ot PR D Eee A LS L'IMFARTIAL : \kalchewan, où l'élection est à rien de nouveau dans tout cela. Le seul journal Français de reprendre, fut 213. Notre con-|L'histoire se répête. On se s0à- »'Jle du Prince Edouard —0 Publié ;: Jeudi de. chaque cemisine, Sbcprement : un an.…...$1.C0 me ER ET ue a 0 Fe vE D ae Te Ses L'TIMPARTIAL DRE TVR MOT RPEMETR que nous voyons à s'organiser the sabjects treated are : The Ce qui avec Brandon et Sas-\titres d'un français. Il n'y a frère croit que sur le vote pour | vient encore du sort du fran- choisir l'Orateur, le gouverne- | çais qui avait été nommé à la ment n'au;a pas moins de 14. position de “Snpervisor”. On | n’a pas oublié, non plus, qu’elle | M. Gorge Mclnerney, le dé- sorte de traitement on a fait su- ! puté de Kent, donne par ja!bi au français qui avait éte ‘sentation 1e- | voie du Review, journal publié : à -. à Richi ême, le dé- Mises, etc. doivent être adressées | * Ru hibouctou here L imenti le pius formel aux bruits Toutes communications, L'INPARTIAL. PS : Sa , qui ont circulé sur son compte Tignish, 1.P. E. |! Rire sé: L'IMPAR à savoir, qu'il allait remettre le TEA L.- | handet que les électeurs de Kent lui avaient confié d'une manière si honorable et accep- L'hon. M. Blair n'a pas en iter une position de juge ou en core réussi à trouver un eomté |trer dans le gouvernement lo- dans sa province, S'il réussit à |cal pour faire place au nouveau entrer dans Gloucèster, il sera ministre des chemins de fer, M. | Blair. Une telle conduite, a- joute ie député du comté Kent serait une trahison aux lecteurs qui l’ont appuyé et au parti conservateur dont il pro- fesse les principes. Tignish, Juillet le 30 1896 f rtement opposé. On dit que lorsque Joe Mar- in de Winnipeg demanda à M Laurier de lui accorder le por-| tefeuille de ministre de l'inté-! rieur. M. Laurier cleigna l'œil et remarqua: “Not for Joe”. é- Neuf élections rartieiles an- 'ront lieu 1e 6 août: 5 dans Qué- bec, 2 dans Ontario, une dans [a Nouvelle-Ecosse et une dans kett, Jno. Yeo, L H. Davies, A. | l'ile du Prince Edouard On ne C. McDonald et A. Martin, le: | {era les élections dans les divi- membres élus aux communxes|stons douteuses qu'après avoir pour <ette province, dans le eu le résultat dans ces neuf prochain parlement. prémières. L'élection dans Sas- katchewan n’est pas encore fix- retourné ée M. Blair et M. Paterson ne savent encore où se présenter. Dans l'opposition les libéraux prétendent que toutes les élec- —— tions partielles doivent se faire M: £Stanislaus F. Perrv a été ensemble. Au pouvoir, ils font nommé inspecteur des pêche- | le contraire. rles pour cette province. M. Perry, nous n’en doutons pas, est aussi compétent que M. St. Jean, Hackett comme inspecteur; et!s1 promesse de règler ia ques- M. Hackett, nous n'en dontons tion des écoles du Manitoba: “11 pas, est beaucoup plus compé- | faut, dit-il, que je rachète ia pa- tent que M. perry comme dépu- role que j'ai donnée à l’électo- té. rat”. Et moi: “Je ne demande —— ique six mois pour règler cette Les deux députés pour la ‘“épineuse question, sans fro's- ville d'Oitawa ne savent où ser aucune susceptibilité” Ces donner la tête en face des nom- paroles seront accueillies avec breuses applications qui leur! bonheur par tous les catholi- sont faites pour des positions ques du Canada, et, si M. Lau- dans le service public. Au delà rier tient sa promesse. il aura de 600 personnes se sont déjà | droit à leur reconnaissance. Ce serait un crime de le gèner ou aucune ma- La dernière gazette officielle d'Ottawa proclame MM. E. Hac- Joe Martin s’en est à Winnipeg, tout à