+ de. GE PE gran, «am 4 a dr CT js PP RER a out DIU nm 57 À #3; ge si a rar MO PPT ENT Pa, ‘ rs se % RS 37 PP ER NA c'e RAS PROD GRIPPE PS RE PE NET A NERO LE LE Pen A CPR EE décbor, par l'intermédiaire des sens, - être des choses indifférentes aux é- ‘sures efficaces pour que la santé soit € ? .. de nos jours, en certains x , n > dame tag Mb 2 al s se EX ES Aa PR ES D SU s dis ' pt de ee à | Eee me ve, Peters RE rt 1e ee ere WP ANNEE te ane ’ | - ' EI T S GR T ? La Cloche Par ses sons gais, Ils ont tous l’oreil Sonnez pour ceux Qui semblent des sonnez pour ceux des Morts Or L-—0) la cloche sainte, Hier, fêtait nos divins patrons. Aujourd'hui voilà qu’elle tinte ! Prions pour les morts, et pleurons. le attentive Pour ouir nos lointains saluts : Sonnez, sonnez, cloche plaintive, qui ne sont plus ! Dans l'arbre de leurs sépultures, Agité la nuit par les vents, On entend de vagues murmures gémissements. Ah ! ce sont de leur voix craintive Les soupirs, les cris confondus. Sonnez, sonnez, cloche piaintive. qui ne sont plus ! Lorsqu’à l'église du village Nous allons présenter nos vœux, Commes des pauvres au passage, Ils demandent un mot pour eux : I1s tendent une main furtive, Qui n'obtient rien qu'un refus. Sonnez, sonnez, cloche plaintive, Sonnez pour ceux qui ne sont plus ! Voyez, le brouillard perid aux branches : Il gèle ; les vents Entre un linceul e sont glacés, t quatre planches Grelotient nos chers trépassés. Que notre prière plus vive Réchauffe un peu leurs membres nus. Sonnez, sonnez, cloche plaintive, Sonnez pour ceux qui ne sont plus ! Prions pour nos morts ; la prière Est leur salut, leur seul espoir. Un rayon dans leur froide bière, Lx clarté dans leur tombeau noir. Pour que bientôt leur âme arrive Au brillant séjour des élus, Sonnez, sonnez. cloche plaintive, Sonnez pour ceux qui ne sont plus ! DE L’EDUCATION PHYSIQUE enr L'homme est composé de matière et d'esprit, d’un corps et d’une à- me ; l’union entre ces deux élé- ments est une union substantielle et l’action mutuelle de l’ua sur l’au- tre est trop connue pour qu'il soit nécessaire de la prouver ici. Il est nécessaire que nous recevions du es premières idées qui, en se déve- loppant et en se multipliant, en- gendrent en nous la vie intellectuel- le. Il est donc incontestable que l'é- ducation du corps, son développe- ment progressif et normal, son per- feétionnement même, en autant qu’il peut être atteint, ne sauraient ducateurs de la jeunesse. Aussi, est-ce pour eux un devoir de veiller à ce que rien ne vienne entraver ce | développement, de prendre des me- conservée, les forces réparées et re- nouvelées, les nerfs affermis, les muscles fortifiés, en un mot, pour que chez le jeune homme, confié à leurs soins, se réalise l’adage philo-! sophique : ‘‘mens sana in corpore sano. ‘‘ Personne n’a jamais nié la vérité ces assertions ; l'Eglise catholi- que, dans ses directions à ce sujet, n’a jamais amoindri, que nous sa- chions, le rôle bienfaisant de l’édu- cation physique, ni n’en a méprisé ou interdit les règles utiles et sages. Au contraire, dans les écoles, dans les académies, dans les couvents, dans les collèges placés sous la di- rection du clergé et des commu- nautés religieuses, on donne par- tout à l'éducation corporelle de l'enfant une attention spéciale. On ne craint pas, malgré des ressour- ces pécuniaires très restreintes, de faire des dépenses considérables pour assurer le succès d’une telle éducation, et préparer ainsi au jeu- ne homme un corps vigoureux, du moins un corps sain et bien dispos qu'il mettra plus tard au service d'une âme virile et fortement trem- pée. Mais ce que l'Eglise catholique regrette, blâme même sévèrement, et avec elle tous les esprits sérieux et bien pensants, c’est la part trop presqu’exclusive, que l’ou milieux, à l'éducation corporelle de l'enfant ; ce sont les excès dé- plorables dans lesquels on est tom- bé à ce sujet. Sans s'en rendre 0 pratique, les idées d’une école nou- velle, d’après