ND 5 FES Sue IE + , ; HAE DE PEN ARR RC DRE SNA PES RE EE OMR RTE Ni cd me " Mi: DRE EN SE j ent À É 1 ; Fr 1904. NAS : Farm & Stock Scales | | | L'IMPARTIAL JEUDI, LE 14 JUILLET, % Lan ARAR AR ARRRARSI EE FEUILLETON DE L'IMPARTIAL LA MAISON GRISE. Pilules Rouges POUR LES Femmes, Pales et Faibles. He HR eo AMROU dé RNPOAE EDS DES DEEE Every farmer should have a first É :c'ass Farm and Stock Scale. Con- 4 00600000 4; sult those parties who are using 5 à ss F é the celebrated Wagon Scales : sd à +. } EAN 1 \ 1 Si. y i i RSRIRERI ES APRES MERS RERIRI RE RER SRENRISES | Lin Obrisvopter Deblois. | PE S 2e Aujustus McGrath, Norway, Leurs promenades était uae la salle du Chapitre, où il resta jus- que Mme Domknech est capable ce , Celestin Perry, DeBiois gL 2. KR , , h . . di P ri < . 2 ;AL= à _æ | RS . joie pour tous deux. Ju rentrant, qu’à la Révolution. Ou l'avait en- $€ iravestir ; il n: veut pas 11ai VASE REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES Paul Gillis, Moutrose. VEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIÈRES AUX FEMMES Willian MeArthur, Alberton. M. Noé s'étendait dans son grand fermé dans l'épaisseur d'un mur quer le coup d'oeil. pour le soustraire aux sacrilèges, Pierre ainvité deux de ses des Vandales modernes, qui ne res- amis : le lieutenant Boucier, et un | MRECONSTITUE LE SYSTÈME ETEMBELLIT LE TEINT Peur loutes les inlormetrons fre L Le Prix 90 Cents Six Boites $ 2 50 7 COMPAGNIE CHAQUE and may others who have purchased |scales they will give you an idea K fauteuil Judith était au repos, et, pendant que la jeune fille vaquait aux soins de l’intérieur ou travail- pectaient rien. lait près de lui, il découpait sur de! Plus tard, les Clarisses aya menues planchettes de petits juuets quitté leur couvent de la ruz [m- pour les pauvres. Il en avait garni Passe des Amandiers, On voulu en l'arbre de Noël que les Tixador faire la prison civile. Cela deman- installaient chez eux le 23 dé- da des réparations. Un ouvrier, cembre, C'était Marguerite qui avec sa pioche, toucha le corps de l'avait voulu, invitant tous les pe- ‘ja Mère Antigaut, lui enleva un tits pauvres qu’elle connaissait dans | Morceau du nez et une partie dela le quartier à venir chercher les vê-| lèvre supérieure. Le corps, tou- tements qu’elle confectionnait avec | jours bien conservé, fut alors trans- sa mère, les friandises que Marie | porté dans l’église de la Réal, où il préparait depuis quelques jours et demeura trente ans. Enfin, quand les jouets de la fabrication de M. les Clarisses furent définitivement Noé ; on eñt dit que ces jouets é- | installées dans leur pauvre couvent taient spécialement destinés à des | de la route du Vernet, elles ren- garçons, car on n’y voyait que sol-|trèrent en possession de ia véné- dats, canons et chevaux. Quand rable relique. Elle est très hono- l'infirme était bien installé, Gra- rée dans tout le quartier. Jln’y a ciette le laissait pour aller, accom- | pas une douleur dans les environs pagnée d’Eulalie, visiter les pau- qui ne s'adresse à elle. Une en- vres familles qu’elle secourait : elle | fant atteinte du croup était dans un oubliait >u tâchait d'oublier ses état désespéré, sa mère pria la vé- blessures en pansant celles des nérable Antigaut, l'enfant fnt gué- autres. Elle partagait son temps rie. Soeur Apollonie déplorait que entre le travail, l'aumône et la pri- la trop grande pauvreté des Soeurs ère. S'il lui était défendu de pen |ne leur permît pas de faire les dé- ser à Pierre Tixador, il lui était marches nécessaires pour la cauo- permis de prier pour lui. Aussi, inisation. Elle montrait avec or- demandait-elle à Dieu le bonheur | gueil le corps dont les membres é- pour le frère de Marguerite et ceux taient encore souples. qu'il aimait, le calmegt l’oxbli| Enfermée dans un double cer- pour elle. cueil de chêne dont le premier est Tous les matins, elle allait à la | couverts d’une plaque de verre, on messe, soit aux Capucins, soit aux | voit la Soeur enveloppée de sa robe Clarisses ; elle y donnait souvent | de bure, le cordon de chanvre à la rendez-vous à Ma:guerite, mais |ceinture, la guimpe blanche et le c'était alors dans la chapelle des | voile noir. Les pieds, chaussés de bonnes Sœurs, Melle Tixador a- sandales, laissent apercevoir une yant une préférence marquée pour ce sanctuaire, encore plus pauvre, encore plus nu que celui des Capu- cins. La soeur de Pierre aimait l’ave- nue