re A. AR TAPER, nel ARE DA PI FAT AT MERE ECS ER ER + : : ee Momo c - = e =: don — a DORE FPE TEE eu . nn , ; L'IMPARTIAL JEUDI LE 2 OUTOBRE 1902 ÿ | : 4 1 | ' ï ° E. ‘a : 4.2 EGMONT-BAY DR RERRBERE ü = Er ji Prevention de {a Consompiion | Better than ever A © AV & A Re D k | Fe | 66 99 F 4 DR no | (De Notre Correspondant Spécial} ! El CROISADE CONTRE LA TUBERCULOSE AU CANADA M. l'abbé Laughlin McDonaià, | Fall is setting in. . L 4 è Oo pro de la Grande Rivière, dont la santé ! | DS MONTREAL - Pa i d Rien n’est mieux avéré aujourd'- | quelques chambres non ventilés et ne s'améliore pas, est parti, en) Now goods arriving informée de la guérison de Madame Johnny Royer, 853 rue Chateauguay, d hui que la possibilité de guérir | mai éclairées, à qui il ne reste plus compagnie de Mgr. McDonald, weekly Country FO” me ere nr ls , . . Les: à ? . , « à à ceux qui sont atteints de la con-|rien de ses économies d'autrefois | pour aller consulter les méllecins * p Envole son représentant s'enquérir des faits à source certaine. |: d »n oM- curé somption, sauf peut-être le fait que dont la nourriture est insuffisante ! de Charlottetown. Mgr. duce taken in exch- | cette maladie peut se contracter, }et qui manque des habits HÉCCS- | mé le Rev. Théodore Callant ange for goods at! a n° root. ai fs roit ermme- | de 1: aroisse ndant $ ab- : é car elle est rarement héréditaire, si|saires, on rat po — em x | de la paroisse, pendant son à highest arat Va elle l'est jamais. Le trop grand |ner ce pauvre malade dans un Sa: serce, j nombre de personnes ensemble, |natorium, où il recevrait les meil- L'article suivant reproduit dans ‘* La Patrie’ ne sera pas sans grand intérêt à nos lectrices qui pourraient souffrir des mêmes maux de MADAME JOHNNY ROYER, car c'est à propos d’une guérison merveilleuse obtenue par les PILULES Not necessary to go out of the ROUGES et vérifiée par un envoyé de la ‘ La Patrie ”’. Le Rev. Père Blaqnière, le Dr.! une ventilation insuffisante et les|leurs soins et où il ne risquerait Slcdhoe: va fétiins ot - 50 cufaité, village for Bargains. Madame Royer voudrait ôtre entendue de toutes les femmes. ! conditions malsaines on général en pen NE EE Ml ne Mme Boudrault et sa fille, tous! Right at the old stand you can: es PE | favorisent la propagation et les pro-|d'infecter sa femme et ses enfants. | 4 rjes de 14 Madeleine, sont actu- get GROCERIES, DRY GOODS, ee 2 12 Patrie ” | a voulu controler elle - même certains témoigna- ges d'une dame dont la guérison parait tout-à-fait extraordinaire et qui a été obtenue par les PILULES ROUGES. Pour que ‘‘ La Patrie ” se donne la peine d'aller à domicile s’enquérir de ces faits, il faut donc d’abord que la CIE CHI- MIQUE FRANCO-AMÉ- RICAINE soit une insti- tution sérieuse et que ses produits aient déjà attiré l'attention de bien du monde, tant par leurs heureux effets que par la facilité de se les procurer. Des milliers de femmes ont essayé LES PILULES ROU- GES et nous ne craignons pas d'avancer que nous pourrions publier autant de certificats de guérisons, car les Médecins Spécialistes de la CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE sont d'une honnêteté et d’une franchise qui ne peuvent être comparé qu’à leur mérite et à leur savoir. Ainsi une cliente dont le cas est désespéré, se présente-t- elle ou écrit-elle à leur bureau, ils l'en avertissent immédiate- ment, plutôt que de lui faire dépenser des sommes d'argent | sans utilité. Mais les cas qu'ils entreprennent ils les réussissent toujours, pourvu naturellement, que la patiente se conforme exactement au traitement ordonné. C’est bien d'ailleurs, ce dont Madame Royer nous a assu- 4 ré, en nous donnant pour