35 SCD AR PPS RE EE nat PASS NET SAR EN NES PE 1,5 M rm ES ds PERTE Atétiie sodihid Eee" " œ h 4 : pbs Ft Li RD AA y CRT nee ET RSR PNR «SPORE 5 7 ARE cos ES EL enD). LUN a. fi sTUneE jait.la F6 Se) 39 «dE #Y Mescler LA gs à, CIE DE L'IMPARTIAL, Prorrietaire Vol. 3 No. Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. BUOTE, Assistant (6 Nouvelle Serie TIGNISH, ILE DU PRICE EDOUARD, MARDI LE25 OCTOBER, 1910 18 ANNEE Mme Louis Maynard, de Winchendon, Mass, se guérit d’une maladie compliquée. La dyspepsie nerveuse, qui fait aujourd’hui des milliers de victimes, ne résiste pas aux PILULES ROUGES Mlle Albertine Harpin, de St-Hyacinthe, Qué., acquiert des forces en l | | | Winchendon, Mass. Messieurs les spécialistes, Pendant dix ans j'ai souffert d’anémie, de dyspep- sie nerveuse et de nervosité générale avec hémor- roïdes, irrégularités, douleurs internes, incontinence d’urine, etc. J'étais découragée et j'ai vainement recouru à cina différents médecins pour me guérir. C’est sur ces entrefaites que j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et à vous consulter; et voici qu'après avoir soigneusement suivi vos conseils éclairés et m'être conformée à votre régime, je suis heureuse de vous annoncer que je suis guérie et que je n’éprouve plus rien des tortures et des angoisses qui m'ont fait craindre de mourir et qui m’avaient Je vous prie donc de compter sur ma reconnaissance, et je vous autorise à vous servir de mon nom pour encourager les femmes malades qui endurent ce que j’ai enduré, en leur indiquant comment faire pour revenir à la santé. Madame LOUIS MAYNARD, Winchendon, Mass. martyrisée si longtemps. Interrogez tous les savants et logistes de l'univers, ils vous nimité que le cerveau est le siège et le centre du système nerveux tout entier, et tout le système nerveux se nourrissent à même le| sang proprement dit. Ce qui veut dire que la dyspepsie nerveuse, avec , 26 mars 1910. tous les physio- diront à l’una- que le cerveau et | employant aussi les Pilules Rouges. Mme LOUIS MAYNARD, Winchendon, Mass, son cortège compliqué de douleurs secondaires et de maux de reins, de ces palpitations et de cette tris- ramifications innombrables, a pour cause habituelle | tesse chronique qui font cortège habituel à la dys- l'appauvrissement du sang. Du moment que le sang n’est plus normal, il ne fournit plus, en effet, qu’une nourriture insu | sante et malsaine au cerveau et aux tissus ner- veux, et parce que le cœur et ! sés de muscles et de nerfs, il s'ensuit que cet ap- pauvrissement du sang portera de préférence sur | le cœur et sur l'estomac pour les encrasser, les paralyser et les délabrer. ‘estomac sont tis- à pepsie proprement dite. ‘ Plusieurs médecins m’avaient traitée sans aucun (bon résultat pour l’anémie dont j'avais toujours tant souffert depuis mon jeune âge. Je ne pouvais jamais finir une année d’étude. On me relevait souvent sans connaissance. J'étais si nerveuse que je ne pouvais dormir; je n’avais pas d’appétit et je souffrais constamment Gu mel de tête et d’une fati- gue dans le dos et dans l’estomac. On m'avait Et de ce moment, le malade pourra s'attendre à | tellement persuadée que les Pilules Rouges me rame- toutes les complications maladives et douloureuses | que nous avons énumérées. Consultez maintenant | Aussitôt j’eus un toute la littérature, toute la correspondance ,et tous les témoignages que la Compagnie Chimique | veilleuses Pilules Franco-Américaine a publiés depuis qu'elle a dé- couvert les merveilleuses propriétés des médica- ments qui entrent dans la composition des Pilules Rouges, et vous constaterez que les Pilules Rouges ont exactement la propriété d'enrichir, de tonifier et de régénérer le sang. Dès lors, il ne vous restera plus qu’à conclure que les Pilules Rouges sont faites pour triompher de 1al Montréal. dyspepsie nerveuse. Et parce que cette dyspepsie nerveuse s’accompa- gne habituellement des complications les plus diver- ses et les plus douloureuses, vous admettrez du même coup que si les Pilules Rouges triomphent de la dyspepsie nerveuse, il suffira de se mettre sous l'influence de ce remède pour se débarrasser en bloc de tous ces malaises, de ces migraines, de ces neraient à la santé que je me mis à en faire usage. bon appétit, j'engreissai vite, mon teint devint meilleur et douze boîtes de ces mer- Rouges suffirent pour me donner une bonne santé.” Mile ALBERTINE HARPIN, 71 rue Concorde, Saint-Hyacinthe, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. Nous les envoyons aussi, 5soc une boite, $2.50 six boîtes. