PS SE TT came Pre gen nette rennes tien rene heure dom oémmentreme ogg mrémernt munies mines inc mme LEA EEE L'IMPARTIAL Le seul Journal Français dans l'Île du Prince Edouard Nous wécrivons pas pour le seul plaisir de faire des phra- ses, mais parceque, comme beaceup d’autres avant nous, uous avons constaté qu'il y re avait trop de négligence ou Publié le Jeudi de chaque [Plutôt trop de manie à l'angli hsation parmi nous, Soyons canadien français, semaine . anglais, irlandais où de n‘'im- L'IAPARTIAL MORT ATROCE. On écrit. de l'Alaska, les dé- tails eftrayants d'un drame qui s'est déroulé à Alegarik, près de Mount St-Elhinas Les sauva- ges de l'endroit maufactnrent ] avec du sncre brnt, un alcool!" L'HON. J. J. CURRAN. ———— IL PARLE DE SON VOYAGE AUX PROVINCES MARITIMES. De retour à Montréal, l'hor. Curran, procureur général du Canada, ayant été inter- $ e je e : - pa. 2 fois ES DE due 5 NS views par un. reporter du s œ ‘ ‘ "al . , . ° Qu'iS MATERNEL A GANCS TETE. L. Star”, raconte ce qui suit tou- ; us és ù LL la + dE : Leur enivrement est très péni-| ant sa vivite à travers les | porte quelle autre nationalité ; ABONNEMENT: un an....$1.00!mais avant tout, et surtout » ra » AS 1 L l l . 4 ble. IL y de ne Le Rak: provinces maritimes : "+ 0 ; À { "é . .. sauvage Ge Hi TOURS RAR Sur l'ile du Prince Edouard, était à distiller ce poison. Il en: A em 6 mr Toutes “ommunications, re-’ mises, etc. doir nt être adressées à F. J: Buore, Tiguish, IE. P. E. L'IMPFANRTIAT. | à SEPT. TiGNIsH, 1895 “Le journal, c'est la grande +. a Du haut de tous tant que nets Sommes, chaire du jour. cette chaire, l'aputre, le prédi-| CONServel cateur se faitentendre, non plus entre les murs d’une église mais à tout Le monde. La resse mal ; il faut qu'elle soit plus] puissante pour le bien” . L'Abbé H KR. Casgrain qe 11] ya encore de la foi en, France. Dimanche, k: 18 cou- rant, douze trains spéclaux de chemin de fer sont partis pour transporter 30,000 pélerins à Lourdes. Ces trains étaient bon- dés de péierins et un grand nombre d’entr: vux étaient si malades on intirmes qu'ils durent être transportés aux trains sur des brancards. Le gouvernement catholique de Belgique a reporté un nou- veau triomphe. En dépit des protestations et des clameurs des socialistes, il a fait voter par une majorité de 81 contre 52 sou projet d: loi rendant l’é- ducation religieuse compul- soire dans les évoles. Sous peu, arriveront a Rome deux prêtres catholiques Russes autorisés par ie wouvernement du Czar à visiter les sanctuaires d'Europe et Ja viile sainte. C'est un fait qui ne s’est jamais produit. Le prestige de Léon XITI va! toujours grandissant. La der- nière preuve vn est dans la de- mande que viennent de lui faire Haïti et Saint-Dominigue, | la difficulté an sujet de leurs frontières. On sait qu: depuis deux siècles les papes sont désignés par une prédiction symbolique, attri- | buée à saint Malashie on à Ar nold de Vion, moine du Mont Cassin. Pie V1, trainé en exil, avait été annoncé comme le ‘Pélerin apostolique.” Pie 1X, fameux par les épreuves que la Papauté a en- dures sous son tentificat, était, Jui “la Croix de la croix.” Léon XII1 méritait bien d’être ‘‘la lumière dans le Ciel.” Son successeur. que ia Provi- denve choisira à son heure, se- ra ‘‘le feu ardent.” PARLONS NOTRE LANGUE Malheureusement plusieurs des nôtres oublient leur na- tionalité, leur origine et le deux langage qui a bercé leur enfance. Nos canadiens-français sont trep apathiques lorsqu'il s‘a- est immeuse pour le! de -ervir d'arbitre pour régler |"endre service aux soyons chacun notre langue, soumes dans le pays de la [libre Amérique et tous