net 2Séneere mener a 1 ah hatdereppes mm sean canne pre qe ame mage ve nm © Veg PE ai ie Ba Aa ob rame pen L'IMPARTIAL croire que personne au monde ne lui est semblable. Ii s’ins- taile dans une école, et de quoi s’apercoit-il aussitôt qu'il commence à enseigner ? 1] lui manque nombre de choses qu'il devrait savoirtfet communiquer à ses élèves De ce moment dépend peut- être son avenir. Va-t-il chere cher le sens de ceite phrase, la Taison d’être de cette locution, tout ce qui se rapporte à cet évènement historique, la solu- tion de ce problème, la cause réeile on probable de ce phe- nomène dont l'existence est mentionnée dans la leçon qu'il donne, on va-t-il passer par- dessus, comme l'on dit, de peur de trahir les limites de son sa- voir ? 1] choisira l’une on l’au- tre voie et il avancera ou recu- lera suivant ls choix qu'il aura fait. Si l'instituteur veut réussir il doit se résoudre à faire une étude continuelle et c’est là qu'il trouvera les joies qui ac- compagnent la vie profession- nelle. 11a besoin d'étudier et parceque la mémoire n’est pas toujours fidèle et parce qu'il a toujours besoin de savoir et de savoir ; plus il a de connais- sances, mieux il instruira ses élèves. 11 doit préparer les leçons qu'il lui faut donner, avant que de se rendre à l’école parcequ’- il n’est pas du tout probable qu’il connaisse ses matières par faitement. S'il ne se prépare pas il n'enseignera que bien- imparfaitement et, du reste, jes ehoses enseignées ne seront ja- mais inculquées assez profon- dément pour rester ou pour produire de bons effets dans l'esprit des élèves. Que penser des instituteur qui ne jettent pas le coin d'un œil dans le coin d'un livre d'école, hors de } école, d’un bout de l’année à l’autre? On dirait qu’ils acquiè- rent la science par quelque magie. Tout ce que l'on enseigne doit être enseigné de manière à le rendre propre à être appliqué aux choses pratiques de la vie. AU SUJET DES ECOLES | HORTICULTURE | C. M. B. A. l'exercer la grande vertu de cha- ee —— — rité. 1ls seront récompensées | CHEAPEST Le gouverneur Howlan vient L'élection des officiers de la au centuple pour tout ce qu'el- Par Noroid de recevoir la lettre suivante : Succursale 216 de la C. M. B.|Jes donneront à cette institu- AND Prenons, pour le moment, | Ferme Expérimentale, Rp ca Li. 2 De qui nous est si utile—He- BEST instituteur et parlons-en Ottawa, 6 jan, 1896- da Don le Rev. A. E. ES. HS dE Chasicleé :L L Te . RE RAR hi A se eo . Burke. Mgr McDonald qui é- il établissement de CHAIRS e Jeune homme est assez sa- ieutenant gouverneur de e tait présent fit un ‘beau dis- Le te ue ie Ses es fé Fi qu pour prendre une chaise du Prince Edouard. se: FR dugnet il erve |n 4 he inter Loke 181 ét DE ‘J'ai fini mes Cher M: Hovrisn, ma son désir de voir la ©. M.|]à mort de Mgr. Mclutyre, Sa P E I | “ res. “e dirai que non. 1l en Sachant! 5 À s'établir dans toutes les! Grandeur Mor McDonald notre _ Te + sait juste assez pour le rendre que vous vous intéressez beau | paroisses de son diocèse et dit |£véque het ci cl ere AE orgueilleux et pour lui faire coup à tout ce qui tend à l’a-) qu'il aiderait de tont son possi- q -X— à | | Fes À quoi bon savoir une infinité de choses si l’on n'en peut faire une application pratique. Considérons, pendant quel- ques moments, la classe péda- gogique de l'ile. Je ne veux parler que des instituteurs d’origine française. Sont-ils ce qu'ils devraient être? Non, bien loin de là. Prenons-les sous le rapport de la grammaire fran- caise. Combien y en a-t-il qui la savent assez bien pour écrire. même uné lettre, en français sans faire de fautes graves. 