CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. re TZ Le) F. J. BUOTE, Assistante. Vol.2. No mm 24. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 2 NOVEMBRE, 1909 17 ANNEE ENTETEMENT 0 Il y a longtemps que L'on di répète que l’homme n’a pas désire ennemi que lui-même, Ceci est vrai surtout pour les gens entêtés ou insonciants, qui refusent de se soigner lorsqu'ils se sentent souffrants, et cela par mau- vaise tête, parce qu'ils ne veulent pas faire ce qu’on leur dit, ou par Insouciance, parce qu'ils sont con- vaincus que ‘‘cela s’en ira tout seul.”? 3 Il est tout à fait erroné de croire que la maladie s’en va simple- ment ‘‘ comme elle est venue.” Une fois que la maladie est en- trée dans le corps — ‘‘elle y est, elle y reste. ”’ Il se peut bien. quelquefois qu on ne la sente pas, qu’elle soit engourdie, qu’elle ne signale pas sa présence par des douleurs où par des attaques, mais cela ne l'empêche pas d’être toujours en nous, soyons-en sûrs. À la première occasion nous 1a verrons reparaître et d'autant plus farouche qu’elle a semblé quelque temps plus clémente, Quant à repousser systémati- quement tous les conseils, c’est une autre faiblesse que nous ne saurions trop condamner. Le fabuliste a dit : ‘‘On a sou- vent besoin d’un plus petit que soi’? ; eh ! bien, dans ML die? on a souvent besoin d'un e même petit qui en con- naisse plus long qu’on n’en sait soi-même et qui ait étudié et ait l'expérience qui nous manque. Dans tous les cas, 11 est dange- reux de laisser sans soins une ma- ladie qui commence, car on ne sait jamais jusqu'où elle peut al- ler, tandis qu’on est souvent à même, avec un léger traitement et une courte médication, de faire raître radicalement un mal pris dès le début et tandis qu'il est encore à l’état bénin. Nous pouvions comprendre cet- te répulsion ou cette négligence au temps où la science n’avait pas encore fait les conquêtes dont elle s'enorgueillit aujourd’hui. Il est maintenant bien facile de se soigner sans interrompre ses occupations, sans perte de temps ni d'ouvrage, et c’est nne faute impardonnabie de se laisser enva- bir par le mal. # Nous publions un peu plus loin Ja lettre d’un honnête travailleur Mcmnsieur S. LALONDE qui nous dit avoir souffert pen- dant quatorze années du mal de reins, et avoir été guéri, en six mois à peu près, en prenant les Pilules Moro qui lui avaient été enseignées par un compagnon de travail. y On frémit réellement en son- geant aux tortures que cet hom- me a endurées pendant quatorze années et qu’il se serait évitées s’il eût pris les Pilules Moro aus- sitôt qu’il est tombé malade ! Il se serait tout simplement épargné quatorze années de mala- die. On avouera que cela en vaut la peine. C'est la connaissance de faits aussi frappants qui nous pousse à continuer la publication de nos guérisons et de nos témoignages. Nous savons parfaîtement que tout le monde, ou à peu près, connaît aujourd’hui nos Pilules Moro et se rend compte de leurs verts. Mais, tant que nous découvri- rons des cas comme celui que nous citons, nous considérons comme un devoir de persister à prêcher aux malades le grand évangile de la guérison par les Pilules Moro. 3 Le mal de reins est pour le tra- vailleur une affection accablante Fa lui enlève toute force et toute uergie, qui le rend sensible à toutes les fluctuations atmosphé- riques, et il importe que tous les hommes sachent qu’ils ont la gué- rison sots la main, à leur portée, Jgrâce aux Pilules Moro, * U INSOUCIANCE. Voici la lettre et le témoignage dont nous parlons, qui provien- nent de M. Saul Lalcnde, de Montréal : Montréal, 18 décembre 1908, Messieurs, A l’âge de seize ans je souffrais déjà d’une faiblesse de reins qui me causait souvent d’assez fortes souffrances. Cette maladie ayant été négli- gée, elle s’aggrava avec le temps. Pendant deux ans j’endurai beaucoup de mal dans les rognons, continuellement. Je travaillais avec peine et souvent la fatigue ét les souffrances me faisaient perdre du temps. Plusieurs de mes compagnons de travail m'’encourageaient à prendre les ‘* Pilules Moro.’’ Dès les premières boîtes j’é- prouvai un grand soulagement. Je continuai ce traitement pendant six mois et toutes ces douleurs de reins endurées pendant quatorze ans disparurent complètement. Depuis deux ans je suis très bien, grâce à ces bonnes Pilules Moro que je recommande avec plaisir à toutes mes connaissances. Elles m'ont fait tant de bien que je voudrais que tous ceux qui souffrent de cette maladie en con- vussent l’efficacité. € Recevez encore tous mes remer- ciements. S. LALONDE, 11, rue Rousseau, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES —Par les Médecins de la Compa- gnie Médicale Moro tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 272 rue Saint-Denis, Mont- réal. Les hommes malades qui ne peuvent venir voir nos méde- cins sont invités À leur écrire. Les Pilules Moro sont en vente chez tous ies marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, 82.50 six boîtes. » Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MÉDI- CALE MORO, 272 rue Saint- is, Montréal, Denis, Perroquet qui jait faire un! | mariage | enfantilliages deses soeurs et à l'embaras que j'en ressentais. Mais revenons au perroquet, C’é- ‘at un magnifique oiseau au plu Le perroquet, généralement par-| jaune avec cela un oeil plein de ma- lant a une réputation de méchanee- |Jice et une vilaine habitude de se té, et se mêle de choses qui ne le! promener au jardin, où dans un regardent pas; souvent il a été la cause inconsciente de beaucoup de troubles même dans les ménages. Cependant, me dit M. C... l’autre jour, je dois à l’un de ces oiseaux le bonheur de tonte ma vie et voici l'histoire qu’il me conta. —Daus ma jeunssse, j'étais hon- teux et timide au dernier point, surtout dans la compagnie des da mes. J'aimais cependant leur socié- té et je m'y plaisais beaucoup; je cherchais même à me tronver avec elles le plus souvent possible et pourtant c'était, pour moi un véri- table supplice chaque fois que j’é tais forcé de répondre à une ques- tion même la plus simple, d'émet- tre une opinion quelconque, même de boutonñer un gant ou rendre quelqu'zutre petit service analogue. J'étais tellement confus et énervé dans ces moments là, que je faisais tout à l'envers et devenais un sujet | aimé eu silence. petit pavillon, emmenagé en salon, ces demoiselles recevaient leurs 2a- mis pendaut les grandes chaleurs de l'été. Un jour, je me rends dans ce pa- villon, l'esprit tout bouleversé, (l'oiseau était perché tout près sur un treillis, } et je demande à la ser vaute de prier mademoiselle Lucie de vouloir bieu m'’accorder quelqes moments d'entretien. Je venais d'apprendre qu’un rival s'était présenté et qu’is était bien vu de celle’ que j'avais si longtemps Ma résolution fut aussitôt prise. J'étais décidé à tout braver et de connaître mou sort à tout prix. Cela me semblait la chose la plus facile du monde. nais lorsque je vis son doux regard et son visage souriant, en venant résolutions s’envolèrent, une à une, je et me mis à trembler de tous mes de risée pour tout le monde. Je visitals, entre’autres, une mai son ou les jeuues filles ou deux d’entr'ellés se faisaient u plaisir malin de me ta juiner .et de me jouer toutes sortes de tours, en profitant adroitement de ma stupi-| it | | vec des grands yeux, où semblaient | juine du froid à cette époque de fou de l'aînèe, j'en |se réfléter mitles soupçons malins. | l'année a surpris les New-Yorkais. {brille d'une lueur inconaue comme de timitidé. Amourenx n membres. Je débitai un tas de bê tises, en forme d'apologie et de plutô: |meurai bouche béante en voyant a | vec quelle bonté et quelle candeur lelle m'écoutait. L'oiseau, l'intervalle, ue