ES re Ê. AS S à Le L'IMPARTIAL JEUDI, LE 7 JUILLET, RE PEN Eee 1904. La Maison Grise * (Suite de laïère. prge) Les-grésils du matin ; lorsque pas | (un rayon) compacte (brun:e.) Que la givre pénètre avec l'air que (l'on hume,) Je te revois en rêve, à mon beau (Roussillon !...) J'aligne encore des rimes, la po- ésie est consolante ; elle me repose. | je vais y revenir pendant quelques jours, car je ressens une grande fa- Ne perce «le ses ors cette tigue, qui m’obligera, si cela conti- au mur. nue, à prendre du repos. Ce sera le moment ou jamais de taquiner la muse. Tu me parles des bizarreries de Josée ; elles m'étonnent. J'ai reçu d'elle une gentille lettre, à iaquelle je régrette de ne pouvoir répondre que quelques mots. Comme je vousl'ai déià dit, je ne viendrai pas passer les fêtes de Noël avec vous ; aussi, je suis dou- blemient heureux de la perspective que m'ouvre la lettre de maman ; vous allez venir, avec Josée, pour les mille emplettes des trousseaux. Je n’ai pas besoin de te dire com- bien je vais m'en donner de taqui- ner ma petite Marguerite, qui dé- sespère les gens à monocle. PIERRE. a ——— MARGUERITE A PIERRE Nous faisons nos malles ; maman a été inquiète de ta lettre, et notre départ est avancé. Josée vient avec nous. Germain la confie à maññan : mais je ne serais pas éton- née de le voir arriver après nous, de crainte que nous ne fassions pas assez bien les choses. Il nous recommande de ne rien épargner. Ton futur beau-père devient très large. Papa tient tou- jours à son idée, et veut que mon trousseau se fasse avec celui de Jo- sée. Je suis bien contente de cette occasion qui me permet de voir l'oulouse, mais à quoi bon ces pré- paratifs qui ne serviront pas ? Ta Guidette ne se marie pas encore, Pierrot, et je crois bien qu’eiles ne se mariera jamais, À demain. Je t'embrasse mille fois. MARGUERITE. Avant de suivre nos jeunes filles à Toulouse, il nous faut remonter de quelques jours en arrière, lors- que Josée, prise par une migraine subite, est rentrée chez elle, pen- dant que Dolorès et sa fille se ren- daient, accompagnées de Louis Ti- xador, à l'invitation des Domenech. C'était la première fois que Josée se trouvait seule dans la Maison Grice, par suite du départ de Ger- main, Mme Tixador aurait voulu laisser Marie près de la jeune fille, en cas de besoin ; mais cette der- nière n'était pas bien enchantée, peut-être à cause de ‘‘las bruxas”” ; et Josée ayant affimé qu'elle n'é- tait nullement peureuse et u’avait besoin de personne, Dolorès l'avait à regret laissée seule. Toutefois, la sachant souffrante, elle avait chargé la vieille ser zante d'aller, de temps en temps, voir comment elle allait. Assise dans sa chambre, Josée travailla longtemps, malgré sa mi- graine ; elle brodait, elle jetait un semis de margucrites sur un tissu blanc, vaporeux et léger comme les grands flocons que l’on voyait cou- rir le jour dans le ciel bleu. C'’é- tait la robe virginale qu'elle devait mettre le jour de son mariage. Dan: son armoire, les piles d: linge s'étageaient ; des serviettes aux guirlandes merveilleuses, de: mou- choirs ajourés comme des dentelles, des entre-deux, des volan:s, etc., les merveilles naissaient sous ses doigts. Elle brodait toujours, à ses moindres loisirs : on eût dit qu’elle s'était donné une tâche qu'elle n’achèverait jamais. Marie, qui vint vers dix heures lui demander si elle n’avait besoin de rien, la trouva penchée sur son travail, sa splendide chevelure flot- tant sur ses épaules et scientillant sous les rayons de la lampe comme une masse d’or fluide. —Madenioiselle Josée, vous serez fatiguée ! vous ne voulez donc pas vous coucher ? —Ne t'isquiète pas, Marie u’ai pas encore fini, : je Et Marie s’en était allée. bre que Marguerite et Dolorès, en- core eu toilette de