mul Les Societes Canadiennes as là un congrès des langue française d'Amérique; l’occasion nous serat-elle fournie de compter : ei | Û à De “L'Union” : a ., | nos forces, de voir où nous en soni- En lisant les rapports des SO:£-; ; : mes ? tés de langue française d Amérique | Que serviraient ces fêtes et ces pour l'année 1903; tes AVO | émonstrations si nous allions con- constaté avec “ça qu'il As, tinuer. à fournir des munitions et tout un progrès marquant. "OT | jes soldaté aux ennemis ? pouvons différer sur les pricipes qui Nous nous demandous aussi doivent régir les sociétés de secours ourquoi les grands jou:naux ca- en nous pouuons AVOIT UE Liens refusent ils avec tant de manière différente de compter pO4: | persistance de prendre un: position L'IMPARTIAL, (IF YOU ARE LOSING WEIGHT Vour system is out of order and Ferrozone ji: needed to start a re- ‘building srocess, Ferrozuue ma: lk:s new tissues, forms Wholeso ne | bio. d,strentgens th= nerves ad | keeps your physical conditiori up ithe proper “tandiard. ‘I jost fif- teen pounds through La grippe” writes Cyril Lah of Hutford, bat soon regiinei my former w:ight | land improved my hza'th by uns It'sihe bet rchuild -"' JEUDI, LE 7 AVRIL. 1904 — mm. cm cn de me té mm me COMMENT LE BIEN-ETRE: ET LA JOIE > RENAISSENT DANS UNE-BRAVE FAMILLE arriver au succès, 1lous pouvons même faire une concurrence active à des rivaux, mais nous appliudi:- sons toujours, et avec sincérit:, aux succès de nos sociétés Cana- diennes : carsi nou; n'adopto:is pas les mêmes moy. ns, nous pon1- suivons le mêmes but. Pendant que le progrès se fait sentir et que l'expérience et le trà- vail perfectionnent nos sociétés «e secours mutuel, un horizon no 1- veau s'ouvre pour les mutualistes de langue française, des problèm: auxquels ils n'avaient pas songé se posent, des obstacles surgissert, äes luttes s'annoncent. L'élément francoaméricain en est arrivé à une époque critique de son existence. Va-t-il se laisser noyer dans le grand tout anglo-sa- xon? Va-t-i! tenter un effort su- prême pour acquiérir ‘es privilèges et l'influence auxqu:#ls il a droit d’aspirer ? Nos sociétés nationales sont-elles en état de jouer le rôl= qui. leur in- combe en cette circonstance solen- nelle ? d . Les sociétés de langue française du Canada et des Etats-Unis comp- tent environ 85,000 membres, dont 55,000 au Canada et 30,000 aux Etats-Unis. Sur ce dernier nom- bre, la moitié au moins sont disse minés par groupes de quelque- centaines sans aucune solidarité, sans aucun lieu de cohésion. Trois sociétés seulement pourraient opé- rer quelque mouvement d'ensemble sérieux. D'un autra côté, on trouve qu'on Canada au moins 100,000 de nos compatriotes appartiennent à des sociétés de langue anglaise ; aux Etats-Unis, au moins 50.000 des nôtres, hommes et femmes, sont enrôlés dans des sociétés cosmopo- lites où la langue angiaise, les cou- | tumes et l’esprit anglo-saxons pré- dominent. Pourtant nos sociétés de langue française tant du Canada que des Etats-Unis valent pour le moins, même au point de vue financier, autant que es sociétés de langue anglaise, Comment expliquer cette anomalie? l’ourquoi des Ca- nadiens consacrent-ils l.uis éner- gies, leurs talents, leurs loisirs à enrûler de leurs compatriotes dans des sociétés dont les fins sont abso- lument « pposées au progrès de l’é- tément canadien? Nous deman- dons à cors et à cris les prêtres de notre nationalité, et nous voyons des prêtres canadiens, des méde- cins canadiens, des j urnaux cana- diens vanter outre mesure les beau- tés des sociétés de langue anglaise, prêcher d'exemnle en s'enrôlant dans leurs raugs ; trouver toujours bien ce qu'elles font, m6": Les bals, et ne manquer jamais de critiquer à tort et à travers les suciétés de langue française qui s'efforcent de sauver notre élément. Non, nos sociétés nationales ne sont pas prêtes à jouer le rôle qui leur incombe dans les circonstances difficiles où nous sommes. Il faudrait de l'entente, il fau- drait de l'harmonie. Ily a deux anus, l’Union $t.