Pas ? . LE ——— _— NOUVELLE SERIE ee. 990029970000 290500090009 9 Nouvelles Locales, Provinciales et $ O S Generales. 6 O 0222099000 Le nouvea 1 tarif entre le Canada | et les Etats Unis conmence déjà a causé du désagrément dans les basses cours. Nous sommes arrivés au mois dans lequel les femmes parlent le moins de l’année. Deux jeuues filles désirant ap. prendre la typographie peuvent se procurer des places pour l'ai pren- tisage au bureau de l’'IMPARTIAL. Roger Sommier a brisé tous les records de vol avec passagers, en accomplissant une superbe envoilée, de Douzy à Rowmilly, Frince, soit 13 mi les, avec cinq passageis. Les six personnes et la réserve de gazo line pesaient en tout près de 1,000 livres. La fourrure a pris une baisse considérable lans ie marché anglais. Cinquante pour cent de moins que les prix de l'aunée dernière, est a peu près ce quiest payé mainte- nant ; à l'exception des peaux de renards noir et de renards aigen | tés. Les prix pour ces dernières sont encore très élevés. Nous avons eu une furieuse tempête de neige et de vent diman- che luudi et mardi de la semaine dernière. Il faisait très froid. Depuis le temps est au beau. MM. J. J. Arsenault et Cie, marchands de ce village, ont ache- té un porc, la semaine dernière, de M. W. C. Harper, qui pèsait 675 livres. Le juge Daniel Webster Bond, qui a présidé le procès de Hatti: Leblanc, est mort après une mali- die de 15 jours, à Waltham, Mass, Le mois de février est entré com- me un lion ; alors selon le prover be, il sortira come un agneau, Vendredi de cette semaine, le 10, est le cinquantième anniversaire du jour le plus froid connu dans les provinces maritimes du Canada, communément nommé ‘‘Cold EFri- day”. Le steamer ‘‘Tees’”’ du C. P. K. s’est jeté à la côte près de l'ile Goodland, C. A. Le croiseur a- méricain ‘‘Tahoma/’ est allé à son secours. Sir Charles Dike, un des plus grands propriétaires de mines de la Grande Bretagne, est mort, d’une syncope de coeur, à l'âge de 68 ans. Lundi dernier, le 30 de janvier, dvait lieu, à Palmer Road, les fu- nérailles de Benoit Arsenault, âgé de 44 ans, décédé à St. Louis, a- près une maladie d'a peu près une année La ville de Paris a décidé d'éle… ver un superbe monument à la mé moire des maïtyrs de la conquête de l'air sur le champ d'aviation d'Issy. Mme. veuve Antoine Godin de ce village nous faiiait une agréabie visite vendiedi. Une grève vient d'éclater à la Maibaie parmi les employés de la! Bishop Construction Co. Plus de cent hommes ont quitté l'ouvrage et de ce fait environ 4co hommes se trouvent immobilisés. La glace semble être en plus grande quantité daus le golfe qu’- elle ne l’a été depiis des aunées. Signe de froid intense. «Le tureau de santé du Manitoba est très alarmé de l'épidémie de fièvre s<car'atine qui se propage daus la province ; les cas se comp tent par centaines. Malgré la rude température q'ie nous avons eue d2puis quelques jours, les prophè es nous disent que nous aurons un printemps agréa ble. Dans le ‘‘Patriot'’ de vendredi dernier, le capitaine Joseph Read de Sammerside, fait la cour aux muses et nous livre de la poèsie à grand trait, sur le nouveau tarif entre le Canada et les Etats-Unis. Il est probable que la poèsie du #] O 900000000000 pitaine amènera de la prose à la Delenay. Attendons. Deux bills demandant une appro- priation de $2,000,000 pour l’amé- (Hioration de la voirie, ont été pas- sés par le comité du Sénat de l’E- tat de New York. Le circulation des chemins de | fer dans le nord de la Chine a été | viituellement suspendue à cause de | l'épidémie de Ja peste, qui se ré- | paud de plus en plus. Le 27 janvier, avait lieu à Pal- mer Road, sous les auspices de la société l’ Assomption Mutuelle, une soirée qui a réalisé une somme de $60.00. La soirée a été des plus | agréables. Les membres de la so- ciété remercient tous ceux qui ont bien voulu les visiter en cette oc- casion. Est décédée, dimanche, le 29 jan vier Mme. Julien Richard, après une maladie qui l'a retenue au lit pour audelà de dix ans. Ses funé- railles ont eu lieu mercredi matin à l'église de Tignish. Que son âme repose en paix. A cause du peu de pression de l'eau à Ottawa depuis quelque temps, il a été décidé qu'à l’avenir, en cas de gros