PR CS Ce TC CR 2 LS PU Re L PATES - | 74 , « , & æ Los — L'IMPARTIAL, JEUDI LE 19 MARS, 1908. | | Diner d'Avare 0 # Bien qne possesseur de cinquante mille francs de rente, le baron Li- vert était d’une avarice sordide ; il réduisait chaque jour ses dépenses, » À : | se privait de tout, refusait à sa. femme le strict nécessaire. Rienne pouvait le corriger, ni les reproches de sa femme, ni les remontrances de ses proches ; il économisait sur tout, sur l’habille- ment, la nourriture, l'éclairage, le chauffage, les domestiques. Il habitait Bordeaux où son père, homme distingué et très répandu, avait laissé les meilleurs souvenirs. Il s'était marié et, grâce au passé de son père et aux relations que lui avait créées la famille de sa femme, fille d’un châtelain de Médoc, ii a vait été choyé et recherché partout au début de son mariage. Il ne se donnait pas une soirée à Bordeaux et aux environs saus que les jeunes mariés reçussent une in- vitation. Du moment que cela ne coûtait rien, le baron accepfait tou- jours, maïs il ne rendait jamais. Dans le monde, cn ne tartf® pas à en faire la remarque. Le bon n’offrait ni dîner, ni soirée ; peu peu les invitations s’espacèrent ; elles finirent par cesser complète- ment. Le monde n'aime pas les avares. Cet isolement n’était pas du goût, de la baronne qui était mondaine et qui voulait s'amuser. Elle avait apporté une dot, elle entendait en jouir. La pingrerie de son mari la révoltait. Elle lui adressait des remons- trances continuelles ; le baron res- tait impassible. #k4ek —Enfin, lui dit-elle un jour, cette situation ne peut pas se pro- longer . je ne veux pas être séques- trée. —Que voulez-vous dire ? interro- gea le baron. —Vous ne voyez pas que l’on ne nous invite plus nulle part : les d'Endolive ont donné une sauterie suivie d’un souper : ils ne nous ont pas invités. —C'est vrai ; cependant nous a- vons jusqu'alors répondu à toutes leurs invitations. —J1 y a eu grande soirée chez le marquis de Cazac, il a convié toute la hate société bordelaise ; nous y avons brillé par notre absence. —Pouïtant, quand je le rencon- tre, nous échangeons toujours nos politesses. —On a soupé et dansé chez ja douäitière de Lifreville à l’occasion des fiançailles de sa petite fille. C’est une amie de ma familie ; elle ne nous en pas fait part. —C'est singulier ; elle nous aura oubliés. —Les de Bay ont fêté la nais- * 1 de leur fils par une grande soirée, il ne manquait que nous ; on nous fuit. —Je ne sais pas pourquoi. —Vous ne savez pas pourquoi ? je le sais, moi. —Pourquoi, s’il vous plaît ? — Parce que vous êtes avare, que vous acceptez toujours et que vous ne rendez jamais ; vous êtes un pi- que-assiette ; j'en suis honteuse, je n’ose plus me montrer. —Vous exagérez. —Je suis au-dessous de la vérité; vous n'avez pas offert un verre d’eau depuis cinq ans que nous al- jons dans le monde ; nous avons é- té hébergés partout ; quand on ac- cepte, il faut rendre. Rendre ! s'écria le donner un diner peut-être ? —Pourquoi pas ? __Suivie d'une soirée pendant que vous y êtes. | —Qu'y aurait-il là d’extraordi- naire ? Cela coûterait les yeux de la tête ! —Que ferez-vous de votre ar- gent? Vousne lemporterez pas quand vous serez mort. —Je ne suis pas mort. baron : Vous « voulez me ruiner, madame. —Je vous préviens que je ne! sans incident. veux plus de cette existence ; j'en- LE) bonne chè.e. —-Vous avez raison, dit-il à sa femme ; on nous évite. —-Parlez pour vous. —C'est fort désagréable ; je ne déteste pas le monde, je ne m'y ennuie pas ; on dîne bien : la vani- té aidant, chacun veut surpasser le voisin ; on vous sert des mets suc- culents, des vins des meilleurs crus : où fume de bons cigares sans qu’il vous en coûte un sou. __—Jis ne ressemblent pas à ceux que vous fumez ici et qui répandent une odeur infecte. —Ceux-là, c'est moi qui les paye, dit le baron ; après le dîner, on passe au salon, on prend