bal, venait pren-|{u étais malade ? Méchant enfant ! dre de ses nouvelles et la trouvaient ; nous serons venues plus tôt. debout alors qu’elles la croyaient | endormie. Deux joursaprès. Ger- | voulu vous alarmer pour une légére main arrivait. aisse ce que tu auras commencé, gle Marguerite. Un instant après, Josée se leva : elle regarda de sa fenêtre les der- | continuait : uières lumières s'éteindre dans la brilla encore quelque peu au deu- xième étage, puis elle disparut Dolorè:, aussi : et celle qui veillait dans la /gue ne fût nuisible à son fils, in-! Maison Grise put enfin croire qu’- elle était seule à ne pas sommeil- ler. Alors, avec une hâte fébrile, elle défit encore les piles de linge, si bien rangées, et découvrit les fers mystérieux qui scellaient l’armoire Avec des ciseaux, un couteau, elle essaya de les défaire ; le fer résista. Josée passa dans les salles où Germain mettait ses débarras, du côté réservé aux expéditions, et prit quelques outils : mal habile à s’en servir, elle ne put venir à bout de son ouvrage. Ces deux morceaux de fer de- ‘vaient bien la gêner pour ranger son linge, car toute sa volonté ten- dait à les enlever. La sueur per- lait sur son front ; elle avait beau raidir ses bras, meurtrir ses petites mains, elle n’arrivait pas. Elle comprenait, maintenant, pourquei son père n’avait pas voulu réparer l'armoire après l'inondation et pourquoi il aWait laissé ce meuble faire tache avec sa base ternie sur les autres, remis à neuf : l’armoire ne pouvait bouger. Tout à coup, cédant à la fatigue, la jeune fille s’affaissa sur les ge- noux ; puisses lèvres s’agitèrent comme pour une prière, ses regards se portèrent sur la photographie de sa mère dort les grands yeux, rap- pelant les siens, semblaient lui dire: ‘“N'insiste pas, ma fille, n'insiste pas, car on en meurt !’” Mais Jo- sée ne comprit pas cette prière. Elle se releva et, changeant de tic- tique, introduisit un outil au bout aminci entre le mur et l’armoire. Poussant de toutes ses forces, s’arc- boutan* au mur et se servant du fer comme d’un lévier, elle poussa, elle poussas.s. Un craquement se fit entendre. L'armoire cédait sous l'effort, et, entraînant Josée jusqu’au milieu de la chambre, lais- sait voir uu trou qu’avaient formé, en se brisant, ies planches du fond. Elle démasquait ainsi une porte dont le haut était caché par ce ta- bleau, qui avait toujours intrigué Josée, et sur laquelle les deux mor- ceaux de planche brisée restaient attachées par les deux gros bou- lons. Josée essaya d'ouvrir, mais elle eut beau peser de toutes ses forces, la porte ne céda pas. Pas de ser- rure, pas de poignée, nulle indica- tion pour la faire jouer. Elle remit alors l'armoire en place, de manière à dissimuler le dégât, rangea les piles de linge, effaça toute trace de ce désordre et, sa lampe à la main, rapporta les le voyage projeté, et le 15 novein- bre, accompognée des deux jeunes filles, elle prit avec elles la route de Toulouse. Marguerite, toute joyeuse, s’ex- tasiait devant le paysage et voulait faire partager son enthousiasme à Josée, moins admirative. Elle s'amusait beaucoup, au dé- part, des cantonniers qui réparaient la voie et interrompaient leur tra- vail, au passage du traia, dans les postures les plus bizarres ; puis les vignes et leurs immenses nappes vertes, tachées de rouille, l’intéres- sérent beauceup. Ensuite, l'air salin commença à fouetter le visage ; les lagunes de Salces étaient 1à. Le train passait entre deux eaux. On apercevait, à droite, l'infini de la mer ; à gau- che, le lac enserré par de bas: es collines . une voile rasait, comme un oiseau, la surface moirée : un pêcheur s'enfonçait dans l’ean jus- qu'aux genoux ; et, plus jrès, quelques poissons dont les écailles luisaient au soleil, venaient troubler