\ mes NOUVELLE SER!'E — > L'IMPARTIAT,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 23 NOVEMBRE 1909 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT en AUS. A ] FoNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE | SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un ABesoesssnsessnsss se P1.00 RE de doc e votes D Pour LES Erars-UNIS Rs sc croosecee cos DL. Six MO, sms érocevs eco ve ci 73 Pour L'EUROPE Un Aesosesssssssss see 1.50 DR dr css Di Les abonnemeuts sont/payable d'avance. Pour. cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si Lien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAT, Œ———— Tiznish, Mardi, 23 Novembre 1909 Nous Protestons Si M. Kerr nesait pas le français pourquoi a-t-il accepté la présiden- ce du Sénat—la langue française est officielle au pays—et s’il le sait pourquoi persiste-t-il à le mécon- naître dans les actes officiels—il méprise ainsi la population françai- se du Canada. L'an dernier lorsque nous lui a- vous reproché d'avoir négligé notre langue, à l’ouverture de la session, il nous a dit que c'était nn oubli dû à la seule émotion. Nous l’a- vons cru—les Canadiens français ne sont pas fanatiques. À la fin de la même session nous avons été pro- fondément peinés de constater que l'émotion, chez le sénateur Kerr, semblait incompatible avec le droit de la minorité. El y a quelques jours à l’ouverture de la présente session, la mémoire du président ou peut-être encore son émotion nous a joué le même vilain tour pour la troisième fois—je dis ous et non /ui, car maintenant la vrai semblance nous porte à croire qu’il n’a pas été profondément attristé d’avoir omis, la première fois, mal- gré ses explications, de prononcer les paroles que les Canadiens fran- çais sont en droit d'attendre, même si ceux qui les représentent à 1e Chambre haute ne croient pas de- voir les exiger. On manque à son devoir même quand tous ses coliègues faillent a- vec soi. Nous constatons que le français n’est pas respecté, au Sénat, comme il devrait l’être et nous protestons énergiquement. ANATOLE VANIER GE À propos da secret de la conjession Grand fut notre étonnement lors- que nous avons lu récemment la dépêche suivante, datée de New- Bedford et transmise par la ‘‘Pres- se associée’”” : ‘Pour la première fois dans une cour américaine, probablement, le secret qu'a gardé le confessional catholique romain, pendant des siè- cles, fut violé ici, aujourd’hui.”? Or voici le fait sur lequel la ‘“Presse associée’”” a brodé sa nou- velle vraiment à sensation : Un juge d'une cour de New-Bed- for avait ordonné à une femme mariée nou catholiquement, qui, sur le conseil de son confesceur, s'était séparée de son mari jusqu’à ce que son mariage fut bénit par. l'Eglise, de répéter devant le tri- nee bunal ce que ce prêtre lui avait dit au confessionnal ; ce qu'elle fit. La ‘‘Presse associée’”, par igno- rance sans doute, appelle cela vio- ier le secret de la confession. Tout | catholique sait que cette femme é- tait absolument libre de répéter publiquement ce que son coufesseur lui avait dit, mais que le prêtre, dans ce cas n'a rien divulgué, le secret de la confession ne fut donc en aucune façon violé. JosEPH BEGIN Il suffit de connaître wx# peu sa religion pour savoir que le secret de confession ne peut être violé que par le prêtre. La béfise de la dé- pêche était si évidente, qu'il était inutile, à un journal catholique, de reproduire cette dépêche ou même @e la rectifier. —N. d. 1. KR. Les Journaux Franco- Americains Comme on a pu le lire dans notre journal, ces jours derniers, il circu- lait à Lowel: Mass, une