Re? RU. DR Le... kL £ Mr PERS EE LEE MENT sh sé CES PP Cm M tn s— - T LES SOCIETES SECRETES suite de la ire page jeunes que les vôtres, etc, etc. “Maintenant, messieurs, vo- ez ce symbole emblématique {sel de la rédemption de l'homme, “il élève la oroix” ja oroix, par laquelle la liberté a été donnée au monde chrétien, par laquelle la suprématie de la lumière de l'intelligence divine a remplacé les ténèbres de li- dolâtrie et de la superstition, etc., etc." Le manque d'espace nous em- pêche de continaer les citations. Nous croyons en avoir donné assez pour que nos lecteurs puissent se former une idée assez exaste de la wature de cette société. Nous y revien- drons, si cela est nécessaire. Mais pour montrer jusqu'à quel point cet ordrs tient au secret il est bon peut-être de reproduire encore quelques lignes : “11 est défendu au Chan d'apporter ce Rituel aux réu- nions publiques ‘’memoria! meetings” Il doit appreudre par oœur ce qu'il est appelé à dire. ‘Ge Rituel est la propriété de voire conseil. 11 doit être gardé avec soin, afin qu'il ne tombe pas entre les mains des étran. gers. Les conseils doivent f{our- uir un coffre-fort en fer blanc qui se ferme à oief,et tous les rituels et les différentes parties du Rituel doivent y être renfer- més, et les officiers ne doivent garder les différentes parties du Rituel que le temps strictement nécessaire pour les apprendre par cœur. 1! fant suivre ce Rituel dans tons ces détails de langage et de arétaont il Ilest absoln- ment défendu d'y apporter des additions, d hanoem des corrections d ou d'en ometti dei Les différe: 1o1— vent être appri ir cœur On ue saurait tolérer cture d'aucune partie ‘* 11 est donc établi lo Que cet ordre des cheva liers de Colomb est une société gecrete ; 20 Qu'il est défendu anx membres de révéler les secrets et les sets de d'autres qu'à leur confessenr, et en confession ; 30 L'engagemeut ne fait pas d'exception même en faveur de l'Ordinaire, ni des tribunaux ecclésiastiques et civils ; 4o L'initié s'engage nellement à ne pas révéler les secrets et les mystères de l’ordre AVANT de savoir en quoi secrets et mystères consistent. Maintenant, avec notre con frère M. Prenss, nous devoir rappeler cet avertisse- ment solennel des Pères du troisième concile plenier de Baltimore, dans leur Lettre pastorale : “li y à un trait caractéris. tique qui est toujours une forte présomption contre une soclété, c'est le secret. Notre Divin Sauvenr Lui-méme à posé cet- te règle: ‘Celui qui ‘fait le mal hait le iumière, et n'ap- proche pas de la lumière, afin que ses œuvres ne solent pas condamnées Mais celui qui fait la vérité s'approehe de Ja Ju. mière, afin que ses œnvressoient manifestes, parce qu ’elles sont faites en Dieu.” “S Jean 111. 20 et 21”. c'est nr lorsqu’ ane société s'entoure de secret et de ténèbres, : présomption | est contre elle, e c'est à qu'incombe le dust de prou. ver qu'elle n'a rien de mal.” l'ordre à sole n- ces Et <es autres graves paro'es de la même Lettre rale : «I! est dun lev m este de tout h onnabh avant d’ quelle sociét: ] s’asenrer on les fius qu ell movens qu’ spl con torm s À la vérité à la jns tice et anx lois de ja cons cienee.” pasto croyons | elle | Or dans le cas dé cet ordre des Chevaliers de colomb, comment peut on s'assurer d'avance 8i tout y est conforme à la loi naturelle et aux de Dieu er de l'Eglise—saus parler des justes lois civiles puisque la société ne se fait connaitre aux aspirants que lorsque ceux-ci ont prêté l'en- gagement solennel de garder le secret sur ce qu’i:s doivent ap- prendre ? Et quel objet légitime peut- en atteindre