6 M ER PR PCR CR peut TES PRET RO PT RE MVL YE nomade VE 18 FIN im smpméiosumSnmmvsosssccnosmemensismmat L'IMPARTIAIL, JEUDI LE 3 MAI, 1900. L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'Ile du Prinee Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAG:S. ABONNEMENT : TR. ide OO CO de TS cols Les abounements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toutes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.K L'IMPFARTIAL TianisH 3 Mar 1900 M. FARQUHARSON Exposé par un Libéral a — Nous invitons nos lecteurs à lire la deuxième lettre de M. Joseph Wise qu'ils treuveront dans nos colonnes aujsurd'hvi- en troisscme page. Si, de temps à autre, les jour nanx couservatenrs se voient obligés de faire la léçou aux li béraux et les engager à se cor riger de leurs defants, on est certain d'entendre les nrgane: subventionnés récrimirer con- tre ceux qui ienur donnent ces charitables conseils et chanter en chœur que la eouduite des torles, en agissant ainsi, est basée sur la malice et la jslou- sie. Sh bien, M. Wise n’est par us conservateur. M. Wise a tou- jeurs été, et est encore libéral, e'est pourquoi, il n'y a pas à e'y méprendre, le récit qu'il fait de l'administration Farquharsen suffit amplement à prouver que les acensations portées par les conservateurs contre la combi- naison extravagante qui uous régit actuellement, sent fendées, et que plutôt nows mous débar- rasserous de 0e régime ruineux, mieux s’en treuvera le pays: LES ILES BE LA MADELRINE La traversée prompte et fa cile que le Stanley a faite, ia se: maine derniere, entre l'ile du Prince Edouard et les iles de la Madeleine, démontre bien elaire- ment qgre le gouvernement ne s'occupe pas bien sérieusement d'accorder aux habitauts des iles du golfe lesi moyens de transport et de cemmunications auxquels ils out droit. L'an torane dernier, des requêtes furent envoyées am départe- ment de la marine priant M. Da vies, de mettre le Stanley sur la route, au meins pour les mois de janvier et février; mais on fit la sourde oreille, on ve ft aucun cas des requêtes. Des: rapports de personnes dont la véracité est indubitable assurent qu'iln'y a pasen une semaine d'hiver sans que la Stanley eut pu aller aux iles da la Made- leine et c'est une oriante én- justice faire à la population des iles que de ia priver d'uu droit qui ini appartient si iégitime- ment. Assarément les électeurs des iles de ia Madeleine recen- maîtront leurs véritables amis et ne manquerent pas, à la pre- mière oucasion, de demander à — M. Lemieux pourquei il a si! bien négligé ses eommettants en récompense du mandat qu'- ils lui ont confié La Guerre Depuis quelque temps les nou- velles qui arrivent du théâtre de la guerre en Afrique semblent in- diquer que les chances de succès des denx armées ne sont pas loin d'égales. Sans doute, les Anglais paraissent avoir réparé dermière- ment quelques unes des lourdes pertes qu'ils ont subies au com- mencement des hostilités, mais ile sont encore loin de la victoire définitive. Quant ils pénétreront dans le Transvaal, ils en auront encore pour longtemps avant de dompter la nouvelle chouannerie qui va les guetter dans mille am- buscades. SITUATION Aw Manitoba, Greenway a été balayé du pouvoir par ume majori- té écrasante. Dans Ontario, le gouvernement Ross perd constamment du terrain. \Ses majorités sont tombés de 11 à 6. Sur l'Ile du Prince-Edomard, le gouvernement Farquharson est a- gonisant. Au Nouveau-Brunswick, le ré- gime libéral continue à se dépopu- lariser. Enfin, l'opinion publique de Vancouver paraît décidément tourner contre le parti au pouvoir, à Ottawa ; le raccolage de Jce Mar- tin reste impuissant. LE PRESIDENT MCKINLEVY ET LE TRANSVAAL Voilà que la situation se com- plique pour M. MacKinley. La population américaine est partagée, en fait de sympathies, entre les Boers et les Anglais. On croit même que la masse populai- re est favorable aux Boers. Toujours est-il que les mzneurs électoraux se proposent bien de ti- rer parti de ces sentiments opposés. La question de l'intervention des Etats dans le conflit anglo-boer, est mise sur le tapis. Les amir des Boers disent que M. MacKinley aura à choisir entre l'intervention et la défaite aux prochaines élections. Des agents vont être envoyés dans tous les Etats, afin d'obtenir des signatures, pour une pétition, demandant au président d’interve- air. Quiconque signera cette péti- tion s'engagera aussi par écrit à ne pas voter pour M. Mackirley, à moins qu'il n’intervienne avant le 1er novembre. Deux mois avant les élections présidentielles, les organisateurs du mouvement soumettrent la pé- tition et les engagements au prési- dent. Les fonds nécessaires, pour exé- cuter ce projet, seront sowscrits aux Boers. On espère que le gou- vernement du Transvaal contri- buera à ces fonds. Une somme de $500,000 sera, croit-on, suffisante pour l'exécution du projet.