N un 1 “ - mr, Es #: d . ee PUBLIE LE JEUDI DE - CHAQUE SEMAINE ANNONCES rère iasertion la ligne 1octs. L'IMPARTIAL. ; Ve are de ARONNEMMN T: Inser ions subséquentes, act | | Un idee Side .… HE. 1 Cartes d'affaires, $s par an . [| Six mois. es. oc uso ce “ÿes a) SO PAR RE € Vol. IL. Editeur--Provrietaire, Abonnement: $1.00 Payable d'avance. F. J. Buote, | ce A a No UARTES D'AFFAIRES SEE THE PLANSOF The Temperance and General Life Ins. Co’y of North A merica. FOR CHEAP RATEN, LIBERAL POLICIES, G00B RETLRNS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H. J. MeNEIL, Suminerside, General agent for P, E Island. RE Dr.J.J. Desnoyers TIGNISH, Ï. P. E, Bureau et residence en face. du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n'‘ont ni chevaux ni voiture le Dr. Desnoyrs les visite ses frais. Nov. gh 93 tf EUREK A HOTEL WATER STKEEr CHARLOTTETO W N. ——X Free Coach to meet all Trains and steamboats. Moderate charges. Good tables, C. A. BENOIT, PROP JAMES J. JOHNSTON. AVOCA'F, NOU'A'RE FUi LIC Eric Agent d'assurance et de bien- fonds. Stampers Block, Vicioria Row CHARLOTIETON N, EE E AGRICULTURE | LA RECOLTE DU FOIN Le foin est, en Canada, la ré- ‘colte la plus importante, et celle quiale plus de valeur. , Le rendement parait devoir être, cette année, des plus satisfai- | Sants. Chaque année, la quanti- té de plusen plus faible qui s'en | récolte en Europe, fait augmen ter la demande en Canada. Si notre récolte est de bonne qua- lité, séchèe avec soin, elle ne peut guére manquer de se coter à un prix élevé. On prefère, en Grande-Bre- tagne, que le foin contienne une forte proportion de trèfle, et le trèfle est une récolte plus difficile à faire que, par exem- ple, une récolte de miel. Voici la manière dont procè- dent les meilleurs agriculteurs PRATIQUE résultant de la couservation de fourrages perdus pour l'explo- tation de la ferme | AGRICULTURE | a | QUAND FAIRE LES FoINs | En principe les foins doivent 8e faucher, savoir : le tréfle, aussitôt que possible après l'ou- |verture des fleurs : et le mil, (quand la fleur est tombée : | Pour les prairies mixtes, entre ces deux époques. Dans la pra- tique; il faut nécessairement commencer plus tôt et hâter le plus possible ses travaux, afin de finir tous les foins avant leur maturité ; car le foins mûr perd en durcissant une partie (considérable de sa nutritive, ce qui le rend moins |nourrissant et moins agréabie aux bestiaux :; par censéquent, {de l'Ontario pour arriver à des | beaucoup moins profitable. | résultats excellents : Quaud le premiers capitules 1 l VIEILLES PRAIRIES. ou lites de fleurs de trèfle sont | | à moitié flétris, il faut los lau- ‘cher le matin, de bonne heure quand il n‘y a plus de rosée, et, à une heure «près-n.i li, épar- Piller le trèfle funche, au mov- ‘en de fourches et de faneuses. Jans l'après-midi, mettez en las assez tot pour que ce tra- Vail soit fini avant la rosee du soir. On Jnisse Je jour suivant le foin en tas, mais le surlende- jiain 1] faut de nouvean l’en- tendre juste assez de teinps pour qu'il finisse de se sécher et puis être rentre à la grange Où mis en meules avant le | SOIT. Si l'on est favorisé par le beau temps, le foin ainsi seche he laissera rien à desirer sous le rapport de la qualité, de Ja Representing cs È | al aù € sl couleur et du parfume, et c’est MeKillop's Li gal anc ‘ommer- cial Record, The American Bank Reporter & Attorney List, Vn*| Nil: temps est défavorable turlo Mutuui Life Assurance Cou pluvieux, on laisse le né en tas, Jasqu'au retour du beau MoxEY ‘ro LoaN. MONEY In- | temps. blus élevé. celui qui se cotera au prix le! foin | Il importe de couper tous les foins peu de temps après la florasion. Le milet les autres foins ainsi faits sont plus verts, plus nourrissants, plus ven- dables En outre les prairies fauchées