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d’estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. Les Conserves L'agriculteur ne profite pas tou- | jours de l’abondance des récoltes. Bien au contraire, il tire souvent ; Y-a t-il un moyen pratique de le faire ? Il suffit de propager, d’encou- rager la fabrication des conserves. Celles-ci entrent aujourd'hui pour uue graud part dans notre t : Z | : d sn plus de bénéfice de ces cultures, | ,,nsommation journalière et les dans une année de disette. Ceci| s'applique spécialement aux légu-| couserves de légumes et de fruits, trouvent toujours un écoulement mes et aux fruits qui ne sont PAS | facile et avantageux. de conservation facile. Faisons donc connaître la façon llya là une cause de perteS| 4 bréserver de la pourriture les pour tout le moude. Quand le cul- tivateur se dit : ‘‘Au prix actuel, la vente ne paiera pas les frais de ré- colte, d'emballage et ton ’’,—c'est aussi malheureux pour le consommateur que pour le producteur, car tous deux perdent l'usage du produit de la terre. Mais notre attention doit surtout se porter sur celui qui a peiné du- rant des mois et dont le travail ne sera pas récompensé. C’est donc un | fruits et légumes les plus délicats. Ch2rchons les causes et nous ar- riverons plus facilement à décou- d'expédi-| vrir les remèdes. Pourquoi les prodiits végétaux et animaux sont-ils d’une conser- vation difficile ? Les savants nous apprennent que la p'itréfaction ne peut avoir lieu que si les trois conditions suivantes sont réunies : 1ère, présence de ferments ; 2ème devoir social que lui venir en aide. | milieu favorable ; 3ème, températu- re convenable. Examinons tour à tour chacune ces conditions. Ces ferments sont les microbes qui produisent les fermentations di- verses et la pourriture. |} La plupart sont invisibles à l'oeil ‘nu, sauf lorsqu'ils sont réunis en grandes masses. Leur taille, leur forme varient à l'infini. J,es botanistes les classent, les uas parmi les champignons, les autres parmi les aigues. La figure que nous reproduisons montre quel- ques types de ferments examinés au microscope. Les levures sont prin: cipalement des transformateurs du sucre en alcool. Les penicilium font partie du groupe des moisissu res. Les oidium sont des ferments dangereux pour les produits lai- tiers. Ses bacilles, très répandus dans la nature, sont les principaux agents ile la corruption des produits de la ferme en même temps que la cause de maintes malanies conta gienses. Ces divers microbes étant les a- | gents nécessaires de la putréfac- ition, il suffit de les tuer pour assu- rer la conservation des matières a- limentaires. Chauffés à 1000 C. (c’est-à-dire à la température d'’ébulition de l’eau : 252, Fahr.) tous ces fer- ments meurent, si l'action de la chaleur est assez longue. Dans la plupart des cas, toute substance portée à 212, Fahr. pendant une heure, dans une atmosphère humi- de, ne contient plus un seul germe. Le procédé Appert est basé sur cette uotion. Les légumes, les fruits ou la viaude sont enfermés daus un vase de verre ou dans une boîte de métal hermétiquement fer- més. Contenu et contenant sont portés pendant une heure à 212 Fahr. Ainsi la matière alimentaire est stérilisés, c’est à-dire débarras- sée de tout germe, de tout microbe vivant. J/enveloppe de verre ou de métal empêche tout contact de ferments venant de l'extérieur. Dans ces conditions les substances alimentaires les plus susceptibles d’altération peuvent se conserver des années. Mais la présence des ferments n’est pas la cause unique de la pu- tréfaction, il faut encore que le mi- lieu soit riche en eau, pourvu d’a- liments pour les microbes et enfin exempte de substances capables d'empêcher le développement des agents microes copiques. Il existe, en effet, des poisons qui arrêtent les méfaits des infiniment petits. Ces poisons ou antiseptiques sont prin- cipalement : la formeline, les sul- fites, les salicylates, les benzoates. Poisons pour les microbes, ils ne sont pas sans danger pour l’hom- me ; on doit donc éviter leur em ploi. Mais on peut sans inconvé- nient pour personne priver le fruit ou le légume de la plus grande par- tie de son eau. C'est l’industrie du séchage aujourd’hui très usitée pour la conservation des pommes, des pêches, des raisins, etc. Nous avons vu que la chaleur tue le microbe ; le froid l'engourdit. C’est de cette remarque qu'est née la conservation frigorifique. Celle- ci est appelée à jouer un grand rôle dans l’agriculture ‘canadienne, car nous sommes un pays exportateur de produits agricoles et de plus nous avons de la glace presque à discrétion. La préservation par le froid est donc pour nous à la fois nécessaire