au moyen de cette société secrète ? Peut-elle, en aucune façon, aider l'Eglise dans l'œuvre essentielle du salut des âmes ? Nous ne le croyons pas. L'Eglise n'a jamais eu recours à detels moyens et ne les a jamais à pprouvés. Car, quoiqu’en en dise, l'ordre des chevaliers de colomb n’a pas été approuvé par l'Eglise, et nous ne croyons pas qu'il le soit jamais. L'approbation de quelques évèques isnlés ne constitue pas l‘approbation de l'Eglise. Pour qu‘il y eût approbation de l'Eglise, il faudrait qu'il y eût approbation du Pape où d'un concile dont les décrets seraient approuvés par le Pape. Un évêque pourrait approu ver l'ordre, tout au plus, dans les :imites de son diocèse. Mais les Chevaliers de co lomb ayant, parait-il, l’appro bation de certains évéques semblent croire qu'ils peuvent s'implanter partout. C'est ainsi que “The Review” nous affirme qu'ils ont organisé ur conseil à Belleviile, bien que l’évèque de ait réfusé à permission de on diocèes, ES Si | Bellevii e cela de un esprit son n accentué à l'égard Iscopaie. 290 du Le déer troisième | noi, | de de Baltimore rorte QG su { ‘Mandamus qnoque ut sa | cerdotes illum abusum, que con: ad vivia parautur cum choreis, Pia pro.novenda, | tollendam curent.”‘ En id'autres termes, les Pères du | Concile disait les bals de |charité. Or, tout dernièreme rt encore, le New Yoik Freeman's Journal nous apprepait que les |chevaliers de colomb avaent 'douné un bal de charité gigan- opera omni- no itesque (25,000 personnes) au Madison Square Garden, New York | L'obbé O'‘Brien, rédacteur de |‘“ifAugastiaian,* de Kalamazoo, commentant un discoars pronon cé naguère par Mgr Byrne, de vant ue réunion de Chevaliers de Colowb, s'exprime comme suit : “Combien ïes Chevaïiere de Colomb que nous connaissons différent de l'idéal proposé par le distingué prélat. Quelques uns sont des adversaires dé. clarés des écoles catholiques, d’autres envoient leurs enfants aux écoles publiques, et aucun L'IMPARTIAL JEUDI lois positives, l’ordre ! s'implanter ne npie de cet esprit Try + À — Ne LA … ù # 7 partaite égalité avec les mem- bres laïiqaes. Dans leur iuitia- ions, les prêtres doivent se sou mettre à toutes les cérémonies qui sout imposées aux laiqnes Et noos cierons cette opin on d'au prêtre que nous lisons dans “The Review,‘ 26 d' esmbre, page 612: “Un pasteur, dit il, qui per- met aux laiques de sa paroisse de le faire passer par une série de bouflonneries hireines [billy goat buffoneries), innoceutes Peut-ètre, mais grutesques, 8n prenant l'engagement solennel de ne rien dévoiler d' ce qu'i: verra ou entexdra dans la loge à qui que ce soit, si de n'est peut-être à son confesseur, pas même à son évéque, un tel pas- teur dégrade ea dignité sacerdo- tâle et ne doit blâämer d'autres que lui-même s'il perd le res- pect de son penple et, consé: quemmen?, son autorité pasto ale.” Nous aurions bien d'autres choses à dire sur ce sujet. mais nous croyons devoir termiter cet aridole par cetta grave pa- role sacerdetale que nous ne voudrions pas afiaiblir en la cominentant. British Troop Oil Liniment is without exception the most effective remedy for Cuts, Wounds, Ulcers, Open Sores, Rheumatism, Bites, Strings of insects, cte. A large bottle 25 cents. Soupe Vous pouv27 roenûre votre use me 1 i NE GE + dy, PES PA TE RSR ne » > Way A Su NELTE YA tof RITES we: re RE CRE M LR . #7 r _— " F7 3 1 S 3 2 t & DETTE 3 À 1 # $ % : a ») d L pere EE Et LS Le Coeu EE mm à ui ET b « es TA 2 3 ë L Rey Lee A LS "ss À». "1. ms "2 5 [e Ê : $ 1 # 2 A vendre partont en boites —toutcs grinucurs. où AL É t > riquée par lo ERIAL