la calme surface de l'étang, que le vent plissait à paine. Marguerite ne se lassait pas de cz décor mouvant, jamais pareil ; à Narbonne, on changeait de train. Les jeunes filles achetaient du mis- abords de la gare. L'aspect changeait encore. puis la plaine reparaiisait. de peupliers ; de temps en temps, une lourde barque, forts chevaux, laissait chait sur l:s couleurs ternes. train avançait toujours. me ; un mur de cimetière sur le- ombres noires ; des châteaux sem- biables à de grandes villas ; puis Carcrssonne et des moulins, des moulins qui,-de leurs grandes ailes, semblaient faire aux voyageurs des sigraux désespéiés. Cast. Inaudary ! Des champs tout jaunes, plus de mulets ni d’ânes ; des bœufs et des pâturages. En- fin, une grande ville, des ponts, des maisons noirs sur le bord de la outils où elle les avait pris. Pour | voie, le canal, des coups de sifflet, cela, il lui fallut traverser le cou-|un grand brouhaha..c'est Tou- lolr au fond duquel se trouvait |jouse ! l'escalier. Etait-ce le souvenir des! On n'avit pas prévenu Pierre de bruits nocturnes qu’elle avait sou-|l’heure d'arrivée. Les voyageuses vent entendus au premier étage, [prirent une voiture, et, vite, vite, ou, ce soir-là, était-elle en veine de | rue de la Dalbade. cutiosité ? Quoi qu'il en soit, a-| Voici une lingère, Mme Pin- près une légère hésitation, elle | tous ; c'est bien là que demeure monta l'escalier poussiéreux et ar- | Pierre. riva au premier devant cette porte! Monsieur Tixador, s'il vous qui, dans son enfance, l'avait tant | plait ? Et la bonne dame introduit intréguée. les visiteurs dans une chambre du C'était la seule qui conduisit aux |preruier étage, où Pierre, pâle a- appartements fermés du premier|maigri, assis au coin du feu, en- étage, mais personne ne l'ouvrait |veloppé d’une converture, tient un jamais ; deux barres de fer la con- |livre de droit entre les mains. solidaient et les araignées avaient! Maman ! Pierre, ! C'est vous ! tissé leurs toiles antour de gond. | Entre, José !-—Ies exclamations se [l n’y avait -pas de doute. Per-|croisent et la jeune fille s’avance, sonne ne venait là.. Mais alors ?.. | tendant le front à son fiancé. Et Josée redescendit. Après le premières effusions, Hlle était à peine dans sa cham-| Dolorès gronde sou fils. —Comment n’as-tu pas dit que —Ce n’était rien, je n’avrais pas | crise d’influenza ; je me remets, Comme par le passé, Josée con- | d’ailleurs, et votre venue va me tinua à broder tranquillement : elle | guérir tout à fait. ue marquait rien de son trousseau. Elle faisait des guirlandes, des fets | est vieilli, toute sa personne a revê-! tons, des bouquets, traçant des é- tu un caractère sérieux qu’on ne cussons, mais iaissait vide la place ‘lui connaissait pas. Dolorès l’ob- des lettres, se réservant, disait-elle, | serve. de morquer tout à la fois.’ Mais la mère s'inquiète. | « . . , Es-tu bien soigné ?..,Que res- C'est peut ie É 8 peut-être pour que je fi _sens-tu ? Doune-moi des détails. rat ii. D ch mnge { comme d'habitude ? disait l’espiè- | Et Pierre, enveloppé de toutes L ; Elle dut cependant laisser son | ques jours ; il n'a pas voulu les in- maison blanche ; la lampe de Marie |travail et se préparer au départ. | quiéter pour si peu : prompte à s'alarmer, itaire je soigue très bien. craignant qu’une trop grande fati- | debout depuis avant hier. quiéte du ton rie ses lettres, avança jours, au plus ; avant leur départ, trass, sorte de gâteau renommé dans le pays, et que des bonnes femmes coiffées du bonnet tuyauté des Narbonnaises vendaient aux La terre devenait montagueuse, rouge, On a- percevait le canal dont la ligne ar- gentée se perdait entre deux naies tirée par de voir ses flancs rebondis et ses chargements de fûts empilés en pyramides, ou d'oranges, dont