incendie, on arrête- ra l'eau des usines qni emploient une grande quantité d’eau. Un incendie a détruit tout un quaitier de la ville de Middlieton, IN: B. Les peites s'élèvent à | $200,000 et les assurances sont de :$50,000 seulement. | La campague électorable bât son plain dans le second district de Queen's et demain à cinq heures du soir, le résultat sera connu. Qu'aviendra t-il si Buntain est élu ? | Une élection générale disent quel ques uns ; Haszard démissionnera let Matheison prendra le pouvoir disent d’autres. Dormons tran- quil le candidat de M. Haszard sortira victorieux. Les conserva- teurs dans ce district, comme ils | l'ont fait dans le premier district de | Prince, se sont trahis les uns les lautres. Si Doyle avait été le can didat, comme il avait le droit de l'être, le résultat de demain serait différent. | | Une dépense de $75,000,000 sera |faite pour améliorer le port de | ILondres ; les travaux proposés ne Î | serons terminés que dans 20 ans. | Les insurgés du Honduras ont | réussi à s'emparer de la ville de | Voro, peuplée de 3,000 habitants. His sont sur la route de la capitale qui sera attaquée de trois côtés à la fois. Tous les postes de télégraphie sans fil de lacôte Atlantique sont en mouvement pour s'enquérir du ‘“Weeling’’, une canonnière amé- ricaine, dont on est sans nouvelle depuis plusieurs jours. Un correspondant de Summersi- | de, dans les journaux de Charlotte- town, dit :”’ ‘“Itis hoped that our western | friends will give the first ‘‘shop- | ping excursion’”’ on Tuesday next |such patronage as will encourage the promoters to institute a regular se- ties of excursions during the spring and summer. Such excursions \ would be of great benefit to town and count:1y.’’ Est-ce avantageux pour les ‘‘wvestern friends’ d'aller donner leur argent aux marchands de Sum- merside au détriment de leurs mar- chands locaux ? Pourquoi ne pas patrouner ceux des vôtres, chez vous, qui se livrent la valeur de vos propriétés ? De nouveau paquebot du Pacifi- que Canadien, ‘‘Princess Adelaïde”’ a fait son voyage d'essai entre Van- couver et Victoria, C. A. L'essai a été satisfaisant. Une explosion prématurée de dynamite dans une mine, à Michi a causé la mort de trois ouvriers ; quelques autres personnes ont aus- si été blessées. On vient de trouver à Tombouc- au commerce, pour faire augmenter | pocoten, près du Sault-Ste-Marie, | a L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 7 FEVRIER 1911 Pour être Vraiment Homme il Faut être Fort LES PILULES MCRQ Touifient et Guérissent les Hommes Malades, ———…., Quand un homme tombe mala- de, il perd à la fois son courage et ses forces, puis, le plus sou- vent il cherchera à tromper sa peine en essayant d'endormir ses douleurs. Gare aux médecines liquides, toujours alcoo!iques, la plupart du temps frelatées et malsaines, lorsqu'elles ne sont pas dange- reuses. I est prouvé et parfaitement établi que les Pilules Moro pour les hommes répondent exacte- ment aux besoins de ceux-ci, mnt même de malaises organiques. Elles souiagent et renforcent les reins, le foie, le cœur, tout comme elles guérissent n’impor- te quelle maladie causée soit par l'excès de travail, de trop vio- lents exercices,du surmenage ou des abus de toutes sortes. Bonnes également pour les Jeunes et les vieux, les Pilules Moro s'adaptent à toutes les constitutions et sont de beaucoup supérieures à tous les médica- ments et drogues de {toutes sor- tes, même à certains traitements dispendieux. Aussi, est-ce là le remède le plus recommandable dans toutes les circonstances pénibles où puisse se trouver un homme par suite de malaises subits ou de dérangements quelconques. Les Pilules Moro réconfortent, tonifient et guérissent sans ja- mais y manquer. Elles refont complètement les santés, recons- tituent les forces. Même après que bien d'autres remèdes ont failli, les Pilules Moro réussiront toujours à obte- nir les résultats désirés. Il est bon de remarquer que les Pilules Moro sont préparées pour les hommes et qu’elles possèdent toutes les vertus nécessaires pour stimuler l'énergie virile et donner à l’homme ce regain par- ticulier de force qui lui convient. consultations gratuites à tous les dans tous les cas de faiblesse et LS SN Ÿ AXES «QA SR (Ses ANS NROEE M. 30S. BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H “Mon ouvrage que j'avais tou- jours fait facilement, m'était très pénible depuis un an à cause des douleurs que j'endurais dans les reins. Chaque jour je perdais esser de travailler, Ayant négli- gé de me faire soigner, mon mal Moro. d’en pris six boîtes avan d’éprouver du soulagement, mais ensuite le mieux s’accentua rapi- dement et j’eus le bonheur de! voir s’opérer ma guérison com- plète.” JOSEPH BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de: remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada gt aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. tou. Afrique, les restes de l’ex- plorateur écossais Alex. Gordon Laiog, disparu en 1826. Les off- ciers français prétendent que Laing aurait été assasiné et enterré à la L'hon. M. McBride, premier ministre de la Colombie Anglaise, affirme que le traité de réciprocité causera un tort considérable à sa province. L'entrée en franchise des fruits et des produits laitiers permettra aux produits américains de faire une concurrence ruineuse aux produits locaux. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Sylvestre Gallant d’Al- berton au commencement de la se- maine. M. Joseph V. Buote du Lot 2 nous faisait une très agréable vi- site samedi. M. Sylvestre Gallant d’Alberton vient 3e recevoir une lettre de son fils Heuri, qui est à Laprarie, Mon- tréal, où il est entré au novi- ciat des frères chrétiens. Henri dit à son père qu’il a fait très froid cet hiver, le thermomètre ayant decendu jusqu’à 40 sous zéro. Le jeune homme se porte bien et jouit de la position qu'il occupe. L'établissement de la Carr Mil- ling Co, de Hamilton, Ont., a été détruit par le feu. Lesipertes s’é- lèvent à $20,000. Un journal de Lisbonne annonce que le gouvernement portugais a décidé de payer une pension de 3,300 à l’ex-roi Manuel. L' Hspagne s'alarme de l'exode de ses habitants. On calcule que 200,- o00 personnes quittent annuelle- ment leur patrie pour aller s'établir dans les deux Amériques. Le volcan du Taalur, aux Philip- pines, est entré en éruption avec accompagnement de tremblement de terre. L'île dont il est le point dominant s'est enfoncée de cinq pieds dans les flots. Dans le Honduras, la révolution semble gagner du terrain. Les for- hâte au pied d'un arbre. ) ces du général Bonilla augmentent considérablement en raison des nombreuses recrues qui s'y adjoi guent. Le parti nationaliste irlandais a besoin de fonds. Les dernières é- lections lui ont coûté très cher et la caisse est à sec, On peut s’atten- dre à une nouvelle tournée des chefs en Amérique. Un journaliste anglais du nom de Edward F, Mylius a été arrêté sous l'accusation d’avoir publié un libelle contre le roi George V en disant que ce dernier, alors qu’il n’était que prince de Galles, avait contracté un mariage morganati- que avec la fille d’un amiral, à Malte. nn 90,000 ACCIDENTS A NEW-YORK EN 1910 Près de cinquante mille personnes ont été victimes d’accidents au cours de l'année dernière, dans les rues de New Vork ; le nombre ex- act est de 48,013. Les deux tiers de ces blessés é- taient des personnes qui se trou- vaient dans les trains, tramways, ou voitures et les autres étaient des piétons. Le nombre des tués à atteint trois cents soixantes dix-sept. Les accidents graves se répartissent de laBfaçon suivantes : crânes fractu- rés, 81 ; membres amp'ités, 72 ; membres fracturés, 379; autres blessures graves. à 986. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QuÉBEC des forces et je craignais parfois lt = RS = Fr» re Le Tabac coupé ASTER MASON “AMERICAN NAVY"' à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘‘ AMERICAN Navy’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO QUEBEC - __ 18 ANNÉE mare À h) nn ; _ PT NL TR LT U [CUT. PLUG] Tobacco: ARR | co. Le Nouveau Tarit entre le Canada et les Etats-Unis. L'HON. M. FIELDING EXPOSE AUX COMMUNES LE RESULTAT DES NEGOCIA- TIONS A WASHINGTON. E UNB. Jeudi après midi, la Chambre des Communes, Ottawa, prenait une physionomie nouvelle. La présence de M. Fielding à son! siège et l’attente des explications qu’ii doit 1ouner au sujet des négo- ciations de Washington avait, con- tre l'ordinaire, amené