rumeur im- portante qui a été confirmée par uu Canadien Français, personnage très en vue aux Etats Unis et ayant déja occupé des positions officielles. Il s'agirait ni plus ni moius que de syndiquer toute la presse Franco- Américaine qui passerait dans une même main et qui aurait de ce fait uae direction unique. On commence à s'apercevoir, que l'élément Franco-Américain ne joue pas le rôle qu’il devrait et pourrait jouer dans la République Améri- caine, rôle qui s’est confiné jusqu’- ici à part quelques rares exceptions, à celui de second ordre. En groupant ainsi la presse Fran- co-Américaine, on voudrait en faire légale de 12 presse américaine, tout en sauvegardant les intérêts commerciax et politiques'des Frav- co-A méricains dont on chercherait à étendre la sphère d'action, en con- servant la langue française, au mi- lieu de la population cosmopolite, qui compose les Etats, où l’élément Canadien-Français prédomine. Les personnes qui sont en tête de ce mouvement’ possèdent et du ca- pital et l'influence voulue pour que le but qu’ils poursuivent, puissent être atteint relativement avec faci- lité. On s’addressa surtout, dans la campagne qu'on entreprend, à la jeunesse Franco-Américaine, en l’invitant a s’instruire, pour rester aux Etats Unis où elle peut se créer un bel avenir, plutôt que de se maintenir dans une ignorance rela- tive et de uourrir l’idée constante dé regagner un jour l’autre le Ca- nada. INUTILE Romanc Revue, dernière livrai- son. nous apporte ces réflexions de grande actualité de M. l'abbé Sou- lauge-Bodin: INUTILES ! les meilleurs prônes du Dimanche si, tous les matins, les fidèles lisent un journal qui dit tout le contraire ! INUTILES ! les sacrifices des ca- tholiques pour le Denier du Culte si, de l’autre main en achetant le mauvais journal, ils donnent à leurs adversaires des armes pour les bat- tre ! InvrILES ! les meilleures écoles et les meilleurs catéchismes’ si l’en- fant en rentrart, trouve sur la ta- ble un journal qui dit le contraire! INuTrILES ! les communions fré- quentes et les Oeuvres de persévé- rances, si chagae jous, jeunes gens et jeunes filles se salissent ie coeur par de mauvais romans ! PIE X ET LES ENFANTS DU PEUPLE Un joli trait, délicat et touchant d'enfants du peuple. Les 550 premiers communiants de la paroisse populaire de Notre- Dame de Clignancourt ayant reçu, au mois de mai derrier, au moment de leur première communion, la bénédiction d1 Souverain Pontife, résolurent de lui témoigner leur re connaissance par une naïve lettre de remerciements. que tous voulu- rent signer; mais là nese borna pas leur gratitude. Ils firent en:- core entre e:x une petite collecte pour l'achat d’uue jolie image, des- tinée à être remise au Saint-Père, ‘en souvenir de leur première com- munion. Dans la lettre d'envoi, ils lui demandaient respectueuse- ment la de placer dans son bréviaire, afin d’être toujours présents ainsi dans son souvenir et dans ses prié res. Le tout fut fidèlement remis ré- | cemment à Pie X, quise montia très émus de cette requête simple et touchante à laquelle avec une paternelle bonté, il s’empressa de faire droit. Et depuis. chaque fois qu'il récite son -bréviaire, 1: chef de l’image offerte par les petits en. fants de Clignancourt. PHYSICIAN TELLS HOW HE TREATS RHEUMATIC PATIENTS A Distinguished. Specialist Gives Valuable Advice. In the first place I always impress upon my patients the importanee of careful living and regular habits. | Moderation in eating, keeping the feet dry and wearing plenty of warm clothing are some of the precautions. No amount of medicine will cure, or