fait dégouté de la réception qu'on lui afaite a Ottawa. M. Laurier aréitéré présentés. —— de le retarder en Selon ure récente dépéche | nière et nous espérons que les de Winnipeg, les amis de Joe «conservateurs ne-préteront pas Martin disent que cejui-ci n’ac-| à ia critique sur ce point. ceptera un portefeuille dans le! ministère Laurier qu’à condi- lion que Laurier s'engage à ne pas toucher à ia question des écoles de Manitoba. Le Nor- Depuis qu'il est reconnu que wester croit, cependant, que si les libéraux sont maitres de la Martin estoflert un portefeuille, situation à Ottawa, les cher- il l’acceptera trop vite, sans/cheurs de places formillent metlire aucune condition. dans nos parages. Si tous ceux qui cherchent et demandent M. Tarte n'inspire pas uneldes positions réussissent, sous grande confiance au ‘Witness”. peu, nous aurons à ôter c’est évident. Ce confrère vou-!|notre chapeau à tous ies libe- drait que le département des|raux que nous rencontrerons; travaux pubiics fût contrôlé tous seront officiers. Prenons, LES CHERCHEURS DE PLACES ee par un conseil d'ingénieurs entre bien d’autres, la position compétents et non partisans. de gardien du phare au —— cap nord (North Cape Sir Donald Smith ridivulise, fighthouse). Pas moins de la nouvelle de so1 entrée dans vingt cinq aspirants ont l'œil le cabinet Laurier. sur cette position. Les moyens hu employés par ces chercheurs de Les chefs conservateurs du places pour arriver à. l'apogée Nouveau-Brunswick ont eu de leurs désirs ne sont les mé- une réuuion et le travail de mes. Les uns circulent des pé- réorganisation est commencé |titions qu'ils font signer par pe- sur toute la tigne. tits et grands. D'autres, refu sant de s'abaisser à ce moyen Le ‘ Witness’” avertit M. Lau- qu'ils traitent de manœuvres rier d’avoir à abolir la protec- de quêteur s'adressent directe- tion ou bien il sera tenu pour! ment à ceux qui sont reconnus un traître et un imposteur par! pour avoir le plus vigoureuse- les cultivateurs iment battu la mesure de la à chanson libérase pendant la D'après Je “World”, la répré- | dernière campagne. Où vont aux Communes se! mener toutes ces démarches ? décompose comme suit au À un désappointement qui cau- point de vue des partis : sera un mal de cœur à vingt Libéraux.…......................113 quatre pour satisfaire les ambi- Conservateurs..…................… 88 | tions du vingt cinquième. Indépendants.….................2| On iapporte qu'au nombre KcCarthystes ….. …............2)des aspirants il se trouve un a ce temps là sont encore Césars À l'assemblée de samedi, à nommée inspecteur du ont de Little Tignish. Les Césars de aujourd’hui, Les moÿens igno- bles auxquelle on à eu recours pour tricher un français de la position de “Supervisor” et de celle d’inspecteur de pont pour- ralent encore être mis en Jeu pour satisfaire les préfrences sans considération pour le mi- rite. Tous ce que veulent ces dictateurs; c’est l’aide des fran- 22 d'une inanière qui rende un) parti solide et inébranlable, et nous ne saurions trop recom- nander aux électeurs les con- svils du Journal, à commencer dès maintenant à s'organiser et à se fortifivr pour l'avenir. AU DIABLE L'ÉCONOMIE TARTE VS-MOWAT Voici déjà deux courants qui se dessinent dans le cabinet f&- déral; celui des économes et ce- lui des prodigues. Sir Oliver, parait:il, avait suggéré de ne faire ‘qu'une ses- sion pour l'exercice en cours, de faire voter les subsides à la çais au temps de la nécessité. A | part de cela. “Let the French go to Jericho”. Maintenant, amis français combien longtemps continuerez vous à vous prosterner