-Jean-Baptiste d’A- mérique tenta d'opérer un rappro- |existe entre les deux pays. chement entre les chefs des princi- pales sociétés de langue française : on crut à un succès, mais depuis des circonstances diverses ont pa- taie pour nous. , Ferrozon :. and finest touic I ver Ferro:o1e—it assutes hea!th ce 50. at dr. gyrists. tranchée sur cette question, et pourquoi refu ent-il; d'éclairer ct! de dirig r l'opinioa publique ? | Pourquoi les oiganes officiels des 'sociétés de langue française évi- tent-ils de parler de cette question quiest pour:ant une question vi | Que craignent-ils?} **! le OUVETIE FAC AT TE silature provinei.l+ à été ? | ; Î iii . 74 Qu'attendent-ils. midi. } 1 | Pour notre part, nous compre- uous que uotre devoir est to. t,Iutvr : | \ à ! MAN A" 10" O0 vin Ur - ME tracé et nous devous ici @ y : | le disvour- s u Tiôve n° prorut un tribut d'hommage àla ‘‘“lri- 4#€nme nonve . LR ‘bune’’, de Woonsoket, qui fait tièr meHt rL1:0 RES | une campagne vigoureuse, héroi- | | M parte le la déct on defavo:a Iqueen ce seus ; nous remercions Pie dis li cause de la sepresenta tiou et l'appel au Conseil Privé ; ‘aussi ‘‘L'Opinion Publique’ de Er editer et le ‘‘Courrier Cana- : de la considération taroralie par le À hr «+ | - } “sn ir d , . 1: r 1e mes en boune compagnie. Espé- CT ES EE lespéir de retier une 2 ete Ole aigu) le P'auym , rons que ces exemples deviendront fonte rouune d'agent de Laugu n i itatos du revenu actuel, 12. Himisaut contagieux, que les pusillanimités | "7" disparaîtront et que les Franco | 41: la taxe suis afcter les droits Américains dirigeants s’attache- des jé‘heurs deTîe ; ront à faire comprendre à Jeuis compatriotes que si nous voulons conserver notre homogénéité, rous devons travailler en conséquence et d'une mauière pratique. J. AD. CARON de la censi | dération du rijnstement des subsi par Le gouveine mveut Fedéral et de l'ajournemnt de la concentration des écoles, à cause ce la maladie du pr fesseur J. W. Robertson’ des provinci:ux AN EFFICIENT TREATMENT FOR GATARBH Will first destroy the germs that excite the disease. Then there are numberless sore spots in the mu- cous membrane to be healed. E- very requirement of a perfect cure for catarrh is fount in fragrant hea- ling Catarrhozone which not only instantly kills the germs but res- tores the diseased membran s to a normal condition and prevents the relapse which is sure to follow the use of ordinary remedies. (Catarr- hozone is a scientific cure for ca-| machines. tarrh that relieves quicker. is more; Gives it the nost power. [l:asant, most certain to cure than! Smootest runninz castings. any other known remedy. Failure! Largest tu therefore ;7 atest is impossible, lasting cure is gua- Capacity will do a washing in one ranteed. 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La France reçoit aussi un cer- tain territosre à la frontière de So- koto, Sud-Onest africain. Alors viennent les questioos du Maroc et de l'Egypte Aucune tentative n'est faite pour les régler, mais on veut shnplement en éliminer les élé- ments qui sercient de nature à compromettre la bonne entente qui Trouble with Kidney Trouble for Six Months. Many Men and Women Are Troublea With Kidney Trouble, Some For Less Time, Some For Longer—No Need To Be Troubled For Any Length Of Time, If They Only Knew Of The Cures Being Made By DOAN'’S KIDNEY PILLS. Backache Is The First Sign Of Kiädney Trouble-—Then Come Complications Of À More Serious Nature. DOAN'S KIDNEY PILLS TAKEN AT THE FIRST SIGN OF BACKACHE WILL SAVE YOU YEARS OF MISERY. Mrs. William H. Banks, lie about the great qualities of Doan’s Kidney Pills in the following words:—1] was troubled with kidney trouble for six months, and had such terrible pains across my kidneys all the time that 1] could hardly get around. 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Nous som- , SION d' Halifax Cccernant les pê | LOS ET LA GIE RO PLCE AU DESORNRENEN. atteintes de‘maladies!que les * La ‘des Pilules Rouges est depuis long- temps établie, Aussi, est-ce le remède de tou- tes les femmes malades, et dans tous les ças les plus difficiles des phases accidentées de leur existence, les Pilules Rouges sont partout réputées souveraines, C’est par légion que se recneïllent, en tous lieux, les plus flatteuses attestations en faveur des distin- gués spécialistes de.la Compagnie Chimique Franco- Américaine, ‘ Voiïei un éloquent témoignage qui fut donné tout dernièrement à un représentant de “ La Presse.” ‘Madame D. Pelletier demeure à Montréal, au