NOUVELLE SERIE mener L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 20 SEPTEMRE 1910 DS SAS 67 US GRR Di me om = " LES PILULES MORO | POUR LES HOMMES | OMM ES n’attire que la pitié et ne peut. amener que des désagréments. La bataille de la vie est rude, soyez prêts. Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si vos reins sont gains et fermes, gardez-les ainsi, veus en aurez besoin pour la lutte; s'ils sont faibles, voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous êtes débilités, si votre vigueur est épuisée, si votre ambition et votre courage vous laissent, si vous êtes de ces jeunes gens vieux avant l'Âge, ou des vieux minés par les abus, l'intempérance et les mauvais soins, vous aurez dans les Pilules Moro un traitement qui n'a jamais échoué, et qui donne des résultats rapides et durables. Ne faites pas l'erreur de chercher du soulagement dans les bois- bons enivrantes, comme bière, vin, whisky, gin, etc., etc. Les soyez forts. La faiblesse chez ies hommes Pilules Moro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé. . Pilules Moro sont pour les hommes seulement et-les hommes qu'elles ont guéris ne se comptent plus. Ceci ne doit étonner per- sonne. Pour pouvoir guérir sûrement et rapidement il faut qu'un remède soit une spécialité, et les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. Si votre digestion va mal, si votre estomac » DYSPEPSIE vous fatigue, si vos vivres, au lieu de vous Chez les Hommes fortifier, sont une cause d'ennuis et: de malaises pour vous, prenez les Pilules Moro, elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de wotre cerveau. Elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution Re un RES Rares sont les hommes qui ne souïiren MAL DE REINS pas du mal de reins, de rogrons; presque Chez les Hommes | tous, de temps à autre, ont,soit des dou- leurs de dos ou des troubles urinaires. Les Pilules Moro sont le remède spécial, uniqüe et naturel qui guérit le mal de dos le plus bénin jusqu'aux maladies urinaires les plus prononcées, comme in- flammation de la vessie, envies fréquentes d’uriner et toutes ces conditions inflammatoires et chroniques des reins et de la vessie. Le rhumatisme brise et vieillit avant le RHUMATISME temps un grand nombre d'hommes dans Chez les Hommes la force de l'âge et rayonnants de santé, et il les rend impuissants comme des enfants. IL attaque la jeu- nesse et le vieillard ; ses assauts sont fréquents et sévéres. Le trai- tement du rhumatisme doit être interne; Îles Pilules Moro agissent promptement, sûrement et guérissent toutes les douleurs, depuis la névralgie la plus simple jusqu'aux douleurs les plus prononcées, le rhumatisme d'un jour, comme celui qui existe depuis longtemps. Les Pilules Moro sont aussi le remède par excellence contre les résultats des mau- vaises habitudes, des abus de jeunesse et des excès de l’âge mûr, tels que pertes anormales, impuissance, faiblesse orga- nique, épuiscment nerveux, varicocèle. L'affaiblissement sexuel produit chez l’homme les effets les plus démoralisants, et le senti- ment de la dégénérescence est la mort de l'ambition, de 1 espérance; il fait surgir le désespoir et il a pour cortège usuel les mauvais symptômes suivants: Maux de tête, éloignement _des relations ordinaires, défaut de confiance aux amis, irritabilité, insomnie, difficulté d'appliquer son esprit à un sujet ou à un travail. Quel que soit leur abattement, ceux qui souffrent trouve ront dans les Pilules Moro un merveilleux secours, un remède puissant ; ils seront guéris, et leur vie parfaitement inutile redeviendra heureuse et pro- fitable. Les Pilules Moro sont la nourriture par excellence des nerfs affaiblis, elles stimulent les forces latentes de la nature. é, Tous les jours de la semaine, excepté le COLE dimanche, les Médecins de la Compagnie GRATUITES Médicale Moro donnent des consultations Pour les Hommes | gratuites au No. 272 rue St-Denis, Mont- réal. C’est là que vous recevrez, absolument pour rien, des con- seils qui vous aideront à reconquérir votre santé et votre virilité, si vous les avez perdues. Sivous demeurez aux Etats-Unis ou à la campagne, ou si, pour toute autre raison, vous ne pouvez venir à nos bureaux, écrivez-nous. Les avis que nous vous donnons par lettre sont aussi avantageux que ceux que nous vous donnons de vive voix. Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, sur réception du prix, 50c.la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos letters Nerfs Affaiblis par Mauvaise Conduite Chez les Hommes | l ed COMPAGNIE MEDICALE MORO, | 272 Rue Saint-Denis, Montréal, ’ai cru que nous devions agir par P Là Marine [zen ré mes Dans son discours, prononcé à Edmonton, la semaine dernière, Sir Wilfrid Laurier disait : ‘Quel est le premier droit, quel est le premier devoir et quelle est la première responsabilité d’un peuple libre ? C’est de préparer et de maintenir et de défendre son allégance. A ce devoir, nous avons accordé notre attention durant la dernière session du Parlement et nous avons décidé d'organiser une marine pour protéger nos côtes. Le deveir de se défendre est in- hérent à la rature humaine. Quand je vins pour la première fois à Ed- monton, vous n’aviez pas de police muuicipale. Aujourd’hui, vous a- vez une police, parce qu’Edmon- ton est devenu une ville. Il en est pareillement pour le Canada. Nous sommes devenus une nation, Nous avons des rivages bordés par l’océ- an que nous devons nous préparer à défendre et dans ce but nous de- vous avoir une marine. Ceciest la première raison. L'autre raison est que, jusqu’à ce jour, la Grande-Bretagne a por- té toute seule le fardeau de la dé- fense des immenses territoires de l'Empire britannique dans toutes les mers et dans tous les continents. Que le Canada doive porter une partie de ce fardeau, cela est un fait tellement patent qu’il est inu- tile de trop s'étendre pour le met- tre en évidence, Vous allez être de mon avis, j'en suis sûr. Il peut y avoir quelque différen- ce dans la méthode. Certains de mes compatriotes ont prétedu que, au lieu d’avoir une marine de notre propre, nous devions contribue di- rèctement à la marine britannique. Personnellement je n’ai jamais pu lue rallier à cette proprosition, mêmes, corume nation au travail de la défense. Et si notre exem- ple est suivi—il l’est actuellement par la Nouvelle-Zélande et par l’Australie et, selon toute vraisem- blance, il le sera dans un temps rapproché par le Sud-Africain—si notre exemple est suivi, l’Angle- tetre sera-t-elle en danger ? Non, je n’emploierai pas ce mot ; je ne crois pas que l'Angleterre puisse jamais être en danger, car jusqu'à ce jour l’ Angleterre n’a ja- mais eu peur ni n’a jamais été ja- louse d'une autre nation. Mais même s’il advenait qu’un jour l’ Angleterre puisse être en pé- til, je crois qu’une aide {plus effica- ce pourrait lui être donnée si tou- tes les jeunes nations de l’Empire accouraient de tous les points du monde pour rencontrer l'ennemi commun. C’est là la raison pour laquelle je crois qu'il est mieux d’accepter l’entière responsabilité de nous dé- fendre sur mer. Nous avons une milice dont nous n’avons aucne raison de nous montrer honteux. Nous avons des volontaires qui, au Sud-Africain, se sont révélés au premier rang lorsqu'ils furent ad- joins aux fameux soldats des régi- ments de (Gordon Highlanders, au combat de Paardeberg et qui mon- trèrent que le vieux sang des com- battants coulait encore dans leurs veines. Nous devons également nous mettre en mesure de nous défendre en haute mer. L'OPPOSITION Quelle fut la position prise par l'opposition sur cette question ? L'opposition était divisée selon des lignes géographiques. Il y a- vait une politique pour. Québec et une pour l'Ontario. Les oppo- sants, dans Québec, étaient des d hommes de descendance française \terre, à beaucoup de paris. Le comme moi-même, et daus l’Onta- | Gascon s’engagea avec le lord, et rio des hommes de de-cendance | fit sa condition avantageuse comme anglaise comme vous-mêmes. L'Ontario disait que la politique du gouvernemhnt n'allait pas assez loin ; c'était bien de créer une ma- rine, mais il fallait encore contri- buer directement à la marine impé- riale. Dans Québec, l'opposition ne voulait ni marine ni contributiou. Dans Québec, en ce moment, je suis dénoncé comme un traître à ma race parce que je me fais l’avo- cat de cette politique. Dans l’On- tario, je suis dénoncé comme traî- [tre à la couronne britannique parce que je me fais l'avocat de cette po- litique. Qu'y a-t-il au fond de cette double dénonciation de ma pauvre per- sonne ? Dans Quebec et dans l'Ontario existe un certain préjugé. Il im- porte de se rappeler qu’un préjugé n’est pas teujours chose blâmable, c'est quelquefois l’exagération de nobles sentiments. : Je saisis