aux pieds de ces gens qui ne man- quent jamais de vous donner uu coup de pied à chaque fois que l'occasion s'en présente. ? ORGANISATION Sous ce titre le ‘Summerside Journal” en date du 22, parlant de la situation des deux grands parties politiques du Canada, dit que les conservateurs de- | vraient apprendre une leçon de | la défaite qu'ils viennent d'’es- | suyer aux dernières é.ections | fédérales et ajoute qu'il est évi- | dent que la perte qu'ils ont à constater dans un grande nom- bre de comtés est dûe au man- que d'organisation. Les remarques du “Journal” sont très à propos et ne de- vraient pas étre perdues de 1 ue. Sans sortir en dehors des con- fins de notre comté, l’expé- rience du passé démontre que les défaites consécutives qu'ont éprouvées les conservateurs, tout au fédéral qu’au local, sont dües au manque d'organisation et à la trop grands confian: qui était reposée en certaines personnes qu’on supposait être les seules qui avaient le droit exclusif de commander et de dicter. L'esprit de confiance qui doit nécessairement exister en- tre les électeurs a toujours fait défaut dans les rangs conserva- teurs, de la leur insuccès. Si l’on jette un coup d'œil sur le camp libéral, qu'y voit-on ? On con- state, tout de suite, que la plus parfaite entente existe d’un bout à l’autre de la lingue. Con- sultez qui que ce soit d’entre eux et vous êtes convaincu qne le pius simple électeur, tout aussi bien que le premier lieu- tenant, est en possession de toutes les informations qui sont nécessaires pour conduire une campagne à bonne fin. Appu- iyés sur ec principe les lihé- ravx, ont depuis bien des an- nées, dans notre comté, rempor- té la victoire sans interruption. Il est vrai qu'aux dernières é- ections locales les conserra- teurs ont réussi à gagner un siège dans ce district, mais la victoire ne saurait être comptée comme une victoire conserva- trice: c'est plutôt ie résultat d’un amalgme, d'une coalition | puissé à l'un et à l’autre parti. | Encore, aux élections fédérales, qui viennent d’avoir lieu, si ‘les Conservateurs ont pris d’as- saut la fortresse et remporté la victoire dans ce Riding, il ne faut pas tout en attribuer la cause à l’état de perfection où se trouvait le parti conserva- teur qu'aux eflorts incessants de ceux qui depuis le commen- cement jusqu’à la fin, ont per- séveré à placer sous les yeux, des électeurs le devoir impor tant qui leur incombait. En offrant ces quelques re- D: PU : ‘ : À'ALTONS vues e sasenan se corse seen nue 2 français, mais on dit que ceux ic. De 2 qui se parvannent du droit d:| conduire les choses à leur guise ! °U1ldans ces démélés, ignorent les D page AE ne - ne —— marques on voudra bien com- prendre que nous sommes moins poussés par un désir de fin d'août ou au commencement de septembre, puis d’ajourner au mois de janvier, au lieu de proroger le parlement. De cette manière, 1l n'y aurait eu qu'une session, par conséquent $300,000 à $350,000 d'économisées sur l'indemnité, le mileage, et: Mais M. Tarte qui est pn homme pratique, a protestéji/on- | tre cette proposition trop ‘aus- tère, et fait entendre délicate- ment à M. Mowat qu'il n’est qu'un vieux mesquin. Et aussi, grâce à maitre Jo- seph 1srael, au diable l’écono- mie de $300,000. L'HON M. LAURIER ET L'HON M. TARTE A ST. JEAN (De la Patrie) La démonstration libérale en l'honneur du premier ministre et de ses collègues dans la co- quette ville de $t Jean, samedi, a été un succès sans précédent sous tous les rapports. Le discours du premier mi- nistre l’hon. M. Laurier, a été un joll morceau d'éloquence. Ses phrases claires et expii- cites