j D L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 21 DECEMBRE, 1899. Fur RES PERE T QE bass RSR Te ST NT ; UNE H AINE DE VILL AGE rais pas à te déranger pour me\ f» SC MERE PRET NEA EE DRE NEA MARIE ENT RENE RER AE À tenir compagnie. et moi, je t'au- [F E . n. Te sil ie rais toujours là à mes eôtés en! En EL FR X1V eas de besoin. Fa EPA à Fe [eu‘te.] Heureuse de satisfaire am ca- Fes 5 price de son tuteur, Adrienne pos | Er Pourquoi que ton cœur soit si 1lse plaga le plus près poseible cousentit sans aucune hésitation Es ES LI & Æ savant, dit-il, il faut qu'il en de la rivière, et chercha à aper- à cette proposition. Le jour aime un autre ? cevoir la fenêtre de la chambre | même, le déménagement {at o: Abbe-vont Tarai 4 SRE ue. Adrienne rougit. d'Adrienue. Cette fenêtre était |péré. 11 va eau: dire que grâse de tuns hrihes « faibles, ue ee ct pe no poor ES Elle fat sur le point d’aroner iavisible ; les grands murs en|à certaine médieation de son opiniâtre semble leur broyer la poitrine ? Si oui, R ae de” ee Conste de consulter en bn:emour pour Jacques Her: eachaient la vue. 11 traversn la |file, Team Malicorne {nt compiè- js ee ln p'aindre et sceller son sort çn mèn: temp; nos mélecins spécialistes. Ecrivez- vey ; mais elle se souvint de la sivière et vint sur la rive gau-|tement guéri au bout de treis! de, Vos sl ee ke : ne . es sh gt gr de pre haine qae Jean Malieorne pro- che ; la fenêtre était toujeurs jours, et qu'Adrienne continua de voir cette pauvre fille Sins son frardit, ae En UT a ag É fessait pour le médecin elle con-|masquée par la muraille. 11|d'habiter le rez de chaussée. Le soit à la manufacture, au maga- femmes, vous n'aurez qu'à ré- È serva son seoret. menta plas haut, dansles vi |P2YSaR avait atteint son but ; la elle Lo x red pondre aux questions qui y sont Fes , | Mon €cher tuteur, lui dit-elle, /&nes jusqu'au coteau où, pour jeune fille ne pouvait plus com- bien souvent bit es 24 RE | faites moi le plaisir de ne plas|la Première fois, Jacques Hor- muniqmer, même par signes. soins de toute sa famille. N'cst- fèrent peuvent voir nos méde- IE me parler de ce mariage ; il fe-| Y@r, guidé par Morisset, avait|AVe8 quelqu'un du dehors. Elle! j PAS Fe pere [ue Chu: 4 loué atome CEE | rait men malheur et eelui de M.|vR Adrienne. En recounaissant n'en parut nullement affectée, F A entre DE dupinebt 48 eo 5 un | Prosper. Votre fils est riche, le|que du voteau on dominait teut | 29 qui étonna beaucoup l'usu- Ft pauvreté de sang, “ elle est on dr rss RUE premier dans oe village ; tous le bourg, il eut des soupçons. rier. Jean Malicerne était com- Fi extéruée, rendue àbout. Ce qui par lettres ou personnelles sont 1 le és Mallls. dotrent le C'enf bio lola 55 dt moi plètement déronté. À D Or ee e ee et un gratuites et strictement confiden- 1 : tenir en grande estime ; i: trou- qui sait ? Ona vu des choses Un hemme comme moi être 1 one sat die nr Pües Rouges du Dr | à vera facilement uns femme plus pius étranges ! jout par une gamine de dix- ss piaira, peut-tre que vous ne Coderre tone Des RE Ë De ee pler belluomet | En revenant ches Jnj, {1 r6.[ huit an, 0 dit, est linpos | D PC ana po PT NT | : ga , US : | à D à à sure de vous - so:rent de constipation, de- H ei re qe danent en sun.l. EU dopplique à ane our À ne pores Alle Piles Rouges de | ve, ce meme tou ave Poe le | : , A : de t e x ilules Rouges, faire usige des Tablettes LI | et celnici ne manqna pas de dsnges, Adrienne était restée à veillanoe de jour et de nait, de| 4} tous les jours des cures étonnantes. Il n’y a rien Purgatives du Dr. Coderre. L'effet de ces 4 : Mis doté: Capiriset: dans la maison sous la garde de ls toutes les heures