vertes durent beau- coup plus longtemps. Mainte- nant que les faucheuses devien- nent d’un usage général, les |prairies sont rasées plus que jamais ; les racines restent ex- posées au soleil, sans le moin- dre chaume pour ies protéger. Il est donc trés-important de faucher le foin pendant qu'il est vert et plein de vigueur. Si l'on attend plus tard, les racines du foin se desséchent. au point que la prairie reste jaune pen- dant une partie de - l'automne. Deux ou trois recoltes ainsi faites peuvent ruiner les meil- l'ures prairies. | | | PAS TROP DE SOLEIL. | Beaucoup de cultivateur, jafin d'aller plus vite, fauchent DANGEREUX CRIML NEL. ARRETE À NEwARrK un forage excellent ; la paille; assèche davantage le trèfle, et s'empare en même temps de l'odeur et du goût du foin. ECHOS. Un redoutàble malfaiteur ita- ‘ ——— _ [lien du nom de Giovanni Car —Les documents produits razZzi, recherché par la police Y . ne mr eeR A6 | de Los Angelos, Californie, ene e gston al pui nel de pq -.« depuis le mois de décembre produit l'an dernier 608,566. +8 SES livres ds ficelles à lier, vendues | eruiet pour avoir assassiné en moyenne à 64 la livres. dans cette ville un nommé Sept personnes sur dix qui Roy Klimner, a été arrêté à s'étaient réfugiées dans une | À RS k, LT À maison inoccupée pour laisser! /#ITAZZ1 AVAIL disparrn aus- passer un orage, près de Mexico, | sitôt — | assass1 at de Ki lundi, ont été tuées par lalmer. Cependant, au cours de valeur ! fondre. | l'enquête, la police apprit qu'il La plus grande partie de|a4väit habité a Newark avant la ville de Eslarn, en Bavière, | de se rendre à Los Angeles. a été détruite par le feu. Cent, La police de cette dernière soixante-dix maisons ont été | ville pria alors celle de New- détruites et des centaines de | ark de l'aider dans ces recher- famille sont sans abri. tches L'assassin n'était que —La plus petite ville du|trep connu à Newark, car. il monde est Stewart City, dans|v a deux ans, il essaya d'y l'Alaska. Elle n'a que trois ha-|tuer et blessa grièvement, à bitants, le maire, le président coups de couteau, un de ses A et 1 |compatrietes nonnné Donato sai Scapone et c'est à la suite de — L'année fiscale 1894-95 cette tentative de meurtre a fini samedi dernier, AUX | qu'il s‘enfuit en Californie. Etats-Unis. recette de cette Toutefois, en dépit des plus actives recherehes, il semblait impossible de retrouver la trace de Carrazzi jusqu‘au 24 juin dernier. Mais ce jour-là ia femme de l‘assassin, qui était restée à Los Angelos, quitta à son tour cette ville, et la pelice découvri qu'elle avait addressé ses bagages au No 181 Ge avenue, à Newark c'était là que demeurait Car- razzi, et il a été arrêté au mo- ment où il sortait de chez lui. anhée se montent à $512,500,.- 000 et les dépenses à 8256,000.- 000. 11 y donc un énerme déficit. — Dans la ville de Hannedd, près de Wevio, Srède, la fou- dre est tombée sur un bâtiment ou dix personnes s'étaient abri- tées. Sept de ces personnes ont été tuées sur le coup et les trois autres mortellement blessées. —Un ouragan s’est abattu sur le petite village de Kevys- ville, Georgie, et en démoli toutes les maisons. L'école pu- JS. H. Myrick & Co Importers and Dealers in DRY GOO0DS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing: Supplies. at TIGNISH and ALBERTON VESTED. ne A. W. MACKINL\Y, DENTISTE. Dents extraites et emples 4e Ja manière la plus habile e° à des conditions raisonral es, sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients. Bureau au dessus du mag sin de J. Rattray. Ru’ Marti: ALBERTON THE NEW DONAHOE'S is combating Religious Preju- dive and Economic injustice, ee .