laquelle c’est le corps qui fait l'âme, ‘simples résultats des forces cérébrales‘‘: Voulez-vous avoir des âtnes saines? Faites des corps vigoureux, nous dit cette é- cole matérialiste : combattez par l'éducation physique les effets de l’hérédité morbide des Âmes : il est possible de rendre aux organes une partie de ce que l'influence des an- cêtres leur a refusé. L'hygiène, la gymnastique, le développement de la vie musculaire, une discipline sa- vante imposée à la vie nerveuse : voilà l'éducation. “Eh! bien non,‘—répondrons- nous avec le savant et regretté rec- teur de l'université catholique de Paris, Mgr. d’'Huist,—‘'nous ne suivrons pas ces caprices de l'opi- nion. C’est des principes qu’il s8’a- git ici. On ne change pas à volonté l’économie de l'être humain. L'Âme a reçu un corps pour servir 8on Â- me, et dans son âme l'intelligence est faite pour conduire au bien où l’être tout entier trouve enfin son repos. ‘* On se trompe donc étrangement an accordant à l'éducation physique une part plus large, aussi large mê- me qu'à l'éducation intellectuelle et morale ; of renverse l’ordre éta- bli par Dieu, on s'expose de gaiété de cœur aux conséquences les plus désastreuses, À d’irrémédiables dé boires. Tout en appréciant à sa juste va- leur le développement des forces physiques, tout en prenant les me- sures capables de l’assurer, gardons- nous bien de sacrifier jamais ‘‘aux caprices de l’opinion‘‘ les graves in- térêts d'une éducation solide et sé- rieuse qui poursuit avant tout et par-dessus tout le développement des facultés intellectuelles de l'âme, par la recherche et la possession du vrai, du bieu et du beau. Travail- lons à faire du jeune homme, non pas tant un être aux formes parfai- tes, aux membres souples et aux uerfs vigoureux, qu’un être à l’es- prit cultivé, au jugement sûr et droit, à la volonté affermie dans l’a- mour et la pratique de la vertu, à la mémoire bien ornée, à l’'imagi- nation réglée, aux passions domp- raison éclairée par la foi. ALFRED ARCHAMBAULT, Chan. ‘-La Semaine Religieuse Ce Mon- compte peut-être, on a adopté en] tréal.”’ L'IMPARTIAL JEUDI LE 30 OCTOBRE 1902 Le Voici ce que dit le ‘‘/ournal' à propos de la nomination d'un suc- cesseur à M. Tarte : Le gouvernement est très embar- rassé avec la nomination d’un suc- cesseur à M. Tarte. Il a peur d'ouvrir certains comtés, car il y perirait l'élection. L'’ex-ministre des travaux publics fera battre, s’il le veut, celui que sir Wilfrid choi- sira pour le remplacer. Onsait que le nouveau ministre devra se faire réélire par le peuple. M. Préfontaine n’a aucune chan- ce d'entrer dans le cabinet, parce qu'il représente deux comtés où il ne se ferait pas réélire en combat: tant la protection. Caril faut bien remarquer que la raison première de la démission de M. Tarte est que le cabinet à décidé de patronner le libre-échange. L'unique raison pour laquelle le premier ministre jette les yeux sur M. L. P. Brodeur, à l'heure ac- tuelle, est que ce dernier représente une forteresse libérale où il se fera élire envers et contre tout. M. le sénateur Béique est aussi en grande faveur, parce que sa nomination au ministère n’entrainerait pas une éleétion partielle. Le gouverne- LAWRENCE, MASS. (De Notre Correspondant Spéoial) Mariages—Le 15 du courant, M. Adélard Breault conduisait à l’au- tel Mille. Amande Clochern. La bénédiction nuptiale fut donnée par le Rev. Père Andeffred. Lundi-le 20 du courant le Rev. Père Danis bénissait l’union de M. Fidèle DesRochers et Mlle Délina Bouchard ; et de M. Antoine Bou- chard et Mlle. Albertine DesRo- siers. Le même jour par le Rev. J. M. Portal, M. Emery Chaperon con- duisait à l’autel Mile. Alma Ouel- lette. Jeudi le 16 le feu a détruit la manufacture de George W. Haim- bler. C'était une bâtisse de 100 pieds de long sur 30 de large, cons- Gouvernement a Peur X—X — x | = jamais pn remporter par lui-même | Vin des Carmes Vin pur excellence pour réparer ment à appris à ses dépens ce qu'il Les forces perdues et en coûte, depuis un au, d'ouvrir! les comtés de la province de Qué! bec. LS FAIBLES. 