11 y en a quelques-uns sans doute, mais pourquoi ne le seraient-ils pas tous ? Le hasard m'a fait tomber entre les maius une lettre écrite par un instituteur et j y ai remarqué trente sept tautes ou plutôt péchés contre la grammaire et tout cela sur quatre petites pages. Et au dire de l'inspecteur, ilest habile à enseigner le français. La chère Jangue française, comment peut-il l’enseigner quand il ne cobnait pas même les règles les plus élémentaires de sa grammaire ? Les iastituteurs font tous at- tertion à la prenonciation, mais comment prononcer à la pari- sienne quand on ne sait pes si “lis aimions” ou “Ils avions déceuvri” sont des expressions vancement de l'Ile, ef parti- culiôrement à la culture des fruits, j'ai l'honneur de vous annoncer que, conformément aux instructions de l’hon. mi- nistre d el’agriculture, j'ai fait des arrangements afin de den- ner une série de conferences sur l'ile du Prince Edouard pour y discuter ce sujet et que je prends aussi des mesures afin que notre horticulture M. Craig soit présent et y adresse la parele en ces occasions. Les assemblées auront lieu comme suit : Charlottetown, mardi, le 28 janvier, à 2. p. m; Cardigan, mercredi, le 29, à 2p.m ; Al- berton, endredi, le 31, à 2 p. m; Summerside, le 1 fev- rier, à 2 p. m. M. Craig sera préparé à dis- cuter la questien de la culture des fruits et j'espère que sa visite aura pour résultat de stimuler l'industrie fruitière par toute l’1le. Votre tout dévoué Wm. Saunders Directeur. Cette lettre s'explique elle- méme et donne une apprécia- tion fort juste de l'intérêt que prezd notre lieutenant-gou- verneneur au bien-être et à l’a- vancement de ses con-citoyens. 11 est de notre devoir à tous de seconder les efforts du lieute- nant- gouverneur et de profiter de toutes les occasions qui nous sont offertes pour nous faire avancer dans la voie du pro: grès. L'HON $. F. PEERY A LA CHAMBRE DES ble à étendre les opérations d'une organisation si avanta- geuse. Le Gr. Député annonça que Monseigneur l’èvêque avait été nommé Patron de la C. M. B. À. dans ce diocèse et adressa l'assemblée sur les avantages qui l'ou peut retirer de ia soci- été. Un vote de remerciments ayant été donné au Grand Deé- puté, qui répondit en termes heureux, le Président invita les membres à nn gouter aux huitres où l’on passa une heure très agréable. Le même seir les membres de la succursale 214 de la C. M B. À Alberton, s’assembalient sous la présidence du Chance- lier J. P. Brennan pour l’élec- tion annuelle des officiers. Furent élus :— M. J. P. Cnnningham.…....Prés “ W.D. White..…...-ler Vice- Prés. ‘ M. H. O'Brien .....%em ‘“ “ J. À. Keefe..…..…..Sec Cor. TJ, ON....…...lts de LE D... 00 a ER OR... “ J. McAlduff..........…..Guad MM. J. B. Cunningham et À. J. Bernard Trs. Après l'installation des offi- ciers le nouveau président dé- livra une coutre adresse sur les progrès de la société durant l’année. RAPPORT DE L'HOPITAL DE CHARLOTTETOWN POUR L’ANNEE 1896 Malades admis pendant l’an- din ee 175 “hose jugèe COMMUNES Malades admis gratuitement charitable sous sa protection spéciale et avec le 2o2conrs des Bonnes Religieuses et les mé: decins qui s’en sont toujours intéressés d’une manière digne du plus grand éloge, l'hôpital de Charlottetown est aujourd’- hui une institution indis- pensable à l'humanité souffran- te —Réd. PENSEES Regarde d'où part le juge ment avant d'apprècier Ja Avant Dieu, le prêtre est tout dans le moude..En moins de cinquante ans un pays adorera des bêtes si vons Ini ôtez ses prêtres. un homme qui révèle les se- rets, qui n,est pas de bonne foi et qui ne saurait gsrder sa lan gue' Celui qui fréquente les person- nes sages deviendra sage; l'‘a- mi des insensés leur ressemble ra. Mieux vaut une diète rigou reuse, qu'un repas trop copieux Se lever tôt conserve santé et sainteté. Les premiers sentiments sont toujours les plus natureis. L'orgeuil est comme l'océan : il se suffit à lui-mê.ne et ne se gonfle que de ses propres eaux S1 la vanité n’était pas si ridi cule, l’on devrait en avoir com- passion, comme de l'indigence Ce n’est pas d'etre humble que de se proclamer un néant; être humble ,c’est de ie penser. Soyez bienveillant et bon, laissez-vous tromper vingt fois pour obtenir le bonheur de faire un heureux : on ne sau rait l’acheter trop cher . N'ayez point de liaison avec RES ES amants Phrrrtepenr sante Lire nt rene SCHOOL Make— themourselves —X — WRITE For Curs AND PRICES. { — c = = = LINE LT ST, 2E > < M : rh “ sel are MARK WRIGHT & CO, Charlottetown. EE WRITE For Prices. Jan. 16° 96 RSA re “ KR H ’ ANA, Te 2 Le" CARTE A 4 a | TOBACCO | i | { \ fi Er if 1 | & ES FURNITURE e COUPON DE PRIME: — AUX LECTEURS DE CE JCURNAL | : 00X00 ———— 9 Janvier, 1896 INTERPELLATIONS 10—Le département des Tra- vaux Publics sait-il que le bri- se-lames de Tignish, 1. P. E, est dans un très mauvais état et sujet à étre emporté par la premiére tempête ? À-t-il pris des mesures pour réparer ce brise-lames sans delai ? 