o” Te Ann Iversaire Jeudi le 30 janvier 1902 àl y avait fêts chez Mme. Marie Rose Richard, veuve de feu Jean Hilaire Richard du Wes- tern Road, dans la puroisse de Tignish. Les enfants et les nombreux amis de Mme. Ri chard s'étaient réunis en grand nombre à sa résidence pour y célébrer le 7T4me, anniversaire de sa naissance, Tous ses en- fants excepté Félix qui réside à Rogersviile, N.B, e-à-d, Etien- ne, Cyprien et Eugène et une goixantaine de parents et amis étaient présents. On remar. quait aussi M. Louis Richard, beau frère de Mme Richard, àgé de 81 ans et Mme. veuve Louis Chiasson âgée de 77 ans, aivsi que Mme. Marcelline Richard et M. Lambert Gallant, frère et sœur de Mme. Richard. Après avoir participé à ur bon souper, la soiré se passa a faire la partie de cartes et à la danse. Dans l'intervalle la compaguie tat égayée de vieil les chansons acadiennes chan tées par MM. Louis et Sylraim Richard. Mme. Richard reçut plusieurs cadeaux dans le cours de soirée, et une adresse lui présentée et Iue par sa Mlle Marie Anne Richard. Mme. Richard est veuve de: puis 27 anset demeure avec son fils Cyprien. Vers les onze heures on dit fit la prière en commun après quoi les invités se dispersèrent tous satisfaits de leur risite. |a fut nièce ADRESSE — Bien chère Mère. Permettez nous cette heureuse oceasion de venir vous exprimer nos sentiments di piété filiale et vons souhaite: que le bon Dieu vous accorde } en eucore de longues années au milien de vos enfants. Les paroles nous manquent pour vous exprimer pleinement uotre reconraissance de tous les sa crifices que vous vous êtes imposés pour l'amour que vous avez toujours témoigné pour vos enfants. Privée de l'aide de votre bien aimé époux depuis plus d'un quart de siécle, en femme forte et vraiment chré- tienne, vous n'avez jamais fail,i devant la tâche ardue que vous aviez à remplir,ettoujours vous avez fait preuve d’un courage héroïque, pour élever vos ea: fauts et les faire marcher dans le sentier de ia droiture. Nous faisons des vœux, Bien Chère Mère, ie C:e: vous aocorde encore de longues anvées pour nous gulder avec cette sayesse qui est bien poar que sl reconnue chez vous. Vos ENFANTS No 133—ETONNANT La toux est coupée nette par uue dose de BAUME RHU. MAL. LA POPULATION DES ETATS UNIS Atteint le chiffre de 84000000 _ ts Alaska, 63592 ; Gaum, 9,000 ; Samoa, 6,100 Les offoiers et les soldats des armées de terre et de mer, se trouvant en dehors dx territoire même des Etats- Unis, sont an naomb:e de 91,212 1! résuite de ces chiffres que la population des Etats Unis s'est multipliée près de seize fois peudant le 19e siècle. No 132—SAGE PRECAUTION Quand on sort de bon matin par un temps froid et humide on est sajet à s’enrhumrer. Pre- uez uue dose de BAUME RAU- MAL en rentrant si vous vous seutez la gorge embarrassée. HUMORISTIQUE Roméo.— Mélanie, “est-ce que votre langue a des jambes. Mélanie.— Des jambes, quelle singulière question ! Roméo—Voyez-vous, j'ai en tendu mon papa dire ce matin que votre jangue marchait tou- jours, c'est pourquoi je voudrais savoir sielle marche sur des pattes. Un vieillard, interrogé pour- quoi il portait uue épaisse et longue chevelure ? “C'est, ré- pondit 1}, afin que, voyant tou- jours la blancheur de mon poi!, je n'ose jamais rien commettre indigne de ma vieillesse.” Worms affect a child’s health too seriously to neglect. S.me- times they cause convulsions and death. 1f you suspect them to be present, give Dr Low's Pleasant Worm syrup. which destroys the worms without injuring the child. Price 260. Comme un mendiant traitait l'empereur Maximilien de frère, en lui demandant ;’aumêne, à cause que nous sommes ton: frères en Jésus-Christ, l’empe- reaur lui fit donner quelque chose. Le pauvrese plaigait, disant que e’était trop peu pour an empereur: ‘Allez, Jui dit Maximilien, sitons vos frères vous donnent autant, vous serez plus riche qae moi.” On ferait un bon ïiivre de ce que tu ne sais pas, dit un rail- leur à son ami.