Fe ES de LT : | 4 ! A ee tt =“ À . — Le) L nn. | + Mgr —e | U EL L # # ur e bn PR CU D L'IMPARTIAL, JEUDI LE 26 & À eu. Le Parlement Federal X nsreseens ‘open x LA DEMISSION DE L'HOoN. M. TARTE ——"#, + _—— Les explications ministériell.s, à la Chambre des Communes, au su- jet de la démission de M. ‘Tarte n’ont donné prise à aucune scène violente, Tout s'est passé d’une manière calme. M. Tarte a pro- testé de son amitié pour sir Wilfrid et M. Fielding qui ont exprimé l’es- poir que leurs relations sympathi- ques continueront. SIR WILFRID LAURIER Sir WILFRID a déclaré d'abord que lors de son séjour en Europe, l'été dernier, il a reçu plusieurs let- tres de ses amis attirant son atten- tion sur la nouvelle attitude prise par M. Tarte au sujet du tarif. Il ces lettres ont été remises aux jour- naux avant mon retour à Ottawa. M. Tarte cite certains passages d’un article publié au sujet de sa démission dans la ‘‘Pafrie’”’ et pro- teste de son respect pour sir Wil- frid ; puis il nie carrément les faits insinués dans la lettre de sir Wil- frid, laissant supposer qu’il l’a ren- voyé du cabinet par suite d’une campagne antiministériel!e. ‘‘Je n'ai fait aucune campagne, | Arsensult, dit-il ; j'ai simplement répété des/DesRœhes, Eloi et Jean DesRo- discours prononcés auparavant eniches. présence du premier ministre.’’ M. Tarte rappelle ici le banquet de l’ Association des Manufacturiers |à Montréal, ou, parlant après sir a alors donné instructious de lui ex- Wilfrid et M. Fielding, il s'était pédier à Londres, tous les journaux | fait applaudir en patronnant la pro- canadiens, afin de pouvoir les con-} tection. sulter en traversant l’Atlintique pour revenir au pays. Il était ar- rivé à la conclusion de bien s’en- quérir des faits. La politique fis- cale du gouvernement 2 été 6 Boncée par M. Fieldiug à la dernière ses- sion. M:lgré cela, le min:stre des travaux publics avait inauguré une campagne en faveur de change- ments immédiats dans le tarif. Que ces changements fussent pour ou contre l’augmentation des droits, cela ne pouvait faire aucune diffé- rence. Le point important était que M. Tarte exigeait des remanie- ments immédiats. Il ne faut pas espérer que les ministres soient tou- jours unanimes, souvent is diffèrent d'opinion, ils délibèrent, et le ré- sultat de leurs délibérations est la politique du gouvernement à Îa- quelle ils doivent tous adhérer. Quelquefois, dans l’excitation d'un mouvement impétueux, un ministre peut commettre une indis- crétion, mais elle est généralement pardonnée. Mais autre chose est faire une campagne dans un sens qui n’a pas l’approbation du cabi- net. Si M. Tarte différait d'opinion d'avec les ministres son devoir était de discuter avec ces derniers et d’ac- cepter leurs vues, ou donner sa dé- mission. Au lieu de faire cela, ila patronné à Halifax, Gananoque et Chatham, une politique fiscale que n'approuvaient pas ses collègues. Le 19 octobre, à son retour, sir Wilfrid avait eu une entrevue avec le ministre d's travaux publics, puis s'était rendu auprès du gouverneur général à qui il avait annoncé son intention d'exiger la démission de M. Tarte. Le 21, il avait reçu la lettre de celui-ci. Sir Wilfrid lut alors les deux let- tres échangées entre lui et son col- lègue, puis il annonça la nomina- tion de M. Sutherland à la tête du département des travaux publics et celle de M. Préfontaine au miuis- tère de la marine. L'HON. M. TARTE M. TARTE se leva ensuite. Au retour de sir Wilfrid, dit-il, je suis allé lui offrir mes hommages et fix- er avec lui un jour où nous pour- rions nous rencontrer. Nous nous sommes entendus pour le lendemain, à Ottawa. Quand je l'ai revu, il m'a dit que mes discours avaient ennuyé mes collègues et lui avaient occasionné des difficultés. Il cro- yait que je n'aurais pas dû prendre une telle attitude. Je lui dis alors qu’à cette époque je n'avais plus | l'intention de rester dans