faisait qu'un roni sur le trellis. et nous regardait a- lcria étourdiment ! ‘‘Embrasse-là, mais embrasse-là donc vite nigaud:’” J'ai cru que c'en. était tait de moi; mon coeur ne battait plus et | mage vert et panaché du plus beau | c'est à peine si je pus réunir assez, de force pour lever mes regards vers Lucie. Mais lorsque la vue me re- vient, je la vis rougir d'une maniè- re si adorable; ses lèvres étaient si tentantes et il y avait quelque cho se de si doux, de si tendre et de si entraînant dans ses grands yeux humides que je compris enfin mon bonheur, et m’inclinant doucement de son côté, profitant de son trou- ly.” Oui, ma femme s'appelle Lucie- Le pauvre perroquet a subi le sort commuw, il est mort comblé de ca- resse et chargé d'années, Au- jourd’hui, il fait, comme tu le vois, le plus bel ornement de la maison. Sans lui, je perdais celle qui fait le bonheur de mes vieux jours, car elle m'a déclaré plus d’une fois de- puis que, fatiguée et vexée de non incurähle et agaçante timididé, qui ‘m’empêchait de faire la moindre a- à ma rencontre, toutes mes belles : vance, elle était presque décidèe de! se déclarer en faveur du dertiier ar- rivé et d'acteptér'la main de mon odieux rival. —_— DANS L'ETAT DE NEW- cupe YORK l | New-York, 15—L'arrivée sou- ble, je suîvis le sage conseil de ‘‘Pol- ; Dès mardi soir la température a baissé et .«e premier souffle de l'hi- ver a passé sur nous. Les lourds pardessus ont fait leur apparition hier ; on sentait, à l'odeur de camphre répandue dans les trains du subw1y, que les vêtements d'hi- ver avaient été tirés des armoires. Les moins frileux devront prendre bientôt leurs précautions, car on annonce au bureau météorclogique que le froid est arrivé pour tout de bon. .. Par ces temps de polémiques hy- perboréennes, cela n’a rien de sur- prenant. Les déclarations du lieu- | tenant Peary devaient nécessaire- ment jeter uu froid ; et puis, le docteur Cook, qui enavu bien d’autres au pôle Nord, garde en | face des accusations de son contra- | dicteur une attitude glaciale. Si la discussion pouvait s'échauf- fer nous en profiterions peut être ! Une dépêche de Buffalo dit qu'il est tombé hier une neige assez a- bondante dans cette ville. De Ma {Jone, N. V.,on annonce aussi une chute de neige. Il a gelé à Inter laken, N. Y., et les vignes du com- té de Serieca ot beaucoup souffert. On mande enfin de Middleton, N. Y., qu’uue forte gelée a sérieuse- ment comprotis .la. récolte des fruits. L'EPINGLE À CHAPEAU New-York, 20.—Mile Margurri- te Leblanc, demeurant dans Foun- Jtain avenue, East New-York, ve- uait de chez une amie habitant dans Liberty avenue, et elle rentrait 2s- sez tard chez elle lorsqu'elle fut at- taquée par un individu qui, surgis- sant de quelques buis:ons, la saisit brutalement par la taille. La jeune fille lutta désespéré- ment et parvint à retirer une des Ress épingles de son chapeau. Elle porta d’abord un coup de cette arme ou bras de l’inoividu qui |lâcha prise. Mile Leblanc en pro- |fita pour se sauver, mais voyant [ane l’ho:xme la poursuivait encore, elle fit velte-face subitement et lui porta nn deuxième coup d'épingle au visage, lui traversant Ja joue. L'homme poussa un hurlement de douleur et, cette fois ce fut lui qui prit la fuite. Lorsque Mlle Leblanc fut enfin arrivée chez elle, une réaction ner- veuse s’est produite et elle a dû s’a- liter. La police s’est mise à la recher- | che de l'individu. LA PESTE EN CHINE Amoy, Chine, 20.