le thé ac- compagné de liqueurs exquises, de fine champagne provenant des mai- sons, les plus réputées. — Au lieu de votre eau-de-vie qui empeste. —On joue, le temps passe déli- cieusement. —Vous avez même une veine scandaleuse, —Je joue avec prudence. — Vous devez tricher. —Je ne triche pas, j'ai de la chance. —Vous nous déshonorez ; quelle sotte passion que l’avarice ! s’écria la baronne. * * * Cette scène se renouvelait tous les jours ; la baronne accablait son mari de ses sarcasmes, si bien que le baron <e décida à donner un di- ner, comprenant que c'était le seul moyen à employer pour voir se rou- vrir devant lui les portes des sa- lons. se Il lança ses invitations. Elles provoquèrent un étonnement géné- ral. Le baron ne regarda pas à la dé- pense ; aidé de la baronne, il fit bien les choses. De nombreux invités répondirent à son appel ; ils trouvèrent table somptueusement servie, cuisine ex- cellente, vins généreux, liqueurs choisies. Chacun se demanda si le monde, en accusant le baron d’ava- rice, n’avait pas pcrté un jugement téméraire. Au dessert, on entendit soudain des cris qui partaient de la rue ; un domestique, l’air effaré, vint parler à son maître. Le baron se leva précipitamment. —Excusez-moi, dit-il, je suis o- biigé de m’absenter un instant. La baronne continua à faire les honneurs du diner. Vingt minutes après, le baron rentra ; il paraissait ému ; une de ses mains était couverte de sang. — Ah! mon Dieu ! s’écrièrent les dames, qu'y a-t-il ? — Parlez, dirent les invités, que vous est-il arrivé ? —Devant ma porte, dit le baron, je viens d’être témoin d’un acci- dent épouvantable ; un ouvrier a été renversé par un automobile. —I1 marchait avec une telle vi- tesse ! s’écrièrent les invités. —Ce malheureux, reprit le ba- ron, est blessé très grièvement ; j'ai aidé à le relever, on le transporte à l'hôpital ; il a une femme et cinq enfants qui vont se trouver dans la misère. —Quel malheur ! s’écria une dame. —Jes pauvres gens !| une autre. —Pardonnez-moi de vous avoir attristés, dit le baron ; je vous pro- pose de secourir cette infortuné ; si vous le voulez bien, nous allons ve- nir en aide à ces miséreux, je vais me permettre de faire une quête en leur faveur. Des applaudissements éclatèrent. Le baron prit un plat dans leqrei il vida généreusement le contenu exclama | de son porte-monnaie ; le plat fit le |tour de la société, chacun versa son | offrande. } Il revint au baron rempli de piè- ices d’or. Le reste de la soirée se passa En se retirant, 1:s invités empor- tends ne pas être exclue du monde, |{ärent du baron la meilleure im- enterrée vivante ; je ne veux pas vivre en recluse. —Qui vous empêche de sortir ? —Etre considérée comme une pestiférée. __Pâatientez, l'hiver ne fait que cominencer ; vitations. —Comptez là-dessus ! pression. Quand ils furent tous partis. | —Que signifie la comédie que | vous nous avez donnée au dessert ? | demanda la baronne à son mari ; je |n’ai pas cru un mot de votre acci- nous recevrons des in- | dent d'automobile. Le baron alligna les pièces d’or provenant de la collecte. — Treize cents francs, dit-il ; je L'hiver passa ; Bordeaux fut en suis rentré dans mes frais. fête ; on reçut partout ; dîner, soi- EN | Au grand ébahissement de la ba- réés se saccédèrent, le baron fut é- ronne, il mit l'argent dans sa poche. inhumainement. 