et facile à obtenir. Toutefois c’est encore le nrocédé Appert qui, actuellement, semble devoir donner les meilleurs résul- tats pour la petite industrie fer- mière, car il est à la portée de tout le monde. Nous ne pouvons mieux faire que de terminer cette étude en citant la conférence donnée par le Révérend Père Athanase, professeur d'horti- culture à l’Institut agricole d’Oka. Il s’agit de la mise en censerves des tomates. ‘Rien de plus simple que l’ins- tallation d’une fabrique domesti que. Deux bassins ou deux chaiu- drons pour fournir de l’eau bovil- lante, dont l’un servira à énouillan- ter les tomates avant de les peler, l’autre à stéréliser lorsque les bot- tes (cans) sont remplies et fermées. Une table pour peler les tomates, une autre pour souder les cou- vercles, un fer à souder, de la sou- dure, et voilà tout. La boîte or- dinaire du commerce ne contient pas tout-à fait une pinte. On l’ap- pelle encore les 3 livres. Le mille vaut $20.00. On peut aussi em- ployer la boîte d’un gallon qui tient trois fois plus que la précédente et qui coûte $50.00 le mille. ‘(Les tomates doivent être bien mûres, toutes les parties vertes se- ront retranchées. Le première fo- pération consiste à ébouillanter ces tomates en l:s plongeant dans une eau bien bouillante au moyen de paniers d’osier, pendant une mi- nute. Les tomates se pèlent alors facilement. On les devise ensuite en deux ouen quatre suivant la grosseur. On remplit les boîtes à mesure, puis onles ferme hermé- tiquement à l’aide de la soudure et Au fer. Les boîtes fermées sont plongées dans l’eau bouillante pen- dant 30 minutes pour les 3 livres, une heure pour les gallons. “Voyons maintenant les recettes. Cent livres de tomates me coûtent 2oc. Avec 100 livres je remplis 30 petites boîtes qui me coûtent 6oc. Le travail de mise en conserve, soc, ce qui fait un total de $1.30. Ces tomates vendues à 80 cents la dou- zaine forment $2.00 ; $r.30 de $2.00 donnent 70 ceuts de bénéfice net, au lieu de 30 cents en vendant les tomates aux mauufactures.”? Ce n’est donc pas sans raison que le distingué professeur de l'initi- tut agricole affirmait que ‘‘par ce moyen l’on peut doubler et même tripler son bénéfice. ’’ Legèrement modifié, le même procédé s'applique également aux haïicots, aux petits pois, aux as- perges, aux pommes, pêches, abri- cots, cerises, etc. Cette industrie agricole si simple, capable de doubler les bénéfices pour beaucoup de cultures maraî. chères ou fruitieres, pourra en ou- tre dans bieu des cas, crèer un bé néfice alors que la vente directe n'aurait pu le faire. Par ces avantages si évidents, la fabrication des conserves alimen- taires mérite donc l’intérêt que lui portent les sociétés d'agriculture de la province de Québec. Railway Regulation Although there was little novelty in the railways presentation of their case for the advance of their rates, there was much that was novel in the shippers contentions. In Chi- cago it was testified by one railway that forty million dollars of ear- nings had been put back into the property. Inthis city it was tes- tified that some thirty five millions of dollars of earnings had been ex- pended upon the new Pennsylvania terminal. This was in accord with the formerly approved rule of prac- tice of the best roads—‘‘a dollar for dividends and a dollar for better- ments.” It was this principle of plowing the earnings back into the property which has kept down the capitalization of American railways, at the same time that their rates have not risen with other prices for services and goods. On this formerly approved prin- ciple the shippers’ counsel joined issue, taking their cue, it must be admitted, from certain rulings of the Inter-State Commerce Commis- sion. These improvements made from earnings were regarded as grievences, and in themselves as proof of extortion. It was asserted as a right that the roads should re duce 1heir rates by whatever sums of earnings th2y have been accus- time d to devote to improvements. Even the imisfortunes of the rail- ways were imputed to them for a fault. For exemple, it was alleged that because one road had lost large sums by equiptment frauds, and had prospered nevertheless, thzre- fore it had overcharded by the a- mount it had lost by embezzlement, and should be hsld to reduce its ates by the amount «cfits losses. The broad position of those assu- ming to act forthe general public is that the railways shonid be allow- ed to charge no more than would must prevent their setting upa defence of confiscation. And, in estimation their permissible income the railways are held by these sko- kesmen to