di hi Te Les PES " FE x ——— acft NOUVELLE SERIE À RS Tee, _— TR va pp dountiiiié À 19 ANNÉE. La Lutte contre la Tubercu- lose Bovine Uge brochure qui offre un intérêt tout Particulier vient de paraître : le rapport de la Commission Inter- nationaie de la: lutte contre la tu. berculoss bovine, Ou sait qu'il existe deruis longtemps une vive demande pour une déclaration net: te et précise, émanant d autorités Téconnnes, sur cette question. On Voulait savoir au juste à quoi s'en tenir sur le danger que présente la tuberculose bovine pour l'élevage en géuéralet la santé publique. L'importance économique de ce Sujet a été l'objet de nombreuses discussions dans les cercles agri- coles et scientifiques, et divers corps municipaux et législatifs ont déjà adopté des mesures pour faire disparaître ce grand fléau de nos a- nimaux domestiques, et notam- ment, ont iaterdit la consommation de viande malade et de lait conta- niué pour protéger la population. Depuis longtemps cependant on se rend bien compte qu’une entente entre les deux gouvernements des Etats-Unis et du Canada s'impose sil'on veut arriver à établir un plan d’action réellement efficace et satisfaisant pour le continent de l'Amérique du Nord, et 'que, pour obtenir de bons résultats, les lois ou les mesures adoptées doivent être couformes aux vues des autorités représentant les deux pays. C'est justement parce qu’il con- tient les vues et les conclusions d'une assemblée officielle et repré- |aux affaires publiques, dans ceux là sentative de ce genre quece rap- port est précienx, et les cultivateurs et le public en général peuvent se fet, leur programme se caractérise féliciter d’avoir maintenant en leur possession, sous forme claire et concise, une déclaration renfermant un sommaire des recherches de la Commission et des recommanda- tions qu’elle s’est enfin décidée à faire. Les décisions, de nature es- sentiellement modérée, auront pour cette raison même beaucoup plus d'effet que si elles impliquaient des changements radicaux; surtout sur ces personnes qui, pour une raison ou pour une autre, peuvent entre- tenir des préjugés contre l’inter- vention législative, On n’a pas cherché à cacher la généralisation de la maladie, les pertes causées aux éleveurs ri le danger qui en résulte pour la santé publique. Tous ces faits sont clairement recounus et é- tudiés. Toutefois dans les recom- mandations faites on n’a pas perdu de vue les grandes diflcuiltés prati- ques que l’on doit s'attendre à ren contrer au cours de la mise à exé- cution de toute mesure efficace dans Ja lutte contre la maladie. La Commission ne recommande pas l’abatage obligatoire des ani- aux infectés, mais elle conseille de détruire ceux qui présentent des symtômes cliniques de la tubercu- E'le ne recommande pas non sauf lose. plus l'épreuve obligatoire, pour ces troupeaux où l’existerce d2 la maladie a été constatée, mais elle reconnaît l'utilité de la tuber agent diagnostic quand elle est bien administrée. Quelles que soient les mesures lé- gislatives adoptées, la Cormission base principalement ses espoirs de succès sur le concours accordé par les éleveurs de bétail et sur l’éta blissement de troupeaux sains, en protégeant les jeunes animaux con: tre toute espèce de contagion. Les méthodes recommandées sont clai- rement exposées. Des propositions sont faites à l'effet de règlementer la vente, l'expédition et le mouve- ment des bestiaux. afin de protéger les propriétaires actuels de trou- peaux sains et ceux qui s'efforcent d'établir des tiompeaux sains. Dans sa fcrme actuelle ce program- me est tout à fait raisonnable 2t ne peut que rencontrer l'approbation de tout homme bien pensant. [1 serait inutile de discuter plus longuement les détails de ce rap- port car tous ceux qui désirent le lire pourront facilement s'en procti- culine comme cessamment par le Ministère fédé- ral de F Agriculture, son contenu devrait offrir un intérêt tour spécial porcs. opportun pour une initiative de ce soutenu fermetsent par l'opinion publique, toute en faveur de cette initiative. Dans l'intervalle, et jusqu'à ce qu'une mesure définitive ait été adoptée, tous les cuitiva- teurs et tous les éleveurs de ce pays devraient lire attentivement cette publication. Ce sera à eux de dé cider si l'adoption d'un plan d'ac tion semblable à celui qui y est in- diqué leur sera avantageux. Dans tous les cas les renseignements que ce rapport renferme ont une valeur aux éleveurs de bêtes à cornes et de / fvidemment le momentest | 's’arrêteront pas à une halte, de genre, et le