2. | EUGENE FOURRIER "Re I1 y fut sensible ; il aimait la! Madame Pierre Lamothe, qui souffrait d’Anémie, prend les Pilules Rouges et les forces lui reviennent comme par enchantement. | Eu + renseignements et leurs nombreux. conseils. tonique fût connue partout, et pour cela je vous autorise à publier ma guérison. ” MADATIE PIERRE LATIOTHE, St-Germain de Grantham, Que. BELLE GUERISON. ‘< Je suis aujourd’hui en parfaite santé et je tiens à faire connaître que ce sont les Pilules Rouges qui m'ont remise sur pieds. Je suis jeune encore, mais cependant je connais et je sais tout ce qu’une maladie longue a de pénible et d'ennuyeux. J'ai souffert pendant trois ans d’une faiblesse décourageante qui, sans me tenir au lit, m’obligeait à me trainer et à mettre de côté tout ce qui aurait pu me procurer É prenais des toniques de toutes sortes, e deux médecins, mais rien n’y faisait, |} toujours je demeurais faible et incapable du moindre travail. Je me croyais perdue et je frémissais à l’idée que bientôt la consomption couperait court à ma vie, comme elle l'avait fait déjà pour mon père, ma mère et une de mes sœurs. Le dernier hiver, des irrégularités, un rhume opiniâtre et une toux fatiguante venaient encore ajouter à mes inquiétudes. Depuis longtemps je remarquais sur les journaux les témoi- gnages de beaucoup de personnes guéries par l'emploi des toute joyeuse de me sentir moins abattue et mieux de je n’ai eu médecius qui m'ont sauvée.’ Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,’’ les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, ‘* Plus que tout autre personne je crois à l’eff- cacité des Pilules Donges, car si ma santé est si bonne c’est dû à ce rem Vous n'avez pas oublié que j'étais malade J'étais grasse, mais je n’avais aucune force ; tous les jours j'étais obligée de me . coucher à cause de la faiblesse. J'avais des douleurs dans les reins, un rien me faisait vomir, je n’avais pas de courage et je pouvais toujours dormir, pris six boîtes de Pilules Rouges, elles m'ont fait tant de bien et je me suis trouvée si heureuse que j'ai continué à cn prendre encore six autres boites. A présent, je suis forte, je suis toujours gaie, je n’ai plus-de douleur, et quoiqu'il y ait plus d’un an que je n’aie pas pris vos pilules, je ne me suis pas sentie depuis quatorze aus. abattue une seule journée depuis. Je n'ai pas besoin de vous dire, Messieurs, toute la reconnaissance que je conserve aux Pilules | Rouges et aussi aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine pour leurs bons Je désirerais que l'efficacité de votre quelques plaisirs. j'avais eu les soins J'ai j'en) nerveux. des clous sur le corps. pris pendant cinq mois. une démangeaison, une maladie de peau me torturait continuellement et me rendait {11 faut continuellement se rappeler que les maladies ont bien peu de prise sur le système lorsque le sang est pur, et que les Pilules Moro, pour les hommes qui ont souffert de Clous, d’Eruptions ou de toute autre maladie de peau ; indiquant un säng mauvais, À Fe sont le remède à | : prendre. nm "3 ‘t Depuis huit ans je souffrais d’impureté du sang qui faisait qu'à tout moment il me sortait que j'ai consultés, m'ont traité pendant des années, mais sans résultat. Les Pilules Moro m'ont suéri clous pendant tout le traitement ; depuis longtemps déjà j'ai cessé de faire usage de ces pilules et je suis encore parfaitement bien.” AMEDEE SAUMUR, 47 Wilcox St., Springfield, Mass. e ‘“ J'ai pris les Pilules Moro pendant à peu près trois mois, j'étais bien malade lorsque j'ai commencé à les employer et cependant, sous leur effet, ma santé s’est tout à fait rétablie. beaucoup souffert d’une maladie de rognons, j'avais Sept médecins diflérents Je n’ai pas eu de J'ai qui très Pilules Rouges, et je ne sais pourquoi l’idée de les prendre ne m'était pas venue plus tôt. Je me décidai donc, après trois années de souffrances, à faire usage de ce remède que l’on disait merveilleux ; j'écrivis aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, car j'avais retenu J'ai consulté les Médecins de la Cie Médicale Moro, je me suis rendu à leur bureau et je leur ai écrit plusieurs fois A chaque visite que je leur ai faite et dans chaque lettre que que presque toutes les personnes guéries avaient beaucoup retiré de leurs avis. manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors Fac-simile de 1a boite des Pilules Rouges. / / | $] % È LES FEM LE nl LA d D 4 ACID