exemples, une dizaine de malades auxquelles elle a conseillé les PILULES ROUGES, toutes ont : ‘ à LC se : ‘ rages sont aussi ag-|On voudrait ensuite cxaminier tous}, « ES à LT grès. Ses ravages os x Le d'u: Riot 2 eliement à Egmont-Bay, les hôtes | BOOTS and SHOES, HARD gravés par la nourriture mal prépa-|les membres Ge la Ta afin delje M. Je curé Boudraui. Mie. Là ; É role -lsavoir s'il ve C ait ae- x à rée, insaiubre ou sans valeur nu- |Sa Voir S ilyena aucun qui che, le R. Père Blaquière chanta la tritive et par l'usage excessif de|jà contracté la maladie, et, daus ce liqueurs alcooliques. En Canada|cas, les mener dès les premiers la consomption et les autres formes | commetcenients dans un sanato- pussent se remettre WARE etc.,etc., at as cheap a price as elsewhere. grand’messe et prononçi un Setr- mon très édifiant, Il nous ] plaisir d’apprsndre que le Dr Soio-! fai | mon qui est favorablement connœ! aire | S. E. GALLANT. de la tuberculose causent annuel-{rium où ils er lement la mort de di A à Abraham’s Village. P È È . , . T . | dans cette paroisse 5 est aCcQUIS HE} —— se s VOIOI res |après Cela serai de consellier ‘14 . . » personnes. Des efforts mare . près cela ser: t € ee Muliuente et luciative clientèle! JF H. Myrick & Co ’organisaïi de l’Âs-| parfaite désinfection des chambres , ont amené 1 organisation de l'As-|parla o! a, aux Tes. sociation cansdienne pour la pré-|des lits et des habits de tous ies , vention de la consomption et d’au-| membres de la famille. In outre, Mercredi le 17 du courant, ïa se L si : È + sa tres formes de la tuberculose, afin | à la famille privée de celui qui ga- succursale No 243, €. M. B. à., | ut se [dE -Bay asseriblée ! de combattre ce grand fléau au|guait le pain, on dGésire pouveir d’'Egmont-Bay, a eu une assernice moyen de la connaissance du trai- : Le , 4 : É 2 mit TE : di x fournir de la bonne nourriture et ‘publique. La betle salle St. Pai |I)R \ GOODS tement que nous aux re-|trouver, si possible, un apparte- lippe était remplie. Un magni- cherches scientifiques. ment plus sain, de manière à éli- fique programme préparé pour Le rapport officiel de la seconde ; ne. . ° 4 ‘ Y miner une fois pour toutes tous les l’occasion fut admirablement bien H AR )W ARE convention annuelle de cette asso- exécuté. La musique vocale et instrumentale furent à la hauteur ciation a été distribué et les tra-|culose, lesquels (nous le répétons) ; : BOCGTS Ç SH NE vaux de l’organisation ont évidem-|sont la mauvaise ventilation, ja | de la circonstance. De beaux dis- F9 i Oi: cours et d’intéressantes récitations ment été dirigée d'une manière |pauvreté et la mauvaise nourriture, : pratique afin de préparer la voie|aussi bien que le foyer existant | furent | ARR La succursale FIN E pour de plus grands efforts à l'a-|d’infection. ‘Telle est la mission |243 fait des progrès marque NE venir, pat la circulation de brochü- | que l'Association canadienne pour |sous l’habiie direction de leur zélé 6 nn 4! Direéteur Spirituel, le Rev. Père an- | Boudrault. 7,000 à 8,000 {compiètement. La chose à | Jmporters aad Jealers in — er he ————_ MADAME JOHNNY ROYER devons facteurs prédisposants de la tuber- à un mot tar honte res traitant dela tuberculose, -de ses causes, de sa prévention et de à remplir. On sa guérison, sous une forine facile GROCEKLES née mourir des milliers Le sema ne dernière, une enfant, 1 ; | 1, “ti ac puimo-| Fe 1 | 1 1" 1 à comprendre par la iecture ordi- niques, non parceque la maladie ne|Agée d'environ trois ans, apparte- xq | naire. étre guérie, mais parcequ'il| sant à M. Svivain J. Gallant d'Ur- suivi les ordonnances scrupuleusement et maintenant elles sont po die te ». pi . EN: sè . : O° La consomption n'est pas|peut And Ë JSt ing l’endroi à 1 $ y en parfaite santé. a pas d'endroits où les guérir. partaite sant aladi relle ou moderne, | ; une maladie pour Rd à L Pre | À É Nous ne pouvons résister au désir de raconter brièvement par le fait qu’elleest mortelle était! Une des grande | “upplies l’histoire de la guérison de Madame J. Royer, que nous avons bien connu cinq cents ans Sociation est dans 12 | lle | rencontrée à son domicile, 353 rue Chateauguay, Pointe St- l'aurore de l'ère chrétienne ; mais | pour la coustruction de sanatoriums | a survécu que iurit heures à F'ac-| Charles, Montréal. état réeré aux di dermières pour le primoniques au re dent AT TIGNISE and) || sun de ete ces 220 Me à mn bainville, s’est brûlée à mort en LA NIQLCIOTIS S 1HiSS 10: cette | faisant prendre je feu à ses vête-! rande | ments avec ue allumette. rase | avantria x re; Ticto-! et: x aUi % | ne le L'Avra-Leu mais, a M nes mé nn ns || ee Haine SOU NEnt PRIS “RUE AU US à rés d’Egmont- | . nes. Pendant neuf ans elle perdit autant de forces qu'elle { de ce fléau redouté et redoutable et|pour ceux d'une position aisée, | 1e Guillon Gaïlant, fils de M. |  LBERTON S dépensa de remèdes. Sujette à de fréquentes indispositions quel en est le remède. Foi seulement porir les pulmoni- | NE p : Vill 2 2. qui lui occasionnaient tout un cortège de maux: au côté, dans M shout ‘05e ln | quts-ahdites;: hidis: ina: pout Le | ramand Gaïlant, Au Viuege | les reins, à la tête, elle n’était même plus apte à vaquer à ses 1 4 : ES . +. dAbram,conduisait à l'autel Mlle! LAT ei se occupations journalières. Pendant l'intervalle, son mari ac- EN "7 tuberculose, surtout sous sa forme | enfants tuberculeux CTOIUICUYX. | oiie Rarber Oh HO D | $ * 6 han e Ut cepta une position à Montréal, comme mécanicien, c'est alors pulmouaire, est une malèdie smfec-| II n'est point de meilleure école! LL in alle RE e Ho pe | : que 52 famille vint se fixer ici. tieuse, communicable, qu'on peut! d hygiène qu'un sanaicrium de! D D a. du Het 2 | La maladie empira, la pauvre femme abattue, découragée, prévenir, et-que, dans beaucoup de | pnimoniques bien dirigé. et un fe Te Ron OPERCG & GE and) LS d ças, on peut guérir ; qu'on peut la & ab ie c-euche.danger par M. ie curé Boudrault. son | |. à plusieurs heures sans connaissance. Cinq semaines durant, elle À : ca Pr . es _ ©" jheur et prospérité à l'het-eux] fat sous les soins du médecin, et ce dernier désespéré tenait sa |! guérir dans presque tous les cli-)|cuelconque à 1 nié des pe | ; , à | malade à l’eau et au brandy. mats où les extrêmes de tempéra-{nes qui vivent alentour. Tel est | in complete stock Of! À Madame Royer avait souvent lu des attestations de per- ture ne sont pas trop prononcés et |je travail que s'impose }'Associa-| La récolte, en général, est bonte! ) sonnes guiries par les PILULES ROUGES. Elle consulta où l'air est comparativement pur et tion Canadiense pour Préven- dans nos parages. Les grains sont: 1[ son mari et se décida d'écrire aux Spécialistes. Elle le fit de son lit et non sans que ce travail lui eut couté beaucoup de fati- gues. Le lendemain on lui avait répondu et elle commença immédiatement le traitement indiqué. A la troisième boîte de PILULES ROUGES, elle sentit un mieux très sensible, À un {ion de la Consomption ec qd que tous sauvés. Le CeTIPS «a frais ; qu'iln'est pas toujours né- cessaire À une personne atteinte üe | formes Ge ia la consomption de faire un long vo-| association a pour président hono Î à & » É 1MmernIiOCA « cette (ete uUDLErCUGSe , RLLR ET FLE T* A s #4 TT L joseph F. Arsenauit, d'Ur-!; ob ss mn bit a m6 ac Fr ‘ 1 2 £ Ls 3 { f € , é . . . S S yage pour aller chercher des condi- | raire ie gouverneur général du Ca- hainville a un chamm de choux! _—. , Re qu'après une quizaine de jours, elle allait voir les Spé- £ci Did Lau ri. Fo %/ a ap y ! is be tions de climat spéciales, mais que nada ; pour président actif I. M Ii n'est | ‘t 6 APC prepare cialistes à leurs bureaux. En tout huit boîtes de PILULES ROUGES l'ont complé- + {dont ii a raison d’être fier. tement rétablie, et voilà trois ans que Madame Royer se porte . . | TA à ? 