du couvent, et s’y promenait comme chez elle. Elle arrivait un peu à l’avarce, tournait à gauche, avant d'entrer dans la chapelle, et allait voir les Sœurs tourières. Elle causait surtout avec la Sœur Marthe, qui soignait deux belles vaches, Doucette et Brunette. Marguerite caressait leurs mufles doux ; elle aimait leurs grands veux tristes ;et la bonne Soeur, avec une patience inépuisabie, lui donnait milie détails, lui montrait tous les accessoires : les jarres pour le lait, le grenier à foin, les outils de jardinage, etc... ; puis deux pieds de chrysanthèmes qu’elle a- vait plantés elle-même devant la chapelle et que la Supérieure lui peau noire et parcheminée. Ta tête offre la même particularité ; les yeux sont fermés et très enfon- | cés dans l'orbite ; il paraît que l’in- térieur en est resté frais.”” . Marguerite écoutait tous ces dé- tails et s’intéressait beaucoup à la | vie des Soeurs, toute de prière et de travail. Cette pauvreté l’émou- | vait, ce renoncement lui paraissait ‘impossible. L'office de minuit à deux heures du matin l'intriguait ‘beaucoup. Comment avait-on le courage de se lever ainsi, en pleine nuit, hiver comme été? Margue- rite frissonnait et se demandait ce | qu’elle ferait s’il lui fallait, à mi- nuit, quitter son doux nid, que sa mère avait si bien capitonnée pour elle, afin d’aller perdant deux ‘heures chanter les louanges de |Gutangs, etc...; les uns à pied, les Dieu. Un beau matin de février, Gracia let son amie venaient d'entendre la jeune notaire qui a fait son droit | avec jui, à Toulouse, Monsi ur | Liinas. Ce sera une Mas FA rée, ajouta-t-elie en riant. | .._ —Tu t'amuseras beaucoup ? | —Moi?...Jje ne sais trop. Je. m'amuse partout et ne in’amuse nulle part. Mais rous voici chez toi Je. te laisse, à mardi. | —AÀ mardi, répéta Gracia, em-, brassant sa compagne. | Elles se quittèrent. | ! ! | | Le dimanche suivant qui précé-| dait la fête, toute la famille Tixa- dor, Jusée et son père, M. Noé et etsa pupille, et d’autres amis é-| taient invités À déjeuner chez les Domenech. On devait, après, se joindre au défilé. Les Perpignanais attendent avec impatience ces jours qui font de! leur ville une rivale de Nice : Corso | aux Platanes, bal an théâtre, ba-| tailies de fleurs, rien n'y marque. Le plus amusant est certainement! le défilé. C'est, d’abord, la caval- | cade qui fut très réussie, cette an-! née-là. Chaque cercle, chaque | avait son char. Sur une maudoline gigaitesque, | douze musiciens tenaient leur ins ! trument et jouaient une sérénade ; | derrière eux, | | | | ' ! | | l venait un charen| forme d'orange, divisée en quar- | tiers. Ilse refermait pour pisuer | dans les petites rues, telles que la! rue de Mailly, puis s’ouvrait large- ment sur les places ; lus larges et laissait voir dans chaque quartier! d'orange un jouer de guitare aux | couleurs espagnoles. Puis c'était | le char des jardiniers, un immense ortichant ; le char de l'armée, un canon traîné par huit chevaux ; le char des fleurs, représentant ne urre au sommet de laquelle s’épa- nouissaient une rose, un œillet, une violette et un camélia ; une brioche dont la coiffe se soulevait pour montrer trois pâtissiers en bérets blancs : le char des pêcheurs, une baleine dont les flancs entr'ouverts laissent voir les poissons les plus extravagants, etc., etc. Le long du cortège, on voyait des mousquetaires à côté de guer- riers apaches, un Chinois causant avec des bierrots enfarinés, des pa- pillons pouisuivis par d.s orangs- | autres à cheval, tendaient leurs cornets qui allaient jusqu'an deu- FRANCO AMÉRICAINE Paris France | Bost À AA É NL Mouraéar , Canada, Fac-5imile exact d’une boîte de Pilules Rouges. Nos Pilules Rour25s sont une spécialité pour les maladies des femmes seulement ; c’est ce qui jai: leur force et leur popularité. Il est impos- sible à un remède de guérir tous 125 maux. Jamais, dars l’histoire de la médecine, un remèle n’2 obtenu autaut de guérisons que nos Pilules Rouges. Nous Gerandons à nos nombreuses clientes de ne pas comparer nos Piluies Rouge5 aux autres reunèdes guérissant tous les maux, entre autres, aux remèdes liquides qui ne doivent leur effet stimulant qu’à l’alcoo!l qu’iis renferment, Nos Pilules Rouges diffèrent de tous ces remèdes en ce qu’elles sont une spécialité d’une puissance qui tient du prodige, Mesdames, si vous voulez restaurer votre estomac, afin que votre digestion se fasse bien et que c+ que vous mangez vous profite ; si vous voulez renforcer votre foie, vo5 roznons et vos intestins, afin que toutes les impuretés disparaissent ae votre système et que vous ne souffriez plus de maux de reins, de doulour: de côté, de maladie de foie ni de constinetion ; si vous voulez avoir un Sang riche, pur et rouge, afin de faire disparaître Îa pâleu:' de otre figure, de vos lèvres, ainsi que ces cercles autour de vos yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pour- raient être jolies ; si vous voulez que vos périodes soient régulières et sans douleur ; si vous voulez que vos enfants soient forts et vos maladies sans rechute; si vous voulez que le retour de l’âge se passe douce- ment, sans souffrance, sans p&ralysie ni hydropisie, faites un usage consciencieux “'°s Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco.Amé- ricaine. Elles feront pour vous ec que ne pourront faire la plupart des médecins. À kb 5 Nos Piles Rouges guérissent les vales couleurs, les règles doulou- reuses, les irrégularités, les pertes blanches, le mal de reins, les douleurs dans les côtés et le bas ventre, les palpitations de cœur, les étourdissements, la perte d’appétit, la mauvaise digestion, les gonflements et les tiraillements d'estomac après les repas, les fibro- mes, les hémorragies, ies iris raines, les névralgies, tous les troubles de la circulation et enfin, tous les symptômes amenés par le beau mal. Nos Pilules Rouges gucrissent aussi la froideur des pieds et des mains, les enflures des jointures, les [:vdropisies, les paralysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l’âge, . Nous conseillons aux femmes qui emploient nos Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, Les femmes qui souffrent doivent prendre nos Pilules Rouges jusqu’à dispari- tion complète de toutes les douleurs qu’elles endurent, et jusqu'à ce qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur :onne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu'elles ont perdues par la maladie, Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes. Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du montant Ge 50 cts pour une boîte ou de $2.50 pour six boîtes. Nos fllédecins Spéc'alistes donnent tous les jours, excepté les diman- ches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gra- tuites, à nos salons, 274 rue St-Denis, lontreal, Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnelle- ment nos Médecins, sont priées de nous écrire une description com- plète de Jcurs maladies. Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent. Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confiden- tielles. Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la perfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne, Se méfier des contrefaçons ou des impositions. Nos Médecins ne pas- sent iamais de nraison en maison pour soigner nos malades. Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 1c0. Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-simile de la boîte ci-haut, | 2 Refusez sévérenent toutes les autres Pilules Rouges qu’o2 pourrait vous Offrir, Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte. Ce sont les seules véritables. Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. xième étage quêter pour les pau- ‘how useful they are about a farm. Consuit J. R. Dinnis, Agent, Ai- berton. Jarvis P. Tauton Sole Agent for P. E. f. Every Catholic should read The Cross Halifax Price 50 cents per year. Published monthly at | The Cross gives an opportunity | for acquiring knowledge which 1s so badiy needed “by catholics in these days, when catholic doctrines are so much misunder:tood. Besi des it will keep the catholic to speak strongly and tell people what they are and what are the doctrines of the church. 