even help, unless attention is paid to these few simple rules. I have had perfect results where patients folowed these instructions, sesisted by the following blood tonis and rheumatic specific: Fluid Ex- tract Cascara, 1; oz.; Fluid Extract Carriana Compound, 1 0z.; Compound Syrap Sarsaparilla, 6 oz. Dose: One teaspoonful after meals and at bed- time. It is advisable to ärink plenty of water during the treatment. A prominent local merehant who has tried this treatment states that it relieves backache, bladder trouble, and urinary troubles almosa imme- diately;-and has a gentle but thor- | ough action on the kidneys. We advise all our readers to keep this prescription. The instructions are valuable. La messe a bord des “Empress” Le Pacific Cämadien, sur les re- commandations de M. JEmile J. Hébert, chef du bureau des passa- gers, a installé des autels sur ses paquebots ‘‘Empress ’’ afin de per- mettre aux prêtres catholiques de dire la messe durant la traveisée de l'Océan. LA consécrstion de ces autels serait faite sous peu par un des membres du concile plénier. C'est une heureuse innovation. NOTE DE LA REDACTION--M. E- mile J. Hébert, le plus charmant homme, parvenu à un poste élevé dans l'administration du C. P. R., est, croyons-nous, d’origine aca- dienne. Si sa belle action ne nous surprend aucunement parce que noblesse oblige et que bon sang ne peut mentir, nous ne pouvous ce- pendant pas ne pas adresser toutes nos plus sincères félicitations à M. E. J. Hébert. Des actes comme celui que nous rapportons honorent grandement celui qui a le noble courage de les poser. Vient de Paraitre ALMANACH ROLLAND, AGRI- COLE, COMMERCIAL ET DES FAMILLES 44e ANNEE Publié par La Compagnie J. B. Rolland & Fils MONTREAL, La nouvelle édition de cet Aima- nach ne le cède en rien sur ses de vaucières, car on y trouve tous ses de l'Eglise se sert, comme signet, | nombreux renseignements d'usage, un choix judicieux de Conseils pra- tiques, Auecdotes, Oeuvres idédites de nos meilleurs auteurs «: ‘‘Par, Terre et par Mer, et...’ par A. | D. DeCelles, ‘‘Anecdotes du pa- | lais’’ ; ‘Françoise la Blonde, par | R. Cirardi ; Sirop Laflèche, par A.) Bonrgeois ; Etc. Cet Almanach déjà si populaire ! restera encore au rang des plus. précieuse publications de ce genre. ù Scholarships | Applications for Scholarships| from farmers and farmers’ sons de- | siring to attend the Short Course | at the Coilege of Agriculture, Tru- | griculture, Charlottetown, belose | Nov. 3oth 1906. Jos RicHaARps, Commissioner of Agriculture itixs BG EP ERRn ren ve - | AVEZ-VOUS DES — PEAUX VERTES Correspondance —0 Monsieur l’ Editeur de L'IMPARTIAL, Le numéroide L'IMPARTIAL, du 16 courant, sous le titre : ‘‘Pourquoi ?’”’ contient une critique, que je reconnais juste, d’un article paru dans ‘‘L'EVANGELINE’’ datée du 11 de ce mois. Il y a, vous le savez, le secret profession- nel qui lie tout rédacteur de journal. L'article visé par Amicus est &e moi. Ma seule défense se trouve dans la citation servaut d'introduction à l’article : ‘‘Joug odieux’’, que publiait L’IMPARTIAL à la date du 5 octobre dernier et commençant par ces mots : ‘‘....Æt le nombre est inoui de ceux que la pauvreté oblige à pens2r, à parler, à écrire sur commande...’’ etc. 3 Ilest bien vrai que le même article donne la question suivaute— et y répond—: ‘‘Cela doit-il empêcher l'écrivain qui se dit catholique d’accompiir son devoir ?’’