dans ies ga- leries une foule nombreuse d'audi- teurs plus ou moins distraits, mais à coup sur, disposés à l'imprévu. Pour une fois depuis longtemps, les ministres sont à peu près tous à leurs sièges. On expédie d’abord la routine, 1is à 3 48 heures, l'hon. Fielding de me voir dans l'obligation de, | propose que la Chambre se forme en comité des voies et moyens, puis se lève aux applaudissements de empira. Sur les instances de mes: !la droite et déclare, tout d’abord parents, je m’achetai des Pilules |que {, consentant a ouvrir de nouveau les l’action du gouvernement en négociations avec le gouvernement des Etats-Unis en vue d'une entente commerciale au point de vne d’un tarif de réciprocité, a été sérieuse- ment critiquée dans certains quar- tiers. Ilen déduit qu'aux yeux de certains Canadiens la politique commerciale des 90 millions de ci- toyens qui vivent dans la républi- que voisine n'offre aucun intérêt aux habitants du Dominion. -Il admet les différences d’opi- unions, twais l’opposition faite à la réouverture des négociations n’en paraît pas moins étrange. M. Fielding montre que cette opposi tion est contraire à la politique sui- vie par les différents partis depuis la cenfédération et exprime l'espoir que le résultat de; négociations qui viennent de se terminer sera ap- prouvé par le peuple en général. Après avoir rappelé que le traité de réciprocité de 1854 comprenait un grand nombre de produits natu- rels, le ministre des finances fait l'historique des diverses négocia- tions entreprises depuis lors jusqu’à los jours. Depuis la Confédération le désir d’une entente commerciale avec les Etats Unis est devenu général de sorte que ce ne fut pas szulement la politique d'un parti, mais la politi- que de tous les partis qui ont gou- verné en Canada. En 1896, à l’époque où le parti libéral s’assure le pouvoir, ce désir d'cbtenir un traité de réciprocité avec les Etats-Unis, se retrouve dans tous les statuts, dans tous les discours du budget et dans tout ce qui avait rapport à la politique com- merciale du Canada. Aussitôt a- près l’arrivée au pouvoir du gov- vernement lihéral, deux délégués furent envoyés à Washington dans le but de se rendre compte de ce qu'il y avait à faire dans le sens d’une entente au sujet d'un traité de réciprocité, mais ils ne trouvè- rent pas la situation favorable et rien ne fut conclu. M. Fi-lding revient encore, en s'appuyant sur les actes du parti consevateur en 1891, sur le fait que depuis l’origine de cette ques- tion jusqu'à nos jours, il n’y a ja- mais eu divergence d'opinions rela- tivement à l'importance et à l’op- portunité de rétablir des relations commerciales réciproque avec les Etats Unis. De ce rapide historique, M. Fielding conciut qu’un refus de la part du gouvernement actuel d’ac- cepter l'invitation des Etats-Unis eut pour le moins semblé étrange. A tout événement, il espère que l'entente conclue ne sera pas consi- dérée au point de vue du parti qui l’a menée à bonne fit, mais au point de vue des bénéfices que le pays en retirera. M. Fielding rappelle que les né- gocialions ont débuté, il y a environ un an, sous ia forme d’une commu- nication du secrétaire des Etats- Unis à M. Bryce, l'ambassadeur anglais à Washirigton. Celui-ci l’a ensuite soumise au gouverne- ment Canadien. Les négociations ont été depuis} \conduites directement entre le gou- \ vernement canadien et le secrétaire d'Etat américain. Il y a un an, le tarif américain a été révisé et la nouvelle politique fiscale a été connue dans le monde entier sous le nom, du tarif Payne- Aldrich. Ce tarif a occasionné des difficultés entre le pays voisin et le nôtre par l'imposition de droits très élevés. Ce tarif n’était cependant pas du goût du président Taft qui le prou- va en invitaut le gouvernement ca- nadien à lui déléguer un repreten- tant à Albany afin de discuter la question. Ce fut à la suite de cette invitation que la conférence de Washington fut décidée. M. Foster demande si les conces- sions obtenues aujourd’hui compor tent un engagement envers le pré sident Taft pour un futur traité commercial beaucoup pius considé- rable. M. Fielding déclare qu'il n’y a aucune entente de ce genre et rien n'existe dans la correspondance é- changée entre