l'occasion de dire que durant toute ma car ière, il atou- jours été ma politique d'ignorer les différences de races et de croyances et de faire appel surtout aux senti- ments de mes compatriotes. Jla été ma fortune d’avoir à livrer déjà de semblables batailles. En 1896, sur la question des Eco- les du Manitoba, je pris position contre le gouvernement de l’époque, croyatit qu'il n'avait pas le droit d'imposer au Manitoba un système scolaire qui n’agréait pas à la po- pulation du Manitoba. A cause de cela, je fus dénoncé dans Québec, En 1905, quand nous adoptâmes la constitution des provinces d’Al- beria et de Saskatchewan, j’adop- tai une politique de compromis sur| la question de l'instruction et je fus dénoncé pour cela d’un côté par les extrêmes catholiques et de l’autre par les extrêmes protestants. Peu m'importe d’être dénoncé par les uns ou par les autres : je lutte dans ma sphère d’action com- me sujet britannique et comme Ca- nadien sans peur ni faveur pour aucun homme. Pourquoi discute-je cette ques- tion ? Vous êtes tous, mes chers compatriotes, préparés à faire vo- tre devoir de Canadiens et de su- jets britanniques. Notre marine coûtera trois mil- lions par année, ce qui équivaut à trois pour cent de notre revenu. Je crois que nous pouvons faire fa- ce à cette dépense sans que cela nous empêche de faire quoi que ce soit pour le déveioppement de ce pays.”’ Les deux Nageurs Un Gascon, plus gascon qu’un autre, était en Hollande au port de la Brille, prêt à s’embarquer dans un paquebot qui allait partir pour l'Angleterre. Il déposa dans le paquebot sa malle, qui était fort légère ; ilentra dans un cabaret pour se rafraîchir, et s'y arrêta trov, puisque le paquebot partit a- vec un vent favorable ; il n’apprit l'embarquement qu’une demi-heu- re après. Ilavait fait de grands projets de fortune qui devaient s’ex- écuter en Angleterre. Voilà le vent qui emporte ses espérances ; mais il trouve le secret de renoner la partie il fait son marché avec un patron qui lui promet, à force de voile, d'atteindre le paquebot avec une barque plate et découverte. A peise fut-il en pleine mer, qu’une violente pluie le pénétra jusqu’à la moelle des os. Il essuya l'orage avec une constance plus que stoi- que. Eufn, il atteignit le paque- bot dans un temps obscur, il grim- pa comme un écureuil. La barque disparut. Voici le compliment qu’il fit en entrant. Dieu vous garde, messieurs. Cadédis, il faut être bon nageur, pour vous atteindre : quand vous auriez été à quatre lieues d’ici, vous ne m'auriez pas échappé, et je nageais dans cette confiance avec un esprit fort tranquille. La hardiesse du Gascon, trempé d’eau, en imposa à tout le monde : on adtmira l’habileté d’un tel na- geur. Un lord, qui était des passa- gers, se réciia là-dessus ; il se pro- posa de faire l'acquisition du per- sonnage, pour le mettre aux prises avec le Maure d'un autre Lord, qui passait pour le premier nageur du monde, et qui avait vaincu tous ceux qui avaient voulu lui disputer cette gloire, Ces sortes de diver- tissements donnent lieu en Angle- un homme qui avait plusieurs ta- lents. Nommez une perfection qu’un Gascon n'ait point, ou qu’il ne s’attribue pas, je vous en défie ; si vous en disconveuez, il vous per- suadera en sa faveur, malgré vous et malgré la vérité elle-mème, à laquelle ii donnerait hardiment un démenti, quand elle viendrait en persouue. Le lord fut à peine arri- vée à Londres, qu'il défia le lord maître du Maure nageur ; ilfit un pari de mille guinées en faveur du Gascon, qui n'avait jamais mis le pied à l’eau, pas même pour se bai- gner. Le jour est pris pour cette expédition ; le Gascon est le trom- pette de la victoire, qu’il se flatte de remporter. Le voilà avec le Maure sur le bord de la Tatmise, tous deux dans un équipage leste, prêts à se jeter à l’eau. Le Gas- con avait à côté de lui une petite caisse de liège, illa prit sous le bras. Le Maure lui demanda l'u- sage qu’il en voulait faire ? —Sandis, dit-il je suis homme de précaution. Il ouvre la caisse, où il y avait plusieurs bouteilles de vin et force petit salé. -—Voyez-vous cela, dit-il, si vous ne faites pas de provisions comme moi, vous courez le risque de mou- rir de faim : savez-vous bien que je vous mèue droit à Gibraltar ? Le Maure le regarde alors ; com- me le Gascon lui parlait d’un ton résolu, qui semblait promettre qu'il tiendrait parole, il fut épouvanté, et