|sans relâche de grandes quan- | Beaucoup de cultivateurs {ie de foin, qu'ils laissent é- ont pour habitude de lJaisser tendu pendant deux grandes le foin sécher dès qu'il a été journées et plus C'est ds fauché, et sans le mettre en que les dimanches et jours de tas. Le foin est alors ordinaire- lête, de beau temps surtout, on quent plus ou moins décoioré voit d'immenses quantités de RATE Peine Qui. QE LR SL mobs et c- tige le foin de PRET ER: | tendu au soleil: On ne semble nité ; il se vend par suite mous | a rois que le foin souffre lacilement et moins cher. autant d’être trop desséché par le soleil que de ne pas sécher suffisamment. Le soleilet la ro- |sée rouissent le foin au point Vers la fin de lu fenaison il'de lui faire perdre, de beau arrive souvent que les cultiva-|temps, beaucoup trop de son teurs sont fort embarrassés | poids et beaucoup de sa quali- | pour faire sécher les fourrages té. Les meilleurs observateurs provenant des dernièrs coupes. |admettent que ces pertes réu- | Les pluies sont alors frequentes | nies dépassent le quart de la jet, par suite, le cultivateur/quantité et que l'ont perd un perd une grande partie de ces /|autre quart sur la qualité, le fourrages, ou bien ils sont telle | foin est donc ainsi déprécié de |CONSERVATION DES FOURRAGES VERTS . . “ L Ke S à 7e ] lé. and helping Catholiecs and Prot- | ment altérès qu'il ne peuvent | moitié estants to understand each other better. THE NEW DONAHOE'S is brilliant without being su- perficial, instructive without being heavy, popular without being trivial. THE NEW DONAHOE'S will delight every American Catholic and interest every thôughtful Protestant. Ouly $2.00 a year. Write fer sample copy DONAHOE S MAGAZINE CO., 611 Washington St. Boston Mass. Jan. 17—3m. McKINNON'S ENGLISH OINTMENT CURES Fever sores, Tetter, 1tch, Sali rheum, Scald heads, 1tching piles, Pimples on the face, las, inflammation and à exuptieus of the skin from any cause whatever. 1t is wrtually the Poor Mans Friend an Medical Companion. Testimonials from persons. reliabie Ringwcrm, Blotches, ee lest couverte par les bénéfices servir à l'alimentation du bé- tail. De cette façon le cultivateur éprouve une perte sensible et line profite pas d'une récolte qui pourrait lui être d'un grand | SeCOUTS. | quand on emploie la fancheuse. | Des moyens sont à la dispo-|[] ne devrait pas être laissé é- ‘sition du cultivateur pour pa-|tendu an grand soleil plus (rer à cet inconvénient. Ils con-| de quelques heures, parce que |sistent à mélanger les plantes |ses feuilles, en sèchant, se bri- fourragéres avec une cerfaine |seut et restent sur le champ, ce quantité de paille seche dis-!qui fait perdre la meilleure posée dans le feuil par rangs )partie de la récolte. Remarquez alternatifs. Cette :,aille absorbe ! que je dis au grand soleil. Si le FAUCHER APRES LA ROSEE On devrait toujours attendre que la rosée soit passée avant de faucher le trèfle, surtout l'humidité des fourrages et temps se couvre, le trèfle peut s'imprègne d’une parti des rester étendu sans danger. \sucs ; la paille est en quelque! sorte aromatisée et les bestiaux la mangent avec avidite. SALER | On devrait toujours saler les À l'égard de se plantes four gs - un né de sel suffit ragères qu'il serait impossi Aa ut De de faner, le cultivateur pourrait encore avoir recours au so et Le De PAILLE ET DE [mélanger ce foin à d nNrss | FOIX. plantes telles que le blé d Inde, es nl iles placer en mélange dans le! Si l’on a de bonne pai le, on Isilo par couches serrées et | pourra, avec beaucoup d’av ri fortement entassées eu Y ajon-| tage, mettre un lit de paille tant du sel au besoin. |entre les lits de foin de trèfle, | Ces précautionsn'exigent pas dans la proportion d une de fortes dépenses, et se rédui- charge de paille, par cinq sent en quelque sorte à la con- charges de trèfle. On pourra d'étruction du silo; mais cette mettre antant de paille que l’on dépense, une fois faite ne se vondra, et plus