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Buote, Tignish, P.E. I. 4bonnez-vous a #: SR nn L'IMPART I1AL FR ar Lo ra SR TE DE. és" AGRICULTURE. CULTURE DU BLE- D'INDE Suite. CONVENABLES 2. Les reseignements à ce sujet sont encore fort rares. | On crafnte moins la moitié de la surface | destinée au blé-d'inde d'une | variêté qui murit dans la le- L'autre moitié peut | être ensemencée de quelqu‘- | une des grandes variités de blé-d'inde à ensilage, telles conseiller d’ensemencer peut sans calité. que le “Mammoth sucré du sud‘ (Giant Brolific), “le blé- | d'inde sucré à ensilage” | (sweet ensilage), “le blé- d'inde d’ensilage À rafie rouge” (Redbob ensilage), “le Mammeth sucré à ensi- lage (Mammoth sweet ensi- lage), etc, etc. D'après des observations et des analyses faites sous ma direction, l‘an dernier, an collège agricole d'Ontario, on a constaté qu‘- au-dessous de 42 peur 100 . de la matière sèche totale et au-dessus de 56 pour 100 de la protéine brute totale sent contenus dans les feuiiles de la plante qui n'avait pas alors dépassé le degré de ma- turation eu le grain est en lait. Ceci semblerait indiquer que les variétés doni la végé- tation est plus feuillue se- ront plus riches en éléments nutritifs. ENSEMENCEMENT CLAIR 3. Il est admis dans la pratique d‘après le jugement de ceux :{ui ent eu la plus lengue et la plus heureuse expérience, que le blé-d‘Inde pour ensilage deit être cul- tivé en buttes ou en rangs, espacés de 3 à 34 pieds. Si l'on sème en rangs, en ne doit pas mettre plus de 3 grains par pied de longueur. Lorsqu‘on sème du grand blé-d'‘Inde blanc à ensilage, les grains deivent être espa- cés de 6 à 8 pouces dans les rangs; 1l y à assez de trois grains pas butte. On peut se servir d‘un semoir semant en lignes ordivaires, dont on a bouché tous les tubes excep- té deux, pour semer en rangs. On peut laisser traîner un des tubes sans graine, sur le sul, pour faire une marque destinée à guider la semeur afin que tous les rangs sei- ent à égale distance. BINAGES FREQUENTS. 4. La culture à plat est préférable à celle en sillons. | Si la surface du sol devient tinental and Confederate Dilis are vare and valuable, as well as certain pieces of | croutée, il faut herser le d 8 d blé-d‘Inde avec nne herse légère aussitôt qu'il a deux | pouces de long. Cette opé- ration empêche teute crois- sance de l‘herbe et détruit | | les mauvaises herbes nais- | santes. On peut répéter une | ou deux fois ce hersage avant que: #9 blé-d'Inde ait plus | {54e de se réunir à l’heure de 8 pauees. Un binage fré- | de l'office dans un cabaret, et tout le; quent superficiel entre les silions où butyes empêchera eusuite les mauvaises herbes de croitre et favorisera végétatien. être continué tant qu‘il est possible, même cent à jJaunir, et que les épis du blé-d‘Tnde ont ieur grain en lait, il est teraps de cou- | per la récolte. heard of of den NE au | à : | n’ont plus da raison d'être Les causes (Mammoth Southern | qu'on y apporte Tout effort humain sweet), ‘le Prolifique Géant LE SILO Le préjugé qui -xistait contr: la construction et l'usage des silos dis- paraît rapidement d : l’esprit des cul- tivat-:urs qui sont observateurs [L'in- succès partiel des premières tenta- tives faites pour introduire dans ce pays le système de l’ensilage pour ‘a | conservation des fourrages a étê cause d'une timidité et d’un oposition qui | de c:s insuccès sont comprises, et pau vent être si bien évitées, empêchées ou écartées, qu'on est certain d’ob- tenir des résultats satisfsisants. Lors- qu'on trafiqne en denrées péri:sables, ‘e dommage et /es pertes qu'on est exposé à subir sont proportionnés à l'absence d’habileté et de connaisance raisonné et qni réussit est le résultat de l’observation attentive et du juge- ment sain d’une personne quelconque Une connaissance certaine du “com- ment faire une chose” et l’action de la faire de la manière voulue permettra aux cultivateurs, aussi bien qu aux autres hommes, de réussir à faire Les choses le; plns difficiles. La conserva tion en sio dune récolte de blé d'Inde est maintenant un travail fa- cile et qui donne invariablement sa. tisfaction au cultivateur qui suit la bonne direction avec assez de pru- dene:. On avait coutume de dire que les fourrages perdaient de leus valeur nutritive soit dans ie silo, soit après en être sortis. Lorsque l’ensilage LS de / était infect et décomposé, comme de raison, c'était le cas: mais une dépré ciation semblable dans la qualité et la pert quis’ensuit quant à la valeur nutritive se manifesteraient de même si le foin, le grain et la paile étaient :X; Osés à pourrir en meule on en grenier. La décompo ition