soir, en grand secret, on!lement, le 16 courant ne répond Les suffragettes militantes, qui teurs dans leurs champs et les fem-| précédée de grondements souter-| ‘re qu'un usage modéré du poisoti perfide”’. DoCTER BIENFAIT. Portsmouth, 4 —Le nouveau cui- rässé de la ‘marine de Sa Majesté, le ‘‘Neptune’”’, dont on vient de commencer la construction, dans les chantiers de Portsmouth, coûte- ra environ dix millions de doliars. Il sera le plus puissant et le plus gros vaisseau de guerre de la flotte anglaise. gueur, 86 de largeur et jaugera 20,- 250 tounes. Le ‘‘Dreadnought'’ n'a que 490 pieds de longueur, 82 de largeur et ne jauge que 17,900 tonues. RE, Cartes Mortuaires. Nous venons de recevoir bel assortsment de Cartes Mortuaires. Î Î n Des (Cartes Mortuairés sont de beaux et pieux souvenirs de tios patents, atnis et enfants, et de plus c'est une prière continuel- le pour le repos des âmes de nos pro:hes, | î Î ? . a d Prix : 35, 45, 50 et 75 cents la douzaine. es | Bureau de L’'IMPARTIAL Il aura 510 pieds de lon- | CAPE RE AT AE 2 CARACRE A OLD DUS A LA MEILLEUR POUDRE [A LAVER €>=<2 FR À 2R … Nettoie toute chose sans Ds D Sn 2) exception CAL A FAIRBANK COMF:NY, St votre épicier ne vend pas la poudre à laver GSL5 DUST, envoyéz sôû hom et son adresse a1nSi que la vütre à THE N. K. Farmpanx CoMPAN?, Montréal, et ia vois enverront un échantillon d'un } de livre Montréal, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang — :, THEN & New 2 DIE, ï Chicago, #s À 20 pour 10 cts J. V. GELINAS & CO. DEPT P MANCHESTER, N. H. Éflective j.ecipe HomEk MADE KIDNEY, BLADDER AND RHuMaA'#ïISM MEDICINE FOR READERS ee Here is a simple home-made mix- ture as given by an eminent autho- rity on Kidney diseases, who makes blood disordets atid cure Rheuma- tism by forcing the Kidneÿs to filter and strain from the blood and system all uric acid and foul, de- composed waste matter, which cau- se these afflictions. aren’t well. Renew your Youth. Try it if you Save the prescription. village devant l'église, les deux mains dans les guides, en chantant. Oui, j'en prendrai une qui fera parler.” Il se décida quelques jours après, et se rendit en voiture à Xoses(village voisin), où il y a- vait une auberge. Il y but tout le jour, et le soir venu, muni d’une crache de whisky, il se met en route pour retourner chez lui. Pendant le trajet il fit sans doute des liba- tions répétées. Un passant le le coin du cimetière réservé aux malheureux morts, selon toute ap- parence dans l’inimitié du bon Dieu. branches d'arbres frissonnèrent, et | février. quelqu'un murmura : Dieu. À #6 l’enfouit en terre non bénite, dans PAS à leurs désirs, parlent mainte- un d’opposer la force à la force Neige de février, brûle le blé. — | Février remplit les fossés, alors Sous la nuit qui tombait, il se fit| mars doit les assécher.—Ne man uu long silence....sur nos tête les | Que jamais d'emporter parapluie en Jamais n’a passé février, jugement de | 521 voir ouvré groseillier.—Le so- leil de préférence, | révérence. —Février sans neige, sai- |son d'été sèche.—Avoine de fé au samedi fait | trouva, vers les neuf heures, en- dormi au bord du fossé. Il l’aida À"remonter sur son siège, et, s’éloi- guant, il le vit boïre encore. Que se passa-t-il ensuite ?....Le matin des gens qui venaient de Saint-J... aperçurent immobile sur la route, l’aftelage de l'ivrogne ; le cheval broutait un peu d'herbe qui crois- sait là. Etonnés, inquiets de ne pas vuir le conducteur, ils s’appro- chèrent, L'ivrogne, étendu à côté de #4 Gracte presque vide, nemiblaic | vrier, espoir au râtelier. —Pluie en |février, vaut du jus de fumier. — Yuzovka, Russie, 15.—Une ex-| Neige de février fuit comme lé | plosion de grisou s’est produite dans vrier.—Lune brouillée, pluie assu- ! « « L «“ { , Tr * ps . 1 la mine Catherine, où le feu s'est | rée.— Neige de février, présage un déclaré aussitôt après. [bel été. —Février trop doux, prin- Cent vingt-cinq hommes Re froid. —Orageuse année rem- rm nnens dans la mine et on n’a aucun espoir | plit le grenier.— Année sans neige, de les sauver. lappauvrit le meunier. — Doux hi-! Un ingénieur et trois homtmes oft ! ver, printemps desséché : pénible péri en se portant dti sechurs dés hiver; printemps mouillé. Année ! / 2: 2 vietitnen de la satéstrophe, jueigeuse, année fructueuse ; annég | ventouse, année pomtiensc, | A + em. RS sr Dir, ns. nb & dE: re une augmentation de $101,803 sur menté de $4,007,331. Tignish Nous avons aussi un bel assortement d: cartes de visites et de cartes d’'af- faires. 