....Hélas !.. Que puis-je dire ? Comme Président Général de l’ Acadie, vous accomplissez vaillamment votre mission et vous veillez au bien du peu- ple. Vous connaissez mes sentiments quant à la Bienheu- reuse Jeanne d'Arc. Puisse-t-elle vous bénir, vous et votre excellente famille, et protéger l’ Acadie ! Recevez, Movsieur et Cher Confrère, l'assurance de ma haute considération. F, PICARD Moncton, le 20 novembre 1909 3. P, Les Chevaliers de Colomb à Rome o Nous lisons dans le Freeman que les ‘‘Knights of Coium- bus'’ doivent au nombre de plusieurs cents, aller faire un pèlerinage à Rome, l'année prochaine. (Queiques journaux provinciaux, admirateurs de cette société disent que le nom- bre de pèlerins sera de vingt-six milles ! ! !) De Rome, ccntinue ls même journal, les pèlerins iront à Oberammergau ! Ce pèlerinage sera sous la direction de Mgr. Keane de Wyoming, M. Daniel Colnell, Dr. M. C. O'Conner et le Rev. P. J. McGivenay. (Le nom d’aucun Canadien-Français ne figure au nombie des directeurs de ce pèlerinage. ‘Tant-mieux.) Ajoutons à la nouvelle que publie le Freeman que proba- blement à leur retour en Amériqne, ces bons chevaliers ter- mineront leur pieux pèlerinage par un Grand Ball et Whist Party. C'est du moins l'habitude, après quelques sorties extraordinaires dans lesquelles figurent ces ‘‘Kuights’’ tou- jours plus catholiques que l'église. Et dire qu'ii y a de nos Acadiens qui font part de cette société ! ! ! Cette anglomanie de la part de quelques uns des nôtres nous attriste, car ceux d’entre nous qui ont l’habitude de porter à l'excès l‘’admiration pour tout ce qui est anglais, pourraient nous être d’une grande utilité pour faire triom- pher notre cause sacrée—nous voulons dire—nous aide- raient puissamment à obtenir un évêque de ‘notre race, en nous aidant dans nos démarches avec autant de bonne volonté qu’ils le font envers ceux qui ne veu nt pas que nous ayions un évêque acadien ; mais aussi long- temps que nous permetterons aux ‘‘Kuights’”’ et autres so- ciétés de langue anglaise de ‘conduire, aussi longtemps nous aurons à souffrir de l'injustice de n'avoir pas un évêque des nôtres. En lisant le programme de la Church Fxtension, soeur ju- melle des Knights, qui veux augjlifier, à part la provinre de Québec, tout le Canaa, ne sommes nous pas portés à croire que l’une et l’autre de ces sociétés, quoi qu’en disent le con- traire nombre de dignitaires du Cana la, sont déterminées de faire disparaître notre langue ? Cette langue que nous aimons, cette langue dans laquelle nous offrons nos prières au Très Haut. Plutôt nous mettre à mort de suite que d'entreprendre cette cruauté, Les ‘’Kuights’’ ne veulent pas seulement boul2verser chaque province du Canada indi- viduellement, ils veulent arriver plus tard à bouleverser l'Amérique du nord entière et à la réduire en une nation corvéable et taillable à merci. Par qui fut tuée Jeanne d'Arc? Parles Anglais? non. Par des Français, Les Anglais ne l’ont pas mise à mort ; ils l'ont ‘‘fait faire’? uiourir. Les ‘Knights’ et la Church Extension ne veulent pas nous anglifier, mais ils veulent le ‘‘faire faire’? par des nô- tres —C'est triste ! ! ! Bienheureuse Jeanne d'Arc aidez nousà défendre nos droits sacrés—notre langue. Acadiens, vous avez des Sociétés Acadiennes pourquoi vous unir à nos assimilateurs ? Watches and Small oxydized. watches, 5,00, 6,00, 8,00. Small silver watches 8,00, 10,00, 15,00. Gold fill.d watches 7.50, 10.00 | 12.50, 15.00 up. A servicable watch for men in Nickel Case for 4.50. Our stock of Gem and other 50.00. A special card for taking size required will be sent on request. E, W, Taylor SoUTH SIDE QUEEN'S SQUARE Charlottetown Money in Economy Classified Want Ads are an economical and effective method of reaching the buying Mec. Their small