O2 per d MAC PAR Re sg lié RERO PI UE Re aan pare M mménsiaiinnnihe je us Re nm anti. DS. … Métrà fuir le chapelain du pèle- dige ! le visage du Thaumatur- ge s'auime li tend au malheu- ee ERREUR Rte nent mnttnte I ’IMPARTIAI, JEUDI LE 14 AVRIL, 1898, i —— L'Aubergiste de Saint! Antoine Au centre des provinces basques, dans un pays aride et solitaire, s'élève un beau sanc- tuaire dédié à saint Antoine de Padoue. Non loin de la chapelle, habi- tait un hemme fort dévot auntre- fois au Saint Thaumaturge. De- puis, sa dévotion ne semblait pas s'être ralantie, mais elle change- ait sans doute de forme. Voyant le nombre croissant de pèlerins qui gravissaient iournellement les pentes de la montagne, il pensa que le saint voulait faire pleu- voir quelques écus au fond de son escarcelle. “Aiïde-tor, le ciel t'aidera.” Notre homme résoiut d'offrir à son protecteur l’occasion d'être pour lui un généreux pourvo- yeur. Il instalia dans sa maison- nette une sorte d'auberge et, lorsqu’approchait le 13 juin, 11 la pourvoyait abondamment de vivres et de boïssons. On raconte que le ruisseau qui ceulait der- rière sa maison l'aida, plus d’une fois, à multiplier le vin dans ses tonneaux. Quoi qu'il en soit, l’aunbergiste voyait s’ar- rondir, ehaque jour, sou petit péculke. L'argent est un mauvais cen- seliler. 11 eut bientôt fait oublier à l'Espagnol les pratiques reli- gieuses, même le saint auquel il devait sa fortune. Il $e rinage dont la voix sévère lui avait déjà reproché ses fraudes. Mais, qn jour, la mesure fut comble et le Thaumaturge de Padoue voulut corriger lui-mé. me l’aubergiste larron. On touchait à l'ectave de la fête patronale. Plus belle que Jamais avait été la recette, Netre homme s’en fut à son coffre-fort, vrai sanctuaire de son avarice, pour y contempler lhéatement les gages de sa fortune, et pal- per successivement les brillants launets d'or. Mais, 6 stupeur ! à peine y a-t-1l mis les deits qu'il pousse un cri de douleur et re. tire vivement sa main forte- ment brülée. Il s'enveloppe les doigts, et renouvelle sa tenta- tive. mais sans plus de succès. Une chaleur extraerdinaire, comme celle d’un brasier, se dégage du tré- soT. L'Espagnoi cour au ruisseau. Ne pourra-til pas éteindre le feu terrible et surnaturel qui met un frein à son avare jouis- sance ?....… Peine inutile ! L'eau qu’il verse sur les écus ne par- vient pas à en tempérer l'infer- nale chaleur. Le premier moment d’étonne- ment et d'effroi passé, en face de sa brülante et herible fer- tune, devant l'impuissance de ses efforts, l'anbergiste songe. 11 se souvient de la statue de se fait entendre dans le dialecte de la province : ‘“Batu orregarz, da berrorek dinora egin.—En- veloppes-en ta main et fais ce qui t'est dit.” Tremblant d'espoir et de crainte, notre aubergiste saisit le rouleau de papier, il s'en en- toure les doigts, court à sa de-) meure, plonge sa main dans Île coffre-fort et peut, sans brülure, cormpter les pièces d’or. Profon- dément ému, il déplie le papier et ylitces mots: Ne dérobe rien à personne. C'est une sentence de caté- chisme qui semblait avoir été arrachée d’un vieux livre ; mais c'en fut assez pour que, renon- çant à sa fausse richesse, l’'Es- pagnol en consacrât une moitié à l’ernementation du sanctuaire béni et distribuât le reste aux indigents de la contrée. Retrouvant sa modeste condi- tion et plus que jamais, ami de saint Antoine, il vécut pauvre des bieas de de monde, mais heureux d'acquérir des richesses dans la Jérusalem. Donahoes Magazine APRIL 1898. An article of most timely in- terest appears in the April Do- uahoe’s. The Soldiers Home, Dayton, Ohio, is the subject of which Aloyse K. Thiele treats in the most exhaustive manner, describing the provision made for the 5,000 veterans, how their time 18 spent and how the com- munity is governed. Fine 1illus- trations showing greups of the eld soldiers, views of the build- ings, and portraits of the off- cers, make the paper one of the Pays De L'or IMPRESSIONS D'UN JOURNALISTE PARISIEN A MONTREAL M. Sémiré, qui est alié au pays de l'.r, écrit du Canada au “Temps,” de Paris, dont il est l'envoyé, un article dont nous | sueillons Je commencement : Montréal, ler février 1898. Avez-vous l'âne chevillée dans les poumons ? Parlez vous anglais ? Vous tronvez-vous! sans travail, avec 8000 fiancs en poche, sans femme ni enfants à laisser derrière vous ? 