—On annonce officiellement qu’au cours des deux dernières semaines 77 personnes sont mortes de la peste bubonique :et 64 du choléra. nn | . Les remédesefficaces seuls sont jimités par la contrefaçon. Il est é- |vident que l’Emplâtre au Mentho! l‘D. & L.’”’ soulage efficacement les Douleurs Rhumatismales, Dou- leurs du dos, Pleurésie, etc. Les Emplâtees ‘‘ D. & L. ’’ ont été i- mités sur une grande échelle. Evi tez vous du Aésappoiutement. De usandez le véritable. Fabriqué «x clusivement par Davis & Lawrence Co. UNE ILE INCANDESCENTE . Seattle, 22. -Les officiers du na vire ‘‘Perry'' du gouvernement 2- méricain racontent que des condi- | tions extraordincires existent dans LA .NEIGE ET LA GELHE |l'fle Bogosiaf qu'ils ont surnommée ‘l'île incandescente ”. L'eau qu'- Es y à trouvé: avait uue tempéra- ture de 210 degrés Fahrenheit. Des auées de vapeur s'élèvent cons- durais avec une patience d'ange les | Enfin, j étais sur le point de pren- |Songéz qu’avant-hier encore il y |si un volcan existait à une petite esplègiries de ces petites étourdies | dre congé sans tien dire comme je | avait au parc Central un concert en | nrofondeur audessous du niveau de tamment de l’île et la surface du soi : JEAN BÊTE _ De pauvres laboureurs n'avaient qu'un fils unique ; il était si simple d'esprit et si naïf qu’on l'avait sur- nommé Jean-Bête. Le jour de la fête du village, sa mère, qui attendait des pareuts et des amis l'envoya chercher une mar- mite dans une cuisine. Jean-Bête fatigué de la porter jusqu’à la maison la mit par terre, et lui dit : puisque tu as 3 pieds tu dois aller plus vite que moi, mar- che donc toute seule. Après quelques momenrs d'atten- te Jean-Bête ayant voulu se faire o- béir brise la pauvre marmite à coup de pied. Une autre fois, sa mère allant aux champs lui recommauda de mettre au pôt la viande qu'il trouvera dans la cuisine. Jeau-Bête voulant montrer sa bonne volonté, entre de suite dans la cuisine, aperçoit le chat de ia maison et le jette dans la marmite aux choux. Daus la ferme se trouvaient de beaux dindons, on prit Jean-Bête d'en mener un à la vilie pour le vendre Arrivé au marché ïilse place à | coté d’un homme qui tenait un per- roquet qui ne faisait que causer et crier. Uo acheteur demande à Jean Bê- ce perroquet qui parle n'en vaut que 50. Oui, répliqre Jeau-Bête ça se peut mais mon dindon est 4 fois plus gros et s’il ne parle pas il n’en pense pas moins. Il revenait bien triste, car il n’a- vait rien vendu : quand, eu passant sur une place déserte il aperçoit un grand personnage tout blanc. Quelques jours après, ayant pro- mis d’être plus adroit, il va veadre de la toile à la ville : sa mère lui recommande surtout de prendre garde aux bavards. Combien votre toile, lui demande une vieille dame.—C'est pas pour vous réplique Jean Bête, vous êtes trop bavarde. Jeanu-Bête passant devant une statue lui propose sa toile -: la statue n'ayant répondu, il la lui donne, parce qu'elle n'est pas bavarde. Mais lui ayant demandé de l'ar- geut inutilement, Jean Bête, dans sa colère, la met en morceaux : qu’- elle n’est pas stupeur en voyant quantité de pièce d'or rouler à ses pieds. Le pauvre garçon ramasses son te à sés parents qui partagent avec les pauvres cette fortune inespéréé. A prominent reel estate deaier in Toronto says that he gets better and quicker resuits from the Ciasaifiod Want Ads. than from any other kind of publicity He states that the resuits are out of proportion to the smefl expense involved. d’ure publication autorisée. Voie: Une quelques heures. GS, Le Comiame e douar 6 = s RER / ua à As < , Sxe:866 AMoqus Nr” ' a ou soul Les ingrédients sont végétaux et, par leur action douce et naturelle, ont un eflet tonique sur le système tout entier. , C’est un merveilleux composé contre les maux de dos et de reins, et les dérangements urinaries. Il guérit les douleurs rhumatismales ex ENCS ER OR QC 09609 28646966 TT Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé. Le Vindes Carmes UN REMEDE PRECIEUX CONTRE LE RHUMATISME ET LES MALADIES DE REINS ET DE VESSIE PEUT ÊTRE PRÈPARE À LA MAISON Nous sommes heureux de faire bénéficier nos lecteurs de la preserip- tion suivante d’un célèbre spécialiste. longues années d’études et d'expérience scientifiques et il fut extrait Ce remède est le fruit de Voici la copie textuelle de l'original: Je Caunne /9 1 à $T me Ant suns sui On peut se procurer les éléments séparément et les mélanger À la maison ou les faire préparer par un pharmacien. besoin de cette prescription maintenant, découpez-la quand méme mettez-la de côté, pour vous en servir en temps opportun, Si vous n’avez pas L te ‘a # de saisor. .