DRAP a Apt MERVEUSES ET COM Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. EE RER EAP EP ER ER PLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES Ÿ RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELLIT LE TEINT Pourtoutes les informations Lire la civulaire# Prx SO Cenrs Six Borres $ 250. COMPAGNIE, CHIMIQUE, FRANCO AMERICAINE. \, ONTRENL. e annon PARIS. rmnce BOSTON USA. Ne. PRE REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES B de leurs bureaux. À Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- ception du prix, 5oc la boite ou six boites pour $2.50. a ur moi reste inconnu, filles qui souffrent et se désolent pour ne pas leur inspirer de la confiance envers Île remède et MELLE ALINE MONETTE, Après qnatre ou cinq semaines de traitement, j'étais un peu plus forte; je continuai alors régulièrement l'usage de mon tonique, ne négligeant pas de m'entourer des soins qu’on m'avait suggérés dans la réponse à ma lettre, et au bout de quelques mois j'étais tout à fait bien. Ce n’est pas seulement un quelques jours que j'ai obtenu, c’est une guérison véritable, puisqu'il y a plus d’un an que s pris de Pilules Rouges et que je me porte encore à merveille. ai déjà exprimé ma reconnaissance aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- Américaine, mais je ne veux pas que ce qu’ils ont fait Il y a trop de Winooski, Vt. hommes faibles Ces souffrants. meurent au loin symptômes pour $2.50. tion du prix. Adressez : Adressez : dont les hommes peuvent souffrir. les hommes malades qui de- ct faire une description des qu'ils pour recevoir par le retour de la malle des conseilset les avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc la boite ou six boites Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- COMPAGNIE MEDICALE MORO j'ai reçue j'ai trouvé beaucoup d’encouragements et une foule d’avis qui m'ont beaucoup aidé. Sous Ces Médecins m’avaient conseillé les Pilules Moro comme remède sûr dans mor cas et c’est avec plaisir que je déclare aujourd’hui que je n'ai pas été trompé. l’action de ce médicament puis- sant tous mes souffrances sont disparues, mes forces se sont doublées et ma guérison s’est opérée d’une manière parfaite.’’ JEREMNIE LUSSIER, ou souffrants. peuvent écrire Chateauguay Bassin, Qué, Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. réparateur du sang, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l’accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘efforts,’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rnumatisme et les névral- gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladics si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l'atonie ct de la faiblesse des orgañes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes Elles sont un Elles groupent sous une forme Les Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies Ils donnent aussi des consultations par lettres, et Fac-simile de 1a boite des Pilules Moro. endurent CE REMÈDE GUERIT AUX HOMMES Du FOIE, DES ROCNONS ET TOUS LES TROUBLES NE , AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES 0 SEULEMENT. o ot CSS FORCE AUX ones Ur 7 4 AL 7 Le LES MALADIES DE COEUR, DE POUMONS? IL RECONSTITUE LE SYSTEME LES. ET CONSERVE M © en pr Le papier de l'enveloppe est blanc, imprimé en bleu. 1724 rue Ste-Catherine Montréal. Les Acieries de la Nouvelle-Ecosse QE M. Hants J. Logan, député de | Cumberland, N.-E., au parlement fédéral, de passage à Montréal la semaine derniere, en route pour Ot- tawa, a parlé du projet de l’éta- blissement d'immenses fourneaux d’acier à Parsboro, port de mer ou- vert à toutes saisons. ‘Les mines de Springhill, a-t-il dit, sont à proximité de Parsboro, et des mines à la mer le terrain est en pente douce. Le charbon est en abondance et de qualité voulue pour la fabrication de l’acier.