LA # L x LÉ AMREUSE ” ACRPERS NL ST PL 'Ld. Û F RS TRE LU MAN, o CR NA Re | ie AR Et LED) Lt CEE ‘ née EP 2 - né > J "Ars PRE PR Te FRE ; ; en ist manie nn eme né I me gi A A PR SRE M M PP SR PEER RICE D'ACTE ue DT EPP Ms RS 2 L'IMPARTIAL | an” Re _—— er F 4 ee et ce matin-là, le temps s'était recompensé en ce monde eo et asseyezvous là, bien en | | Dr Se Les esprits sont ainsi faits ; | À LE FANTOME DE LA ROCHE (ie nt js nue EL étesié supe:be pour la charruel parce que j:dis je fus bon face de moiPersonne ne nous à : £ iteux, je/dérangera ; car j'ai, fermé ma cun son vie sperlet pour les boeufs. Leurs|envers un nécesslieux, ] ë . qu ienne frapp P _|porte à tous les bruits du de- dovres re: Eee D er rt AREA TER ep hors. Causons en doux tête-à- . æ A * ' ie. L. A £s È : —Mais, mou ami, si j'écou-|rais que c’est encore le nom de! N'ayez pe _. de moi, ment à délices les 7 es re Lo “fé tête, et contez moiune longue | net . L ve pauvre Capitaine de Vergor }M. Fraser, continua l’impercep-|edluves qui sortaient du sol ; Dieu a permis que je fusse à | histoire bien horrible, telie me | tais ainsi tout le monde, il me qui va revenir sur le tapis. Vo-ltible voix du spectre Les!au loin la nonnette et Ja mé-[ve ti; au soleil couchent je faisaitsi peur dans le temps! à faudrait fermer boutique avant lvons, chevalier, de grâce, cal- morts ne savent plus com-|sange jetaient leurs cris plain-|dois moari-. vous en sCUVenez Vous, grand’. la fin de la semaine Pour ne |m:z vous l Nous ne sommes ä Se Ë Si ° , mère ?: ’ . : ; £C e- (tifs d: re Ma: il Dubé m'est appern ' ù e metire le mal, et la méchance- tifs dans les feuilles qui, avant Ppera Hélas !'rien ne me répond l i j'ai dû i l e vous le j : D ie mvère, et ln Cr VeZ EUVETS vos compatriotes, che ” re — 7. es PE RNA puis 7 ae re ” Re: —. . . — plus.et la voix aimée s'en est : s : et tenez, je veux bien vous|des vivants. D'ailleurs, je vous |sement sous leurs couleurs vi- dit que iout étcit fini, et je) allée où sont es neiges d’an- | _—— départir. faire une confidence. Moi quilaime. vous le save: capitaine |ves et pleines du jeu des lumi-|n’ai que le temps de me pré-|tans. E | >Ailbne a Eva, ge peu vous parle en ce moment, j'ailet toui-à-l'heure, quand vous|ères. On aurait dit qu'ua souf-|pé'er. Al-elle au plus vite. Tou Seul ? je resie essayant à La CPR: on LE vous êtes dérongé avec M. 4 fle de printemps pussuit sur la Spa 2e ré PR e de: D _ É St dièser que ma parole : crédit, et cela à un Canadien- Lacornc por eanir en aide à pee : l'insecte brui:sait on . e “x Le F $ out re De De È 7 si mais soyez sûr qu'elle vaut Français ! RE ma pauvre mr pee là, qui l'herbe jeunie, le vent était ; mass a e ee 7” US 2 ue ee 24 L ! De où LS Pibee d'au —Pardine la belle affaire !|rous évcoutais. Les dé‘unis, les|t'ède, le sole'l chaud. et pour- mére — out ie m Fe pieu _P vel nous prenez-vous pour des es- pauvres défunts, se mélant|tant ioute cette naîure allait|rait, ct que ma grand'tante ne lante apparition du fantôme de ou vif, je vous ayerai |croc ë + Di , | is a tête , 3 pay crocs de New-Market ; Dien const.mment aux actes et aux|mourir et disparaitre avent un|savait p'us où donner Îx tête. |la rocee ce que vons allez m'avan-|merci, nous payons nos dettes C Ar À 1: | Fe q ; Pay ||pensées des hommes : ils|moïs sous un épaïs lJinceui de