on mettra de renouvelle pas, et d’ailleurs elle | paille, plus le trèfle pourra être | rentré vert. Ce méiange donne blique a été renversée par le vent, mais les enfants n’ont eu aucun mal; seul l’instituteur a été mortellement blesses. —On mande de Tomsk, en Sibéri que treize paysans du vüilage de Trubatschewe ont été condamnés à plusieurs années de travaux forcés pour avoir assassiné un étranger, L: mobile de crime ? [ls croyaient que cet individu état le chelcra en personne ! —Les journaux de Shanghai singalent un fait terrible. Au moment où l’exécuteur des hautes œuvres faisait sauter la tête d’un condamné, ce dernier saisit febrilement les! vêtement du bourreau et le corps décapité ne les lAcha pas. Le Chinois a été pris d'une frayeur telle qu'il est mort au bout de quelques minutes. — Depuis que la reine Victoria est sur le trône d'Angleterre plus de 800 criminels anglais ont été pendus. —AÀ Milan, Miss, un aéro-| naute du nom de George à été! Traduit depuis devant un Juge de pelice de Newark, Carrazzi a été écroué sous l‘acusation de tentative de meurtie sur la personne de Scapone ; mais dès que les fer malités necessaires peurront être accomplies, il scra renvo- Jé à Les Angelus pour y r: pondre à l‘accusatien plus graves d‘assassinat. On a ap pris que Carrazzi, avant de veuir en Amérique, avait | déjà sudi une condamnation Là sept ans detravaux forcés pour meurtre en italie. UNE PANIQUE AUX COURSES A BUFFALO Buffalo, N.Y., 5—Une partie de l’amphithéatre au champ de ceurses s'est effon drée, hier, au moment où on allait sonner le handicap Une panique s'est produite et pendant cinq minutes les 10,000 <pectateurs furent af: tué par un poteau qui lui est| folés. Soixante hommes, fese- tomué sur la tête pendant qu'il MCS ot enfants furent précipi- gonflait un ballon, À Winigan, |tés d'une hauteur de trente- dans le même comté, un autre! cinq pieds et plus ou moins aéronaute, le nommé Cunning- blessés. Dans des blessés ham, en voulant opérer sa! mourront. CHE en parachante, 200 | C'est un escalier qui a cédé enr 4 a peser ed de 5200 et qui a entraîné une partie pieds et s'est écrase littérale- Lun ment sur le sol. de Î estrade. j ; | / | Sous la partie de l'amphi- —On signale de désastreux | théatre qui à croulé, 11 y à une difière, ones et « Etats D is |Puvette. Le propriétaire, Itierent points, aux Ktats- Unis. ï LL jt ; le Kanses | Albert Brugard, entendant l’Arkansas et l'Illinois, la tem-| un uen æ voyant pête a causé des dégâts incal.| Vaciller l'escalier. s'est élancé culables. Pes ponts ont été dehors et a ainsi échappé à emportés par le torrent, des|Ja mort, maisons démolies, des arbres - déracinés et les récoltes sur! Une Irlandaise, accusée d’un pied détruites. 1i y a eu de|délit, est amenée devant un nombreuses pertes de vie. tribunal de Portland. |: —Combien d’enfants avez- Bans un salon: vous? lui demande le juge. Un monsieur va pour inter-| —Six, Votre honneur, ré- rompre le conteur, aa moment pend L’irlandaise avec un le pie palpitant, mais il se ra- | sourire niais. FAP ST CURE ; ny. | —Quel est l’age de votre — Pardon, pardon, j'allais! Ljus ns 7 dire une bêtise. —Mon — Alors fait le narrateur, ' plus jeune est souffrez. que je continue: c'est MOrt, Vetre Honneur, mais une occasion que vous retrou- depuis lers il en est né un _ verez certainement. ‘autre having cor pleted their oper- ing and pricing of goods, nowoffer the finest and best assorted general stock ever offered west of Summerside. Purchases having been made previous to advance in values they are in a position to meet competitors. DRESS GOODS! As usual t'eir dress goeds show to be a splendid selec- tion, embracing all shades of colet, grades of quality and at prices that do not require cutting. 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