2 ’ Tant quele parti libéral a été soumis à l’organisation de M. Tar- te,ila gagné les éieétions. Le! parti conservateur les a perdues | quand M. Tarte s'est mis à lui faire! la lutte. On a souvent eu des preu- | ves de l'efficacité de cet homime, ! pendant les campagnes électorales. Le gouvernement a perdu l’élcét'on partielle de Sherbrooke, en 1898, | . parce que M. Tarte, par délicatesse | WIN) des Carmes pour M. Fisher, n'avait pas voulu s'en mêler. Jan dernier, les libé- : raux étaient battus dans Beauhar-| Ï Î & Ci nois, quand, cinq jours avant la | ouSSaIn le. votation, le ministre des travaux | QUEBEC. Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, Recominandent fortement le | | \ l The Originetor of DOAN'S KIDNEY PILLS, The pe on = Leur pu for the cure of Lackache, Diabetes, Bright's Disease and all Urinary Troubles. Don't accept something P —" as good. See you get the genuine _DOAN'S Not a Cure All, but purely à Kidney Pi. 50c. per box, or 3 for $125. All dealers or Tux Doan KIDNEY Pi Co. Toronto, Ont. publics est allé sauver M. Loy. M. C.-A. Wilson a été battu dans La- | val, parce que M. Tarte l’a vouls. | C'est l'esprit dirigeant de M. | Tarte qui s’est fait sentir dans l’or- | ganisation libérale aux élections | générales de 1896 et de 1900. Le premier ministre Laurier, qui n’a! Toute l'histoire en une lettre : PainKiter (PS&RY DAVIS’. Du Capt. F. Laye, peste de potice Ko. 5, Montréal:—"Kons nous servons fréquement ‘e Paix-KiLLer Prner L'Avrs pour dou leure ans ledomar, rhumatirme, raideur, engrlures, cramyjse, et tons’les manx dont sont atteinte les geus qui occupent r.ne posi- . 4 tion comme In rôêtre. Jen’'héstie pas à dire une seule éleétion, va s'’apercevoir que le Paix-RTLLER est le meilleur remède ’ 1 £ 4 e l’on puisse a'oir dansle tels ca8.” qu il a eu tort de traiter cavalière- fin peut Ôtre pris comme remède interne et 21 externe. ! DETENTE truite il y a au delà de 40 ans. Les pertes sont estimées À $25,000. La famille de M. Thomas M. Poirier, de St. Louis, I. P. K,., Tignish, sont arrivées en cette ville, dimanche, le 19. Décédés—Samedi le 18 du cou- rant, au no. 73 rue Broomfield, Marcelline Noël à l’âge de 69 ans. La défunte était native du Canada mais demeurait à Lawrence depuis 12 ans. Lundi le 20, 100 rue Elm, Fred Paquette, à l’âge de 36 ans. Il ré- sidait en cette ville depuis 13 ans. Il laisse pour le pleurer une fille, sa mère, trois frères et trois sœurs. Mardi le 21, no 1 rue Melvin, Cyrille Noiet, âgé de 43 ans. Il était natif du Canada, mais habi- tant de cette ville depuis 23 ans. Nous avons eu la première gelée de la saison mercredi le 22. Cela dorine à penser à ceux qui n’ont pas encore leur charbon d'hiver. Heureusement le charbon est un peu plus commun et le prix va en baissant. 22 oct. .02. AMI ACADIEN tées et soumises à l'empire de la Emme mel en ALLEMAGNE EN La température s'est brusque- ment abaissée. La neige est toin- bée avec abondance à Hanovre. > LS ; + RE SE LES es E ne = & Emyloyé intériourement et extérieurement. à À AlENTION!-— Evitez les préparations # M faibles et aqueuses de coudrier (Witch # É Hazel) que l’on dit étre ‘‘ia même chose ” fj 7 que Pond's Extract qui «urissent facilement & # et contiennent souvent de ‘“l’acool de À bois,” qui est un irritant si l’on s’en gert à S l'extérieur, et qui est un poison si on le prend à l’intérieur. s\ ainsi que M'le Cécile Arsenault, de : ment M. Tarte. 13 Boutsillss d: denx grandouss 25c. et 30c. | * PRIT TIME LE Y | CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON st 5 NÉTES cs... 8 L J. DOIRON,M.D. GRADUË DE LAVAL DE MONTREAL. TMD ose DES IDEAL SUMMER MERCHANUISE W. B. Corsets. Perrin’s Kid Gloves We are confide:t that the style, beauty and exclusiveness of our Dry Goods stock will call forth your unstinted praise. a new seasoï. 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