les deux gouverne- ments depuis dix mois qui peut laisser entendre une proposition de ce genre. M. Fieldirg déclare que dès le début des négociations, les commis- seires américains ont été informés que le Canada ne désirait pas un traité de commerce, mais une sim. ple entente qui n’engagerait aucun des deux pays pour une période définie. Comme résultat l'entente qui a été conclue peut durer tant que le Canada le désirera et poutra cesser lorsqu'il le voudra. Avec la nouvelle entente com- merciale, existe une longue liste d'aiticles qui enutreront sans payer de droit dans les deux pays. Ces articles sont su:tout les pro-! duits naturels, dont plusieuis é- taient soumis à un droit de douane américain. ° Comme résultat, le pays qui ga- gne le plus dans le changement af- fecté, est certainement le Canada. Sur d’autres articles les Etats-Unis ont abaissé leur tarif jusqu'au nô- tre et sur d’autres ont fait une ré- duction eucore plus considérable. Les articles suivants seront ex- emptent de droits : Le Blé, L'’orge, patates, avoine, farine, le bois, le charbon, le pa- pier, le pulpe, poissons etc. M. Borden s'est informé si l'ar- rangement projeté comprend des articles que nous importons en : grande quantité de la Grande Bre-. ques. Et dans l’affirmative, si la, réduction de droits accordée aux! Etats-Unis s’appliquera aussi à l'Augleterre et à ses possessions. M. Fielding répond aussi qu’une classe sera insérée dans les résolu tions qu’il va proposer à l'effet que dans tous les cas où les droits sont réduits en faveur des Etats-Unis, la même réduction soit applicable à la Grande-Bretagne. En réponse à M. Foster, le ministre des Fi- nances déclare que nous serons tou- jours libres de faire au commerce britannique les nous plaira. Les nouveaux règlements ne s’appliqueront pas seulement aux Etats Unis, mais aussi à tous les autres pays avec lesquels nous a- vons un traité Ge nation la plus fa- vorisée. L'hon. M. Fielding est d’opi- nion que la uouvelle convention au- ra pour résultat une diminution de taxes s’élevant à $2,260,000. conditions qu'il M. Fielding rend hommage aux services rendus par M. John Mc- tagne et des possessions Britauni- | nes et M. J. M. Russell. M. Fielding termine en déclarant que l’arrangement commercial qui vient d'être conclu est également avantageux. À tout événement il l’est tellement pour le Canada que sa seule crainte est qu’il ne soit pas ratifié par les Etats-Unis. M. R. L. Borden a, pour l’heu- re, répondu brièvement au ministre des finances. Il déclare d’abord qu'ilest frappé de l'étendue des concessions accordées par le Canada aux Etats Unis. Ces concessions compromettront assurément des intérêts nombreux et divers et il pourrait s’en suivre de regrettables complications. Si le ministre des finances s’énor- gueillit de traiter avec un peuple de 90 millions d'habitants, il de- vrait en même temps se souvenir des 300 millions de sujets britanni- ques avec lesquels nous vivons, Et que pense t-il aussi de l’ave- nir des nombreuses petites indus- tries canadiennes qui ont prospéré depuis l’abrogation du précédent traité de réciprocité ? N’a-t-on pas craint de les com- promettre irrémédiablement ? Pour l'avantage de vagues con- | cessions qui n’ont pas même la cer- titunde ni le mérite de la stabilité, on risque de Aisloquer complète- ment les rouages du commerce Ca- nadien, La seule réciprocité qui fut rationelle pour nous serait celle qui nous rapprocherait des intérêts impériaux au point de vue com- mercial. Ce n’est pas du nord au sud que le développement de notre com- merce doit tendie tout d’abord, mais bien de l’est à l’ouest, de l'A- tlantique au Pacifique. M. Borden est d'opinion que la politique nouvelle et les réformes tari-faires inaugurées par le gou- vernement d'aujourd'hui ne peu- vent avoir que des résultats désas- treux pour l'avenir du Canada. A six heures ajournement. In order to sell cheaper we have adopted the cash system and have marked in BLUE INK our stock of WATCHES, JEWELRY AND SIL- VERWAR! at the lowest prices we can afford to sell at, for cash, which we call TRUE BLUE PRICES. By this method those who live at a distance can buy as cheap as those near. 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