- est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Îlest prescrit aux \ 0 te le prix de son dindon ? 100 fraucs | rèpond-il : comment 100 francs et | trésor et fou de bonheur, il l'appor- ! BHSCBS6E669 a GAS A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux BB 566698: personnes faibles, aux convales- (à cents, aux malades dont il importe ae : LP de soutenir et de relever les forces. ES L'EFFET EST RAPIDE ET S< CERTAIN. a \ /\ À Quebec, P. Q. VÉQULS ae fn ce = 4 Canada Ministere de L’Agriculture r à re |MOUTONS DE RACE PURE A L'ENCHERE Charlottetown, P. E,. I. le 29 oct. 1909 Summerside, P. E. I. le 30 oct 1909 Georgetown, P. E. I. le 2 nov. 1909 Commençant à 11 a. m. | Sous le patronage de la division de l'Industrie animale du Ministère mentionné plus haut, afin d’amélio- | rer les troupeaux des districts pro- | pres à l'élevage des moutons. t À chacun de ces endroits il sera offert en vente un certain nombre d'animaux enregistrés, rassemblés avec soin et appartenant aux races Shropshire, Oxford and Leicester. Conditions, —Comptant, | Pour plus amples détails s’adres- ser à J. G. Rutherford, Düecteur général vétérinaire et Commissaire du bétail OTTAWA: ou à Hon. John Richards, . Commissaire ue l’ Agriculture Charlottetown, P. E. I. Hon. Sydney A. Fisher, | Ministre de l’Agriculture, OTTAWA mnt Si vous souffrez d'nn épuisement général par suite des effets de la grippe, prenez l'Emulsion D. & L. Elie vous rendra rapidement la san- | UN VIEILLARD ASSASSINE ; Albany N. Y., 20, —Johu Lacha | ë bany a été assassiné hier soir dans une des pièces de la remise aux voi- tures, où il couchait pendant qu’on faisait des réparations à la maison. Le vieillari a été assommé avec un marteau de mécanicien, quia été trouvé près du lit où gisait la vie- time. Fred Filici, un jeune Antrichien âgé de 18 ans, qui a travaillé à la ferme, est disparu et la police s’'e:t mises à ses trousses. Filici vint de New York à Albauy, il y a un an mais il ne travailla chez Lachapelle qu’une semaine. Un livret de banque, un revolver et une petite somme d'argent, ap- partenant au défunt sont disparus. Nous payerons — les plus hauts prix du marché pour Peaux Vertes de toutes sortes et garantissons Assortiment Correct et Prompt Paiement. REVILLON FRERES MAISON FONDEZ EN 1728 Les “Leaders” dans le commerce de la fourrure dans le monde entier, ENVOI GRATIS de notre Liste de Prix 1909910, 134 et 136 rue lleQili, Montreal. BERNARD HOTEL Tignish, P. EE This well known hotel has been refitted and reuovated this making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate, in connection. THEO. BERNARD, PROP À spring, . Good Stabling : la terre. Le sol était tellement pelle, âgé de 80 ans. demeurant a çar celle là ne chercha jamais à me | l'avais déjà fait plus d'une fois lors | plein air, et que les personnes qui | | There is s moral in that for you À sttiitens i) - taquiuer, bien que par moment el- [que l'oiseau, iuteirompant sa mar- | y assistaient étaient en grand nom-|chaud à certains eniroits qu'il é- M yeu want to reach the psople vec son fils Joseph, sur la ferme de] 5 C Sweet te Ex : » $ 2 . , w . Cuprrighiel 1e ey E W MeDerèe ‘ 11 5 ! L Je ne put s'.mpêcher de sourireaux che se pencha de notre côté et s'é. bre assises sur l’herbe. tait impossible d'y poser le pied. 1 ce deruier à Loudonville, prés d'Al | ts D à Conéyiprd Late 2 Ca TER a +. TE fi è ou L “se SJ A Re Ro e* e ne Wen. RS LD mt ge 3 ET RE CS *