ei de ions les ï de re AUS ca rene LE deux remèdes est réellement merveilieux. ” “. | ? sa mémoire ; cependant il ne femme de service- instants ; il me vit rien, il ue dé w Ne ET a a. as ; Abies À + Pa | Re a De pee ns ce # de + x yez pas à ce que nous disons, les jeunes Coderre pour les Femmes Pales et Fai- 3 vonlut pas pousser à bout A | Aurais je été trahi par la Bon-|eouvrit rien ! (À filles dint nous publions aujourd'hui les témoi- bles a fait placer sur le marché un grand nombre F drienne, espérant enaore obte- nard ?2se demanda Jean Mali-| Quinze jonrs se passèrent de None eq SE she soiree RARES RES OR TE ; air, par la douceur et l'intérêt, Cerns. Mais comment le savoir ?|eette façon. Cependant, maigré ù nou Sn sat MS on Re 2 le consentement qu'elle se refu- 1l fit appeler la servante, et l'active surveillance de Jean | :à pour te : RS be En si L ver | à 05. a boîte. e vous laissez pas tromper, et si vous sait à donner. Se em ploya ià ruse. Malicorne ét de sa femme, Jae. “1 [file Eugénie Paradis, Roberval, Inc St-Jean, P. Q., a doutez de ne pas avoir l:s véritables où vous Ë | a conlemontl. Le Bonuard. loi dit, je te[ques Hervey et Adrienne trou] À] ii tn me me ES | Cie ar lee onrepetré où mandat F j de Prosper qu'il s'agit, malheu- paie non seulement pour mel|vèrent le moyen de se parler et 1 RE 1e j'étais consomptive ct na ou RS 13 reuse enfant, dit Jean Malicorme, |Servir, mais encore pou" que tu de s'écrire. Le hasard, cette pro-| À “uns va ti ameut à suivre TT ne du Dr. Coderre se vendent 25 la botte. L c'est de toi, que nous aimons |me disent qu'elles gems viennent vidence des amoureux, était ve. EN CR nes Re Se Toute enmmande ou consultation par lettre devrant être f : comme notre fille, c’est tou ave- me demander lorsque Julienne nu à leurs secours. On se sou- Li Mile Déi'a Germain, Mo 20 rue Richardson, St-Roch, Quéhec, Ge Péltads Er-annn.Amarinaine Den Medical Hontreal k: | air surtont qui nous préoccupe. et moi ne sommes pas à la mai- vieut que, derrière la maison du Re $ de poil >, j'avi pif de ous sorts Fe remdss | de es CC Ne ON SR au No 4 - Le travail et l'âge m'ont fait son. paysan, se trouvait un grand| L? stephane iusaite. Les Pilules Roñges du Dr | 274 ue St-Denis, Montreut, 09 rie Jeans QReper & : | | vieux ;: je puis mourir demain,| +e n'y aijamais manqué, mou- jardin ayant une issue sur une! ji Se ET k | . dans huit jours, et, te sachant sieur Malicorne. ruelle déserte. Ce jardin, seul! {22277777 EE LI sans famille, sans amis, eane| Oui da ! Eh bien, pourrais-tu bat de promenade permis à A- | | protecteurs, j'emporterais dans |me dire eomment 1] se fait qu’- drienue, parce qu'il était clos de = | k la tombe l'immense ehagrin de|°n soit venu, pendant les ven- toutes parts, recerait echaqne | 11 to laisser seule an mende. + |danges, me demander, et qne|J°0T les visites de ia jenue Ki le ; ï 4 11 est un refage pour les filles | tu n'en aies jamais soufflé mot ? elle vemait y travaiiler, des-i- è 13 dans ma conditivn, o'eut le eloi-| Je voùs assure, monsieur Ma-|ner, faire de la tapisserie, arro- +! tre, el je m'empresserais d'aller | licorne, qu'il n'est venu pei-|5tT ses fliurset y cueillir ls i frapper à la porte des erintes|S0nne pendant les vendauges. bouquets qui ernaient sa cham- È Sous ail t'ont slovie. Comment ? On me l'a éerit !!bre. À l'extrémité de cette pro p Dis tont de suite que tu veux Je veus assure, monsieur, que| menade existait une allée de Y L nous quitter, ingrate je vous dis ln vérité. tilleuls, très tonuffus ; e‘était Ja + Non, répondit Adrienne, ton La Bonnard n'avait point|que 68 tenait habitu-lement A R T Hoinan s ST € < da chée de l’avvent avec lequel Ma- baissé