n° 72 À Avenue Labelle, C’est la mère de cette gracieuse petite famille dont nous avons la bonne fortune de reproduire ici la photographie. Madame Pelletier fat atteinte de la grippe, et elle resta longtemps dans un état de faiblesse extrême. Elle a de plus souffert d’un érysipèle et de troubles sérieux dans l'estomac. Elle marchait péniblement, souffrait d’engourdisse- ments qui Feffectaient sérieusement et elle était de plus sujette à de violents maux de tête. Son inal s'aggravait de jour en jour, Son médecin de fa- mille lui conseïlla finalement les Pilules Rouges. Le résultat ne fut pas lent à se faire sentir. Dès la troisiè- me boîte elle remarcua déjà un mieux sensible, mais elle trouva bon d’en prendre douze boîtes sans inter- ruption. Madame Pelletier déclare que les Pilules Rouges l'ont parfaitement rétablie, Il y a deux ans qu’elle a ainsi obtenu sa guérison et depuis sa santé ne laisse rien à désirer sous aucun rapport. Elle a repris son embonpoint d'autrefois, ses forces sont meïlleures que jamais, enfin c’est une tout autre personne en quel- que sorte rajeunie et florissante de santé. Madame Pelletier ne regarde pas Fouvrage et le travail n’altère aucunement son excellente consti- tution. Son mari se réjouit de son changement extraordi- paire. Le bonheur est donc parfait dans cette noble famille qui bénira toujours ce bienfaiteur réel sau- | Monsieur et Madame Pelletier et leur petite 724 Avenue Labelle, Montréal. used.” _. Comme toujours, : ce : sont : les Pilules Rouges qui guérissent les femmes % Mademes Pelletier est tellement reconnaissante envers les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine qu'elle cherche, par tous les moy- ens possibles, à propager les Pilules Rouges. Elle recommande à toutes les femmes d’en faire l'essai dès le premier vestige de maladie quelconque. Elle voudrait en causer librement avee toutes les person- nes de son sexe, car elle est persuadée que les Pilu- les Rouges surpassent en excellence tous les remèdes connus, Madame Pelletier en a constamment chez elle et, si elle se sent quelque peu fatiguée, ou mal en train, vite elle a recours à son remède toujours Et c'est pour payer un juste tribut de reconnais- sance qu'elle s’empresse de nous autoriser à nous servir de son nom pour faire ressortir l'évidence de ces faits que tout le monde est à même de constater, LES PILULES ROUGES NE SONT QUE POUR LES FEMMES. Les Pilules portant le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, se vendent 50 cts la boîte ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, nous vous les enverrons, ee du prix, soit au Canada ou aux Etats- nis. Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratui- tes à toutes les femmes malades qui viennent les voir, chaque jour de la semaine,excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, au n° 274 rue St-Denis, Montréal. Les dames qui se sentent souffrantes et qui demeurent trop loin pour profiter de cet avantage, sont invitées à donner par écrit une description complète de leurs maux, Les Médecins Spécialistes les liront attentivement et s'occuperont d’une manière consciencieuse à leur indiquer le trai- tement qui leur est nécessaire, Adressez vos lettres , Cie Chimique Franco-Americaine, vant sa mère affectionnée et tendre, 274, RUE ST-DENIS, MONTREAL. for the L'Impartial . $ Edifice New York Life, Mon Bureaux: let Atianue Build, Waabington, ai FÜR PK Farmer. Salt, for the Fisherman. Sugar cured Hams, Pork, Flour, Beans, Etc. for the Cook, = Prices the.lowest for good Quality. Rr Brace McKay & Summerside P, E, I. MARCH 1904 NE 1004 Seeds of all Kinds ofthe highest grades Reward | bouts of a Scotch Collie Dog. ctraved Aa iStrayed away from the house nf K EE © ] ‘ D! Nets, Lines, Hooks, Rope, Mr Rob:rt Bell, Alberton, on A suitable reward will be given for information as to the vhrrea- Sa ble color, long and bushy tail, He h:° jevening Of Feb'y, 25th. Answers to the name of Rover. Addes | À. E. ARSENAULT, Summer- | side. | NOTICE Parties indebted to W. W. A 7 (Y9. Let Ÿ d | | the undersigned for collection. À. J. MCFADYEN Tignish, P,E, I. March, 14th. 1904 | Wickham, M. D., will please take notice that his books are left with BELLE QUERISON DE MME PELLETIER 4 0 À D SE SE PRRSER © P Et Be RS PR RE AE cm