2 À ii sute di Nue) le plus ordinairement elle peut se! C. Fdwards, député ; pour tréso-| S pas rare d'y irouvér des têtes d’au remettre chez elle dans son propre|rier, M. j. 1 Y sert à Le Lu k ‘ FR “ : : : | {. Courtney , €. H.G.,) dejà de 3 pieds et 6 pouces &e cir- to qu y +] * te: à merveille. Elle ne ressent plus le moindre vestige, pour elle climat. | sous ministre des Finances du g0ït-| conférence. 1! en a été remarqué SL Di JT © 10 Want le travail et même les exercices assez violents ne sont qu’un appéritif et une occasion de bien-être. Madame Royer nous a cité un cas particulier de maladie du sexe, où les PILULES ROUGES lui ont certainement sauvé la vie, Cette dame connait aussi des jeunes filles, des jeunes femmes et des mères de famille qui ont éprouvé les heureux effets des PILULES ROUGES. Les personnes désireuses de constater nos avancés, n’au- raient qu’à faire comme nous : aller voir Madame Royer, 353 rue Châteauguay. Cette dernière nous dit qu’elle voudrait être entendue de toutes les femmes, persuadée comme elle l'est, que les PILULES ROUGES sont le seul et véritable remède pour, non-seulement soulager, mais guérir infailliblement toutes les in | maladies du sexe faible, ‘ LA PATRIE. ’’ | Puisque la consomption peut être | vernement fédéral, et pour secré-! une de 3 pieds et 11 pouces de cir- prévenue et peut être guérie, plus | taire honoraire M. le doéteur H.|conférence, sans compter les srosses { t] : f: f L la personne suspecte ou atteinte se | Beaumont Small, d'Ottawa. feuilles qui l'enveloppent. Qui 0 1e armeT, 1SD-- hâte de se placer sous les soins d’un] Les contributions de la première | peut battre celà ? médecin compétent, plus il y a del|année à l'Association se sout éle- probabilités qu’elle se remettra. | vés à 1,277 et les Gébours à $909. Le médecin exercé est la personne | 82, ce qui a laissé un surplus de la plus compétente pour guider le | $367. 18 à porter au crédit de l’an-| A WON mal de manière à éviter d'être in-!née courante. Toute personne qui fecté à nouveau, ou d'infecte: ses | paie us doliar ou davantage par an semblables. La consomption, ou devient imetbre annuel, tandis que la tuberculose pulmonaire n’est pas |la contribution de $ico donne le dr oit d'être membre à vie. eruan aud mecha- 22 sept. .02. ASE ENT LOALST ICS RL VAR 2 BTE RORATAR CAE LÉ Te AT . ÉRFUL TONIC ANDImic. STRENGTHEÈNER | Said a druggist to-day, ‘No doxbt | about it, the tonic that gives best ” results is the biggest seller, ad Il est\that is FERROZONE. 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Pr Car li ii : a | quitter 1 Angleterre ponr le Cana- | WA NTE D a. è 4 à nouveaux symptômes ou bien | pas de jouissance plus grande que, | 2 e Jim} À _ se : da et recommande au uv ; Le lorsque les symptômes observés | celle d'aider à prévemr une maladie | DOUTE pense of œ@Oin0" tu CR , À et 4 te + + . : , 1 ii , | mes + ‘ ds l | E Y18:. s'aggravent ou ne disparaissent pas qu'on peut prévetur, d aider | ment canadien de leur offrir toutes æ = | Wanted at once a boy to learn sY18.) 1 qué- les facilités possibles pour visiter ie: the Drug Business. 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