be entitled to no more than a reasonable iucome upon the amountof their own funds which they have devoted to the public use. These gentlemen seem in some danger of winning a battle and lo- sing a campaign. It is conceivable that they may prevent an advance in rates, and come to regret the cousequent back of vitality in the railways. American railways are far from having attained their growth. They are in need not only of income enough to sustain their life, but to stimulate their growth. There is a certain justice in having the funds necessary for their growth contributed by those who patronage of the railroads is a source of pro- fit, rather than by the general pu- blic whose gain from the railways is less direct. Ifthe railways are held to capitalize their betterments and must borrow the money, inte- rest must be paid onthe money borrowed, and the rates must be adequate to pay the interest and provide a sinking fund for the ex- tinguishment of the debt. As in- terest and sinking fund must come from earnings, it would seem to come to the same thing in the end. Whatever the metit of this argu- ment on either side, it is plain that a new light is thrown upon what is thought to be regulation of rates. Heretofore it has been thought that the function of government was merely to assure that rates were reasonabl2 and just, that is, neither extortionate nor discriminatory to- ward either persons or places. Jf the position assumed on behalf of the shippers is sustained there is no detail of the managzment of the railways too trivial for examina- tion and control. It is not enough for the railways to sustain their claim that they need more mouey. They cannot justify on totals, but must prove in detail just how much they want for terminals, just how much they want for wages, how much for interest, and so on inde- finately. The railways plead that they cannot do it, and that nobody could. However that may be, it is evident that the success of the con- tention would establish a new def- nition of railway regulation, and one not in accord with the present law,—New Yory, ‘‘Times’’ Sept. 19th 1910. CRE GROS FROIDS CET HIVER Nous aurons de gros, gros froids, cet hiver, et beaucoup de neige. Ce sont les Indiens qui nous le prédisent. Ils se basent sur le iait que les bêtes à fourrures ont le poil beaucoup plus long et beaucoup plus épais que les autres années. Les ours percent leurs tanières dans les endroits les plus protégés contre le vent, et les rats-musqués cons- truiseut leurs maisons plus graudes et plus larges. Ce sont des signes certains, disent-ils, et quine trompent ja- mais. Les Indiens ne sont pas seuls à affirmer ces choses, qui font tant plaisir aux marchands de charbon, Un M. Paul Worden, de New- Hampshire, qui est reconnu comme bon prophète, dit la même chose. L'hiver sera très froidet très ri- goureux. Nous aurons beaucoup de neige et de forts vents du sud, sud-est et sud-ouest. Heureusement qu’il ajoute que, cependant, l’hiver ne sera pas long, car, l'automne sera lent à ouvrir le chemiu au ‘‘Roi Hiver, '’ jhouse, Alberton, M. Worden dit que nous n’au- rons aucune semaine chaude, com- me il arrive parfois. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assus rance contre le feu. —— Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées. Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu- rance sur vos propriétés vous n’a vez aucune inquiétude. F. J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. I. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTHEÆ AND ACCIDENT CCMPANY of London, offers you many advan - tages not obtained in other compa- uies, Be insured and have protection, F, J. BUOTE, AGENT Tiguish, P. E, I. P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. J. A. JOHNSTON, M. D., C. 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L'UNIVERSITE D'OTTAWA A ceux qui prétendent que l’u- niversité d'Ottawa a été civilemen : et catholiqueinent fondée pour 125 catholiques de langue anglaise d : la province d'Ontario, il faut ap- prendre que l’uuiversité d'Ottawa. a été fondée en 1866 par les révé- rends pères Oblats qui demandèrent. au gouvernement d'alors une char te universitaire dont bénéficieraient- surtout les canadiens-français très nombreux déjà dans cette région. Mgr Duhamel écrivait en 1902, dans un mémoire adressé à la Pro. pagande : ‘‘La pensée de faire du collège d'Ottawa une université anglaise ne m'est jamais venue à l'esprit. K!le pe pouvait pas me venir, puisqux la charte civile avait été accordé : pour l'avantage des catholiques français,’? = RL La De à H - mé Va Shi VX Ai hi : 4 É: 3 À ‘