dit à son maître : —Je ne veux pas me compro- mettre avec cet homme-là ; je me perdrais ce serait fait de moi. Cette opinion s’enracina telle- ment dans l’âme du Maure, qu’on ne la lui put jamais arracher. Il ne voulut point nager avec le Gas con, et laissa perdre le pari à son maître, de quelques reproches qu'il l’accablit. Y eut-il jamais saillie de Gascon plus fanfaronne, et plus heureuse en même temps ? PHYSICIAN GIVES ADVICE Tells Why So Many Sufer from Catarrh and Bheumatism, Bee came A di ished physician, famous for Le Pool treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows: ‘Our climate being more er less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, end eare must be taken not to Jet these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cans- dians are careless in their habits, and $o this as much as climatie con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatie and catarrhal troubles in any eli- mate. This eminent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit Jargely for bis success: Fluid Extract Dee oz.; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 oz.; Compound Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system, Any druggist ean dispense this, or you ean buy the ingredients separately and mix st home by shaking in & bottle. Many of our readers should benefit by this article, Save the recipe, Le Rooseveltisme (De l’Action Sociale) L'‘‘Evening Post’, de New- York, publiait, ces jours-ci, un ar- ticle acerbe et mordant au sujet des promesses faites par l’ex-prési- dent Roosevelt de museler les “trusts’””, Il accusait M. Roose- velt d’avoir joué double jeu. Pendant qu’il maniait le bâton d'une main, affirmait notre confrè- re des Etats Unis, de l’autre il re- cevait des grandes compagnies des fonds pour sa campagne électora- le ;etil n’en continuait pas moins à dénoncer, pour des fins d'intérêt personnel, ceux qu’il appelait des malfaiteurs publics. ‘Pour un homme qui a le dos- sier de M. Roosevelt, disait le ‘“Post’’, il est simplement dégoû- tant de l'entendre parler contre les corporations dont il a flatté les trésoriers quand il était président et qui onr soldé de leur argent les frais de sa campagne électorale’’. Le grand journal somme M. Roosevelt de nommer les supects qu’il porrsuit de son ressentiment. Qu'’a-t-il à reprocher à des hommes comme 4Plott, Hanna. Quay et Aldrich, qui furent ses compagnons d’armes et les artisans de sa fortu- ne ? La réponse de M, Roosevelt n’a —— ns So rien de bien gentil. L'ancien pré- sident se contente de traiter de ‘menteur’ le rédacteur de l'‘“E- vening Pest'’—et il n'y va pas par quatre chemins ; sa déclaration est formelle, et elle porte en outre que “le scribe a pratiqué le mensonge sous toutes les formes'’. Après avoir ainsi traité le jour- naliste à la manière des ‘‘Rough Riders”, l’ancien président des E- tats-Unis met en pièces les asser- tions de l'“Evening Post”. Il l’accuse de jeter de la poudre aux yeux du public en attaquant des persounages de peu d’importance, afin de détourner l'attention du public et de permettre aux grands coupables de s'échapper inaperçus. La tactique du ‘‘Post’’, ajoute-t-il dans l’‘‘Outlook’’, est facile à dé- finir : ce journal essaie, en atta- quaat les grandes compagnies, de faire oublier que ces mêmes compa- guies le font vivre et sont ses plns fermes soutiens ; il vit aux dépens portantes qui leur font concurren- ce. C'est ainsi qu’on se renvoie les que dans l'affaire. gagne en notoriété et l’‘‘Evening Post'’ n’y yerd rihn. C’est ainsi que se prépare, dans pes Etats-Unis. — = , blics recevra jusqu’à 4.00 p. m., lundi 26 septembre 1910, des sou- missions pour la construction d’un J. P.-E., lesquelles soumissions de- vront être cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enve- loppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘Soumission pour quai à Brudenell, L PAR” On peut consulter les plans, de- vis et {formules de contractet se procurer des formules de soumis- sion au ministère des Traveux pu- blics, à Ottawa, au bureau de M. J. B. Hegan, ingénieur de dis- trict, Charlottetown, I. P.-E., au maître de poste de Brudenell, I. P.