les yeux sous le regard Adrienne. Parfeis, madame Ma. : ne Hé OTeS 1! licorne avait prononcé ces paro- inquisiteur de Malicerne ; elle lirorne venait l'y rejoindre et | 1 les, mais, plutôt que de subir la n'avait pas rougi, elle ne s'était |trirotait à 6-8 côtés; le plus CAR EDR TT | & violence, je préférerais rentrer à | PAS tronblée. La piste était man. |souvent, o'était le mari qui 20- M \ \ i A NN) {2 ; x È l'instant même au eeuvent. _—_ _ Malicorne le rocon- |crurait lai tenir re ss 1 t F Oh'ls!le ! æmignonnp, por- nut aussitôt. | | eauser avee elle, lorsqu'il n'etait ; | # . : : LES eo ; sonne ne te fera vioience, moi Tu es certaine de n'avoir re-|Pa8 sol ie LE Re … és The largest display Oi usefu! Christman Gifts can now | | < vit: bille Co cer. çu SRE pendant mon ab- magasins ou sur la rivière. Un : a Æ laisse là le couvent, et n'en par. 7. : Re PR ER be seen and at low prices. ® à + lens pius. Réfléchis encore : le sans » spa comme il CES re ssoÿ ” | | | oœur trompa souvent ; seule, la ya. ae en à From Gold Waïches to Irnfants Rattles ! l LE raison peut donner un sage con- Alers, c'est mon client qui a|%"° "9 RON pe dns re ete 2 PS 4! soil Bconte ia et agis selon ce “ Su de date. N'oublie Le ose rs Complete Parlor Suit or the old foiks easy chair: L; qu'elle te dira. Songe qu’un é.| par, a Bonnard, que, si ta m'a re nelle 1Shabitée | | | itut. Pieuper tu. surns nn|‘rP# es si te mémeira. est! tui longeait le logis de son en- Gents Fur Coaïis ! Ladies Fur Sacques ! & 4 jeur un millien ; c'est une belle | mauvaise, je te flanque à la sn a sat quel RE oil j 1 | | e Note. Alto !Avéo ce, onu P9rte généralement dans ia campsgne, [f unable to see the variety personally à + peut se payer des atonrs et des Je le veux bien, répondit avec | _ mie us eee es bvn ail Telephone or Telegraph | | a eoliächets, être toujonrs belle |**SATan08 la femme de service, | P°rF01t tons Re . SO ii LE 4 Mende se voi je suis certaine de ce que je la voix humaine surtont. An lage, une vraie reine, quoi ! dis. De PEN RP rte = TE ù Le F1 F | | 4 Je ne suis pes ambitieuse, | 1l n’y a rien de ce côté ! pen: gesit dans la ruelle, le son de À Ê À } À £ É H A À È à mon eher tater. Tristesse et mi. | Malicorne ; reste la vue dn Ponx- Nes airs. Jueq — + PRET | 4 eère m'effrayant moins que l'a. |°teau : il faut la supprimer. D RE ne {- bandon de ma personne à «un Le lendemain, Jean Maiicorne l'aatre côté da mur de clôture. ‘k homme que je n'aime point. rentrs chez lui en boitant ; il 1l s'approsha doncement ré au ree cs ns re _ è ee l 4 Ne hâtons rien, s’'emprassa de prétendit s'être donné nne en- Re __—. + dés d'A- fût rentré chez lai; pnis d'un: | Chère sdorée, j: ue connais] dront à moi pour Fons venir em | dire Malicorne, et surtout ne dorse em descendant de bateau. drienne ; son interlevntenr était voix tremblaute, 11 murimauara: ide vous que votre nom char-laide, et cette liberté, que vous | songe plus au couvent. Je vais être obligé de garder|"" homme. Jaeqnes Herrey,| Aqiisnne! Imawt, votre beauté mervi il-| devez envier et dont on vous | 11 l'embrassa au front et la la chambre, dit il; quel ennui tout _ percerant des sons, na Ceils-ci, surprise de cei appel, lénse d? voire voix divine ; ap- | prive, vous ser? bi-ntôt rendae. laissa seule. pour moi | Pon vai saisir le __— do la con lern la têt…, regerda autour prenez-moi quai vous êtes, dites | Adrienne était toute palpi- ; 1l ya quelque chose, se dit- Je vous tiendrai compagnie, versa. Tout Fe cop. : 5e d'eile,et, ne voyant personne, mai queis lisns voas retivancnt tamne ;, peut être que sl Ja porie il, elle aime quelqu'un, c'est | M0n cher tuteur, dit Adrienne. autre ver plus éloignée et ans- prêta vne oreille attentive. Sürch z mon ennemi, et fassiez|se fat ouverte subitement, en- sûr, mais qui ? Mais cela déian jera tes habi- sl plus vibrante, ” fit entendre d'être entendu de ji: jeune fille, .vons plus panrvré que les putites | traînée par son amour, elle eût La question était diffieile à tudes. Uette voix appelait Jean Mali 1, médeeln reprit : bergères des champs, j° rons|snivi le médecin et lui eût cen- résoudre, pour lui, du moins. 