—On en ferait un bien mauvais de ce que tu sais, répondit l'ami. Un homme demandait à Aris tippe quelle sorte le femme il d:vait prendre. ‘“Jen’en sais rien, répondit-il: belle, elle vous trahira ; laide, elle vons déplaira ; pauvre, elle vous rui- era ; riche, elle vous dominera. Décidez vous vous même.” Milburn’s Sterling Headache Powders contaiu meither mor- phine nor opiunm. They prompt- ‘y cure Sick Headache, Neural. gia, Headache, Headacha of Grippe, Headache of delioate la- dies and Heaidache from any vause whatever. Price 10 and 25e. La fille de Pisistrate étant re- cherchée d’un sot et d’un hou- nête homme, dont l’un était riche et l’autre pauvre,il prit honnête homme pour soa gen- dre : ‘Car j'aime mieux, dit-il, an homme qui ait besoin de bien, que du bien qui ait be- soin d’un homme.” Deux seigneurs de ia cour, Le buteau du recensement 3 |se promenant ensemble à la Washington vient de publier! | an rapport officiel, en vertu du-| quel la popnliation totale des | Etats-Unis, y compris celle de| ses possessions à l'étranger, est! de 84,233,089 habitants. | le résultat exact du recense-| ment tait en 1900. | C'est campagne, rencontrent un pay- san quibattait son âne avec excès ; touchés de compassion pour cette pauvre bête, il dirent au paysau : ‘Mon ami, tu es bien cruel de m:ltraiter ainsi ce pauvre animal” Ce paysan ayant oté son chapeau, se tour—. Makes Blood Pure. If the blood is pure the whole body will be healthy. If the blood is impure the whole system becomes corrupted with its impurities. Burdock Blood DBitters trans- forms impure and watery blood into rich pure blood and builds up the health. Disease germs cannot lurk in the system when B.E.B. is used. Miss Effie McDonald, Liscomb Mills, Guy Co., N.S., writes: ‘‘I have found B.B.B. an excellent remedy for purifying the blood and curing sick headache. 1] had tried many remedies, but none of xvhem did me much geod. B.B.B. has made me so well that I feel like a new woman and I am constantly recommend- «ag it to my friends.'? NE Vous TROMPEZ Pas Vous ue vous tramperez pas si vous faîtes usage de K:ndrick Ilu'y a rieu qui équivant à K:ndrick flures, les douleurs, les maux de gorge, les ponmous. (C'est un remède générai de famille. IL ABJURE LE PROTESTANTISME PHILADELPHIE, 28 —-Ua min istre protestant vient d'abjnre: le protestantisme pour entre) dans l’église de Rome. Le rév. Alvah W Doran, depuis plus-- ieurs années attaché à l'église épi:copalieune St-C ément, une des pus grandes églises de cette secte à Philadelphie, 8 été baptisé 1 semaine dernière daus la foi gatholi que. Né à Albany, M. Doranu était ordonné ministre épiscopalien en 1897. 1l exerça son ministère pendant quelque temps à Chi- cago et vint ensuite s'établir à Philadelphie. Il a eu pour parrain M. James Hazon Hardy, in jeune étudi- aut en médecine à l’université de la Pensylvanie, et autrefois acolyte à l’égiise St Clement 1lors qu’elle était dess-rvie par le nouveau cenrerti. No 131—ALLEZ Y La pnenmouie, suivie de Ja consomption, peut résulter d'un tout petit rhame négligé. Tucz le rhume avec le BAUME RHUMAL pour éviter les suites. PEOPLE RECOVERING From Pneumonis, Typhoid or Scarlet Fever, Diphtheria, La Grippe er any Serious Sickness ! à * ê Roquire the Nerve Toning, Blood En- riching, Heart Sustaining Action of Milburn’s Heart and Nerve Pills. Itis well known that after any seriou: illness the heart and nefves are extremel: weak and the blood greatly impoverished. For these conditions there is no remedy equals Milburn' s Heart and Nerve Pills. It restores all the vital forces of the body which disease has impzired and weakened. Mr. T. Barnicott, Ayimer, Ont., says :— ‘About a year ago I had a severe attack of La Grippe which lef. my system in ar exhausted condition. { could not regain strength and was very nervous and sleep less at night, and got up in the morning as tired as when I went to bed. ‘““I had no energy aad was in a miser- able state ofhealth. “ Milburn's Heart and Nerve Pills, which I got at Richard's Drug Storehere,changed me from a condition of misery to good health. They