Seul, an milieu de tout ce! RAUCHER LE SAINT-MAURICE. cer ! nous ; le pays tout entier düt-i] | PENFEES î d | ] ÿ passer. voient, comprennent et jugent neige. monde en sanglots, mon oncle Fin : —Si je savais que tu serais és à : , ot: 7" don L de q ÉD TE — Vous serez toujours intrai-|tout. Leur esprit est délié de La terre ressemble dons nos Jonserrait son rs iroid ; il PENDLETON'’ FR Ag hr hs nn à ds table, chevalier, et pourtant il|{onte enveloppe matérieile, et|clima's du nord à l'homme/donuai’ses dernières instruc- -NDLETON'S ais e » On parie, va falloir rn’écouter, car je me voire bonne action me fait du|\vieilli ; l’une renait et meurt/tions, écrivai‘ quelques lettres PANACEA bien se vanter uu peu quand/|suis mis en tête de vous racon-|,. à fs ii: à d’Ec : l s on n’a plus rien à se dire, et celter mon histoire bien, puisque votre générosité | sous les baisers du soleii ; l’au-|à ses parents cosse ; Puis, ESS ; ” d : 'are met à l'abri les quelques jours|tre, parti de l'enfance, s’en re-|quand le curé fut arrivé, ils re fe | que Je ferais pour toi, il me! Et il se prit alors à dire à M.| " ‘| à : : ’ à Cramps, Païns, Colic. Cough È faudrait le faire pour d’autres. |de Lacorne ce quil avait fait! d'expiation que ma mère doit fourne vieux et chancelant par venformèrent fous deux, et pie Ron è P encore passer sur tèrre. l'enfance, et l’une est un ensei-| Dieu seul sut ce qui se passa Colds Chills, Night Sweats, Pal j ? ti our le pauvre Marti di de | À ce compte, toute transaction |P P artial Dubé Quant a ma dette, voicilgnement pour l'autre. entre ces deux hommes. Seule-|pitation cf the Heart. serait impossible, et il n'y au- À mesure que mon grand on- . : Sure cure for | $ ; : . CE rè 6 ES : % rait pas de commerce pour te |ele parlait, le chevalier laissait comment vous serez rembour-| Or, après avoir donné ses|ment, lorsque l’abbe sortit, on SUMMER COMFLAINT, CHOLERA i | : : ordres, mon grand oncle des-|m'a rapporté qu'il avait les mur debout pendant six mois. [échapper de nombreuses mar-|*°:,. . À D DYSENTERT. | Voilà les bateaux qui par-|ques d'assentiment ; puis, J'ai laissé dans un coffre, à |cendaït vers un petit vallon, |yeux pleins de larmes, pendant be, | tent : allons ! un bon mouve-|quand il eut terminé son récit la Pointe Lévis, quelques ef-|où coulait une source d’eau |que le front de mon gründ onde Cuts, Burns, Lame back or + ( ù L , TE si : . , LS . D S : L ment, M. Fraser ; je n’en dirailil essuya furtivemeut une lar- 0 as mA de ds 2. "ra us ii os . d'une sérénilé an-|giqe. Rhumatism, Neuralgia, . e . e Y ? roc .1® d rien, je vous le promets. me, et diten se levant brus-|[* 772507 8 P'OCUY are PTE A HI OM . . |Sprains, Headache. Tootache | —Mais si tu allais te noyer|quement : qui vous revient de droit, et a-| mie heuve anres, Pierre Tou-| Cependant le jour baïissait : Best Family Medecine on earth du iosls Ma ? nl Piles à ie DU le resie faites moi dire des|chet, qui suidait les boeuis le c’é'cit en oc'obre : cinq heures Price 2 | Jo vois Val dit: M-Pruir: l'aueidue de veis vtile: sons messes. vit repe,.itre et se diriger vers|2ilieu: sonner, et le soleil part | rice 25 Cents mort ou vif, je vous palorsi vre vieilié dame Dubé. De La voix s'éteignit peu à peu|sa maison. ve:s ce: e heure là. Mon oncle , : . . . à ÿ% : Lo: 6 dan: un murmure