20— Le département des Travaux Publics a-t-il fait exa- miner le brise-lames de Tig- nish, I. P. E., pendant la saison de 1895 telque promis par le mi nistre de ce département pen- dant les sessions de 1894 et 17- 95 ? Si oui, un rapport a-t-il été fait à ce sujet ? 80— Quel est le mon'ant perçu pour droits de quaiage au brise-lames de Tignish 1. P.E., pendant Ia saison de 1895 À 40— Un maitre de poste a-t- il été nommé pour la station de Kildare, 1. P. E., en remplace- ment de feu Avit Perry? Si oui, qui est-il ? Ni non, par qui sont remplis les devoirs de cet te charge ? pendant l'année... ......102 Opérations... 00 Malades externes traités gra- a ces Mille larmes n’acquittent pas une seule dette, L'amour-propre est le plus grand de tous les flattenrs. La fortune tourne tout à l'a vantage de ceux qu'elle favori- I ns ni 5 Malades actuellement à l’ho- MR isnsnis siens nsc e 29 Revenus de l’année $4,557,82. Dépenses “ 4,552,88 Comme on peut le voir par les chiffres donnés, les dépen- ses annuelles pour l'entretien de cette institution où l’on y recoit et soigne un si grand nombre de malades, sont néces- sairement lourdes, Un fait di- gne «l’une attention toute spé- ble—près de $1,000, dûe à l'in- mêmes. Nous souhaitons sincèrement que nos lecteurs liront ce rap- port avec attention et qu'ils con- sidérant sérieusement le grand bien que fait cette institution parmi nous. S'ils considèrent sérieusement l'utili:é de cette institution ils doivent être con- vaincus qu'il est de leur d2- voir d'aider, autant que possi- ble an maintien d’un tel éta- blissement. Les Bonnes Dames MANQUEZ-VOUS DE VITALITE? en aucune partie de votre sys- ‘ème ou avez-vous perdu votre vigueur par impradence ou autre cause quelconque. Ecri- vez-mei et expliquez les causes et je vous dirai volontiers ce qui m'a guéri lorsque j'avais le plus besoin de guérison, Je vous écrirai une lettre personnelle et vous enverrai gratis une re- cette du simple remèie dont j'ai fait usage moi-même. Ne remettez j'amais à de- main ce qui doit étre fait au- jourd'hui. Ecrivez, remettant un timbre pour réponse, à Tho mas Slater, Boite Postaie 1440. de l'hôpital recevront toujours avec reconnaissance tout ce En mains le 1 jun 1896 $3-98 ciale est la somme considéra- dustrie des Bonnes Sœurs elle:- | se. RUBBER _ STAMPS. fl Î Î | : SOMEBODY in your town jought to take orders for Hand Stamps and send them to us. There is money in this for the right man. We make only the best. Our Agents Price List shows just what everything in the line will cost LAID powx. WALTON & COMPANY, HAND STAMPS, SEALS & STENCILS, SHERBROOKE, QUE. ——— Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the 14th of December, 1894, said : “My age is 65 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion. I always employ a physician, which I did in this case, but obtained no beneficial results. I never had any faith in patent medicines, but having qu'on leur fera parvenir, non seulement, en argent, mais en vourriture, linge etc. Une cho- se dout les bienfaiteurs pen-| vent être ceriains, c'est que | rien de ce qu'ils donneront ne | sera MIS eN Mauvals usage. Tout est employé au meilleur | avantage et avec la plus stricte | économie. En considération de tous ces faits, nous recomman- | dons l'hôpital d’une manière | toute spéciale à la considéra-| entre à F alamazoc, Michigan. PL” on AC PT Re PES Po or nn er tion de personnes disposées à Bu à cale Ve at Put ne, seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York Æeral4 I concluded to give them a trial, After using them for a short time, I found they were just what my case demanded. TI have never employed 2 physician since, which means $2 a call and $r for medicine, One doi. lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I take great pleasure in recommending them to any one similarly affected, (Signed), Mrs, J, TAYLOR.” Ri T. are 80 Sample a = ame PU ir Le | Plug, Twist, T. B. 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