la note dorée tran- Le Encore quelques peuplers, sentinelle avan- cées semées de loin en loin ; quel- ques villages enveloppés de bru- quel des cyprès profilaient leurs Pierre: ces tendresses, raconte doucement |entières : puis, on le voyait sortir Josée se contentait de sourire et |comment la fatigue, le surmenage |de sa chambre le plus naturelle- l'ont contraint à garder le lit quel- |ment du monde, pendant qu'on +e se demandait par où et comment il avait p1 y entrer. Marguerite, se trouvant un feu plus seule, allait souvent chez Gra ciette. Ou ne voyait plus le trio que les habitants du Vernet cou- naissaient tant. Josée paraissait fuir sis amies : elle se tenait à l’é- cartet me les rejuignait que lors- qu’elle ne pouvait faire autrement. Marguerite en souffrait, Gracia aussi ; mais, par un tacite accord, jamais les deux jeunes filles ne fai- à ce changement. sa prèprié- Il est C'est l'affaire de deux ou trois ii pourra certainement les proime- ner dans Toulouse. Ils'inquiète de son père, s’inté- resse au travail de Germain et sou- rit à Josée, qui lui tend un bol de tisane que Mme Piutous vient d'apporter. Le breuvage, trop chaud, est dé- posé sur la commode de Pierre. Un instant apres Marguerit vient le prendre et, dans sa précipitation, fait tombe une Imitatio1 de Jésns- Christ, dont les coins usés et les tranches dédorées témoignent d'un long service. Josée se baisse pour ‘a ramasser et tend à Pierre le livre, puis deux , Les fiançailles de Pierre et de Jo- fleurs de grenadier, flétries et sé-|sée avaient été un rude coup pour chées, que les pages entrouvertes ielle ; mais la courageuse enfant, un ont laissé échapper. Pierre avan-| moment abattue, s'était reprise a la ce la main, Josée ne peut déta-|vie avec energie. Elle entourait cher son regard de ces feuilles dé- | je Commandant de soins et d’atten- rougies. Enfin, elle lève les yeux |tions. On eût dit qu’elle déver- et rencontre ceux de Pierre. Le {sait sur l’infirme toute la tendresse jeune homme pâlit un peu plus ; |inexprimée dont son coeur débor- mais, calme et indifférent cn appa-!dait. rence, il jette les fleurs dans le feu.| Dès que le soleil se montrait, ils Cette petite scène passe inaperçue. |revenaient comme autrefois dans I1 fallut jiaisser Pierre, et, sur |les allées de la pépinière ; l’ancien ses indications, chercher un hôtel|chasseur rappelait ses souvenirs, où ces dames pourraient trouver le|ses campagnes, avec autant d’en- confortable voulu. train qu'aux jours déjà lointains Le lendemain, comme Marguer- | où il conduisait Graciette enfant. rite l'avait prévu, Germain arriva. Ils arrivaient quelquefois jusqu’ Il laissait décidémant sa baratine | au cimetière ; mais, depuis long- rouge au fond de quelque malle. temps, ce n’était plus à la mière de Dolorès revint près de son fils, | Craciette seule qu’allaient tous les et les jeunes filles, conduites par le | bouquets ; le curé Jacques en avait père de Josée, parcoururent les|sa part, et la jeune fille apportait boulevards et les promenades. avec ses fleurs ses regrets et sa re- Le soir, elle allèrent voir motre étudiant, allait de mieux en mieux,etse promettait de les es- corter le jour suivant. En effet, 1: temps doux pour la saisun, un pâle soleil d'hiver envoyait ses rayons sur la vieille cité, &t le jeune homme put, accompagner sa saient allusion à Si chacune le déplorait, chacune voulait garder sa peine pour elle seule. Gracia avait eu beau renoucer en elle-même au seul rêve qu’elle ca- ressait, elle n'avait pu bannir de son coeur l’image de Pierre Tixa- dor. qui vieux prêtre. son frère, qu’il appelait toujours le saint, et sans Graciette, disait-il, il n’eût demandé qu’à le rejoindre. était très cupait beaucoup. avec une voiture, famille dans les magasins. Gerimain ne