1. é énne Mage PUBLIB LE JEUDI DE 1ère insertion ka gne rocts. Insertions subeéquentes, 2ct Carte d'affaires, $5 par an F. J Buote , et Pomme Vol. IL. REIMARS ES CHAQUE SEMAIXE ANNONCES { em dre een en Por EEE im CARTES SEE THE PLANS OF The Temperance and General mnt ur = ——. diteur--Proprietaire, | Tienish, Ile du ss “L'Union fait la Force.” } Impartial, Prince Edouard, J eudi le 24 Janvier 1895 ennérentestipuniien-ts gg J'IMPARTIAL. Æ seul journal frençais dans l'[e u Prince Edoward. ÂABONNEMEN T a. + Six mois su » MOIS dois à5 trs. e vovériees, VV (À Abounement: 51.00 Payable d'avanes. No. 28 D'AFFAIRES LA GUERRE EN ORIENT. ._ Londres, 14—On mande de Tokio que le Japon a posé ses conditions de paix à la Chine. Life Ins. Co'y of North A merica, On croit savoir que le Japon FOR CHEAP RATEX, . demande l'indépendance de la LIBERAL POLICIEX G00D RETURN. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Summerside General agent for P, E Island, ._… Dr..J. J. Desnoyers TIGNISH, L P. E. Burean et residence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de Ja station. Pour ‘a commodité de ses patients qui n‘ont nichevaux ni voiture ie Dr. Desnoyrs les visite àses frais. Nov. gn 93 tf à = ps EURE HA HOTEL WATER Si kREEFr CHARLOTTETS KW N. EEE Free Coach to meet all Trains and >teamboats. Moderate charges. Good tables. CG. A BENOIT, PROP JAMES J. JOHNSTON. AVOCAT, PUBLIC Eic NOTAIRE Agent d'assurance et de bien- fonds. Stampers Block, Victoria Row, CHARLO I EFETOWN, F1 Representing | Corée, qui serait placée sons la suzeraineté du Japon, La Chine ‘devra en ontre céder plusieurs jiles au Japon et raser les forts de Takou, Port-Arthur et Wei | Hai-Weï devront cesser d'être ports de guerre et leurs travaux de défense deyront étre détruits. La Chine devra démolir tous | les forts qui se trouvent sur la route de Corée en Chine, elie devra aussi reconnaitre au Jap- ‘on le droit de prescrire le nombre et le type des navires de guerre ehinois. Le Japon, demande une forte indemnité de guerre et veut ouvrir des négociations en vue d'une jallianee sino-japonaise. | Nt-Petersbourg, 14—Ls jour- Danx rasses, à propos de Ja guerre en Orient, disent que la | Russie défendra ses dreits avec ison armée et sa marine, au Cas où le Japon deviendrait trop ‘exigent en Corée. .. Loudres, 12—On mande de Tien-Tsin que les Japonais is'avancent sûrement vers :Chin-Chow et que les Chinois se retirent derrière le Grand cotés sont bien peu sensibles, en raison des tempêtes de nelge qui sévissent en ce moment. — | UN AVOCAT PINCE | ns :_ Brantford, Ont, 14—Charles | Elliott, avocat, a comparu en cour de police samedi, sous lac- cusation de vol, dans une route jou se trouvait des valeurs con- rait d'orenavant de leurs ser- Mur. Les progrès des deux elles pourront faire cireuiier MceKillop's Legal and Commer- sidérables. Cette voute était a ciai Record, The American Bank! propriété de Hardy Wiikes et Reporter & Attorney List, On-' Hardy. On s'était aperçu der- tario Mutual Life Assurance Co LHièrement que la voute avait &c. . | été ouverte et qu'une boite con MonEY To Loan. MONEY In- VKSTED. Hotel Meïintyre. J'ai loné ia maison favora- bleiment connue sous le nom de Hotel Maclntyre, Summerside. Cette Maison est malntenant de première qualité, quant aux tenant des valeurs était dis- | parue, La police fut informé et commença lés recherches né- vessaires, Un consiable fut en- :voyé en faction au bureau des javocates Hardy et Widkes pour la nuit. Après une semaine | d'aitente, le constabie, qui avait placé nn balai contre 4x porte d'entrée, an d'étre informé de la venne de l'étranger, enten- meubles, ia pension et toutes |dit tout à coup, dans la uuit les autres commodités agréables | de vendredi, un bruit insolite. au voyageur. Prix raisonnables. | Le balai tomba par terre et il Voitures gratis à l'arrivée et}vit entrer un individu. F’élan- au départ des bateaux et des}cer sur lui, lui mettre les me- chars. De Summerside .F. PERRY. Pror inottes aux poignets fut l'af- faire d’un instant: Quelle ne .