confus, et} 1létait piii l i d’or- {fit rouler £lois 0° au- Mon ncle Augustin était un | main, je vous apporterai cent : “ t ; he . _ lai Lis d'or- f : | 10 P. grend fau other. ri brice hommeau fud. 11: A5; ilivtes ef én alteñdsnt ie vbne mon oucle, les cheverx colles|dinaire merchzit si alerte et sil‘euil aup'ès de la feuêtre qui , , à Lx css, sur les fempes à force d’avoir |d'oit, il s lait distraite-|regcde l'ile d'O;lé t Jes|Sales for 1895 -168,327 Boxes crocha proprement ce que Du-|souhaite le bonscir. : 1 — ES RE Te PR . bé lui avoit demandé en ft! —Hourreh! pour le cheva- |9U* ®?U8 le R de la peur, se ment, la ie penchéeet les|Laurentides ; ‘lu muru quel- Our Native Herbs soigneusement un paquet et le |lier, cria le capitaine Fraser, en :e rouva ‘eal dars son maz:- mcins der ière le dos. que cho. e à l'oreille de sa fem ———The Great Ini mit sous le bras, tout en lui lle recondaisant vers la por'e : |i2- Pier e c.nt à quelque chose|me ; puis, reposant sa main BLOOD PUR1IF1ER ? . , gs Ph : Là à : x . Cééset devras dec je m'associer. i à votre autan:.| La petite lanterne souide lu: d'extivordivui'e ei, Jeissant là |gancae dans celle de ma grand LIVER REGÜL A ton bon voyage, Martial. | Bonne nuit. au revoir, cher $a-|MOn'rait toujours le baliot où |a PR Pr A ER TRR TIRER, Ne FRRENIE MERS ER UE 00 days’ bouée De 25 —Merci, capiteine, merci : en |marirain ! Mar:ial s'était essis ; mais le : distouce pour voir ce qui al-|nir ss enizais à genoux euprès Éviiies 6 2 À i , « & ; : s * “ - se . + . L ” 2 o 4 à 1 É. 1 ? ‘ S a ; 1 " craignez rien, serais-je au fond| 1 se faisait tard, lorsque les “pie > nés évanoui avec la, ait si BE ce lui. k ITerbs, barks and Roots. du purgatoire je reviendrais|pas da chevalier commencè. | V01# sépuicrale. et on n’enten-| M.!.e: pravit lentement! Lu ce momeat le soleil plon-| And will positively «ure all | vous payer. rent à se prendre sur le pavé ee or ponte ge suite __ [connais, celle là ; er je parie Re Res PU Sages at OR UE MORE ; —000X00c0—, Ask for Pendletons’. Take no PA TONNERRE ER TNT DE Map 2e RE ER 4 Tea ve deit plus que le troitinement | ies m:'.es de sou perron. Salzea .oas l'horizon et mon Diseases arising D 111 de Me des rets sous le plancher, femins S'il p'oiélmént à Istoicle er déchet Vs FROM 1MPURE BLOOD ee Sotre-Dume. Ouze | Alors M.Froser regagua len- boite au’ bolayeit l'entrée ; il|meu' L :éie. 1emit son où rit Fach. Box of "Our -Netive MARTIAL PAIE SA DETTE |heures sonusient à l'horloge de |tement, à roses, 1e petite lp fa on ot dont lss re lo: vi a + PF] Herbs” contains a printed guar- | DR s : : tn D : a Dil:a au. - chont|r:1 re les moins da C:é:i ‘ » -—Prendrez-vous du thé, che-|l'épicerie du coin, et Je capi-!pore qui mencit à l'-scelier. He Pl REMEUS OA JE eUT- l'rantee 10 cure all ofthe abov $ valier ? voyez comme il est{taine, après avoir jeté un re-| Là,ilee prit à grimper ‘les| © C9" QUELS TEL à rappe | Denu’-lo’s, cheque fo:s qu'-| Diseases or the Money will be chaud et perfumé. Si vous es- gard dans l'obscurité de debors marches queire à quetre, et ler les homm-s lu : ravail, l'un . »r doit mor.', le fon- refunded . “ , . . . } , à “és . à , ‘ .