égale lment nous avons ie droit de (habiter; no< droits sont in- | contestables. | Ji ne faut pas être fana- tique, quelque soit la natio- |palité, ou la religion à laquelle on appartienne, mais 31 faut, notre notre langne. Nous avons le dreit d’être canadiens-français en Ameéri- iq'ie, personne he peut noùs empêcher de parier notre langue, nes droits sont garan |tis par la constitution. Lor AVANTAGEUSE AUX HABITANTS DE ILES DE LA MADELFINE. religioh, Un correspondant écrit d'Amnerst la lettre suivante: “Les habitants des îles de la Madeleme commencent en- fin à ressentir les bénéfices de la nouvelle lei sur les terres, passée à la dernière sessien de la législature de Quebec. En vertu de cette ioi, les oc- cupañnts de terres en devien- nent dès à présent les propri- étaires incommutables et peu- vent racheter la rente annu- elle qu'ils doivent à l'ancien prepriétaire, EL J. Coffin, en payant le capital de teile rente à raison de 6 pour cent. Un certain nombre de personnes jont déjà profité de ce dernier lavantage et un plus grand nombre se disposent à le faire | dans un court délai. Tous en savent le plus grand gré à le promoteur de cette loi, et surtout à son ardent désir de pauvres insulaires de ee pays si ar- rière. LA QUESTION DES ECOLES Dimanche dernier, à Ste. . FREE l'hon. E. J. Flynn, qui a été anadiens.- Parlons! hit fréquemment. Quand il: NOUS) fat ivre, il se coucha près de son feu. de fagcts. la tête tout près du foyer. Dans son soim- meil, les gaz qui s'“taient aceu- mulés sur son estomac se de- gagcrent soudain et prirent feu. Le sauvage se leva en poussant un huriement. La donleur ie terrussa aussitôt. Son aspiration avait communiqué le feu à l’es- tomac. Les voisins arrivèrent, mais ne purent rien faire. La victime se tordait dans le pa- roxysme de la douleur 11 exha- lait de la fumée et du feu. 1l mourut en erlant comme un désespéré. Son corps tut réduit en cendres. M. LAURIER A DALHOUSIE Une grande démonsiration a eu lieu. la semaine dernière à Dalhousie, Nouveau-Brüunswick à l'occasion de la visite de l'hon. M. Lauier. La ville était décorée de dra- peaux et de banderolles. À fen- trée du palais de justice l’on avait dresse nue urche sur la- quelle on lisait: “Bienvenue à Laurier”. A l'arrivé du vapeur “Admi- furent accueillis au débarcadère par une délégation du parti libéral du comté, qui les a2com- rues de la ville. Bien avant 8 heures une foule immense encombrait les abords du palais de justice où a eu lien l'assemblée. L'on remarquait un grand nombre de dames qui ont pris place sur la plate-forme. Àf. Laurier fut salué par de l'estrade en compagnie de M let président de l'Asseciation libérale de Restigouche. M J. C. Barberie lut au chel libéral une adresse venue et après quelques remar- ques de M. Haddow, M. Lan rier prit la parole. il se félicita d’abord d’avoir l'occasion de rencontrer les élec- teurs de Restigouche, puis fai- sant un retour sur l'élection de Westmoreland. dans’ laquelle la majorité du parti conserva- 1 . . H É Marie, Mgr Langevin a pronon- {teur a été réduite d'un tiers, cé un sermon dans lequel il a |i] ait que si pareille réduction longuement et fortement parle! des écoles du Manitoba. Après avoir démontré les droits que possèdent les parenis de faire iustruire lenrs enfants confor- mement à leur croyances reli- cieuses 1l dit quil y a trois sortes d’évoles neutres: Les 6- ecoles neutres, sans Dieu, les écoles où la religion n'est en- seignée qu'a la dernière heure du jour, enfin, les évoles vrai- ment chrétiennes- Des écoles sans Dieu, dit-il, nous n'en voulons pas. Quant aux écoles de la seconde catégo- rie, elles sont an détriment de la religion. Si Dieu a le droit d'entrer à l’école pendant la dernière heure, 1l a aussi le droit d'y entrer à n'importe queile heure du jour. Vous ne pouvez dire à Dieu: ‘“‘N'entrez pas, il n’est pas encore 3 h. 30 m. cependant, ajouta Mgr Lan-|\1 progrès de l’agriculture. le 2%te" un sermon en [les progrès de l'agriculture. 