cost is not He - { pense, but an investmcmt which will return large dividenés. Soaniedtet MLbr E W MoOuras” nee net Les Recoltes en Canada Le bureau du recensement à Ot- tawa publiait, samedi dernier un rapport sur la récolte, depuis le cowmencement de l’année jusqu’au mois d'o tobre. La récolte des pa- tates a été de 99,087,000 minots, soit 22,697,000 minots de plus que l’année dernière ; navets, 107,724, - 000 minots, augmentation de 5,- 476,000 minots, le foin et trèfle 11, 887,000 tonnes, augmentation 427,- ooo tonnes blé d’inde, 2,780,000 tounes diminution, 149,000 tonnes. La valeur totale de cette récolte aété de $202,473,000 comparée à $186,595,000 en 1908, Voici la moyenne obtenue par province : Ile du Prince-Edouard, $5,748,- 500 ou 2.83 pour cent du total. Nouvelle-Ecosse, $18,741,300 ou 9.25 pour cent. Nouveau-Brunswick, $13,497,- 000 ou 6 61 pour cent. Québec, $59,952,000 ou 29 69 P. c. Ontario, $57,475,000 ou 48.15 ne Mauitoba, $2,886,500 ou 2.0. Saskatchewan, $1,895,500 ou o.- 93 pour cent. Alberta, $2.276,000 ou 1.12 p. c. La valeur seule du foin et du trè- 1.42 se de 10 ou 12 millons. A VENBRE ? classe et quatre torpilleurs suffiront Pour nos premiers pas : une dépes- On vient d'organiser à Londres Nous vous payerons les plus hauts prix du marché. Nous vous garantissons : Assortiment Honnête, Prompt Paiement. NOUS PAYERONS L'EXPRESS REVILLON FRERES Les plus forts acheteurs de Four- rures du monde entier, 134 et 136 rue licGIl!, Montréal Notre Liste de Prix 1909/1910 envoyée GRATIS sur demande, ro, N. S.. in January next, must €. VOilà qui n'est pas trop mal. be made at the Department of A. | Cette vitesse a été atteinte par un automobiliste français, M. Augus- te Hemery. parcouru ainsi. Il vient d’être décidé que la ma- Lax ts 5 C Sweette Fa |rine canadienue sera modeste à ses l A Canéyfpwel Last | débuts. Trois croiseurs de seconde Un Peu de Tout Une allure de 127 milles à l’heu- Il est vrai qu’il n’a une expédition dans le but de dé couvrir les tombeaux des anciens rois d'Israël. Les historiens sou- tiennent, en effet, que ces rois se faisaient ensevelir avec leurs tré- sors et cette idée est vraiment trop Juive pour qu’elle souffre discussion. C'est donc dans le dessein de re- touver cet or que quelques hom- mes avisés viennent de se syndi- quer à Londres : ce sont le capitai- ne Montagne Parker, des grenadiers de la garde, M. Duff, M. Cyrille Ward et M. Clarence Wilson qui, accompagnés d’un ingénieur finlan- dais s’apprêtent à se mettre en rou- te. Dr. 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Weduesday of each month. fle est de $132,287,000 soit $10,- 403,000 de plus que l’année der- uière. La récolte de patates dans les provinces d’Ontario et de Québec a été particulièrement bonne et les patates sont d’une qualité supé- rieure. Dans les Provinces Mari- times la récolte de patates a été endommagée par les pluies tandis que dans l'Ouest ce fut par les ge- lées du mois 1e septembre. Notre pays est à pau près le seul qui, à chaque année, montre une augmentation du côté de la récolte. Dans le cours de la saison nous a- vons été favorisés de bienfaisantes pluie et en outre, nous avons eu À uotre disposition de braves et ex - ceilents cultivateurs qui malgré le grand nombre s'y trouvant sont venus s'établir, ici, ['émigration de son côté à complètement aidé à ce résultat ef” nous devous en être fiers. C'est en faisant progresser le re- veuu des récoltes que nons parvien- drons à chaque année à obtenir de plus gros revenus. RP RE ‘ J.- À. JOHNSTON, M. D., C. 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