CET < ve 3 pass gere © as Fa | NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 18 MAI 1909 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT FONDÉ EN 1893 Puit 1ÿ MARDI DE CHAQUE SEMAINK —— ABONNEMENT ———— Pour LE CANADA Un Mis ooocse sous soc ce. DI.00 Six is idée is 6.0 Pour LES Erars-UNIS Un Mis ibstidiccéses . fl:90 Six MO. oc uidose cc. 73 POUR L'EUROPE Un Mono aise vs cac D ds Les abonnemeuts sont payable d’ayance. Pour cesser de recevoir le jour- nai, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'ImPARYIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard IL°INMPARTIAT, Tignisk, Mardi, 18 Mai. 1909 Vos entants Maintenez-les rigoureusement dans iles devoirs qu'ils doivent à vous et à leurs autres parent ; mais ne le faitss pas avec brutalité car il ne faut pas qu'ils vous craignent. Ur effet naturel de la crainte est d'étouffer l'affection, et il faut que enfants vous aiment. Ce qu’ils feront par affection sera toujours bien fait ; ce qu’ils feront par la crainte le sera toujours mal. Apprenez-leur le plus tôt possible les règies sévères de la politesse, ou seulement avec les étrangers, mais encore avec tous les membres de la famille et avec les domesti- ques. N'employez jamais avec eux les correctious corporelles, elles ne sont faites que pour les animaux. Punissez-les sévèrement quand ils feront souffrir un animal, car on s’habitue à la cruauté tout aussi bien qu’à autre chose. FN PS MR JEANNE D'ARC Dans la vie de Jeaune d'Arc, le surnaturel est l'évidence même. Sans l'intervention du monde spirituel, tout y serait incompréhen- sible, incencevable, inoui. Le mi- racle serait que cette épopée fut ‘naturelle’”’. lus l'être choisi pour des actes sublimes est petit, chétif, infirme, plus la cause surnaturelle apparaît. Plus le cerveau est humble, plus éclatante est l’action accomplie. Le supplice affreux qui termine une semblable vie assure à l’héroi- ne, à la martyre, l’apothéose à tra- vers les siècles, et l’auréole est faite . mes du bûcher. en vain qu'un positivisme égaré veut rabaisser de sembiables existences. L'instinct des îoules ne s’y trompe pas. L'Eglise a solennellement désa- voué et flétri les mauvais juges de Jeanne.—(Le ‘‘Gaulois”’) ES Pie Xet le Patrouage Laval a Au cours de son audience auprès du Très Saint-Pére, M. C. J. Ma- gnan a signalé la fondation à Qué- b:: du Patronage Laval. Pie X s’est vivement intéressé à ce beau mouvement de charité et d’action sociale catholique, et il a exprimé sa satisfaction de voir toutes nos so- ciétés catholiques se donner ainsi la main pour élever une maison de refuge pour les oeuvres d’instruc- rion et de groupement de la jeu nesse. M, Maguan lui ayant fait voir uve gravure qui représente l'édifice : projcté. Sa Saintetésa daigné y ap- poser sa signature, avec une formu- le de bénédiction que nous sommes heureux de le faire connaître aux intéressés. Le texte latin se lit comme suit : ‘Deus repleat omni benedictione quotquot ad hoc opus aliquid im- pendint.”? Voici la traduction : “Que Dieu comble de ses béné- dictions tous ceux qui contribuent eu quelque sorte à cette oeuvre.'’ M. Magnan est tout fier de pou- voir apporter un si précieux encou- ragement aux amis du Patronage- ment aux amis du Patronage La- val ; et nous sommes bien sûrs que que la délicate attention du Souve- rain Pontife fera plaisir à nos soci- étés catholiques et les aidera daus leur si louable tâche. | UNE BONNE LEÇON Un enfant venait de faire, à Paris, sa première communion ; le di- manche suivant, il met ses habits propres... —Qu'est-ce que cela veut dire ? — Papa, reprit l’enfant, c’est au- jourd’hui dimanche et je vais aller ee la messe comme je l'ai promis. —Bah ! laisse donc et viens tra- vailler avec mci. —Il ya un commandement de Dieu. —Tout cela, c'est des bêtises. —Après le 3e commandement : Les dimanches tu garderas, vient le 4e : Tes pères et mères honoreras : ‘‘est-ce des bêtises aussi’? ? Le père daissr les yeux, garda le silence et laissa son fils aller à la messe ; c'est ce qu'il avait de mieux à faire... INCREDULE BIEN PAYE Mesdames, disait un incrédule, après avoir vainement prêché l’athéisme dans un cercle de dames, je n'aurais jamis cru que dans une maison où l'esprit le dispute aux grâces, j'aurais seul l'honneur de ue pas croire à Dieu ! Vous n’êtes pas le seul dans ma maison, mousieur, répondit la maî- tresse du logis, mon chien, mon chat, mes chevaux ont aussi ces honneur. Seulement, les pauvres bêtes ont l'esprit d2 ne pas s'en vanter. La Crise en France Les’chambres française sont ren- trées hier un peu pius d’un mois de vacances. Elles vont se trouver dès demain, en face d'une crise des plus sérieuses. On annonce en effet que les em- ployés des postes et télégraphes se mettront en grève. C'est la conséquance, depuis longtemps prévue, de l'agitation ré- volutionnaire organisé parmi les employés de l'Etat. Ainsi que nous disons samedi, les postes et les télégrahistes réclament le droit de se syndiquer et par suite de s’af- filier à la Confédération général du travail. En attendant malgré la sur-xita- tion et l’approche de la crise, la po pulation parisienne est aussi gaie que jamais. La saison mondaine bat son plein et les bouleuards re- gorgent d2 gens avides de plaisirs. Un journal décrit la situation com- suit . ‘‘Nous sommes sur un