le cabinet | et que j'avais attendu son arrivée pour lui remettre ma démission. Je lui rappelai que les discours pronon- cés par moi, en son absence, n'é- | taient pas plus forts que d’autres faits en sa présence. J'ajoutai qu’- Free Press, une cabale avait été menée contre moi et qu'il y d'autres cir- | constances graves. Je 1 “Vous êtes malade, je suis en par-| avait < 1: . | EE OS :: faite santé, acceptez ma déinission, | . | ne vous donnez pas d'ennui, Je ne! veux pas être pour vous une cause de désagrément. I1 me demanda de laisser les cho-! ses au point où elles en étaient jus-| . s. | qu’à mon retour de Toronto, je pris | la décision de ne plus retarder et} j'ai dicté à mon secrétaire ma lettre | de démission. le 20 octobre à Toronto. arrivée à Ottawa, je suppose, le lendemain vers les dix heures du matin. À une heure, le même jour, | } la lettre de sir Wilfrid a été portée à ma maison. d'après les directions de sir Wilfrid, Il cite le discours du pre- mier ministre affirmant que le Ca- nada n'ira plus demander aux E- tats-Unis des faveurs fiscales. Après cela des délégations nom- breuses sont venues auprès des mi- nistres demandant l'élévation des droits. Pas une seule n'en a de- mandé la diminution. Le résultat en aété le discours de M. Fielding, déclarant, à la dernière session, que le gouvernement ne se proposait pas de laisser le tarif sans changement. Je suis resté ici, continue M. Tarte ; d’autres ministres sont al- lés en Europe. J'ai entrepris dans le cours de l’été une tournée d’ins- pection dans les ports du pays. J'ai souvent été invité à adresser la parole. Je n’ai jamais préconisé l'augmentation des droits sur tout le commerce, et je ne me suis pas départi du discours prononcé par M. Fielding à la dernière session. Ce discours était une promesse au pays. Il promettait que le tarif serait revisé à cette session. Je ne permettrai à personne de dire que j'ai été déloyal. Quelque éminente que soit la position du premier ministre, il ne peut pas rendre véridiques des déclarations qui ne sont pas basées sur des faits. Suis-je après tout, le seul homme qui ait parlé de la politique fiscale ? Le ministre de l'Intérieur en a parlé aussi et il n’a pas été excom- munié. Le 12 décembre 1901,ila donné son opinion sur ce sujet. Je ne l'en blâme pas, mais je crois avoir droit aux mêmes privilèges que lui. Ici, M. Tarte cite le discours de M. Sifton favorisant la diminution des impôts douaniers. Le 4 sep- tembre, le ministre de l’intérieur a donné une interview dans le même sens. J'ai été attaqué par le Manitoba le Globe, le Montreal Herald. Connaissant les influences qui se trouvent au fond de ces journaux, j'avais décidé de m'en aller, car lorsque les ministres s’attaquent entre eux, il est temps qu'ils se sé- parent. J'avais déjà fait part de ma décision à ce sujet au cours d'une assemblée non officielle du cabinet présidée par l’hon M. Scott. Quand j’eus donné ma démission à Sir Wilfrid, ce dernier n’aurait-il pas été plus juste à mon égard de l'avouer au gouverneur général ? M. Blair a parlé de la politique des chemins de fer le 2 novembre 1902. Ila alors promis la cons- truction d’un chemin de fer trans- continental. Etait-ce la politique du gouvernement ? 11 a donné une interview dans ce sens dans le Swrday Sun de Mont- réal. M. BLAIR—Je n’ai donné au- cune interview à ce journal. M. TARTE-—J'accepte cette dé- négation, mais je vais lire tout de même l’entrevue (Rire). En tous cas, le ministre des chemins de fer avait exprimé les mêmes idées dans un discours prononcé à Vancouver. J'ai fait mon devoir. Je n’ai peut-être pas rencontré toujours les vues de mes adversaires daus le par- ti libéral. J'ai administré mon département avec honnêteté. M. Tarte termine en disant qu’en dépit des divergences d'opinion Cette lettre a été mise à la poste! entre lui et le premier ministre, ils 41 nt: : .: Elle est! conserveront toujours