ne peuveht laisser aucun doute dans l'esprit public quant à ce qui concerne la politique que suivra le nouveau gouver- nement libéral. Cette politique, elle sera la même que celle qui fut prêchée si vigoureusement dns l'opnosition. c’est-à-dire une politique honnête et écono- mique. L'hon. M. Tarte, comme d'’or- dinaire, a été très intéressant dans ses éloquentes remarques. Il a levé un coin du voile qui cache depuis si longtemps les coruptions qui se sont prati- quées suus les gouvernements conservateurs à Ottawaet il a montré à son auditoire cor- ment l'argent pubiic était em- ployé à des fins de parti par les administrations conservatrices. nous ones ses. eecee ... The Scientific American, now favorably known in every quarter of the globe, began its existence in 1845, under the editorship of Rufus Porter. Within that year the present propr'etors aszquired the own- ership, and began in earnest the not very easy task of pu- blishing a weekly paper hav- ing suflicient popular scieati. fic interest to command a res- pectable subscription hist. For half a century the interest of the editors and proprietors has uever flagged, andthe standard of the paper has been elevated irom year to year. By cOMpa- ring the succeding volumes, a constant improvement isobserv. ed in the kind of matter, the character of the illustrations, even the quality of the paper These improvements go to show enterprise of a high order. We now have a further indica- tion of the same sprit in the publication of an Anniversary Number designed to celebrate the elose ofthe 50th year of the connection of the present critiquer que par la nécessité owners with the paper. Among (Journal des Campagnes) : the clearness of the print, and ! DEReS. “us Transatiantie Steamship, Na- val and Coast Defense, Rail- roads aud Bridges, the Sewing Machine, photography, the pho- nograph, Telegraph, Telephone 1ron and Steel, phyxices and Chemistry, progress of Printing, the Bicycle, Electric Engineer- ing, Telescopes, Ocean Telegra- phy, distingnished Living 1n- ventors (Portraits), Shipyards of the Uuited States. À large group of distinguished gas ricau Inventors, 1eproduced from an old steel engraving, is prèsented. The Annivesary Number is provided wih a charcteristic cover, and is print- ed in a style fully up to the regular issues of the paper. À very large edition of this inte- esting number is being issued- In size this issue is equivalent too 442 ordinary pages 1ü book form. Cost 10 cents per copy. Munn & Co. publishers, N :w. York. UN ENFANTTUESON PERE A LEVIS Québec, 28—Vers midi, au- jourd'hui, M. Nazcy Mercier,un brave citoyen de Lévis, demeu- zant rue Saiut-Onézime, a été victime d’un bien triste acci- dent. M. Mercier est propriétaire d’une ferme à St-David de l'Au- berivière. Il était à examiner un revolver, calibre 22, dans le but de faire la chasse aux rats musqués, qui in festent sa ferme. Quand il eut fini, il tendit l’ar- me à son fils Alfred, qui était assis à quelques pieds de lui, lui demandant de remettre le revolver à sa place habituelle, Le père tenait l'arme par le ca- uon. Comme le fils tenda't la main gauvhe pour le recevoir, il s'aperçut que le chien était relevé, mais, malheureusement, il n'eut pas le temps de le rete- nir; et le coup parti, frappant M. Mercier au cœur. La victime se leva et eut l1 force de faire huit on dix paset, alors, s’af- fraisa sur élle-même et expira au bout de quelques secondes. L’ex-chef de police Denis, de Lévis, fut immédiatement man- dé, et 1l se hâta d’arertir le co roner Belleau, qui se rendit sur les lieux en compagnie des