56 degrés au-dessous de Zéro, savez-vous que cela signifie une mort pres- que foudroyante, à moius d'être ficelé dans la laine, les feurrures, deux capuchons sur la têle, qua- tre paires de bas au pieds, de la euate plein les narines et ies o- reilles ? Les plus basses tempé- ratures relevées par Nansen fu rent de 50 degrés Et puis, quand vous aurez creusé une vingtaine de trous par saison, aa petit bonheur d’une région plus grande que la! France, sans trouver autre chose | provisions, et alors des gages très élevés, mais proportionnés au ceût de l'existence sur les terrains de ves amis plus heu- reux ; lorsqu. vous serez à moi: tié gelé en hiver, aux trois quarts dévoré par les moustiques et le soleil en été, sans oublier la vermine inséparable de votre personne durant 365 jours de l'année, êtes-vous bien sür de ne pas désespérer, de ne pas tout abandenner, et cela, peut- être.….à la veille de la réussite ? —Toc ! toc ! toc ! —Entrez! most complete presentatiens of the life of the retired soldier ev- er placed before the public. this number is “The Feast of Victory.” by Rev. Thomas 1 Gassou, $S. J., who writes beau- tifully of the Easter dawn and the meaning of its message to Christ on earth, Father Gassox introduces numereus scenes, and makes them more vividi by the handsome engravings accompa- nyiug his text. The lesson of the Resurrectien is also dwelt upen by Conde B. Pallen in “Athanatopsis.” Under the heading, “A Wo- man Artist of Our Day,’ Bea- trice Oulton writes of a remark- work of Miss Mary L. Macom- ber. Engraving from prints aid the reader to a fuiller know- ledge of the work of this talent- ed American artist. Some of the most dramatic scenes 1n ‘“Quo Vadis” are re- viewed by Mary B. O‘Sullivan, whe treats of them iv their con nection with the character and achierements of “The Hero of saint, là, tout près, dans cette chapelle où il ne met plus les pieds, et, fugitif, à la lueur bla larde de la lune, il se glisse sous la nef. L'apôtre franciscain est là a- vec l'Enfant divin qui repose dans ses bras ; la clarté indécise d’une petite lampe semble den- ner du mouvement aux plis lourds de sa robe de bure. Dans uu coin plus obscur, deux fem- mes récitent le rosaire, comme un duo nocturne où la voix ju- vénile de l'enfant s’unit au ton plus grave de sa vieille mère. Le coupable a reconnu la mére et la nièce du chapelain. Ï1 s'éloigne, tant sa vie de frau- des lui semble horrible en face | de la 5”reinc paix de ceux qui servent je Seigneur. Devan: la statue du Saint ii s'arrête pour- tant, abaisse son regard troublé par la honte, et c'est à voix basse qu'il expose son anxiété, murmure une demande. O pie- Quo Vadis.” Lelia Hardin Bugg, Margaret F. Halvey and Henry Austin tion. Amongthe po:ts of the aumber are Daniel J. Donahoe, Robert Dick Douglas, Francis rites. “The People in Print” depart- ment, couducted by William Hopkins, is strong in pictures of notable Catholics, His Emin- ence, Cardinal Vaughan, ope- ning the list. issue form oue of the finest col- lections of pictures ever made. ANTED-TRUSTWORTHY AND active gentlemen or Jadies to travel for responsible, esta- close self-addressed stamped en- velope. The Domin vn Company, Dept. Y. Chicago. { reux un petit papier et £a voix! cents, rex GUERJIT LÉ RHUME EN UN JGUR.— Tablettes ‘‘Laxative Bromo-Quinine.’”’ Prix 25 PR ER 0 ee es LE The special Easter feature of] man. Reviewing the life of! able cellection of paintings, the! Adams, M. À. turnishthe fic- W. Grey and other publie favo | The page plates in the Easter | — C'est-y pas vous qu'èles | Monsieur Sémiré ? | —JLui-même, madame. Que | puis-je faire pour vous ? | C'est une très vieille Cana- |dienne, plus ridée qu'une cente- |paire, qui vieut d'interrempre ma correspondance. Elle a le sang aux pommettes et les lar- mes aux yeux ; probablement la transition brusque, 20 degrés au dessous dessous de zéro dans la ruë, et 18 au-dessus dans mon bureau. —C'est-y ben vrai ce qu'on dit par chex nous, que vous veus embarquez pour le pays de de l’or ? —Qui, madame. Eh ben... vous verrez là mon mari. C’est Isaie Lavoie, son nom ; et ilest parti-le printemps | dernier, il est rendu à travailler (sur le terrain de Picotte, y ga- .gne 15 piastres par jour, chaque repas lui en coûte 3. An lil en | mange besm...ben, de la misère. Vous lui direz, à c’te heure | qu'il revienne vitement, enten- dez vous, avec ou sans nr. 1l ls’est ensauvé rien qu'avec 200 |piastres. (Elle pleure). S'il en a |pus pour revenir en voici un peu, et puis...si c’est peint as- | sez, vous pourriez peut être Jui em prêter. Je veux qu'il revienn* ‘en pays chrécien, mon pauvre | veux. | Elle est vartie toujours pleu- rant, Mme Lavoie, plus ratatinée ‘encore qu'à son entrée : ses | grosses larmes de vieille aban- donnée vont geler bien sûr dans ses rides, au milieu de la rue où | la bousculerent les indifférents, et voilà qu'à 9000 kiloraëtres, |j'aperçois au fond de son trou, dans la nuit arctique, le vieux, l | son vieux qui pleure aussi, loin, | | si lein de sa vieille... Vous qui finiriez par faire comme lui, | . dé . à | vous qui fuiriez uu jeur l'infer- inal Yukon, ses glaces, ses ténè- | bres de quatre mois, pour reve-| | blished house in Prince County. 'nir en France, Je prie les dieux »eaucoup travaillé, gardons- | Monthly $6500 and expenses. qu’ils vous fassent relire bien nous de rappeler, dans [la con-| Position steady. Reference En-|des fois ce qui suit avant de) versation, la pelie que nous. une décision irrévo-|lavons prise, les fatigues que) Iron, Paints, Oils, Varnishes Iron, Paints, Oils, Varnishes is . | . . à t } 9 Au nom du ciel, si vous ne lors le devoir accompli centen- Dieu d’a-! affronter, | bord, les hommes ensuite, et en- | prendre | | cable. vous sentez pas freidement, ré- solument déeidé à #i elles ne guéiiés2nt pas. 70-n-z coûte que coûte cet Alaska où msarnsadiee que ia misère au bout de vos: d’après le roi des mineurs. Mac | kay,un homme au plus sur: douze récoltera, 2500 francs, ce | lâvhez pas la civilisation pour la, vie sauvage. L'énergie indispen: sable au Klilondike, rien que pour y supporter l'existence de mineur, vous assurera l’aisance en Franco, ne l’oubliez pas. | _ | Apparition | 1 Syracuse, N. Y., 29 —Le Rév. Père Clovis Thibault, de la pa- roisse catholique de St-Joseph dit que l'Enfant Jésus lui est apparu dans son église Les priè- res des Quarante Heure ont en lieu au commencement de ja se- maine dernière dans cette église. Or dans l'après-midi de Jundi, pendant qu’elle priait devant le maitre autel. Mme Harvey, qui tient la maison du Rev. Per: Thibault, aperçut, äit-elle, J’En- fant Jésus. les mains élevées et la figure tournée vers le St-Sa- crement qui était exposé sur le Tabernacle. Il portait une bou- le blanche dans sa main gan che. Mme Hervey avertit le prêtre qui fut aussi témoin de ce spec tacle surnaturei. L'apparition fut vue égule- ment par plusieurs autres per- sonpes présentes. Depuis ce jeur des milliers de personnes visi tent l’èglise dans l'espoir de voir l'apparition. UN SCANDALE FINANCIER AU MINNESOTA Saimt-Pau], Minn.. 26—Plu:. sieurs banques de Saint-Paul, Minnesota, viennent de mettre |le gouvernement à Washington, an courant d'une vaste escroqne- rie dont eiles ont été victimes depuis un an ou deux. 1] parait que ces banques ont accepté pour $300,000 au moins de chè- ques à échéance déterminée, é- mis par des employés du gou vernement de connivence avec les membres d’une commission chargée d'améliorer le cours du haut Mississipi. Les chèques en question auraient un caractère frauduleux en ce qu'ils s’appli