D me | i i 1 EU der rire L'IMPARTIAL JEUDI LE 10 OCT, 1901 UN | ti Ni VARI1ETES Fuzzer's BLacKsæney cor |Desirable Farm for En France Mae pause a dental Je H-Myrick & Co | DEC Bit daremèds pour Mets | > Fe à les maladies d'été, cheg les adu- sais —— LA PERSEOUTION RELIGIEUSE. Ce qu’en dit Jules Lemaitre M. Jules Lemaitre écrit dans “l'Echo de Paris” : Cette prosoription des moines et des religieuses, si vilainement inique, est, en outre, absurde. Les gouvernants, ceux qui, par défiuition, ont charge du bon- heur public, devraient encou- rager le développement de ces “communautés” volontaires qui sont sont les seules vraies républiques que nous oonuais- sions. Ceux qui se réunissent là pour vivre ensemble sous une règle librement acceptée, croient avoir trouvé ‘le sers de la vie” ;ils sont revenus de bien des vanités ; ils ne deman- dent aux autres hommes que de les laisser tranquilles ; ils ne seront ni assassins, ni vo- leurs, mi ivrogunes ; nul aecrois. sement du désordre sooial n'e:t à craindre d'eux. À tont Je moins, ils sont inoffensifs... C’est chez eux seulement que le so- cialisme est ane réalité. Plût au ciel que tous les citoyens vé- cussent en petites communautés ou oongrégations religieuses, scientifiques, industrielles, a: gricoles, —ecclésiastiques ou laïques ! Et, pendant que la Républi. que prive de leurs droits les plus incontestables des collee- tivistes innocents que sont les Bénédictins, jes Chartreux et les Oarmélites, la devise : “Li{ berté, Egalité, Fraternité” con- tinue d'étaler sur les murs et sur les imprimés officiels, son impudent mensonge. —Mais pourquoi ces frooards et ses nonnes ne demandent-ils pas l'autorisation ? 1ls font très bien de ne pas la demander. D'abord, parce qu'ils ne l'obtiendraient pas. Et puis, la demander, ee serait ‘‘se soumettre” à la loi Waldeck. Cooula Trouillot. On ne 8e soumet pas à une loi injuste : on se révolte contre elle, on ja subit. 11ls la subissent. Tout ce que je viens de dire, le président de la république le sait aussi. 1l est d'après des renseignements que js crois sûrs, meilleur catholique que moi. 1l a le plus sincère respect pour les religieux et les reli- gieuses. 11 commandite des moines qui font du chocolat, et et n’a pas eu, jusqu'ici, à re- gretter ce plasement. Sans donte en a pu Ini faire croire {car ila peu de défense] qu'en ce gui regarde les Jé- suites, par exemple, la persécu- tion avait peut-être une façon de prétexte politique. Mais, contre les religieux dont j'ai parlé, contre cevx qui s’adon- nent uniquement à la prière et à l'étude, on n'a pas même l'ombre d'an prétexte. C'est le bon plaisir, l'arbitraire, la tyranuie du plus fort dans toute leur nudité et leur impudeur. Au fond de son âme,—ce fond qu'il ne montre à personne, et où il ne descend |ni-mêmé qu’en tremblant et lorsqu'il est sûr que ses géoliers ne ji cbservent pas,—le président de la Répu- blique pense, comme nous que la loi Trouillot-Waldeck monstrueuse. 11 sait d’ailleurs que seuls en, France, la congrégation judéo- maçonnique et son tiers-ordre. réclamaient eette loi. Il sait. qu'elle a été votée par la moitié. d'une Chambre qui, elle même représente tout au plus le tiers du pays. ll sait que, si elle pays et contre sa volonté, ne peut avoir foroe de loi que par la plus absurde des fictions. Et pourtant il laisse faire, 1 sanctionne, il contresigne. —Mais le chef de l'Etat ne peut pas faire autrement. Le Constitution l'y oblige. —O'est précisément là que j'em voulais venir. Qu'est ce qu'une Constitution qui réduit à zéro la pensée et la volonté du prétendu chef de l'Etat ; qui ne lui permet même pas d'ouvrir la bouche ; qui le contraint à sanctionner silencieusement des lois wauraises et injustes, au mépris de ses sentiments les plus intimes et des plus impé. rieuses injonotions de sa con seience, et même quand il sait que sa conscience est d'accord avec celle de la presque unani- mité des citoyens ? Quel artifive odieux, quelle sinistre plaisanterie est donc le “jeu des institutions parlemen- taires ?"” Qu'est-ce qu'une Coustitution politique qui impose au chet de l'Etat de si étranges humilia tions ? Et qu'est-ce qu'un homme qui les accepte ? These pills are a specific for ail diseases arising from disordered nerves, weak heart or watery blood. They cure palpitation, dizziness, smothering, faint and weak speils, shortness of breath, swellings of feet and ankles, nervousness, sleepless- ness, anæmia, hysteria, St. Vitus’ dance, partial paralysis, brain fag, female complaints, general debility, and lack of vitality. Price 50c. a box. UN REMORDS DE CONSCIENCE € 1l y a quelques jours, avant de partir pour l'Ouest, M. Gage, secrétaire de la trésorerie, à Washington, a ouvert une envye- loppe qui portait le timbre de New-York, 25 septembre, et ya trouvé des billets de valeur différente formant un total de $6,150. 11s étaient accompagnés d’une note, sans signature ainsi conçue : “Après avoir beaucoup réflé- chi, j'aiété convainou que les droits n'ont pas été payés comme ils auraient dû l'être, et l'estime la différence due à en- viron 20 p.c. Je désire main- tenant rectifier ce qui a été fait pendant quelques années, et j'envoie À la trésorerie la somme ci-jointe pour payer le complé- ment des droits et agir comme ma conscience me l'ordonne.” M. Gage est satisfat d'avoir reçn lasomme, mais plus en- core de voir que l'agitation ré- | cente en faveur de l’acquit cons- ciencieux des droits de douane ja portéses fruits. PourQuor EXPRIEMENTER 66: quand vous pouvez obtenir un re nède qui a au delà de viogt bns d'épreuve—Fallers Biack- berry Cordial. 11 guérit tontes es maladies d'Eté, chez les En- lfants et les Adultes. Vous pou vez vous le procurer chez tonts les marchands. Prix, 25 cts. NO 97—INFLUENCE PERN1- CIEUSES. . S A | . été repoussée par l'immense ma. \ froid sont souvent pernicieuses On les combat avec le BAUME jorité des Français. 1l sait que cet édit de persécution rendu “tr HUMAL DRY GOODS HARDWARE AT TIGNISH and trouble Summerside tion. incurables. Les bourdonnements d’orei i | ; oreiil « cres. | Décrivez votre cas. E een et conne gratis, ous pouvez vous guérir coût relativement bas DT Re Dr. Dalton’s Aural lestitute® 59%6 La Salle Ave. Importers aad lealers in BOOTS & SHOËS FINE GROCERIES And Fisuaing Supplies A LBERTON We have just opened à tull and complete stock of We are prepared to Supply the wants of the farmer, fish- erman aud mecha- n1icC. We invite in- Le jeune homme.—Mademoi- seile, je vons aime. La rivhe héritière. —Faut il vous croire ? Le jsune homme.—Certaine- ment... vos moyens vous le permettent. Ainsi, ta reviens d'Orient, d:- maude Tartempion à un de ses amis. —Ori. —Ah! comment t’'estu plu là bas dans le pays des ‘mille et une nuits” ? —Pourte dire vrai, j'y ai tronvé tant de vermine dans mou lit, première nuit, que j'ai renopvé aux milles autres. A la vieille des élections. — Baptiste, nous allons retrou- ver mes électeurs. Csusez avez eux, bnrez avec enx, mais ne dépensez pas trop d'argent. Par exemple, quoi qu'ils vous demandent ditesleur que je ie leur promets. Un matin, un pauvre diable désespéré, se dirige versle ca- nal, avec la ferme intention de se j#ter à l’eau. Tout à coap, au momont ou il va faire Le saprêm) plongeon, il réfléchit . — Aujourd'hui vendredi ? Jamais, ditil en rceulant, ca- me porterait malheur. a Mme d;: Rista —Qe chasean vous rend ia figare plus courte qu'elle ne l'est r'ellement. Mme ds rieux ! celle de mon mari s'est allongte dès qu'il me l'a vu por ter \ Bllorgaue —C a- Le C nada avec s8°8 5,338,813 habit:atsest anjoard'hai plns populenx qae charnn des pays suivants * Bosse, 1rlardo, R+- prbhlique Arg:ntina, Denraark, Hollande, Portugal, Saède, Nor- vèga, Jaisse et Grâce DON'T FORGET tending purchasers to give us à call, and they will find we can meet all and competitors, save to them the and ex- pense of going to or Charlottetown. SOURD SURDITE où d'OREHLE DURE se 29 25 Tous les cas de £vérissent maintenant par uotre nouvelle inven- Les sourds-muets de naissance seuls sont | » CHICAGO, ILL, CORNS If they give you pleasure and you have them as an adornment don't ap- ply Puinam'’s Painless Corn and Wart Extractor for in twenty-four hours they would be entirely removed and their beauty destroyed. Now tthis is known to nearly everybody, including your draggist ; ask him if it isnot so. DONAHOE'S MAGAZINE SEPTEMBBR, 1901. is a strong and attractive number. 