trouvait rien d'as- sez beau. Heureusement, Dolorès le mettait à la raison. Selon le dé- sir de son mari, elle commanda deux beaux trousseaux, dont un pour Marguerite, qui laissait faire, indifférente. Elles nrofitèrent de leur séjour à Toulouse pour acheter leurs toi- lettes d’hiv:r ; roges, chapeaux, fourrures, iles s'occupèrent de tout. Pierre les accompagna par- tout”sans trop de fat'gue, et le len- demain, illeur fit vi-iter les plus remarquables monuments : l’église Saint-Etienne, la magnifique basi- lique Saint-Sernin, avec ses cryptes merveilleuses et multitude de reliques, le musée, etc... Mais le feu ne consumait pas ce qu’on lui jetait, dans le chambre de Pierre, où Josée avait emperté dans ses yeux une image qui S'y était imprimée pour longtemps. Sur les sculptures de l'hôtel de Jpierre, devant le donjon du Capi- \tale, sur les murs du musée comme sur les portes 1omanes de Saint- Sernin ou sous les voûtes de Saint- Etienne, elle ne vit jamais qu'une chose : deux petites fleurs de gre- nadier séchées que laissaient échap- per les feuillets d'une Imitation. sort de sa fille adoptive. lui léguait de quoi vivre, elle, à qui a léguerait-il ?.…. dor. cela, pas cela, c’est impossible !”? Le Commandant n’insista pas. Conte avait fait une nouvelle dé- gré l’estime que lui inspirait le jeune homme, Gracia avait répon- du qu’elle ne épouvait l'accepter. Et, sans le s:uci de l’avenir. le Ccemmandant eût été heureux de ce refus qui lui permettait ae gar- der encore ceiie dont il ne savait plus se passer. , (A suivre) sa Four Months. Was Unable to Turn in Bed Without Help. Plasters and Liniments No Good. Tbis was the experience ef Mr. Benjamin Stewart, Zionville, N.B. V TWO-THIRDS OF À BOX OF L'hiver fut particulièr:ment doux daus le midi, cette année là. 9 Doan’s Pas de neige, pas de plui, rien que, ja tramontane dont les gi Kidney Pilis courbaient les platanes géants. CURED HIM. Au Vernet, on eût dit que le so- leil qui peurs caresser les branches He telis of his experience in the follow. des acacias exerçait une action | ing words: ‘For four months Iwastroubled bienfaisante sur Louis Tixador. LE ne ot, ete Ts Doux, presque humble vis-à-vis de | plasters and liniments of all kinds but with Dolorès, sa figure ne se rembrunis- | Doan's Kidney Pills, and by the time L had sait qu’en voyant Germain. Heu- reusement, ce fait devenait de plus en plus rare ; ce dernier demeurait souvent chez lui en compagnie de Josée, qui travaillait toujours. Il arrivait même que M. Tixador, en- voyant chercher son frère de lait, Josée ne savait ce qu'était devenu , son père ; ni dans les jardirs, ni dans la maison, on ne le trouvait. I1 demeurait invisible des heures | well and as strong as ever and has kepi so ever since.” Backache, Frequent Thirst, Scanty, Cloudy,Thick or Highly Colored Urine, the Feet and Ankles, are all symptoms of kidney trouble that Doan's Kidney Pills will cure. | Price 50 cts. per box or 3 for $1.25, al dealers, or | THE DOAN KIDNEY PILL CO. | ee: TORONTO, ONT, i | connaissance pour la mémoire du Gaudérique parlait souvent de L'avenir de la jeune filie le préoc- Ii demandait à Dien de ie laisser vivre jusqu'à ce qu’elle fût majeure, afin qu'aucun obstacle ne l’empécliât d'assurer le Mais s'il T1 comptait jadis sur Louis Tixa- Aux premiers inots, son ami l’avait vivement interrompu : ‘‘Pas vant de s’embarquer, le lieutenant marche près du vieil officier ; mal- Lame Back for used two-thirds of a box my back was as Pufng under the Eyes, Swelling of | Kodaks ! mme The coutinued and increasing in photography is evidence that pic- ture making is NOT a passing fau- cy, not a ere ‘‘fad””? it is the natn- ral expression of the human inte- rest in psctures. 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