xl’ : | Puinens, ÿ : se dirigea du côté où il LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. VE 2. NO. Ë E. BALE 19 d CELRHIXIRLVÉ A Emo“ es ST JCT na di ; sels | s IL Au même instant, FEUILLETON DE L'IMPARTIAL. + mnt“ cmnniin ns . 7 . . il descendit | pussent mieux le voir. de sa selle, laissa son cheval en li- [lor s'était a TIGNISH, EE RRRAEYX Ch » | G » JS TC nn CCE É 000000 LA PANTHERE NOIRE 00000000 -——— CHAPITRE V CSI M. Tay- aussi approché pour ex- berté et rampa avec précaution [aminer cette bête, qu'il ne con- arbre en arbre, de buissons en |naissait pas, et ik aida Daniel à Ja jusqu’au moment où ne fut plus qu’à cent mètres de l'animal. Celui-ci, la tête baissée, se tenait derrière de hauts arbustes, de telle sort que Walter n’aperce- vait qu’nne partie de son corps. Il n’osait pas avancer plus près | dans la crainte d’être aperçu. D'autre part, il se trouvait caché par un énorme buisson, situé le long du sentier, et ne pouvait pé- nétrer dans la fôret, à cause lianes qui s’enchevêtraient devant Jui Son cœur battait force, qu'il que le cerf devait en entendre les pulsa- tions ; il respirait avec difficulté, son corps tremblait d'émotion. En ce moment-là, le cerf leva la! 1 tête, fit un pas et se mit à 1 . aes avec tant s'imaginait l'ingwiétaient. eet instant pour mettre son arme à l'épaule : une détonation se fit | entendre, et il s’éieva dans l'air | un petit nuage de fumée. jeune chasseur passa à travers courant, et regarda aussitôt dans | la direction de coup de fusil. L à [ches ; voyez comme il a | dans Î de | bientôt un excellent chasseur.” | | | | | | ( | | et ; |Sa route, dans l'espérance de chasser | de la fôret. aveo sa queue les mouches qui qui aboutissait à la petite vilie Walter profita de] | Marion ne traversait Le | |che de la sa que son cheval paissait près de lui. 11 | seur | 1 |ché le cerf, il hisser sur la charrette. ‘Walter va devenir notre pour- voyeur principal, dit alors le chef des émigrants, qui souriait et son- geait d’une façon qui venait d'arriver. rassurante à ce il a dù avoir à nous sui ‘prendre de; la sorte ! —Je le Daniel en crois, maître, remarqua couvrant de branches ‘animal, pour en éloigner les mou- bien la baile est entrée droit l'épaule : M. Walter sera Pendant qne ces paroles étaient | Walter échangées, | quelque autre animal à son grand regret, : MAIS, il atteignit la lisière Plus loin, le chemin de | t plus que des | champs et des prairies. | | Il s'arrêta Lite à l'ombre des in | derniers arbres et attendit l’appro- | 1 petite caravane pendant | nutile de dire que le jeune chas- fut accueilli par des cris de | u'aperçut rien et se mit à chercher | joie, et que tout le monde le fe -licita | des traces de sang. C'était la première bête fauve que ce brave garçon voyait en li- berté, aussi regarda-t-il tristement ; Walter endura la chaleur sans { et avec déoit autour de lus, con-| vaincu qu'il l'avait manquée. | Tandis qu’il rechargeait son arme, Pluton se jeta dans les hal-| liers, et, donnant de la voix, sel mit à courir de toutes Walter le suivit comme il put mais au bout d’un instant il n’en- tendit plus, au lieu des abofements du chien, plaintifs du cerf à l'agenie. jeune homme pesa aussitôt fusil au pied d’un arbre et ouvrit Le son | | pénétrèrent sous que les gémissements | | coucher | | parfaitement ridicule. ses forces. | srande satisfaction, ! son couteau de chasse ; se frayant, « . di { un passage à travers les lianes, 1l lés cris. Lorsqu'il arriva trouvé et qui gisait par terre. A ce spectacle inattendu, 4 . ss" il donna au cerf le coup de grâce, . \ entendit | EUX. le traîna aveo beaucoup de peine| jusqu’au milieu du retourna bien vite vers qu'il trouva paissant l'endroit où il son