-La Presse. M. TARTE REVIENT L'hon. M. ‘Tarte s’embarquera le 20 de ce mois pour revenir au Canada. Le retour du ministre des Travaux Publics donne occasion à bien des rumeurs, et on va même jusqu'à dire les éleotions fédérales de l'administration au pays. À QUESTION How can we raise more corn to the &arm's Corn Extractor. Putaam'’s Pain- less Corn Extractor has given univer- sal satisfaotien, for it is sure, safe and painless. Like every article of real me- rit it has a hest of imitaters, and we would speoially warn the publie to guard against those dangerous substi- tates offered for the genuine Put- nam's Extractor. N. Q. Folsen & Co, propristors, Kingston. par les personnes sympathiques suivront de près l'arrivée du maître | Les Soirees de Paul et Andreas Nous ne prétendons pas faire de la politique. Nous ne nous en occu- pons pas. Nous savons que les deux partis politiques ont semblé mécon-| naître la raison d'être d’un collége pas un moment au delà. Nous vou- lons dire que le collége doit exister pour l'avancement, l'éducation et l'intérêt de la population et non de quelques individus. Mais vous nous direz : Cela n'empêche pas que les instituteurs sont enseignés, et que la classe académique ne leur nuit en rien. Mais nous n'avons pas d'obligation qui nous impose la né- cessité de payer les frais d’une classe académique, et <e qui est bien pis, c'est que les instituteurs, in spe, 8ont la classe inférieure et que le but du corps enseignant du collége semble être d'instruire des jeunes gens pour en faire des ‘‘Suc- cœssiul Islanders abroad.’’ C'est peut-être consolant après tout, oar nous n’en avons quetrès peu qui réussissent chez nous, at home. Le temps donné aux académi- oiens serait mieux employé s’il était donné aux personnes qui se préparent à l’enseignement. Il existe au collége Prince de Galles une classe où l’on donne des notions de l’ordre, de la dicipline que l’on doit à tout prix maintenir dans l’école publique, mais, d’a- près tout ce que L'on en peut savoir c'est la classe où l'on fait le plue de bruit, où la discipline est indis- ciplinée. Et puis tout cela n'est que de la théorie..Et la pratique, |la méthode à suivre en enseignant n'est pas appréciée à sa juste va- leur. Nous disons cela pour deman- der s'il est raisonnable que tant de temps soit donné aux hautes ma- thématiques et que les personnes qi se préparent à l'enseignemert n'aient pas le temps de se faire donner des leçons pratiques. Un jzune homme, à l'école normal», doit avoir de la pratique en péda- gogie. Voilà ce qni existe, cepc::- dant : Un long cours d'études qui fait invariablement plus de matière que les professeurs peuvent en en- chimie, la botanique, les langues, et les mathématiques et dernière- ment sur l'enseignement. Tout ce- la est bon et fort propre. Mais il y a trop de matière là, car il faut sa- voir que le jeune homme qwi as- pire à ka profession d'’instituteur n’a que une ou deux occasions de mettre en pratique les théories qu'- il entend proposer en classe. Et en- core a-t-il le choix du sujet qu’il doit enseigner et c’est toujours une leçon de chose qu'il dommne, non pas devant une classe d'élèves d’é- oole primaire, mais d'élèves d'’é- cole modèle. Et il enseigne à sa façon, comme on dit ; il fait bien du mieux qu'il peut pour se faire donner une bonne marque mais ceux qu'il enseigne en savent sou- vent plus que lui. Et encore si quelqu'un lui servait de mo- dèle ; mais le professeur de l’école modèle s'éloigne pour faire place à l’aspirant qui se hâte d’en finir avec sa demi-heure d’en- seignement de leçon de chose. Nous nous rappelons d'une ex- cellente jeune persenne du collége