- N sayez une fois de ce breuvage, ronill: : fésésnt à t qu:nd il fat bien peioionné|se p:'t à le soaner vigourev.” tôme de la-oche lui appui‘? Bold only by Je parie que vous ne pourrez à Au sa porte, | ous ses couvertes, ma gr. n4,-| ment. | J'eur.i demain quat'e-vingts NEIL MCKINNON plns vous en passer. essuya du revers de sa menche|f.nte l'entendit murmuier TIR sein de CAES t 11 sat Box 286 Capitaine, vous êtes un/la vitre de la petite Janterne|tre deux ve:seis du “De pré! 2 | taine F Ver Le CRE UFR ET US P.E. 1. Can : “is : , : . “uO:'", ie Capliaiu 'aser r63- |rible € 1 Es To. . tentateur ; vous autres, An-|qu'il ten: it à la main, et, avant | inndis“ ; à f. CR rible doit bientôt sonner pour ns glais, vous ne vous méfiez pas|de monter se coucher. commen- —Ah! ma bonne Lnco !|5embvtt8 une sppaffion de sa|moï. Mais ferme et saus peur. FOBACCO assez des Chinois qui se. ven-|oa l'iaspection qu’il faisait cha. | Martial Dubé vient de meletnt;.e disparue. j.tfenis sons trembler; car: 2e | gent de notre coriatece d'opi- M ae de confier des choses que je ne Re qu'il devait son-| bien que je ne sache pes le la- ——00X00—— | ul, en vous servant en retour nt SSID. LL. si per l'hailali du cerf, au findis:n 5e . IT un énervant qui entre comme! Pallots de marchandises frai. Ê _” eg des goig.s sanvages de ses - ee ne T. B. R EY base de toutes vos maladies, le Chement evrivés d’Ecosss, boi. mort. mat re oivèi hais mon pcre e ott sage Jorsqu 1l —.. par exemple. ‘es à thé venues de Chine, mt- 1V et im pastille c'était ainsi qu'il CS Français nest pas au-|}usses et guildives des Iles,’ LE FANTOME DE LA ROCHE |devuit redresser sa haute & “éh . eva't redresser sa hauie s'a- é ë tre chose qu'une agglomération | +.de.vie dt à à : —0n s'attendrit toujours da- de préjugés, chevalier. Je vous |° e France, foutes! Depuis long'emps le corps|tn'e sons la piu’e de balles que Tob rt : , . b à vent: se. et l’on devient meil- ebaccos x exempterai du thé, mais à nne|®*5 Ponues choses de son com-|de ce pauvre Martial Dubé s6-|le Royal Rouss'llon et le Rovy- | du l : ———00X00—— CARS is L” Blais So , : Re *"| leur evec les aané:s! condition, mon vieil ami ; c’est|Merce défilaient tranquille-ltait dissous, et avait disparu |al Anzonlème ‘is: ient grêler À 1f you will have a good ne” Re mp A : ment sous le rayon pacfique|sous les vases de la Baie de Ste: [sur les rudes mout:+nards de : smoke or chew call on the trade © : ) 07 “ . e e - L . : faire Due . ré vo ve de la lunterne de mon oncle. |Croix. sou ‘égiment, au ‘errible jour SxUL : for Riley's Tobacccs. They are © - 2. . Se + é Z : F À : k , Es 1à ® . . . { bee: Partout l'ordre réfinait : la nuit| Les biens de la terre conti-|de la bataille des pia:nes d’A- 11 y a déjà huit PR Te 52 ” uniform, and guaran- { --Ah ! pour cela, volontiers : promettait d'être tranquille ; a|nuaient à combler mon oncle |b::h4 m. pruvre graud'mère est morte, te-G : no TE l | . » : É. 1 ve - 2 2 La ® LA ë si enda t t ” à e our prices e ore a- 5 De en. et de cent fois | ‘à sr dunagausse le pas caden-|de leurs faveurs : la prospérité| Tou. le monde courait à tra. we ra el ” sas ri = cing your orders es. De nldir 3 Rss …1Ÿ > cimetière creus . LR rs dt rçhbr ae a|Cé d'une patrouile,et de temps | débordait antour de lui, et son |ve:s champs ; on les voyait Se ne. à + Te Charlottetown, P,. E, D, - s à Val y] és . . s A . x . k ° > 116 2 NM Ti. ; ; | in . nes |à autre arrivait un cri de dé-|commerce l'avait mis à même |ven'r à qui mieux mieux, cro: sl enr À PONS ON RSS y rappe- moi, } y pense toujours avec a- lès: cauiaine, le maïtre 06. tresse, poussé par le passant at- | d'acheter une belle et arande yaut trouver la maison on les N d'épée que votre serviteur vous tardé, que les matelots “pre. propriété situé duns le bas de! bâtiments en {«u : mois le ca | °UT- | BARBERSS+- prêta en ce jour historique ? |Saient” pour recruter la marine | Beaumont. piiaine Fiuser, sons répondre FR OR ne « Comment, si je m'en sou- | de S. M. Britonnique, représeu Là, il vivait heureux et hon-|aux auestions. sonnzit toujours se ES SEE 2 <ezæ SHOPS D or is tée en ce moment par deux /nête ; ses capitaux étaient nti-|du cor. jusqu'à ce que Louis PR Pr barbe Shui à the ti mon ‘plaid”, vous étiez en train gros vaisseaux de ligne ancrés |lisés de manière à ne semer|Vallièrse, le dernier arrivé, + phares RE as repars AI] E —. b __- de me désarticuler l'épaule ! dans la rade de Québec. que l’amour et les joies du tra-|eût mis le pied dans la salle où deson ir AUS et re MSN POS PRENONS fitted Ah !vous êtes aujourd'hui la Pas un voleur ne rôdait aux |vail. 11 s’appliquait surtout à | d'ordinaire les travailleurs man. puyant sur sa petite canne de| with the latest. cause d'une série de rhumatis- environs, ei l'oncle Fraser sa-| donner un véritable cours d'e- gea'ent. Frames gagner tout doucement Climax Barber us ne er ren à |tisfait de sa promenade nOC-\griculture pratique aux pay-| Alors il ferma la porte, se CHOPREE ARE. ” Eu mi Chairs 1 Perature, |turne se disposait à aller se sans, et chacune des gro’ses ré-|fit appo:'er on f.uteail. et fai- Logis CR PRET NT OT lait FH : . 4 —MANUFACTURER OF— nous da'sSa u orac n ava! sas tort ae 53 . Plug, Twist, Fancy * Smoking & Chewing 8 Pre PR green ren re ac Pete sq ENS 2x 3° 2: à APRES nan aire ge et vous m'avez métamorphosé , Éd “ ; ’ en un douleureux baromètre ! D nn. lorsqu'en diri-|coltes qu'il engrangeait prou-|sont as:-oir tout le mode. leur elle — ras # NOT ans om —Buah ! vous avez le remède [82224 un dernier rayon de lu-!vait plus contre la vieille rou |dit : prit et d'ndulgence sur les dou- = US WALL 4 pâté . ’ L à , ; 1 s . . ne, 0s € é D à côté : mal ; ue gr a ue son Re il 2-|{ine que n'importe quel argu-| —Mrsenfanis, j':i tenu à 2es Che ” ss : A los Send f es list u’à choisir au milieu erçut assis s é- F Li rl 5 ebsurdité end 10r pri in flanelles de votre M. È : ot L. tx she la té-| ment. Les saines leçons qu'il| veus réanir ici pour vous dire os ON ES. Loi De + ce 11S sp SE ristement appuyée dans avait puisées dans ses champs |ecombien je suis heureux de , ë 7 age pour vous soigner à point; |une de ses mains. sou aucien| at D Pauvre grand'mère! dire que BARBER SUPPLIES + à votre sauté vieux richoïd ! os ‘ Cien | d'Evosse le servaient à ravir, et| vous voir tous assidus au tra- vons-noës vis auiiès dé TORONT “ . 5 € A # . e à ' eg . -—Vous en parlez à l'aise de!°"2t, artial Dubé ; chaque année mon oncle s’en |vail et aimer l'agriculture. Con huit lonss moi : el ie als mes flanelles, chevalier "Si un! —Diable ! que fais-tu-là, richissait à vu d'œil, si l'on en |tinuez : votre pain se oasnera uit longs mois ‘et cels, mal-|P.E.L Agent : » + . s ‘ . . , r es i »\ f “ : . Ra se re comme | mon garçon ? bulbutia la voix | croyait les belles lucernes leéftenions Eee à SaastS é toute notre tendresse et ‘ous Mark Wright & Co. cela, que resterait-il à la clein-| mal sssurée de M. Fra ” L LS : inos petits soins ! Le canapé où Charl : : S à ser. av de . é Rs. | 26 pe ou arlottetown ND De bile dit 2 0 blés magnifiques et les sesles vons a sn e ez une vieillesse ha dire HE us some ! L 11 . 