buiit up my ee strength- ened my nerves, restered brisk circulation of my blood, and made a new manof me. ‘ I heartily recommend them to any üne suffering from the after eficcts of Grippe, or any other severe iliness.” Used internally Hagyard's Le chiffre total de la popula ‘ne respectueusement vers son! Yellow Oil cures Snre Throat, tion se décompose ainsi qu'il suit: Etæts-Unis proprement | dits, 75,994,575 habitants ; iles | Philipines, 6,9€1,339 : Porto Rico, 958,343 ; Hawaï, 154,001 ;) } ae, “”"" “hits, perse } âne, et lui dit : ‘‘pardon, mon- sieur mon âue, pardon; je ne croyais pas que vous eussiez nard. | bu Le Hoarseness, Quinsy, Pain in the Chest, Croup, ete. Use ex- ternally eures Rheumatism, Stiff Joints, Coutracted Cords, des parents à la cour,”— Le Re-/Sprains, Strains, Burns, Scalds Cuts, and Bites of Insects. ; nn a à à L'IMPARTIAL JEUDI |B.B.B. pour les boitenx, pour les ea 27 2 LE 6 FEV, 1902 M. Godfroid Vaillant Vieillard de 74 ans, incapable de travailler depuis plusieurs années, prend les PILULES MORO et se guérit. LL SOUFFRAIT D'INGIGESTION ET l DE BRULEMENTS D'ESTOMAC. 1 Quand bien même le vieillard serait affaibli par les antices, il ne doit pas souffrir, et les-dernières années de sa vie doivent se passer sans dottleurs ct sans misères. Si son estomac se refuse à digérer les aliments qu’il prend, s'il souf- fre de dou'eurs de r'nmatisme, de mal de reins, ou si sa vessie est affectée, il doit, comme le jeune homme, voir à se soulager de ses maux et à se guérir. Jes Pilules Moro, feront pour li ce qu'elles font pour tous les hommes qui souffrent, qui les prennent avec patience ct qui donnent à leur santé le soin nécessaire ; elles aident à l'estomac, donnent de 11 force aux membres fatigués, ct assouplissent les articulations. Le témoignage de Monsieur Vaillant, qui suit, est une grande preuve de leur valeur ; ce vieillard, Âgé de 74 ans, souffrait tellement de brûlements d'estomac, qu'il ne pouvait plus rien manger, maladie bien connue chez les personnes âgées ainsi que chez les jeunes. Il était deveau faible ct ne pou- vait plus faire le moindre travail. Naturellement, à son âge, tout le monde désespérait de lui, on ne croyait pas qu’il pût revenir à la santé. 4 ñ 1 4 Aa ) : f, LP eng D PL ETLA LL M. GODFROID VAILLANT. Témoignage de M. C. Vaiflart: ‘{ J'aiété très satisfait des Piluirs ‘“ Moro ct des bons conseils qui rien: ‘été dunnés. J'ai TE aus ct écpuis ‘plusieurs mois j'affaiblissais tous ic: ‘jours. Monestomac nedigérait pesles ‘vivres que j2 prenais et je soufira's de ‘“ brûlements d'estomac et de la pifuite. ‘€ Ma famille ue fit prendre les Piiules ‘“ Moro, elles me donnèrcrtappétiit, mes ‘maux disparure: t, je repris nes occt- ‘pations habitueiles, j3 tr:vaiilai aux ‘récoltes comme un homme en santé ‘et c’est avec le plus gra: p'ai-ir que «0 5? j'encourage ceux qui pourr:icut souf- ‘“frir comme moi à prendre les Pilules ‘* Moro, et à écrire pour des conseils et ‘des avis. ”’ ! M. GODFROID VAILI ANT, Mashar diilis, Qué. Les Pilul:s Moro prises à Ia dnce de deux après chaque repas, don- neront à l'homme épuisé la frce nécessaire pour remplir scs Gevoirs sans trop de fitigue; ell:-s aideront sa digestion, lui pers:ettront de manger ce qu'il veut, sains que son estomac soit fatisué, ct tiendront ses intestins réguliers. Elles gré- rissent aussi le mal de tête, 1: mal de rognons, les douleurs de rhu- matisme et tout: s 1cs maladies dont les hommes souffrent si souvert ct qui sont causées par l'impureté du sang. Les médecins de la Compagnie Médicale Moro, peurert être vus à leur bureau, su No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir. Aux homimes qui demeurert à 11 cam- pagne et qui ue peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument conf- dentielles. Les Pilules Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expé- diées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit” Compagaie Medicala Moro, [724 rue Ste-Catherine, - - Montréal J. 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