leur vieille amitié, et il remercie Sir Wilfrid de l'avoir appelé, en 1896 à faire par- tie du ministsre. M. Tart: s'est assis au milieu Je suppose que, |4es applaudissements de toute la chambre. | Bath, Me. (De notre Correspondant Spécial) M. Pierre H. Gallant, d’Eg- mont Bay, est arrivé ici, le 14 du courant, de Gorham, N. H., où il a éprouvé un grave accident. En roulant des billots dans un chan- tier, une quinzaine de billots ont partis à rouler vers la rivièle, en- Cap Pele, N. B. (De Notre Correspondant Spécial) Depuis que le mois de mars est commencé la températnre semble tout à fait changée. Il y à bien peu de neige, et les gens voyagent en voitures d'été. On se croirait en avril plutôt qu’en mars. Beaucoup de gens. s'occupent de trainant M. Gallant avec eux, a-! vec la conséquence qu'il a eu deux; côtes cassées et une fracturée, ainsi qu'une large entaille au-dessus de l'œil droit. Ie médecin a cousu la blessure en prenant dix points. Il se porte bien quoique cela. Plusieurs personnes sont, arrivés du bois, en autres, MM. Sylvain Mont-Carmel ; Jerry Miscouche ; Fidèle Arse- nault, Abranrs Village ; Dan, Gal- lant et Philippe Poirier, Mont-Car- mel. Ces deux derniers sont par- tis pour l’île dimanche soir. Le temps est beau. Il n’y a plus de neige depuis une semaine. 17 Mars, .03. NOEL ASTHMA CAN BE CURED Thousands of testimonials con- clusively prove that Asthma can be permanently cured by inhaling Catarrhozone, a vegetable antisep- tic that destroys at once the germs causing the diseases. Catarrho- zone gives immediate relief to the distressing cough and suffocating sensations, makes breathing easy and regular and insures undisturb- ed sleep. 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Lorsqu'on le ramassa il était sans connaissance, et on le transporta à l'hôpital général. Aujourd’hui il peut se tenir assis dans son lit. MM. Maxime L,. Martin et Wil- lie Thibodeau sont revenus cette semaine de New-Hampshire où ils travaillaient dans les bois. M. Jérôme U. Gaudet qui était employé au ‘Washington Mill’, vient de résigner sa position pour aller à Manchester, New-Hamp- shire où il travaillera à un prix plus élevé. La mission pascale commencera dimanche prochain à l’églis: Ste. Anne et continuera pendant quatre semaines, La première semaine se- ra pour les dames. Un canadien-français, nommé A- dolphe Ratelle, s’est suicidé, l’autre jour, en se flambant la cervelle d’un coup de révolver. Il était à- gé de 54 ans et veuf depuis 2 ans. Il laisse deux fils et trois filles. C’est comme sl nous étions en été ici à présent. La neige est toute partie. Il fait chaud au- jourd'hui. 12 Mats, .03 AMI ACADIEN Dawson City ce temps-ci des préparatifs pour la pêche au homard, et la pêche au hareng. La grande aboudance de homards qu'il y a eu l'été dernier sur ces côtes a beaucoup encouragé ceux qui ont coutume de s'occuper de cette industrie. Plusieurs de nos jeunes gens qui étaient allés. travailler :dans .les chantiers de la Nouvelle Ecosse s’en reviennent au pays et voñt se repo- ser quelque temps avant le com- mencement de la pêche. Pendant le saint temps du Carême uous avons le*chemin de la croix à l’église tous les vendredis à quatre heures de l’après-midi. Un grand nombre de fidèles assistent à ces exercices religieux. Lundi dernier le Révérend Père F. X. Collerette est allé au Cap Tourmentin pour y célébrer la Sain- te Messe, mardi, fête de Saint Pa- trice. De là le Père Collerette s’est rendu au Collège St. Joseph afin d'assister à la grande séance d’hier soir. La Tombe—T,e 11 du courant M. Pierre Roy succombait à une atta- que de paralysie, à l’âge de 82 ans. Les funérailles ont eu lieu le 13 au milieu d’un grand concours de pa- rents et d’aimis. 