che- val, tran- quillement à laissé. Ilamena la vers le cerf, et resta ainsi à exami ner le résultat de sa ohasse, qu'au moment où ilentendit le bruit de la echarette. l'avait bonne bête jus- *, À t 7 Il sauta aussitôt en selle et s'é-l: loigna, en pensant à la surprise qu'éprouveraient ses amis lors- chemin etl il aperçut en- | | si fia l'animal, que Pluton avait re-|me quelque | l’époque où ils habitaient les Osiers, Walter | | 4 se LE ante du feuillage, les cnugrants avaient dressé leur tente, sur un gazon épais, le long des berges du ruisseau. On avait al- |lumé devant le camp un feu dont la lueur dissipait l'obscurité nais- ante ; On pouvait voir à une lon- |gœue distance, et la flamme, en mon- ltaont rlaira: tant, éclairait qu'ils verraient l’aaimal qu'il avait tué. | ianes Les bœufs s’avancèrent d’un pas} lent ques pas du cerf, gisant au de la route, lorsque Daniel ut. uilieu l’aper- ; ils n'étaient plus qu'à quel- 11 poussa un cri de joie, sau. | ta à bas de son cheval et traîua le, gibier sur le bord du passage, pour! que mistriss Taylor et les enfants] ma de son coup d'essai. Le soleil était devenu si ardent. | et ses enfants durent ouvrir leurs ombrelles : M. Taylor que mistriss Taylor suivit cet exemple, mais| se | plaindre ; il prétendait qu’un chas- | |seur porteur d’une ombrelle était Quelques heures après, à leur les voyageurs d’une autre fôret, dont l’ombrage les pro- tégea les arbres la chaleur du soleil contre jusqu’au ; ils s’arrêtèrent alors au bord d’un ruisseau, qui gazouillait doucement sur un lit de cailloux. C'était la que la famille Taylor allait passer la nuit première fois à la belle étoile, et, quoiqu’ils con- idérassent tous un pareil fait com- chose d’impossible à Is trouvèrent à cette un \ halte Au milieu des troncs gigantes- es arbres, sur lesquels le so- 1118 ( UC | rayons mou- e “ \+ott 4 dt ‘ : s JeLait Ça et l: ses herchant à percer la mas- brillamment la voûte Re e 211 ; Le A4 ombre de feuillage entremêlé de a aux fleurs odorantes. J'andis que Daniel expliquait à son jeune maître la manière de dé- pouiller le cerf, mistriss Taylor et Amy s’occupaient activement des préparatifs du souper. Elles firent bouillir le café, pé-|: trirent des galettes de farine de is, et disposèrent la poêle à frire, OTAVMIIERNAMIAUVELUIX Quel plaisir | tou- | avait continué | tirer | été Sur le couvercie d'une grande |se, et tous les voyageurs | l'herbe : d’apres le désir formel de M. RECIPIRS RS S= 5 es pour y faire sauter des tranches de venaison que découpait Walter. M. Taylor, après avoir méné | boire les chevaux à la rivière, leur donnait à manger du maïs dans lune auge en bois placée derrière | la charrette. | Le cerf avait été dépecé ; les | plus gros morceaux furent appen- dus à des branches sur un |côéts de la tente, et la peau tendue au moyen de longs bâtons, } | 1 | |dont Daniel avait appointi les | | bouts pour les enfoncer, en forme | de croix, au bord de la peau. Il | le feu, fit |séch er et que la fumée empêchât la | décomposition. afin que la chaleur la Mistris Taylor prévint alors son Daniel et les enfants, Le repas avait mari, que le souper était prêt. disposé devant la tente Cais- se placè- cercle en rent en s'asseyant sur Daniel était du nombre, Tay- lor. Chacun fit honneur au dîner fatigues de la route avaient {guisé l'appétit, | ils tous qu'ils n'avaient jamais fait | un meilleur repas en Angleterre. La nuit était calme et chaude - les ai- aussi déclarèrent- la fumée du foyer s'élevait en spi- rale, et les étincelles joyers2ment en montant vers le |ciel comme des paillettes d’or. A travers les branches des ar- bres, on voyait çà et là scintiller les étoiles. Dans le large cercle que produisait le feu autour du bivouac, de longs spectres