O!L co. NE VOUS TROMPEZ PAS. ine vous trompere Z [avi usage de pour les boiteux, les |fiares gorge, les poumons. remède général de familie. pour LE 13 MARS, Vous | Trade Marx Registered. De:ign Couyrizuted, The Oxien Tablets and Osien Pills are recogaized to day at the leadiog nerve builders on he me)kct- No medecine has been placed before the pnhiie which has done so much good as the OUX1EN TABLETS and PILLS Send 30 cents for Oxien Pills and 40 cents for Oxien Tabiets to d'enx ne contribue rien an maintien des écoles catholiques | pas même 25 sous Par mois À la Societé des écoles paroissiales. | Et ses dr: 1 ce sout des Chera- |liers de Colomb, et ils posent comme la lumière du monde, et ils ont principalement sein de | leurs prcpres affaires US par le “Catholic an‘ du 13 dé- cembre” Mais, dit on, vons Iignorez,. NEIL McKINNON, Saummerside that Oxien Piils and Tablets are the Best sold the and be conviuced medecine island ever ou H3 BARGER, There is no danger 6f heart burn 1902 PREVIOUS TO NEXT MONTH WILL BE SOLD AT BIü DiSGOUNTS TO CLEAR. _REDUCTIONS. STOCK-TAKING R. Î. HOLMAN. AR PER EEE PE ETS € UN ATATT ENTER FUUILI V LU lia was heirp fvu V& ) oite « els l sel i da it — Ï “Hello. Peter !” Peter-—tel-oh ok-0h-ho. P Pat. Why: Peter, tDut°s 4 rible [congh you bave.” Peter. “#kvow. it s kiiling me Pat Pat, Why don't vou jet soimethiug it eue You ? Peer Sure E have Giied all Une eongh fiiedicine on the market but hey did we gocd. y 0 Pat. Why dont you go to the doctcr ? Peter, Vell, l inte:ded to go, | Bärney Ci alled over t9 see them ? Pat, Why was that. Peter ? Peter, “Well. :e says last soring mhen en Margaret was sick she h:d ail the doc , let diulsess. les maux de, tors in the place to see her, and the de‘il C'est un ‘the bic she was the better Of the. Pat And will you tell ie what cure ber ? Peter, Well, he says he hem d greai talk about this MacHONALDS DEUG STORE keepiug very fius medicine fon man or beast, and he started ut once tx see Mr. McDona'ds, himseif. Fe gav: him two bottles of MacDONALD S AN ODYNE PINK EXVIECTORANT which only cost him 25 cents apiece. This cured her coimpleteiy. Pat, Weli ! Weli ! that was cheap Peter, Yes and he says if he had gone to MeDouald's Drug Store aëd got thie mediciue ju the fr-v start he would bave saved over $90 that he had paid eut toi déectors” Liils & nd mvdicines. Pat, Dear, oh dear ! My, vuh my ! | Peter, L wou!d advise you to go to Sum- merside and see that lan at once! Peter. Well, Pat, 1 will go to see him thie day with the heïp ofthe Lord and the old horse. Good bye, Pat. de Good bye, Peter, #.5. Pat—:oy!Ili! Bcfore you go take this 25 cents with you and bring me a bottle of that MecDouuld s Auodyne Pive Expeetorant for Ann, Peter—[ will that, sure. Hyndman & Co INSURANCE AGENTS {j HARLOTTETOW N. Representing in P E 1s }:2 4 North British & Mer. santile Fire 1ns Co. | { | L'of f peut être, que des p'êtres ‘ont or heart troubes from the us: «f partie de cet ordre. Avec notre |Chewing Tobacco, if it has been pro. es es ‘ der!ly ge factured tre: are confrère de Saint Louis, nons PARU. Rest. ca 1 | . taken by the manufacture of #5 6 SAVONRS et avec iIul bons di- FCx’ and BOB” € Ch, ww ing lobac 1 a ne change rien au |20, to use only pure and wh tère essentiel de l'ordre.” lingregients. which wil leave n j after effects. jf you àre hot \lICAGV le 8 C} n. …yvaliers de u Iug these br: an de tr y t} ein | en il fant er croire * The/|the tags are va uabie ‘ave | | £ à œ aa lu » w.: se vautent de n'admet- | tbey 8re good &, to Janvany 1st 1503 ch, | Write for our new ilustrat: e membres du clergé dans |}uim Catalo:s gue. ‘The Empire fo- leur Societe que snr un pied de}bacco Co. Ltd, 47 Coté St, Montreal. -} Li n A jui ARR D pme sommpmen 7 Rene ee re ie Uuion Fire Assaran :: Society Phoenix Fire Assurance Co. :0Bd01 pe * is TE . 