060000000000 000000000000 STSSS CSS2555525229 — LE COMMERCE ETRANGER DU CANADA Le commerce étranger du Cana- da, durant le mois de décembre der- nier s’est élevé à $58,679,438 soit le même mois, l’année procédente. Les importaticns ont diminué, durant ce mois, de $1,417,389 tan- dis que ies exportations ont aug- Lax-ets 5 F 2 dm LD ) + à DL x Sweet 2 D00000070000070070000000700000007000 the statement that it will relieve almost any case of Kidney trouble if taken before the stage cf Bright’s disease. He states that such |symptons as lame back, pain in the side, frequent desire to urinate, es- pecially at night ; painful and dis- colored urination, are readidily overcome. Here is the recipe. Try it : Fluid Extract Dandelion, one- half ounce ; Compound Kargon one ounce ; Compound Syrup Sarsapa- rilla, three ounces. Take a tea- spoonful after each meal and at bedtime. These ingredients are all harm- less and easily mixed at home by shaking well in a bottlé. This mixture has a peculiar heallhg and soothing efféet upon the entire Kid- ney and Urinäty structur8, and of- ten overcomes the worst farms of Rheumatistu { just a little while, Eat : e 4 7” L «2% D for 29 This miaturg le said 10 rerve pil , # Never before has the struggle for social and commercial success been so keen as in our own day, and to the victor and the victor and the vanquished alike comes a time when nerves and body cry rest. Nature and science have combined to produce an environment where tired men and woman may renew their youth. Or the main line of the Grand Trunk Railway System, at St. Catharines, Ontario, is situa- ted ‘‘The Wellond'’, where the ills OR RE ns" of life are alleviated by bathing in the Saline Springs of the ‘‘St. Ca- tharines Well,’ under proper me. dical supervision and attendance. Apply to information. ÈS 130 St. James street, Montreal, for booklet and further J. A, JOHNSTON, M. D., C. M; Médeciÿÿ=-Chifugien TIONISH, ILE DU P,4x, n! | fitable dans notre province. In the Spot Light _ On the stage of business the” sfôt light is on the man who advertises. Our Classified Want Ads will place you or your needs in the lime Hght of public attention. IF you have not tried them, their Aluminating power will surprise you. Cuorrahint Det by. 9. BoOneËy Short notices, want ads., lost, found, work wanted, etc., inserted in english in this col., at the rate f TEN CENTS per ad., of not more than 25 words, payable in advance. Sans ALL HOPE OF LIVING. Heart Trouble Cured by MILBURN'S HEART AND NÉRYÉ PILLS Mrs. Andrew Savoy, Grattan's, N.B., writes : In the year cf 1905 I was taken sick and did not think I could live any length of time. My trouble was with m heart and people told me that nothing cou bé done es case like mine. 1 consulted the v & doëtôrs but they could do me no . For seven tecks Ï could ly had n6 pain, but so y in the world can believe how I felt. had given up all hopes of living ma bad given my little girl to my sister-in- aw. One day a friend came to see me, and call- ing me by name, said, ‘ Lizrie, if 1 were you I wou a dose of Milburn's Heart and Nerve Pills as they are good heart trouble.” My husband got m6 & « but for two days I was not LE tter, but on the fourth day my bu said, ‘I believe those pills are doing you good.’ 1 was ableto say ‘Yes, I feel « dea better this morning.’ He said, ‘ On will get you another box right away.’ Itook two boxes and three doses out of the third one, and I was perfectiy well and have n since then. never be without them in my home for God knows if it had not been for Mil- burn's Heart and Nerve Pills, I would not bave been alive now.” Price 50 cents per box 3 boxes for $1.25, The T. Milburn Co. Limited, Toronto, Ont, ANIMAUX DOMESTIQUES À FOURRURES L'élevage à ia Fernite d'animaux domestiques à fourrures rétitefait bien d attirer l’attention de cettx de nos Cultivateurs qui aiment à aller d'avant, Notre climat rigoureux ést évidettittient favorable à la pro- duction d’un beau poit et il est temps croyons nous d'essayer si l'élevage du mouton ‘‘Karakul’’ qui donne de si bons résultats en Russie et dans le nord de l’Allema- £ne fie sera pas au moins aussi pro- Le là- pin argenté anglais ou français pro- duit également nne belle fourrure qui se vernid bien. HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, a Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. IL | Sealed Tencers, addressed to the Postmaster General, will be receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day, the 26th. February 1909, for the conveyance of His Majesty’s [ne on a proposed Contract for | Your years, three and six times per [week each way, between Augus- tine Cove and Cape Traverse from the Postmaster General’s Pleasure, Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blark forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Au- gustine Cove, Breadford and Cape Traverse and at the office of the Post Office Inspector. Post Office Inspector's Office Ch'town P. E. I. 1909 Joux F. WHEAR Post Office Inspector |r3th. January 1909 —— Dr, 4, L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the £4rd. and 25th. of the tagnth aud éVery last Tuesday, hnd 'Weduepday of oseb month, : » cé i k Lé. Faits M) id Pr LAURE an detre e \ ? / h L Sitton die ds udétntens Mes i | |