— Au Nord- Ouest de Parsboro sont les monta- gnes de Cobequid, contenant des dépôts considerables de mineïais qu’il s'agirait d’atteindre par un chemin de fer de 30 milles. Le Bassin Mimas, de moins de 20 mil- les de large, sépare Parsboro du comté de Kings où se rencontrent de riches dépôts de fer, et dans le comté d’Annapolis, à To:brook, on estime à 200 millions de tonnes la quantité du minerai qui s’y trouve. Il pourrait être expédié à Parsboro par un chemin de fer, en construc- tion actuellement, jusqu'à ‘‘Vic- toria Beach’, sur la baie de Fundy, et de là jusqu’à Parsboro. ‘C’est un centre absolument pro- pice pour la fabrication de l’acier. ‘‘Relativement au commerce de charbon dans le comté de Cumber- land, M. J. Logan, a ajouté, qu’il faisait des progrès constants. “Le ‘“Cumberland Railway & Coal Co’’ amènera cette année à Springhill pas moins de 6vo mille tonnes de charbou.. Le sénateur Drummond est le président de cette compagnie, Edgar McDougall le vice-président et J. R. Cowan, le gérant. ‘“‘Is ont dépensé de fortes som- mes pour avoir un outillage per- fectionné au cours de l’année der- nière et ils ont placé des rails de 80 livres sur leur chemin de fer à Pars- boro. 4 L'Imperialisme + O——XxX Le Morning Post de Londres du 6 consacre une colonne et demie à! une revue de l’état des affaires au | Canada, et dit : ‘‘Il n’y a pasà le) nier, le Canada est la plus solide et une des plus profitables des innom- brables choses auxquelles le colon) anglais se soit intéressé et où il ait | placé son capital de temps à autre.’” A propos de l'envoi des troupes canadiennes au sud de l'Afrique, l’article dit que le gouvernement ) Laurier a hésité et a ainsi fait per- de Sir Wilirid 0 première colonie à envoyer des troupes pour aider la mère-patrie, ‘‘Quelquefois, ajoute-t-il, sir Wilfrid Laurier a agi avec une sa- gesse et une prévoyance dignes de sir John Macdonald ; d’autres fois, il a été la victime de sa propre in- certitude ou de celle d’autres per- sonnes. Ilest probable que les é- vénements de la prochaine session feront voir si on doit le considérer comme un grand homme d'Etat dre au Canada l'occasion d’être la !impérialiste.”” Une Bataille | Une bataille a eu lieu entre Turcs, ! Macédoniens et Bulgares, près de) Monastin. Les Turcs auraient été repoussés après avoir subi des per- tes sérieuses. Trente-deux cada- vres et plusieurs blessés ont été re- trouvés sur le champ de bataille. Les Immigrants a Le steamer ‘‘Tunsian,’’ de la fax la semaine dernière, avait à <on bord 1,286 passagers, consistant d’Anglais, Ecossais, Finnois, Suè- dois, Norvégiens, Polonais et Alle- mands, tous en route pour le Nord- Ouest. _ $/ vous tousssez, prenez le. ‘ L' A ” * Le #7 ! . . BAUME l CRÉÉE RHUMAL Les Religieux en France Le Rév. Dennis R. O'Connor, recteur de l’Université catholique à Washington, est parti pour les Etats-Unis hier par voie de Paris. Le Très Rév. John A. Zahm, provincial de la congrégation de la Sainte-Croix, de Notre-Dame, In- diana, accompagne le Père O’Con- nor jusqu’à la capitale française. Le Père Zahm entre en négocia- tions avec les autorités de France et du Vatican au sujet des mem- bres des ordres religieux qui sont encore en France. On dit que si les lois contre les congrégations sont strictement mises à exécutiou environ 200,000 personnes, faisant partie de cinquante-trois ordres différents, vont être obligées de s’expatrier. Le Père Zahm va À Paris afin de prendre des disposi- | tions au sujet des membres de son | ordre en France qui compte en tout (ligne Allan, qui est arrivé à Hali-| environ 100 frères et 600 soeurs. On se propose de les transférer | dans différents collèges des Ftats- Unis et du Canada. Les soeurs ont déjà transporté leur maïson- mère à New-York et elles ont nom- mé une mère supérieure améri- caine à la réquisition de : la mère supérieure ici. Le Père Zahm a aussi arrangements pour le près de 100 autres soeurs - fra çaises aux Etats-Unis, pris des Fe