|fut pas sa surprise en recon- inaissant dans son prisonnier A. W. MACKINLAY , ont simpleiaent en possession DENTISTE. Dents extr: la manière la plus des conditions sans faire éprouver al leurs aux patients “une Bureau de J. RarTay. ar dessus du magasin l'avocat Elliott, Celui ei était d'une vf. Elliott est depuis ac- cuse d’avoir volé, en différentes aites et emplies de/occasions, $10, $25, et $2 dans habile e+ à | des résidences où ils s’introdui- raisopables, |sait. dou- | LA GRIPPE À NEW-YORK. | New-York, 14--Si l'on en croit les statistiques du conseil Rur MAIN... . ÂLBERTON | d'hygiène, l'épidémie de grippe A. POIRIER, Marchand de Marchandises Sèches, Epiceries | Quincailleries, Chaussures Farine, Thé, Tabac, etc. Depuis que j'ai ouvert mon nor=#hu magasin, je suis dans une osition de satisfaire le public mieux que jamais. Produits de toutes sortes pris en échange pour marchandises. J'ai aussi dans mon magasin un Téléphone pour la commodi- ié du public. ST. LOUIS, I. P. E. Nov oth 93 CATARTROPHE EN RUSSIE Londres, 14-—Le Standard publie une dépêche d'Odessa disant que pendant une repie- sentation qui avait lieu au cir- que de Keïff, une galerie s'est écroulée et trente-six specta- teurs ont été précipités dans le vide. J}lnsieurs personnes ont été tuées. ÿ qui sévit depuis quelques jours à New-York; continue a se pro- | page. é ! Parmi les décès enregistrés pendant les dernières vingt- quatre heures, six sont attribués ‘indirectement à la grippe. Dans ce nombre se trouve celui d'un |policeman du nom de Ciark, qui est mort de la grippe dégé- nérée en pneumonie. | On cite, parmi less fonction- naires atteints de la grippe et |qui ont du suspendre leur ser- | vice, un coroner 8t cinq capi- taines de police, EN GREVE Brooklyn, 14—La grève des conducteurs de tramways et autres employés des compag- nies des chars urbains de Brook lyn a été inaugurée ce matin. |” Seul letrain élevé “Coney |1slands et Brooklyn" a fait le service sans interruption ce | matin, : Cela va sans dire, les trains —. les abords des gares presque une vraie fourmilière humaine. On s'attendait à cette grève car lorsque les employés aux usines électriques se sont pré- sentes pour prendre leur tra- vail à six heures hier soir, le chef d'équipe leur à demandé s'ils voulaient remplacer les conducteur sur le tramways le lendemain matin. Tous sans hésiter répondirent que nen. Le chef leur signifia alors que-la compagnie se dispense- vices et les pria de s’en aller. La nouvelle de ce renvoi ne tarda pas à se répandre et peu après 900 employé se met- talent en grève de sympathie avec les électriciens renvoyés. Ce matin le maitre ouvrier Conuoily donna le mot d'ordre ont été, tout le temps, littérale- | UN ment bondés de voyageurs et, aux autres employ‘s et pres- qu'aussitot 6,060 ouvriers quit- taient le tarvail. Cette grève sera une des plus | grandes qui se soit jamais vue a Brooklyn. Les compagnies de tramways prétendent que pius de 2000 ueu veaux ouvriérs se sont pré- sentes, ce matin, pour rempla- cer les grèvestes et qu'avec ample protection de la police, les trains comme d'habitude. Comme les compagnies de tramways ont des contrats avec le département des postes pour re transport des malles, et dans le cas ou les autorités muuni- cipales seralent impussantes à prévenir les désordres, appel sera fait au gouvernêément fé- déral. Le trafic est interrompu, par suite de la grève, sur un par- cours de plus de six cent milles des lignes sur lesquelles les compagnies font circuler leur tramways. INCENDIE A QUEBEC. Quebec, 24—Un incendie désastreux s'est déclaré vers deux heures hier matin dans la cuisine de Fhotel Victoria. Les pensionnaires, au nombre de 70, étaient tous endormis. C’est M. Théo. Hiänel qui a donné l'alarme. Il était temps, car lui-même était alors à demi sufoqué par la fumée. [Lis flumw#es se prepagealent avec une rapidité effrayante, et en peu de temps le Saint-Creorge Club était atteint. 11 ne fut bientôt plus qu'un vaste brasier. A cet instant les prompiers arrivaient, Leur travail fut prompt et expéditif. Les flammes furent éteintes, les pensionnaires retirés sains et saufs du Victoaia et transportés au Florence. C’est M. Trudel, le propriétaire du Florence qui a donné des ordres de trans- porter ces 70 personnes au Florence. 