-E., ainsi qu'au ministère des travaux publics, à Ottawa. Les soumissionaires ne doivent pas oublier qa’on ne tiendra comp- te que ides soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec dési- guation de la nature de leurs occu- pations, et du lieu de leurs rési- dences ; s’il s’agit de sociétés, cha- que associé devra signer de sa main la soumission et y {inscrire la dési- gnation précitée. Un chèque del la valeur de six cent dollars ($600.00), fait à l’or- dre de l'honorable ministre des Travaux pnblics et accepté par nne banque à charte devra accompa- gner chaque soumission, Ce chè- que sera confisqué si l’entrepre- neur dont la soutuission aura été acceptée refuse de signer le con- tract d’éntreprise ou n’exécute pas intégralement ce contract. Les chèques dont on aura ac- compagne les soumissions qui u’auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre R. C. Desroches, Secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 24 août 1910. N. B.—Le ministère ne recon- uaîtra aucune note pour la publi- cation de l’avis ci-dessus lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. HISTOIRE POUR AMUSES Dans une certaine religion, il existe la coutume assez agréable, pour le ministre, d’embrasser la mariée, après la cérémunie. Une jeune fille qui devait se marier, ne goûtait pas du tout cette perspec- tive, et en faisant avec son fiancé les derniers arrangements l’avertit de dire au ministre, qu’elie ne vou- tait pas qu’il l’embrasse, Le fiancé fit tel que demandé ‘‘Bien Georges, lui dit-elle quand il revint, avez- vous dit au ministre ce que je vous avais demaner ; —Oh ! oui”. Et qu’a-t-il répondu ?’’—Il a dit que dans ce cas-là, il ne chargerait pour notre mariage, que la moitiè du prix ordinaire”’. Le docteur—Souffrez-vous, ce! | des ‘‘trusts’’ parce qu'il travaille à | 7 écraser ies organisations moins im- | NX accusations et les injures, sans que ( le public y puisse voir suffisamment | 224 clair. Il y a, sans doute, beaucoup |\ de ‘‘humbug’’ et de statégie politi- |/ Roosevelt y |" le tumulte d'une agitation où le |% factice entre pour beaucoup, Ja|| prochaine élection à la présidence | Le ministère des Travaux pu-|X quai à Brudenell, comté de Kings, |. dur, etc. toit de maisons, etc. etc. vables. nant. etc. PH1IL BERNARD, MAITRE DE L'USINE. L'ouvrage est garanti et les prix sont raisonnables. Portes, Chassis, Cadres, Moulures, Doublages, Planchers en bois Marchands de Bois, Bardeaux, Ciment, Peintures, Huile, Papier pour La nouvelle fabrique est fournie de machines les plus modernes ce qui permet de remplir toutes commandes avec rapidité et à des prix raison- Pas besoin d'envoyer vos commandes en dehoïs de Tignish, mainte- Cousiderez les hauts prix de trausports que vous êtes obligés de payer lorsque vous i-nportez vos portes, chassis, moulures, bardeaux 1. À 4 SOS Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remoater le system et en réchir le sang inanimé, Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Wanted In every section of P. KE, I, ARR OQEO 2669 0GS D / Queb . Q. EP ; | SOSE | È LC oc \ \Eà a ( À ay JE | 000000000009 SS00520505260 O ’ The J. P. Tanton Co. 000000000000000000080550200 C000000000009 50006299 TRE TE LR a EL EL SR f PARA PRIE VIE BSPRPINANSE PANNE PE. P. D matin ?’’ To Buy Live Poultry by the carluad or less One word to Poultry raisers : Dont sell your Poultry until you hear from our agents, who wil@ call on you and give you the Best Prices. Sumtgerside, Box 16 2 9 Le à PS 7 | GO! 2 ” « dé CHU) l SE de #4 Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre | à THE N. K. Farpaxk ComPaNY, Montréal, et ils vous® À enverront un échartillon d’un + de livre THE N,K. FAIRBANK CoMPANY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang 4 PAP FT TER APE TN NP CE FR 0007000000000000055295589S teur : Le malade-‘‘Oui, docteur, quand| ‘Cet homme est aussi ingénieux je respire ; de fait maintenant, ja seule chose qui m'embarrasse, c’est ma respiration'’. Le docteur —‘"Très bien, je vais vous donner quelque chose qui va vite arrêter, cela’”’. William B. Ridgely, autrefois Contrôleur de la Monnaie, disait récemment d’un certain spécula- que le fils d'un maquignon, à qui monter un cheval pour faire voir .Son pas. bas : tez ?’’ 4 mm À r8 ANNÉE AGADIA MILLS Buote et Bernard, Limitee MANUFACTURIERS ET CONTRACTEURS EF. J. BuOTE, GÉRANT a son père demanda subitement de - ‘Comme il montait, il se péncha vers son père, et lui demanda tout ‘‘’Vendez-vous ov si vous ache- ‘ . | - : dthlre cam cuh ombres mflemnee + Se bit tte Andtieribitiails aéiérrosdtiés ancre Hopper gr dant pdt oem ver | | |