noirs que figuraient des troncs d'arbres semblaient frémir dans l'obscurité, tandis qu’un peu plus loin des my- riades d'insectes voltigeaient, dans le com- me des points lumineux, taillis de la forêt. La famille Taylor, la beauté de la nuit, prêtait une oreille attentive aux récits de Da- niel, qui décrivait l'aspect des im- menses prairies ondulantes du Far-West, des merveilleux massifs de fleurs qui les émaillaient toute des aux ondes et écumantes, remplies la transpa- ae ’ charmée de l’année, rivières cristallines de poissons dorés, de reuce du ciel toujours Dieu €e l'air pur que l’on respirait à lonté dans ce beau pays. milieu des VO- Indiens, le Né au nègre apportait dans son récit la couleur poétique qu'offre à ces peuplades les beautés de la nature, et la disc > et émouvante des émigrants éveiilait en eux les es- plus enthousiastes. Taylor engagea tout | le monde à aller se coucher dans l'intérieur de latente. Walter et | Daniel préférèrent dormir à coté Ce dernier voulut prépa- jeune maître un lit à pour | ription vive régions où pérances les A e Ar Enfin, M. du feu. rer à son la manière de chasseurs, et cela il étendit par terre la couver- | ture de laine de son chevai, la s2lie en guise d'oreiller, et, quand Walter se fut étendu, il posa à côté de lui son fusil, qui devait, disait-1l, lui servir de lit, a des | fut | . > ‘ Î plaça ensuite cette Aépouille devant; pn G. BUOTE, RÉDACTEUR. RUOTE, GÉRANT nee _ ——— ——__—————_—_—_—_—_—— RTS LE | A D'UN SERRE CENT FNIERT Ë Ex ë | 4 ee #4 pétillaient | applicatiou. HaxDp TUBULAR. ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI SHARPLES TUBULAR. Dairy Cream Separator, The closest skimming'and easiest turning Separator in existence. Hand, Belt Power and Steam Turbine. [FF NO DISS #1] or bowl complications whatever. 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SHARPLES, West Chester, Pa., U. S. A. : memes À Les voyageurs passèrent la nuit fort tranquillement et firent les rê- ves les plus agréables. L'aube les vit de nonveau se mettre en route pour le Fart-West, brise du matin secouait sur leurs têtes les feuilles encore imprégnées de rcsée. de la nuit, forêts et des marécages de l’Arkan- d’autres traces de civilisation que la route raboteuse indiquée par l’a- il conduisait les | plaça : camarade de | batage des arbres. | Lorsqu'ils trouvaient une ferme |sur leur p’ssage, ils y achetaient du mais pour les chevaux et les |bœufs, de 12 farine et des pommes de terre pour leur consommation. |On leur cédait quelquefois du! beurre, du lait, de la crème et des | | œufs. | Quoique le sol de ces fermes fût riche et productif, quoique les ha- “lbitations fussent bâties les unes à |cÔté des autres et agréablement si- |tuées à l’ombre d’arbres séculaires, les visages maladifs des habitants | cottadisit l' a . d’une épidé- | | mie cruelle : la fèvre quiles mi- nait tous, à peu d’exceptions près, lie, et leur conseillaient de quitter | et dont l'influence meurtrière était | au plus vite un pays trop souvent | ! tandis que la | Is marchèrent ainsi pendant quinze _ ee les premières | e à 1 e 0111) à ambhse au milieu re épaisses | | | sas, ne rencontrant bien souvent ! abonnés et à tous ceux qui, n'étant | {pas encore abonnés, | NOS PRIMES Trois Magnifiques Portraits — XX —————— Offre sans Parallele, “ , FE Aujourd’hui, nous offrons à nos‘ tout abonné qui aura fx ivé ses ar- |rérages à notre journal et renouve- se conforme- |Jera son al ront aux conditions indiquées plus | 1e p bas, trois magnifiques portraits :— | 4 7” ‘ Ceux qui voudront profiter Jnnement pour un an et aiera d'avance. de cette offre sans précédent peuvent envoyer leu St. Joseph et Ecce Homo. 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