était et est toujours le résultat de conditions dé- favorables ou d un mauvais procédé. Le silo a puur but de se mettre en garde contre cela et d'y remédier. Qu'on me permette de définir ici les nonveaux termes suivants : un silo est simplement une batis e, une boîte une fous.e, dont l'air est exclu et dans lequel sont mis les fourrages seccu- lents pour y être conservés. La con- serve {silage], ou comme on J'appelle quelque fois, l'ensilage est la substance nutritive apré; qu'elle a été, ainsi traitée conservée. C’est ainsi qu'on a de la conserve de blé-d’Inde, de la conserve de trèfle, de la conserve de ; ois et avoine, etc., etc. CONSTRUCTION DU SILO Si le silo doit être une batisse à part, la fondation peut consister en un mur bas en pierre ou en béton, ou en des longrines de bon bois, goud- ronnées ou carbonisées à la surface pour les empêcher de pourrir au con- tact du sol Un pavé en terre est Île moins conteux et le meilleur. Les a entours immédiats du silo doivent être bien drainés pour empêcher l'eau de pénétrer sur le plancher. PASSECELA À TON VOISIN Le duc Charles-Guillaume de Branswick, qui vivait il y | de passes temps qu’ils auraient du être la | Le binage doit | | jJuseu‘au | feuilles :nférieurs commen- | personnage que, a une soixantaine d'années, attachait uu grand prix à la stricte observation des fêtes et des dimanches. Un jour, | il apprend que les paysans d'un village avaient l'habi- à boire à l'église. Le duc, vêtu d’une | redingote grossière, beuton- | née jusqu'au menton, se rend le dimanche dass l'auberge qu'on lui avait indiquée. Au | momert ou la cloche appe- lait les fidèles à la prière, ar- rive la troupe des mécréants | précédée d’un large et lourd à SOR nez rubicond, à sa figure enlü- MONEY MAGATyE ve ner an Ù | Minée, on pouyait-Aisément | STANDARD FASHION CO. 37 W Lab BL, New Vos Olt | reconnaitre pour le presiden t L ee” PPT ET SU AE A SR d ie ÉRNSDE s he EE + un reservoir, UL compartiment ou. No. 45, de la bande joyeuse. Il s’as- sied au bout de la table et fait asseoir le duc à côté de lui, non teutefois sans jeter un regard de defiance sur ce cenvive que personne ne se reppelait avoir vu dans la chère enceinte du cabaret, Cependant l’aubergiste ap- porte devant le président une énorme .cruche d'eau-de-vie, Celui-ci la prend avec les deux mains, en avale une bonne dose et le remet au duc en lui disant : Passe | cela à ton voisin. La cruehe revient ensuite au président, qui, après lui avoir donné une cordiale accolade, la remet en circulation, Chaque con- vive la saisit successivemeut avec bonheur et la quitte en disant : Passe cela à ton voisin. À la troisième tour- née de la bierhçeureuse cruche, le duc se lève avec colère, déboutonne sa recin- gote, et, laissant voir à tous les regards son uniforme bien connu et scs insignes de souverain, il donne de toutes ses forces un soufflet au pré- sident, en lui disant : Passe cela à ten voisin. Comme celui-ci hésitait, le duc saisit sen épée en disant. : “Que celui de vons qui frappera trop doucement ou trop lentement prenne garde à lui, car j'en ferai bonne justice. À ces mots, tous les bras se lèvent, les soufilets pleu- vent d’un bout de la table à ‘autre, cinq ou six fois de suite, jusqu'à ce qu’enfin le duc, satisfait du éhatiment qu'il vient d’infliger à cette incorrigible troupe de bu- veurs, les laisse en repos. On dit que, le dimanche suivant, nul d'entre eux ne fut tenté de retourner au cabaret. TROP DE VERTU .. La Dame. — Mais, il me semble qu’: un hemme fort comme vous devrait travailler au lieu de mendier son pain: Voici justement une bonne occasion : Ici en face 6n demande des ouvriers, Pourquoi n’y allez-vous pas ? Le Tramp.—Par vertu, madame. Le Dame.— J'entends a ujourd’hui pour la première fois que la paresse est une vertu. Le Tramp. —La chose est toute simple : Quand je travaille je gange de l'argent ; quand j'ai de l'argent, je bois ; quand je bois, je perds la raison et quand j'ai perdu la raison je xe tra- vaille pas, ATTRAPE Un seigneur de la cour du roi de France HenrigilV, avait nne vilaine barbe rousse Etant à sa maisen de campagne, ou le roi s'était rendu pour ure partie de chasse, il erut divertir ce prince, en demandant à son yardinieri qui était imberbe, pourquoi il n'avait pas de barbe. —Monsieur, répondit le jardinier, quand le bon Dieu fit la distribution des barbes, j'arrivai tard. Les blondes, les brunes et lesnoirez étsient données, et il n'én restait plus que des rousses, J'ai mieux aimé rester imberbe que d’en avoir une de cette couleur. ” Le roi rit de grand cœur, mais le cour- tisau fit une laide grimace, RU ..0....81.00 . .50 aie rod A 7 £ ‘