con stabies Mercier et McCarthy, de la police provinciale, M Bclleau, après avoir obte- uu les informations nécessaires, décida de tenir une enquête, lundi après-midi, à une heure et demie, à la résidence du dé- funt. Le corps a été laissé sous la garde des constables Mercier et MeCarthy, et le jeune Mervier a été donné en charge au ch:f de police. M. Mercier état bien connu du public de Lévis, a- yant été depuis plusieurs an- nées l'entrepreneur manicipal dans les rues de Lévis. M Mer- cier, le père, était âgé de 45 ans et le fils Altred, de 21 ans. Le défunt laisse une veuve et qua- tre enfants dont un garçon, l'accusé, et trois filles respectivement de 19, 17 âgées tt 7 LE MAGASIN DU PEUPLE Le magasin par excellence où lé public trouve toat ce dont on a besoin. Nous arons toujours en mains l'assortiment le plus complet :—. Farine, Thé, Tabac. Melasse Sucre, Bottes et Souliers, Gro- ceries, Clous, Poeles, Huiles. Marchandises Seches de tou- tes espèces et de la meilleure qualité. Venez nous vuir. Nous ven ders à prix très réduis . Nous payons toujours le pins baut prix pour le produit et tout autre article qui peut être placé sur le marche. GILBERT DESROCHES MISCOUCHE, L P. E. 9 Jan’96 PE gs — pour l'enlèvement de la neige i men, WII be wreathed with a most engagine smile, after you invest In a White Sewing Machine EQUIPPED WITH ITS NEW PINCH TENSION, TENSION INDICATOR AUTOMATIC TENSION RELEASER, The most complete and useful devices ever : added to any sewing machine. : Me WEFFS is Durabty and Handsomely Built, Of Fine Finish and Perfect Adjustment, Sews ALL Sewable Articles, And will serve and please you up to the full limit of your expectations. ACTIVE DEALERS WANTED in unoccw pied territory. Liberal terms. WHITE SEWING MACHINE C0., CLEVELAND, ©. * For Sale By LEANORD MORRIS SUMMERSIDE P.E. 1. MEAT Dre ecrit <<: LE x + ke ii * _ ia é à ini A de & : ets s" Ace dns on nt 7 SE , MEAT MEAT TS) ES. + At the solicitation of a large number of people, 1 have deci- ded toenter into the business and will henceforth make twoweekly trips with all kinds of meat. meat ? À lamih a position to sell meat cheaper than any other dealer in the place. 1 will also Fe provide fish when required. # Do not forget that 1 can give you first class meat cheaper than you can buy from any one else. / NAS le © ( f y Car 77 Sd" POP — pe % M 1 will make two trips week- ly, so that you may always de- pend upon having fresh meait and good. FIDELE P. PERRY WAGANIN POPULAIRE x L'endroit je plus populaire ct où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains. Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meil- leure, Marchandises Séches Bottes et Souliers, Groceries, 1 Clous, Poeles, Habille- merts. etc. le tout vendu à bas Prix pour Payment comptant. Dee avons aussi Coton, 1n lennes, Casques de 7. ques d« pelktere, Drap, ete, Le plus haut pri é : c plus haut prix payé pour Ë les pioduits, dis | No as Tenons de 1e :evoir des Graines de Jardin, de tout :s sortes : Graines de ‘on, Trèfl: et lentilles (vetches). Aussi : Livres d'école, Françis et An- glais. J. B. GAUDET = . . Gér St Louis, re J % Dec. 5 95 kipans Tabules: pleasant laxative — Ripans Tabules: at druggists. 6 Ri pans Tabules cure Constipation. ipans Tabules cure torpid liver Ripars Tabules assist digestion. Ripans Tabules: one gives relief. Ripans Tabules cure dyspepsia. Ripans Tabules: for sour stomackL. | RE SR ee ee nn TS er. RS RE. sh se FRA rue Ripans Tabules Cure flatulence Ripars Tabules cure liver troubles. Ripans Tabules cure biliousness nr ml Fe RSR Ten dE TRS né one 40 cé M TER mens Re