Ministère se sentira | tance. Ces vrais socialistes ne se contentent pas de l'anticléricalisme qui n’est qu'un moyen: ils veulent arriver au collectivisme quiest le but et lancés daus la train, ils ne peur d'arriver en retard à la station terminus. La question est donc de savoir quel sera le mécanicien qui condui- ra la locomotive du progrès. Peut. ! être le libéralism: se flatte t-il d'oc |cuper ce poste; mais il peut s'aper- cevoir, dè, aujourd'hui, qu'il aura à se: côtés un chauffeur, robuste, rébarbatif et grincheux, tout prêt, à la première querelle, à l'appré- hender au collet et à le jeter sur la voie. Il est impossible, en observant ces éminennent pratique et n° devraient |signes du temps, de ne pas se rap- pas être négligés. On pourra se le procurer en s'adressant au Direc- teur général vétérinaire, ministère de l’agriculture, Ottawa, Ont, Signes du Tenips La Franc-maçonnerie a pour but général et permenent la destruction de toute religion positive et particu- lièrement de la religion catholique, celle-ci lui apparaissant, à bon droit, comme le système religieux le plus vivace, le pius résistant, le plus complètement coodonné. Pour vérifier expérimeutalement l'exactitude de cette affirmation, il suffit d'observer ;’action politique des Loges dans tous les pays où : Jésus-Christ ; elles sont, plus ou moins, mêlées surtout où elles ont réussi à con- quérir le pouvoir. Partout, en ef. par cet article principal et souvent unique : ‘‘Guerre à l'Eglise romai- ue et à la liberté religieuse des ca- tholiques.’’ Les formules peuvent varier, mais le dessein qu'elles im: pliquent ou que parfois elles cher: chent à dissimuler, demeure tou- jours le même. Ce n’est pas d'aujourd'hui— l'histoire l’atteste.—que date cette guerre livrée à l'oeuvre de N. S$. mais nous en avons vu, durant ces derniers temps, l’in- tensité s’accroître et les ravages s'étendre, grâce au rapprochement de plus en plus marq1é quis opère entre le libéralisme maçonuique et le‘socialisme révolutionnaire. Cette évolution s’accuse par ce doub'e fait : ° Le libéralisme fait des avances au socialisme parce qu'il y voit un auxiliaire précieux de sa propagan- de irréligieuse et uu efficace noyen de pénétration dans les masses po: pulaires. 2° Les socialistes, de leur côté, sont enclins à seconder l'irréligion militante de la Franc-maçonverie, moins peut être par esprii sectaire que dans l'espoir fondé de faire mieux avancer de la sorte leur plan de subvention universelle. Ils con- sidèrent, en effet, et ils savent par expérience et plusieurs de leurs chefs l’avouent sans détour, que la fidélité du peuple à la foi chrétien ne est, dans l’ordre moral, le prin. cipal obstacle aux progrès du socia- Un peuple sans religion, n'est-il pas, lisme. un prolétariat impie, au contraire, naturellement prépa: ré pour recevoir l'empreinte révo- lutionnaire ? C'est la matière pre- mière de l’ordre, ou plutôt du dé- sordre de l'avenir. En d’autres termes, les libéraux se servent du socialisme pour pro- pager l'irréligion, tandis que, peler la prédiction de Louis Veuil- lot: ‘‘Ou le libéralisme sera vaincu par le catholicisme qui est sa néga- tion ou il sera supplanté par le 5s0- cialisme qui est sa conséquence.” L'alternative se dessine sous nos yeux avez une clarté toujours crois- sante et, quoigu'il arrive, ce sera le libéralisme qui en pâtira. —‘‘Bien Public’ (Gand), 18 juin 1911. RETOUR AU CATHOLICISME Dans la ‘Revue de l’Archicon- frérie de N.-D. de la Compassion”” M. l’abbé Billecocq a dressé le ta- bleau des principales conversions de protestants auglais au cours de l’année 1910. Ou connaît déjà les plus remar- quables parmi ces conversions, no tamment celle des pasteurs de Brighton entrés en conflit avec leur évêque sur la question du culte pu blic à rendre au Saint-Sacrement. En dehors de ces retours sensa- tionnels opérés à Brighton, M. Bil- lecocq signale la conversion de onze autres ministres protestants et ion- ne une longue liste de notables con- vertis , parmi lesquels une nièce de M. Asquith, premier ministre, et de hauts fonctionneires civils et mmi- litaires d'Angleterre. Après quoi, l’auteur ajoute : ‘‘Aorès cette énumération des conversions les plus notables, nous pourrions ajouter, comme saint Jean dans l'Apocalypse : ‘‘après cela je vis une foule immense que personne ne pouvait compter’”, car in tépendamment des 200 conver- sions de Brighton, enregistrées ci- dessus, la ‘‘Lamp’’ de Garrison, de mars dernier, affirme que dans le seul diocèse de Philadelphie, plus de 300 convertis ont été confirmés en mai 1910 ; et l'‘‘Examiner’”’ de Bombay, dn 25 février dernier, nous fournit, pour la même année, les consolantes données qu’on va lire.”’ Etil énumère des conversions globales parmi lesquelles nous rele- vons, en décembre, celle de 17 étu- diants de S. Louis au Etats Uuis. M. Billecocq peut donc couclure sans vain optinisme : ‘L'année 1910 est une de ceiles qui ont vu le plus de conversions, et parmices retours un grand nombre de la plus haute importan. ce....Mais ce quiest plus conso lant encore, c'est de penser que cet- te statisti que est loin d’être complè- te et qu'en 1910 ily a eu, en de- hors de ces conversions, un grand nombre d'autres ignorées, qui Gnt d'autre part, les socialistes se ser- vent de l'irréligion pour propager | le socialisme et rangent, par emple, l'école, sol disant neutre, parmi leurs meilleurs moyens de: propagande. De part et d'autre, ces caiculs et cette tactique ne sont pas dénués de | justesse ; mais, en toutes choses, | comme dit le proverbe, il faut con. sidérer la fin. Or, daws cet ordre d'idées, il faut | sincères et convaincus—nous ne rer un exemplaire. Comme il doit servir de base aux nouvelles me- sures qui doivent être adeptées in parlons pas des simples arrivistes, —voient plus clair et plus loin que! [leurs alliés, | bourgeois, de circons- ex-| bien convenir que lies colon contribué, comme ies plus éclatan- ites, à augmenter dans la région où elles se sont produites, le prestige | de l'Eglise catholig1e. Le mouve- |ment vers Rome s’accentue tous les j jours d'avantage, parce que nos frères séparés se rendent de plus en plus compte de l'impuissance du | protestantisme à leur transmettre En et pure la doctiine de | Jésus Christ.”? ‘J. A. JOHNSTON, M. D., C. M | Médecin—Chirugien TIGNISH, ILEDUPE “AMERICAN NAVY"' Es ed ® = nel Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR + QUEBEC à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘* AMHRICAN Navy’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT ROCK CITY TOBACCO CO. III Er] A1 ÿ CUT. TA AULEOQ] J. H. MYRICK & CO. Impotateurs et Marchands Generaux MARCHANDISES FINES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, Erc.,Erc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pcechceurs et Cultivateursil ont besoin se trouve dans nos magasins a Rss ER Len ie L CONTRA SEALED TENDERS. addressed totie Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, the 28th july 1911 iorthe conveyance of His Majesty’s Mails, on a propos- ed Contract for four years, six ti- mes per wecx each way, between 1 Summersiie fiom the ': pluasure next. Clermont =” Postmaste: Gen-rui Printed notices containing fur- ther information as toconditions of proposed Contract may be seen and blank ‘ous »f Tender rmay be ob- tainec merside ‘Traveller's Rest New An- nan and Clermont and at the Ofice of the Post Office Inspector at Char- lottertown. Jonx F. WHEAR Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Ch : town, Sth June 1911 Tignish et Alberton. Nous venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. werside et Charlotettown, pour leurs! marchandises. UST \LA | MEILLEUR , POUDRE À LAVER T2 or " # & MALE a és À ABS CES re DENVRE mr EE CE ES 2 > |: 15,2 Wrtioie toute RE de 2 Si votre épicier ne vent pas is poucre à laver GOLD DUST, à" ar son nom ef Sou & SE 8 AÏZSI que Ja vôtre à THE N. K. F:1RBANI c Courant, Muntréal, et ils vous enverront an 6 épha? lon a "An ‘à ivre. THE N, e FAIRBANK Co: 1r pe NY: h4 ? tré: 5 Chicage, New- York, Ang Nouvelle-Grléaur, st-Louis, Fan Francisco, Loudres, . 9 PRIS SP RS SP ES SRE LR EL RSEE . NAIL CONTRACT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be ‘received at Ottawa until Noon, on Friday, the 21st. July 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between O'Leary Station and West Cape (Circular route) from the Postmaster General's Pleasure next. Printed notices containing furth- er information asto conditions of proposed Contract way be seen and blank forms of Tender may be | obtained at the Post Offices of O’- Leary Station, West Cape and route offices and at the office of the Post Office Inspector, at Charlottetown, Joan F. WHEAR Post Offce Inspector Post Office Inspector's Office Charlottetown P. E,. ]. 2nd June 191r, Illustrations de feu le roi Edouard. En couleur, ce qu’il y a de mieux. Prix depuis 10 cts chaque à 50 cents. Addressez-vous à L'IMPARTIAL P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E er vous à l’Impartial, it the Post Offices of Sum- 1 + pra mn = Age nee messe pm cet mn