1 ; 3 à " y vw . * G DéFTai Marine {nsnrs:sce Cx Co. at low rates Stendard Life Assurance lusurance eflected CRPÉSTrer m MT 7 LS but ne last night pas si vot re land told me no to bother, with auy of Kendrick. 1ln°y. a rien q'ii equirant à Kndrick | liver and bowels, ù Ripans Tabules are a common sense, effectual cure : | for dyspepsia, biliousness, heartburn, headache, con- | stipation, dizziness and all disorders of the stomach, They are intended for the use cf :{ men, women and children everywhere, and have :} proved beneficial in the majority of cases. :À claimed that they will perform miracles, but some of the cures which they have effected amount almost to that. Easy to take and prompt in action, they have no rival as the best remedy for the every-day ills of humanity. A MEDICINE WHICH PROLONGS LIFE. déni Pa * bave te HE for a de ef years and would not be without them. md, de Mise SH e | <onfited me to bed on açcount of the s . I ä al nb 1 had rer ’ 1 said 1 would ty en, providing 1 fin something that will proies my lé. ps pa ve pd 9 4 a Ne co te, Rybo pe: such cran. om gases po my stomath. st wi it AWAY. 4 8 that lwe « have $opher ! ; my body was tied ap men obtained some for LE Ë c relieved me of all the er my stomach and th en Lnhotches lets ue VON à Le Ane, T Et D TOR SA ee nAmone rest So perde sad G ail Dre. = as the‘afr which I breathe, an using the Tabules à year ago, for they would have saved me a great , One gives relief À Ripans Tabule, now mn Will beneñt fitthe wisest m Five-Cent BALE RIT LAT DS à 0 roue RADCU IST Ripans Tabules i Doctors fiz id Ë A good pre pe tion For man Lind, It is not LT EE VS LIANT TT DE SRIET. s Lu ps DR TAS DLT EU CIE à tte ve noticed since 1 have been using them par of bilious fever and was I looked. 1 told him.i a of inci pan, DOI TRUTEEPAZ e Ripens Tébules. I can eat Ms rg very thankful that I have found I could not sleep at night, lar and 1 would have was in such distre hs I suffering and felt as if ded Tabüles to me, My en uid not now be without them. They DS move > bowéls regularly, move regularty that 1 did not commence of pain and suffering.” © druggists. ket is enough for an + The family botte, À @0 cents, contains à supply for & year, - Those who have used Laxa-Liver Pills say they have no equal for relieving and curing Constipation, Sick Head- ache, Biliousness out Betatr Coated Tongue Heart Burn, Water © or any disease or disorder of the stomach, liver or bowels. Mrs. George Williams, Fairfield Plains, Ont., writes as follows : ‘ Asthere are so many o'her medicines offered for sale in on for Laxa-Liver Pills I? am par- | to get tthe genuine, as they far sur- san 3 -elsefor regulatingthe bowels | Ï corr tin i1g stomach disorders.” + trust: 19StHUCI +1- ar -axa-Liver Pills are purely vegetable ; re ther gripe, weaken nor sicken, are easy | eun remede de 2 take and prompt to act. College St. Dunstan (Afilié a l'Un.versité Laval) — Cours CLassiQues, coMMxr- CIAUX ET PHIL5SOPHIQUES L'onvertare des classes an collège St. Danstan avra lien le 5 septembre. Les élèves sont priés de se présenter le jour de l'ouverture. Pour pins iuforma— amples tions, s’adres er an Suüpiricur. Ca ler Ceptembre 1901 | Tour qui davs les biis connait Ja valeur du Livisent de Kondrick Ca ine peut pas avoir à ja main ag re IL 'MKE travaii'e plus grande va- leur.