11 y a deux ans un M.Cowan achetait le Victoria que lon connaissait à cette époque sous le nom d’hôtel Albion. M. Co- wan ayant été forcé d'aoan- donnés la gestion de l'hôtel. M. Benjamin Trudel acheta la pro- priété ainsi que tout le carré adjacent, M. Trudel fit alors faire de nombreuses améliora- tions à l’éditice et donna à l'ho- tel le nom de Victoria. L’ameu- blement général était très riche. 11 parait que la salle à manger du Victoria était égale en béau- té à celle de Frontenae, Les pertes seront d'environ $40,000 ; l'édifice était assurée pour $60,000. LE NAUFRAGE D'UN STEAMER Londres, 14— Le steamer anglais Rowan a péri dans la baie de Biscay. Quatre hommes ui avaient pu échapper au ae en se réfugiant: dans un canot de sauvetage, vien- nent d’être sauvés. 1l est à crain- drequeles antres membres de l'équipage qui s'étaient aussi réfugiés dans trois autres canots de sauvetage se sont noyés. |, | | FT ET SILIRS sisats RS SRE ÈT | œrossièreté de son mari, l’injus- | { AGITATEUR ANARCHISTE Kansas City, Kansas, 14— Augest Elisner, un agitateur anarchiste, a jeté littéralement | la consternation pendant la. UNE DROLE DE FAUON DE J. H. Myrick & Co. RACONTER LES NOU V ELLES. C'est en Angleterre que la FE e ‘ e | à matinée parmi les employés de scène se passe; elle ne pour- Kansas State Bank, en s'amu- rait pas, du reste, se passer sant à jeter des morceaux de barre de fer à travers les vitres | des fenêtres. | L'auteur de cet attentat ayant été immédiatement reconuu, il: s'en est snivi une véritable panique dans les bureaux ds la banque où l'on a d’abord prie les morceaux de fer pour des bombes de dynamite. Mis aussitôt en état d’arrestation, Ellsner a déclaré que son seul but était de se faire emprison- | ner, afin de se faire loger et nourrir gratuitemént pendant | un certain temps. | $ RE - e ) i DR 0e 0 0 D -TÉ > RE 34 | € ‘PROUD OF ITS FRIENDS. i | , ! { Î 6 --0—. 21 PROUD OF ITS ÊENEMIES. 4 | Ce— } | ‘ » ? oi *à À pe #2 > L IMPARTIAL + ‘ is the only paper À © Acadians tie their faith og © à E | to and an advertisement Ci + in its columns— (4 0 x œ | ‘ CAN'T PFAIL. ( D Y 06-24 -3D0pr-| wmorShe x ALIRS ES RS IST METRE RS RSS | UNE TOUTE PETITE HIS-| TOIRE. : < | Cœur d'or, tête folle, mau-! vaise éducation, telle était | Mine. de B... Son marlage avait été pour elle une cruelle déception. La! BRERGRELLRS | PILE RSRE SARA |. ailleurs. De retour d’un assez long voyage en Amérique, un com- imerçant de Southampton, en débarquant sur le port adresse cetie question: Eh bien, comment va-t-on ici? Très mal, monsieur, votre pie est morte. Comment ! Elle est morte! Et qu'avait-elle eu, la pauvre Margot ? Elle a mangé trop de viande de cheval. Pourquoi diable aussi, mon garçon, lui avez-rous donné tant de viande de cheval ? Oh'!on ne-la lui donnait pas, monsieur ;elle mangeait toute Ÿ seule vos deux chevaux Elle magneait mes chevaux! Mais alors ils sont morts? Hélas ! Monsieur, ils n'exis- tent plus, Et de quoi sont-ils morte ? De fatigue, monsieur. Il ne fallait pas les faire travailler autant. Ah'on y a été forcé, pour ieur faire-charrier de l’eau. Et pourquoi tant d'eau? Pour éteindre le feu, mon- sieur. 11 y a donc eu le feu dans la viile® Oui, monsieur, votre maison a brülé. Ma maison a brülé ! !Qu’est- ce que tu me chantes là? Voyons comment est-ce que cela a pris? Ce sont les cierges qui en | s sont Ja cause, monsieur, Quels cierges? Ceux qu'on a mis autour du ù ._ lit de madame votre mère. tice de ses reproches, la vio-| s 0 E , . _ : ,| Alors ma mère est morte!’ tence de ses colères en faisaient. 7; : rt . _ ‘| Elle n'a pu résister au la plus malheureuse des fem-|, mes. —Quand la vie sera trop in- | tolérable, je mourrai là, dit elle un jour à un vieil ami de sa famille, en lui montrant une paisible mare, ombragée par les grands arbres qui bordai nt une des deruières allées du bois de Boulogne. La folle était capable de le! faire, comme elle le disait. Un jour que le confident de Mme. de B... était venu sonner à sa porte. —Oh! monsieur, lui dit la nourrice qui avait élevé la jeuse femme, cela va bien mal … Monsieur a frappé madame. —Où est-elle ? —ÿSortie, —A-t-elle dit où elle allait ? —D'abord chez sen notaire, ensuite au bois. Le vieillard tressaillit. —Bonnez-moi les deux en- fants, commanda-t-iL Deux bébés, garcon et fille, s’avancerent en gambadant. —Où les emmenez veus? de- manda la nourrice ? —Priez pour nous, répondit seulement l'ami. Et, à fonds de train, il se fit conduire avec ses deux petits compagnons au bois, sur la route de la petite mare. — Tenez, dit-il aux enfants, en leur montrant un équipage qui paraissait au loin, n'est ce pas votre voiture ? —Oui, c’est-eile, La voiture s'arrêta... une jeune femme en descendit.