queraient à des travaux qui n'ont jamais été exécutés. Quel- |ques-uns de ces chèques sont datés de l’année dernière d’au- tres portent la date de 1896. On ne sait pas encore cemment {es banques de Saint-Paul ont pa consentir des avances aussi con- sidérables, ni peurquoi elies ont gardé aussi lonstemp:: sans en rien dire des chèques qu'on leur avait remis. On croit savoir cependant que la plaiite adres- sée par les banques au gouver- uement sera suivie dune de- mande de remboursement, mais on assure que la lei est formelle à ce sujet, et que cette demande n'a aucune chance d'être accueil- lie. En attendant, le gouverne- “ent va procéder sans retard à une enquête. | FAIRE ROTRE DEVOIR Fsiie notre devoir, c'est bien ; mais quelquefois ce n’est pas as- sez pour le bonherr d'autrui et le nôtre. 11 faut le faire avec joie, avec entrain, avec amour. 1! faut ne pas compter avec ce que nous faisons, ni nous arré- ter strictement et freidement à la limite da devoir. Sachons al- ler sans compter, surtout quand WAR ON. KLONDYKE!! OME ON BOARD. À FEW BERTH ÿ LEFT 1 am the ship: imitative crafts are but the Phosphorescence en my trail. DO NOT MISS THE RUSH Now is the time to send in your Photos, and tintypes to be en- larged ; by the time you will receiv> your Crayon Portraits, our beautiful little Garden ef the Gulf will be in bloom from one end to the other —Cheese factories, Lobster Packing etc. besi.Les $1 a bushel for oats. The British Cavalry in India needs the sup- ply. for war on the Afghan frontiers is inevitable besides the hun- dred men-of war in the East must have something extra of Rice. Money will roll Klondyke will be out of sight. TESTIMONIALS. The two Portraits that M. N. Pineau has painted for rae are very life like. Well pleased. James H. Hunter, Aiberton, Dec 31st.97 eceived two Pertraits made by N. Pineau. Very eatisfactory. Cyrus Berdreault, Station Agent, Miscouche, Feb. 18 "98 Received one Portrait, painted by Nap. Pineau, as good as ever saw. Mrs. J J. DesRoches, Miscouche Feb. 18th. "98. M. Pineau—the portrait you have painted for me is matchless. The best work 1 ever saw. Sylvain Wedge, St. Louis Feb. 23rd "98 P’hotographs taken. Picture irames made to order. Mr Mark Ghaudet is my only authorized Local Agent for Miscouche. Per- sons in his vicinity, having orders, will piease hand them over to him. Local agents wanted everywhere. Write fer terms. NMAPOLEON PINEAU March 3rd 98 St. Louis, P, E,. I. = - ou: Cu - BICYCLE REPAIRING We have added a first class Repair Shop to our Bicycle busi- ness and are now prepared to do all kinds of repair work at rea- souable prices. 1f you want your wheel cieaned up and put in first class shape for the read, briag it along te us now and it will be ready for you by the time the wheeling commences. . . . Full line of Bicycle Sundries kept in stock. Rogers and Rogers PRINCE COUNTY BICYCLE DEPOT Summerside, March 25, 1898. POINTERS TO CAN MAKERN Making & Repairing Jan-Makers’ Tools on the 1sland REASONS WHY using none but the best material procurable, and our char- ses being as low as is con-isteat with First Class work. Give us a trial and be convinced. Satisfaction Guaranteed Bruce Stewart & Co. Éugineers and Machinists Steam Navigation Cos Wharf il s’agit de remplir certaines o- bligations d'état, de position, etc., par lesquelles nous faisons du bien à nos frères. Sachons montrer un visage toujours ri- ant, toujours épanoui, quoique la besogne nous répugne ou nous accable. Et, après avoir |nous nous sommes imposées. À- } tera tout le monde : (fn, notre pauvre cœur. CHARLOTTETOWN, | 1 Î 1 Frida ie | | | | | | { The Best Place to buy everything in Heavy and shelf Hardware, Saddiers Hardwere, Carriage Stock. W E DAWNON | Charlottetown, Nov. 3r11897 » +de Li ui : hey dpt D Since we have Started in business we have done 80 p. c.of'he We have the best equipped Machine Shop in this Province , P. E. ISLAND, 30 2 et ue aude de ae es dt ben CE à UT fat ‘ IA NP PRE TER D co