1 igaelic. Je regrette beaucoup de 4 gevin, de telles écoles sont pré- a lien dans tous les autres comtés lors des élections géné- rales le parti conservateur va passer dans l'opposition Sans espoir de retour au pouvoir. M. Laurier expliqua ensuite les grands principes du parti libéral. 11 se déelara en faveur d'un tarif dont puisse bénéfi- cier le pays tout entier et qui ne protège pas seulement cer- taius industriels de choix et les monopoleurs. 11 démontre les mauvais effets dun régime ac-) tuel, et affirme que si le parti libéral arrive au pouvoir il s’eflorcera d'obtenir un traité de réciprocité avec les Etats- Unis, qui comprendra non seuiement les produits natu- rels mais encore nne histe d'ob- jets manufacturés. une parei'le politique aurait ponr effet de développer considérablement ral” M. Laurier et Mme Laurier pagna à travers les principales! chaleureux applaudissements, | lorsqu'il fit son apparition sur. Geerge Haddow, ancien député de bien-; ruuse réception de la part des gens de toutes nationalités et de toutes croyances, mais natun- réellement j'ai éprouvé beau- coup de plaisir des adresses qui m'ont été présentées pur toutes les sociétés irlandaises. Les ca- nodiens-irlan dais des provinces maritimes sont très attachés à Ja vicille 1rlande 1muis ils sont en même temps citoyens très dévoués du Canada. L'un des plus agreables souvenirs de non voyage sera toujours celui de la réception qui m'a été fuite ‘par les eitoyens de Suimmer- side conjointement avec les membres de la C. M. B. À. La :C- M. B. A.est dans un état florissant dans cette partie du : Canada. La société À. 0. H. est nombreuse et angnasnte de jour en jour, La “Benevolent 1rish : Sociéty" de Charlottetown ex- jiste depuis T0 ans et compt: ! parmi ses membres les person- | nes les plus remarquables dans | l'histoire de l'Ile. Quoique j'aie parlé eu public en quatre dif féremes occasions dans F[le, je n'y ai pas fait de discours poli tique. L'lie est un parfait jar- din où tout dénote la prospérité. Charlotteown est uue place prospère, luauls Summerside, quoique moins populense, sein- ble avoir plus d'activité. L:s gens alment les divertissements et les saisons régulieres pour (les courses de chevaux sont toujours considérées comme des ‘évenements notables. L'Ile est r marquable pour les avantagvs ‘qu'elle offre aux tonrists qui de Siret passer Îles jours d'eté sur les bords de la mer, et elle de- viendra un rendez-vous favori, avaut longtemps, si les moyens cu contemplation pour y parve bonne tin. Le Cap Breton est le pays par ‘excellence pour l'hosplialtte qui y est exercée. Nes monta- gnes, ses lacs et ses vallées sont {mir sont condui:s à ‘au delà de toute description. | Au pique-nique que nous avous eu au Petit Bras d'Or, j'y ai ren- ‘contré dès écossais, des irlan- | dais et des avadiens qui vivent eu harmonie et s'aident les uns les autres. La réception qui inons à été faite, Sir Hibher :Tupper et moi, a été vraiment ‘enthouslaste. Les gens sont fivrs de leurs hommes jublies. L: | nom de Sir John Thompson est cher à tous et sa mémoire est lactnellement révérée de tons. Rien ne pourrait surpasser la franchise avec laquelle ils ont reçu Sir Hibbert Tupper. Sir Tupper est 1e favori de toutes les classes et est considéré com- me promettant de devenir un des premiers hommes