11 Je serai heureuse de ee petit un: | C'est moi, Jacques He: vey, le jure, vons serz ma femme.|fé sans regret, joyeuse et con- pasaen revue, dans sa mé-|2Crifice. Que veuxtu, la Bonnard î qui vous appelle ; approohez- | Je n'ai qu'un d'sir, qu'une am-|fiazte, le soin de son honneur, more, tous les jeunes gens de! Eh bien, j'accepte. Tu me liras demanda la voix maseuline dont Loue Ge 11 porte du jardin. bition, c'est d'unirinon sort an|de sa réputation, sa vie en un Château Bernard, et i! n’en trou- quelque belle histoire. Jacques Hervey avait entendu} ue subite rouzenr monta au vôtre, Paisqne je ne pais aller! mot. Mais l'obstacle qui la eé- va aucun capable d'inspirer une À près le déjeuner, Adrienne |!°® bonrdonnements. . [front d'Adrienne, et so cœur jusqu'à TOuF, vVen-Z à noi ; je parait de Jacques Harvey suffit passion à Adrienne, D'ailleurs, s'installa dans la chambre de Ua FI demande à la nee boncit de joie à ce Lom bien- vous condairei “ans a maison | pour que la raison triomphât de s’il en existait un, comment eût- Malieo rue. COR, PRES Malicorne, dit la aimé. Nous j'avons dit, la jeune de ja plus digne des femmes,et son cœur. il pu voir la jeune fille et! Piton piano était dans la femme de servie. fille était ignorante dn mal et la vous eervs à l'abri d+ toute [à eentinuer] , lui parler, puisque celle ci n'a. |8'ande salle du rez de chaussée, J'y vas. Isuivait, en toutes choses, es :erséention, même de ceiles qne | , vait jamais mis les pieds dans Je|dit l'usurier, ta pourrais em Jacques Hervey était à deux|itincts de son cœur. Elle s'ap-| vous pouriiz Crainäre de ion | A Vendre village et n'était jamais sortie jouer, et cela me distrairait | P2S de la porte du jerdin ; il jeta procha virement de la porte. amour. Vous: n°6 28" reverrez| N v ; : | Nons arons à vendre une ceule ? Bien entendn que sa|"ieux ensore que la lecture. |" regard aux deux extrémités Prenez garde, observa Jac- que le jour où j» vous condairai | tité de Petits Recneils d pensée-ne s'arrêta pasun ins-| 1l faut le faire descendre. de la ruelle s la route était dé- ques Hervey, onu pourrait vous |à l'autel. Appuyez veus sm mou Die : 7 + FA tie Ta: « tant sur le docteur Hervey. | Je senge à une chose qui me “rte. Alorsilmit un œil eu-| qe chez Malicorne. bras, ayez confiance en la parole) FR se © cf CL 7 Allons ! pensa-t-il, je suis fou t|serait bien agréable. Sitn vou- rienx à la serrure, et vit Jeanl Aqijenne se tint à distance, |d'an homme qu u'a pas jenisis|:. pre aps _ à ri ma sapposition est iavraisem- iais habiter cette salle, qui Malieorne quise dirigeait vers |&+ eontinuant son travail &e ta. menti! Si Malicorna vons re- | rs . sets ré a blable ! Cependant il n'était pas dense de plein pied sur le jar-|sa maison ; Adrienne était as-|pisserie, elle dit : tient chez lui malgré votre vo- | mn a "à = oh Ye: Ve. parfaitement eonvaincu 11sortit din et qui est plus grande que 'sise à l'ombre des tillen!ls. Le Nuine peut nous entendre, | lenté, dites-moi ; j'ai des amis | plaire, ou 20 cents la douzaine— à de sa maisen et viut sur Je port. | la chambre de là-haut, tu n'au- | médecin attendit que Malicorue parlez. jriches et puissants qui se join- | 1MPARTIAL. À | | À EL :