20 INars .03. Vox ÉMILBURNS HEART NERVE PILLS À They reguiate the action of the heart and invigorate the nerves. They build up the run down syS- tem as no other remedy w1ll do. They eure Nervousness, Sleeplessness, Brain Fag, Palpitation of the Heart, After Erfects of La Grippe, Faint or D1zzy Spells, Anæmia, General Debility and all troubles caused by the sys tom being run down. They have eured others, They will cure you, 60c. per box or 8 for $1.25. All dealers or The T. Hilburn Co., Limited, Toronto, Ont. Terre-Neuve Le conseil législatif de la cham- bre haute de la législature de Terre-Neuve, se révolte contre le renouvellement pour l’année cou- rante, du ‘‘modus vivendi’”’ anglo- français relatif à la pêche du ho- mard sur la côte française de Terre- Neuve. MM. Bishop, Bowring et Greene déclarent que leur intention est de voter contre le renouvellement et MM. Angel et Baird ent notifié “ gouvernement que c'était la der- nière année qu'ils appuyaient cette mesure. La décision des autres membres n’est pas encore connue, les débats ayaut été remis. Le rejet du ‘‘modus vivendi’”’ se- rait la cause de sérieuses complica- tions pour les gouvernements an- glais et français. Les membres qui combattent le renouvellement déclarent que la colonie s’est assez longtemps sacrifiée et que les griefs de toutes les autres colonies ont re- çu satisfaction, «andis que Terre- Neuve a été négligée. EFFICACES En tous climats et en toute saison. s PILULES DE NOIX LONGUE * Une dépêche dit que Harry Wad-! man, autrefois de l’Ile du Prince Edouard, a été tué dernièrement à Dawson City. | | | JUDGMENT HAS BEEN DELIVERED by thousands upon thousands that the only cure for corns and warts | that acts without pain in 24 hours is Putnam’s Painiess Corn and Wart Extractor. 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This is probably the first known instance in Eastern (Canada of the nnearthing of.a largeideposit of metalliferous ore such as made the mining industry of British Columbia, the Western States and Mexico of great magnitude. The:discovery in Cape Breton tends toconfirmthe opinion cf mining experts that Cheticamp is one of the most important mining districts in Nova Scotia. The Fastern National Copper Company, Limited, owns some Mi£ RYELLOUS DISCOVERY OF COPPFER COMPANY, Ltd. AT CHETIC PROPOSE ORE-BEARING From 75 Feet to 100 Feet Wide, AND RCE FOR 5000 FEET ON THE LENGTH : DEPTH OF a te engaged in biocking out estimated io con!ain 1 $10.00 per ton or higher. The dovelopment work is well advane and is nrocedinz night and day. Surfaco buildings the main slopeis DRE ne den ver _ SCHISTS all in ore, another po hundred de of the finest sections of: this district and is now THERE is no safer form of mining ‘investment than good gold-copper deposits, as they occur in immense veins and carry regular values’ Many of the private fortunes of the United States owe their origin to a lusky investment in a golds copper proposition, The property of the Eastern National Copper Company, Limited, is undoubts edly one of the most valuable in the country. Besides its extensive mining claims the mining company controls timber for mining and building purposes and will also ‘have natural water-power, Agents Wanted in Each " Rage They were scientific toys. cate for ordinary use. ployment of the bicycle in th the average person to readily -— Cipal involved in the use of ball bearings to thoroughly appreciate their practical utility. riosities of admitted excellence, but too rs l'he Ta E extenrs way from Bx will give this The und :rtaking of this Company is a sound Æ home enterprise, orgauizel by prominent Halifax business mer, without the hsavy over.capitaliz. watered directors’ p:rquisities many foreign companies capitalized at the moderate figure of $500,000 and one-half the entire capital stock has besn placed in the treasury in reserve of the other half are b ing sold for development. À LIMITED AMOUNT OF STOCK ISOFFERED AT $ 3 00 " PER SHARE (30 CENTSON THE DOLLAR) PAR 810.00. 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