2 , —… — La vie est un rève, capi-|de la plus belle pousse, quelhouctée. Je n'ai pas cessé de. trouve le pays, il faut économi- ” nt s 4: : 6 Re : : rise et solilaire, en fac , ser. taine, et pendant que je vous! vers l'antnmne il sen ailait gailson;er à votre bien-être, etl' nt de os ai rs? . 1 : 7 g à 2 ne. . ; { ' & se TS € à - — Mais c'est vous, capitaine |Patle, mon pauvre corps roule ment échanger à la ville Lonsre | qu. nd je ne se ai lus Ja, A np ptite re F'aser, qui prenez vos aises, en |?u fond de la baie de Ste-Croix. | du bon or enolais. hé en dot ol de tons ‘roi die, et pourtant rien qu’à regar- o-lant d’un pays que v : ré à à: | ne | : " “der ces objets que + aimiez p pays y vous et|Je me suis noyé à dix heures. | On ét-it elors vers le 21 oc-|t3- avec 14 Même soiliciiude. ! %° . > bje ts que Tous -almie7 tant et qui resplrent encore vo. les vôtres avez dévas!é, pnillé c le. 3 + €-|cette nuïl, et je viens vous pa- to: 77 | il PU J toure 1779 ; mou oucle venait Muinier. »'. veville: CON | dd | ; uinter. ol, veuillez me par-, Lo : puis, fin d> com | P re vie, 1; me semble eatcpdre ui é . er, M. Fraser dtsines : ° "sn pte, acheté et soldé. Dieu mer- y = Fraser d avoir 41 aus, et comme il sa- | GGjne, ]+: ,0::8 que j'ai VU à- voire voix claire et sympathi Ven . p c & Lens | - . | à à = t CiA GCIAITE € 4 ” le ci, VOUS ne nous 2Vez pos con- E grosses sueurs froides | vait profi‘er de tout et ne re-| voir v -.-vi- ce vons: l'hom- aue me :yconter les ne à &c. is : Car i rai erlaient da tr .| hs E : né d ÿ lt dr ETS quickly asc and description may quis ; Carily avait de bounes || tiront de mon on-\mett:'t j: mais au leudemsin ce me e : né n caenr, ét bia des et is histoires de jadis. probably patentable. “Conan ention ls « £ 101 1 É : te . : 4 de | . . . ‘ : ; à c Ù * ss , lames ici, ajouta M. de Lacorne, cle ; sa main ‘remblait,et les qui rouva't .e fire lu vei!le, il jo's j'ei na vons 10 e-pi:ma Je suis senl ici, ce soir, ere ke CAVE 2 Washington OMce. unn . receive en er rennes sur yeux écarauillés, il resardiit |e@i.f d us son ch«mp et don- sésé:: L: jon:d'‘hui lher-e 2 aud mère. ji vente d-hors, special notice in the « : Fr s : à | ” 1 cs, . jU2 + SO 1 _ É e # sur sh Re, CTOYAUE F'TECON- | ape: re avec une telle épou-l 5 Æ: ER Th à É et ii pluie fombe froide et ser- SCIENTIFIC AMERICAN rer encore le fourreau de sa fi- ePou- | 1oii des o.dre; pour le fuire la- de l'ors'i es. veaue. Ne ces oz + beautifully illustrated, ] : ah 2 vante quil com prit ses paroles | ou é: | : ue es | * yé6 93 cemetière. er Pr g 2 Journal, Weckiy, terms 83.00 & rene dèle épée d'autrefois. Lis AS dits FT ‘pas Cé re dozx ei bieuveill: 8 Al'ons ! révenez auprès de | Book oN PATENTS seu fre c0pies and —Heureusement que je la , 7 L'été des sauvages arrivait, pour vo semblables. Tout est moi; iisonnez le feu qui s'e- 261 pme & co., roadway, New York, mg mt 2 HN ITS QUIL E L1VET tTOUDIeS. L CE Rate fase «ms 2 nn F à ETES à ve LAS Du AR ASNERR AS ren