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Ha TVA rd’'s Yellow tes comme cheg les enfants-en asage pour au delà de vingt nq anset toujours efficace Cheg tons les marchands, à 26 centins la bouteille. | NL. Godfroid Vaillant ! | Vieillard de 74 ans, incapable | de travailler depuis plusieurs‘ années, prend les PILULES TIORO et se guérit. : IL SOUFFRAIT D'INDIGESTION ET: DE BRULEMENTS D'ESTOMAC. : Quand bien ‘même le vieillard serait affaibli par les années, il ne doit pas souffrir, et les dernières : années de sa vie doivent se passer ! sans douleurs et sans misères. Sison estomac se refuse à digérer . les aliments qu’il prend, s’il souf- : fre de douleurs de rhumatisme, de : mal de reins, ou si sa vessie est ! affectée, il doit, comme le jeune : homme, voir à se soulager de ses maux et à se guérir. Les Pilules. Moro, feront pour lui ce qu'elles font pour tous les hommes qui souffrent, qui les prennent avec patience et qui donnent à leur santé le soin nécessaire ; elles aident à l'estomac, donnent de la force aux membres fatigués, et assouplissent les articulations. » Le témoignage de Monsieur Vaillant, qui suit, est une grande preuve de leur valeur ; ce vieiilard, âgé de 74 ans, souffrait tellement de brûlements d'estomac, qu'il ne pouvait plus rien manger, maladie bien connue chez les personnes âgées ainsi que chez les jeunes. Il était devenu faible et ne pou- vait plus faire le moindre travail. Naturellement, à son âge, tout le monde désespérait de lui, on ne croyait pas qu’il pût revenir à la santé. ABOUT YOUR DONAHOE’S MAGAZINE for September graphicdescription of the ‘Manchester Oi Ïs a | | { | | | | 1 | ! | } | } | DY À M. GODFROCID VAILLANÉ, Témoignage de I. G. Vaillant: ‘‘ J'ai été très satisfait des Pilules “ Moro et des bons conseils qui m'ont ‘‘été donnés. J'ai 7t ans et depuis ‘plusieurs mois j'affaiblissais tous les ‘jours. Monestomac nedigérait pasles ‘vivres que je prenais et je souffrais de ‘“ brûlemients d'estomac et de Ja pituite. ‘“ Ma famille me fit prendre les Pilules ‘* Moro, ciles me donnèrent appétit, mes ‘maux disparurent, je repris mes occu- ‘pations habituelles, je travaillai aux ‘‘ récoltes comme un homme en santé ‘ct c’est avec le plus grand plaisir que «6 57 j'encourage ceux qui pourraient souf- ‘“frir comme moi à prendre les Pilules ‘‘ Moro, et à écrire pour des conseils et ‘*des avis. ”? M. GODFROID VAILLANT, Masham Mills, Qué. Les Pilules Moro prises à la dose de deux après chaque repas, don- neront à l’homme épuisé la force nécessaire pour remplir ses devoirs sans trop de fatigue; elles aideront sa digestion, lui permettront de manger ce qu’il veut, sans que son estomac soit fatigué, et tiendront ses intestins réguliers. Elles gué- rissent aussi le mal de tête, le mal de rognons, les douleurs de rhu- matisme et toutes les maladies dont les hommes souffrent si souvent et qui sont causées par l'impureté du sang. Les médecins de la Compagnie Médicale Moro, peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de ja semaine, excepté le dimanche, jus- qu’à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la cam- pague et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument conf- ; dentielles. | Les Pilules Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour astlal rewedy 10 have im any! $2.50. 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