… —Et votre mère ?.… —Qui, c'est maman. — À ppelez-là ! —Maman ! firent les enfants en tendant leurs bras. —Plus haut ! plus haut ! —Maman! maman ! Un cri leur répondit —Mes enfants ! La mère enleva ses enfants qu’elle couvrit de baisers en fondant en larmes. Elle était sauvée. —Et moi qui les avais ou- bliés !. oh!je lui pardonne! je suis plus coupable que lui! Et tombant à genoux : ‘Je crois en Dieu,” dit elle. FRancois RIvAL. du Peupie Français. hagrin que lui a causé la maladie de monsieur votre père. Mon père a été malade; Ah! le pauvre homine. Et comment va-t-il aujourd’hui? Aujourd’hui? 11 est mort! Mon Dieu! Mon Dieu! Que de catastrophes!!! Mais enfin, comment lui est venu cette maladie? C'est le chagrin de voir qu'il avait tout perdu par suite du naufrage de vos trois steamers, et qu'il était déclaré en faillite. Alors, je suis ruiné? Ma foi! monsieur, je n'aurais pas osé vous le dire, mais je crois que oul. LE Jour DE NOEL CHEZ LE Ror HUMBERT D'ITALIE. Ecrit le correspondant ro- main de l’Electeur : Le jour de Noel, la muniri- palité de Rome est allée en grand gala souhaiter une bonne année au Roi et à la Reine. Les carresses étaient agrémentés de trois laquais en perruqne blan- che et poudrée de farine ; le parcours du Capitole au Quiri- nal était couvert de sable jaune, avpelé épiquement : poudre d'or. Les chevaux éti- ques qui trainaient les carrosses n'ayant pas essayé l’avoine de quinze jours flageolaient sur leurs jambes comme des rose- aux au bord du Tibre, Le prince Emmanuel Ruspo- li, après avoir présenté ses hommages et ses souhaits aux souverains, à fait avancer le conseil municipal et en a pré- senté séparément les membres au roi et à la reine, L'accueil a été froid, glacial. Le roi est mal à l’aise pour l’af- faire de la Banca Romana où on le taxe de voleur, le conseil est fâché contre le roi qui per- met de nouveaux impots sur la cité. Bref, l'audience a été courte et’à une température au-dessus de zéro. ie MONEY MAGA UE Co st STANDARD FASHION Du 57 We tash SE, Now” York Ci Importers and Dealers in DRY GOODS, HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GHOCERIES And Fishine Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and complete stock in the se- veral lines above mentioned. Great care has been devoted to buving in best markets and to a careful selection te meet the wants of the trade. DRESS GOODS! A varied assortment in cashmeres, Serges, Whip- cords, Tweeds with ail neces- sary trimmings of latest fash- ion to match. Millinery in great variety, Cloths in Scotch and Canadian Tweeds Wersteds, Doeskina &e., COTTON GOODS ef all kiuds and variety frem pound patches to No. 10 sail Duck, BOOTS & SHOES Believing that warm dry feet are condncive to health, extending the lives of then custoirers thus securing to them a longer term of pa- trouage, they have exercised extraordinary care in pro- viding foot wear; Secnre early some of these life pre- servers in Overshoes, Snow- Excluders, Manitebas, Over- alls and Stockings. * READY MADE CLOTHING Always on hand a large va- riety ef suits, Overcoats, Ulsters, Underclothing &e. Also a Tailershop in full blast where wedding suits are now being turned out daily. GROCERIES Everything in this line has been purchased to mect the hard times: the very best for least possible money. TEA ef exccedingly good strength and fine flavor was secured in China and on the Pacific Steamers before the war ad- vanced price 3c to 5c per pound. MOLASSES; they have the right article this time and at bottom prices. FLOUR The celebrated brands Howard, Phœnix, Maple Leaf &c, are offeréd at prices never before thought of ïn this market, FARMERS They want this senson a large quantity of beef and muiron for Canning pr'rp986s. Fer Pork and Oats the high- est market prices will be paid. Oct 25th 1894 Ke À urnes 0 2:51, TOO - . rem Le =