7000 Miles. In a great many Watches, the combined number of revolutions of all their wheels exceeds 180 mil- lions each year, and their combi- ned travel is over 7000 miles. Railway and other carriages are oiled after every long journey ; some ‘Machines should be oiled whenever used, other machinery often ; and should not the conii- nuously running Watch receive attention in this matter ofterer hen it does. We advise that all Watches should be oiled and examined t9 see if they need cieaning at least once a year ; by this means the li- atbility to wear would be lessened and the Watch gve better satisfaci- tion and last longer. WATCHES, CLOCKS, MUSI- CAL BOXES. BAROMETERS AND CHRONOMETERS CLEA- NED AND REPAIRED. GOLD RINGS ON HAND AND MADE TO ORDER. E. W. Taylor CAMERON BLOCK CH TOWN Save met olrememeemelt emma rares «a does cmérttnnrtrniles | messe aux Clarisses, suivies de M&- permettait de soigner. La jeune fille lui remettait sa modeste offrane et allait réciter une dizaine de chapelet devant un petit yroupe représentant l'apparition de Notre-Dame à la Salette. Ce petit coin avait bien deux | Son père considérait toujours son n ètres de large et se trouvait CiT- | mariage avee Jean Domenech couscrit entre le mur du grenier à | comme décidé. La famille du doc- foin et celui du couvent; mais teur était souvent invitée à la Mai- comme Soeur Marthe en était fi- son Blanche. Louise et sa mère ère !... Quelquefois, le Soeur À- accablaient ia jeune fille de préve- pollonie, une tourière qui » occu- nances. Les Tixador aliaient aussi pait de la chapelle, passait en fai- chez les Domenech. Jean avait sant tinter ses grosses clefs. Mar- heau poser au beau ténébreux, à guerite la suivait, entrait avec elle j'amoureux inconsolé, Marguerite ct allait prier près du cercueil de la 4 $e décidait pas. vénérable Mère Antigaut, dont elle {e mêine mois de février, Pierre aimait à entendre l’histoire. La put quitter Toulouse et passer Soeur Apollonie racontait Sans Se quelques jours à Perpignan. En taire prier : on honreur, son père invita tous “Née en 1602, morte en 1676, la es amis à dîner. On était Wail- mère Antigaut était une religieuS® j-urs à la fin du carnaval, et l’on de sainte Claire, dont l’ordre relève yvait décidé d'organiser, après le de celui de saint François ; elle a- ;esas, une sauterie où toute la jeu- rie, qui les accompagnait souvent. | Marguerite était songeuse; de temps en temps, elle échangeait distraitement quelques mots avec | sa compagne. vait été enstapiairé Quand elle fut morte, Tixador espérait vaincre les der- on la mit dans un Caveau. Cin- ,;jères hésitations de sa fille et pro- -cinq ans après, on ne sait fiter de la venue de Pierre pour an- e de quelles CirconS- | 56ncer publiquement le mariage de tances, on découvrit son cercueil, Marguerite et de Jean Domenech. où le corps s'était conservé frais et __Alors, Gracia, tu viendras? intact comme le jour de sa mOit. Gisait Marguerite. J'y tiens abso- Quarante ans 4° ]ument. quante trop à la suit On le referma. près, ON l'ouvrit de nouveau : le corps n'avait pas encore changé. 1rons. , muse co : / aus | Qn le porta alors au couvent, dan | Les SP =4 nantes 9 co > —…— ces - vres de la ville. Après les chars, venait le défilé. C'étaient les voi-| tures bourgeoises dans lesquelles | les fils de famille étalaient leurs lu- | xueux costumes. Jeau Domenech et ses amis montraient daus uu lan- dau les pourpoints satinés et les hauts-de-chausses des mignons 7 Henri III, mais nos jeunes filles | avaient préféré, et peut-être Do- lorès le jugeait elle plus convena- ble, voir le défilé du balcon des Domenech et lancer sur les passants des poignées de confetti et «le dra- gées. Hiles en recevaient aussi et même des bouquets et des oranges, dont les gratifiaient les masques séduits par leur grâce et leur en- train. Quelques farceurs avaient es boules de plâtre qui s’écrasaient au | moindre choc. Elles s’en allaient | en poussière blanche, qui s’étalait ! durant sa vie, d’une piété nesse viendrait en travesti. Louis! A ? ? ® | sur les vêtements, pénétrait dans nément le malheureux qui servait de cible. saient la ville, allaient jusqu’au pont de Vestit, rentraient par la porte la plus proche et recommen- çaient.... | Lesoir, nos amis allèrent eux platanes voir la brillante illumina- Le lundi, la ville était reçouverte les cheveux et aveuglait momenta- | | | La cavalcade et le défile traver- | | Not yet suowed uuder M Le en LAS, 2 Although we have had mountains of snow last winter, we did not get snowed under, but managed to keep on top ot the banks. Now that Nature has come again in its Spring garb, we beg to re- mind our numerous customers that we have received nearly all our stock of new Spring and Summer goods to’clothe, feed, wash, päint, nai}, tie, harness, smoke and chew, sow, piant, &c. &c. commodities 00 nuumerous to mention As usual we will take in exchange for ou- goods : eggs, produce of all kinds, pork, hi- des, pelts, butter, wooi, &c. &c. 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