qui devait donner sa leçon de chose et qui avait en horreur le creuset par où toute personne doit passer pour devenir, non de l'or, mais simplement maître ou maï- tresse d'école’ Klle se présentait à nous pour fous demander ce que c'était que l'électricité, nous di- sant qu’elle avait choisi l’électrici- té pour sa leçon de chose. Nous n’en connaissions rien., Et elle en- seigna ce qu'elle savait sans doute et avec succès mais nous avons maintes fois pensé que la chose | l aeher ? Why, of course by using Pat.) était trop grande chose pour un coup d'essai. Et chaque novice qui se présente, au lieu d’avoir un pro- fesseur modèle qui démontrerait la méthode à suivre pour enseigner un peu d’arithmétique, d'écriture, âe grammaire etc., chaque novice, dis-je, doit enseigner des choses qu'il me saurait rendre intéressan- tes parcequ'il n'a pas le tact et l'enthousiasme qu’il devrait avoir et qu'il acquiert par la pratique. Donc nous soutenons que le col- lége n’est pas un noviciat où l’on | forme des instituteurs de ceux qui ont dn talent pour enseigner mais qu'il n’est qu'un bureau où l'on obtient un passeport qui nous dox- ne in diplôme, éducateurs ou non. 2 M ous provincial qui devrait n'exister que 4, position, que beaucoup de 2 | tant qu'il est profitable au pays et | ces pauvres êtres soient poursuivis, .Chassés, et éxécrés dans de cer- signer, un examen sévère sur la! que nous soyons Est-il étonnant que nous ayons à constater que beaucoup d’institu- teurs ne soient gnère à la hauteur tains districts ? C’est qu'ils n'ont pas reçu l'attention qu'ils auraient | du recevoir, ils n’ont pas compris que pour être instituteur il faut procéder méthodiquement en toutes choses, et que ce n'est pas assez | que de s’armer d’un bâton et de! son petit savoir pourrégir une é- cole et faire apprendre des enfants! à connaître leurs devoirs et à for- | mer leurs cœurs et leurs esprits. | Si l'on a pris si peu de soins pour. en faire des instituteurs, dans le véritable sens du mot, est-il éton-| nant que nous en trouvions qui! soient incapables de s'y faire hono- rer ? Qu'un jeune homme se présente à subir les examens des adminis- trations publiques. S'il est compé- | tent et qu'il subisse l'examen avec honneur on lui accorde un brevet. S'il n’a pas une bonne main, une. Cr pu PARTI CONSÉRVATEUR DU CANADA SIR CHARLES TUPPER connaissance suffisante des affaires, | il est rejeté, mais nous avons en-| core à connaitre un seul qui s'é-| tant présenté au collége Prince de Galles n’a pas reçu un diplôme au moins de troisième classe. C’est si: peu de chose que d’être instituteur | dans l'Ile du Prince Edouard le corps enseignant ne reçoit pas que | l'appréciation qu'il recevrait s'il était plus élevé et qu'il fallät être: | plus doué naturellement et autre- ment pour ca faire partie. (à suivre) ANDRFAS CR RE RS se _+ Your Stomach ; Distresses You. j aftercatirg a hearty meal, and the {| result is a chronic casc of Indiges- l tion, Sour Stomach, Heartburn, | } } per nt EE 2 2 _— Dyspepsia, or a bilious uttack. RIPARS TABULES mans ee emeote Digestion, Regwlate the | o h,kiv-1 aRd Bovréis, Pnriiy h Ë © Bjood, and age 2 FPesibive Crre fer |} pe sd : ici be, Lil | | isense arkinT | e ÉtsOr ed se éon of the Laver ani | . Fhoy DES yet pre \f stades tar me placeof an Fmtire RTE en Mrgiçcins Chost ae | ; Sbx> be kept for uso U. | À = “@y family. X Dee Fm. À Drugs, » ma il | à? a UUE st 4 s. | CE ait'AF PÉNCOLL co \ a SE UITT YEN New Yons. |; | re _..... — _ N ANDREWS RHEUMATEC CURE is the remedy totake ïf yon, suH2r with rheumatism, seiati ea or kidney :roubles. | This medicine acts on the) kidneys and bowels, driving the poisons out of the system that cause the sutferings of rhenmatis rm [l | eue. + mme |? | tir, F0 Conts a box. At | { and eéiatiea. It sharpens the appetite 1hus giv: ipg more strength. ANDREW'S RHEUMATIO CURE . oil is being used more this s:ring than ever before, and everbody that has used it or is using it praise it very highly. | It is made up of | BARKS, BERRIES, HERBS, LEAVES AND ROOTS which when boiled down make 24 pints of mediecme, so it 38 not expensive, besides being very efficient. | 1f you saffer with rheuma- tism you should giveit a trial. 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