du pays. | Le banquet qué a eu lieu à Syd- ‘hey a eu un succès sans précé- dent. Le discours de Sir Hib- \bert Tupper est le plus beau que j'ai jamais entendu et 4 était bien regrettable que nous ju'avions pas à notre disposition iles facilités requises pour en faire nn rapport jwste. Les évos- sais, disons le à leur honneur, jont conservé leur langne et parlent tous le “gaelic”. Etant à l'église le dimanche, au Grand Narrows, j'ai eu le plaisir d’é- langue j'ai été l'objet de la plus gén ” git de nos intérêts natio- | férables à des écoles sans Dieu. naux. Nous avons un bel a-|Ceque nous voulons ce sont ides écoles purement chrétien- si nous le voulons, si tous les |?°° Tous les ministres protes- canadiens veulent être patri- | ps ne smqanl mlnpe se <" ; 1 ‘" ;anssi, de même que ia majorité otes, nos arriverens à nous | Qu peuple. Alors si la majorité faire une large place dans | demande des écoles religieuses, toutes les provinces du Domi-|queile religion y enseignera-t- nion. | on? Parlons anglais quand, par | Laissons au protestants la li- les circenstances nous y som- | berté d'enseigner leur rehgion mes obligés, mais nous tous | dans co 2 rampar-wd anadiens, donnons-nous la |5°2s la même liberté aux osihe ‘iques. Mais les écoles du Mani- | venir, notre racé est ferte et, commerce du bois et du pois EL in'avoir pu comprendre les mots ÿ LE : _'qui résennaient d’une manière avant de tenir, M Lau À athétique.… Len Acadiens écoles de Manitoba. Ce n'est Parlent bien le français 1ls ont pas ep cherchant à se sous-|un beau college à Memrameook traire à la responsabilité poli Dans toutes les places que j'ai tique que le parti au pouvoir visitées j'ai trouvé les facilités pourra résoudre ce problème, pour l'éducation excellentes. mais en faisant une enquête Madame Curran m'a accompa-| impartiale des faits et en consi- gné dans mon voyage, et nous dérant bien le mérite de la sommes reyenus tous deux en- cause de Ja minorité, Cette en- chantés de notre tournée. quête doit ètre suivie d’une ac-! + FT TU ons ALWAYS PLEASED TO | SELL 27 \ | eee F PE D ” ue S * fe ol « PS, « Lam determined that no one will go ont of my shop dissatisfied, for this reason ! will sell iny goods as cheap and as good as cn be had wet of Charlottetown. Here are à few of my prices. Fin ware all kinds at 10 per een’ chexper than usual. STOVES! STOVES ! Ju:t think of it. À wood cook stere for 19 dollars. The like has never been seen before. 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Non. le œnr et à, il bat régutiérement et avec patrio- tisine. | .naux qui profitent de l’inbrogiio | tuellement sont purement et simplement des écoles protes-| itantes Or, qu'on soit logique, | qu'on donne à la minorité les droits qu’on lui reconnait. L'archevêque de Saint-Bani- | face a ensuite dénoncé les jour- des écoles, pour soulever le fa- | uatisme, 1] a exprimé l'espoir | que la difficulté sera réglee, ‘bientot. sir de concilier les races et les croyances mais basée sur les! principes de justice qui se re-| commande à tout le monde. | L'assemblée s'est alors dis- soute après avoir voté, au mi- | lieu du plus grand enthousi- |! asme, des remerciements à M.! Laurier et crié trois hourras pour la reine. APPRENTI Nous avons besoin d’un jeune homme de pas moins de 15 aus. pour apprendre le métier de ferblantier. Nous voulons un jeune homme intelligent et de bonne volonté. A. J. Bernard FASZARD ET M Charlottetown J. P. E. Oct 12 1894 D rs - tata 280000060609000900060 000090080056 3069 dc08e ONE GIVES RELIEF. Tignish, 28 aout 1895 j RIPANS d00H00998088089038900809 5092000000 068 séñvoss es mm Ce ro - S009Gü00000e à # MÈRE