volcan, mais comme toujours Paris ne son ge qu’à s'amuser. Le gouvernement lui, parait pas s'amuser aussi ferme. Il aura fort à faire pour résister l'agitation qui semble secourr la France sur ces bases mêmes. MANY DON'TKNOW HEART AFFECTED. More People Than are Aware of It Have Heart Disease. ‘If examinations were made of every- one, people would be surprised at the num- ber of | sr walking about suffering from heart disease.” This startling statement was made by a doctor at a recent inquest. ‘I should not like to say that heurt disease is as common as this would imply," said the expert, “but I am sure that the number of persons going about with w$ak hearts must be very rge ‘‘Hundreds of people go about their daily work on the verge of death, and yet do not | know it. Itis only when the shock comes | that kills them that the unsuspected weak. | ness of the heart is made apparent." | ‘But undoubtedly heart weakness, not | | disease, is more prevalent nowadays. ]| | should think that the stress of living, the | wear and rush of modern business life, | have a lot to do with heart trouble.” There is no doubt but that this is correct, | and we would strongly advise any one suffering in any way from heart trouble te try a course of MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS. Price 60 cts. per box or 3 boxes for 81.25, at all doalers or will be mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. mes mena Lavez les plats, les casseroles ou les pots avee le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse Aieparaître comme per enebentement, 2 me année d'existence. Nous montant sans délai. Eau 1907 nous avions l'intention bien arrêtée de cesser la publication de notre journal, vu le peu d'argent que nous recevions de nos abonrnés, mais un cris de desespoir surgit de la potriue de quelques cents de nos compatriotes, amis sin- cères, qui ne voulaient pas voir disparaître le seul journal acadien de cette province ; alors nous nous embarquoi ns de nouveau dans la carrière ingrate, mais noble, du journalisme acadien. (C'était pour aider bons combats que nous reprenions la publication de notre journal. Nous sommes encore sur la brêche aujourd’hui ; prêt à faire mille sacrifices pour les nôtres et prêt en tout temps et en toutes circonstances à combatre de toute nos forces pour les droits de ceux qui nous sont chers—les Acadiens—nos compatriotes. de publier un journal si nous cette raison nous iemandons le retour de la malle. Notre Dix-Septieme Annee Avec ce numéro L'IMPARTIAL entre dans sa dix-septiè- vouloir renouveller leur abonnement et de nous envoyer le Nos amis nous comprendrons donc ; à leur service et veut à tout prix, même aux prix des plus grandes misères, rester fidèle à sou programme ; mais mal- gré toutes les bonnes volontés, il est impossible pour nous bien vouloir nous envoyer le prix de leur abonnement par émis ——— r6 ANNÉE prions donc nos abonnés de à nos compatriotes dans les L'IMPARTIAL est ne sommes pas payé. Pour donc à nos compatriotes de New-York, 5—Ce que l’on re garde comme la liste la plus correc- Hughes d’apposer son veto sur un xée pour la vitesse des véhicules à Les Victimes de L'Auto Oo Soixante-dix-sept personnes tuees a New-York au cours des 12 derniers mois. ee te dressée jus ;u’ici des personnes | presque le tiers représente des noms tuées par des automobiles dans la d'enfants de 10 ans ou moins, tan- ville de New-York, au cours des }dis qu'environ un cinquième repré- derniers 12 mois, accompagne une |sente les noms de personnes de plus pétition iemandant an gouverneur | de 60 ans. projet de loi passé récemment à la| préparées par la National High législature et enlevant la limite fi- |way’s Protective Society dont Hen- moteur. La liste contient 77 noms, dont La liste et la pédition ont été ry Clews est le président. Double Pendaison 0 Tony Arosha et Leon —— 0 — Andover, N-B., 4—Edward Greene a été vengé ce matin, quand Tony Arosha et Léon Sepepil ont été conduits au gibet par le bour- reau Radeliffe. Le Père Ryan a passé la nuit avec les condamnés, et les a prépareés à comparaître de. vant le Seigneur. Les deux hommes ont passé la soirée en prières. Ce matin ils s’en- dormirent et on les réveilla vers cinq heures, car l'exécution devait avoir lieu verssix heures. Le bour- reau Radcliffe arriva à 5h45 et fit les derniers préparatifs. À six heu- res juite les deux hommes furent eumenés hors de la prison ; ils mar- preuve de courage Le gibet était muni d’une grande trappe et les deux condamnés y fu- rent placés l’un derrière l’autre. — Quand Radcliffe chercha à lier leurs de Edward Greene, pendus a Andover N.B |faite et aussitôt que le Père Ryau . . . | à chaient d'un pas ferme et faisaient courageuse. Tony a soutenu jus Seppepil, meurtriers jambes, ils se montièrent assez ner- veux et Tony s’affaissa presque, mais l'opération fut rapidement eut fini de réciter une prière au Sei- gneur, Radcliffe tira le levier et les deux hommes furent précipités dans la trappe. La mort a été pres- que instantanée, ils ont fait une chute d’environ huit pieds. On coupa la corde et on transporta les cadavres à Indian Point où ils fu- rent #=nterrés par les soins du Père Ryan, C'est grâce aux efforts in- fatigables du Père Ryan que les condamnés ont montré une attitude qu'au dernier moment, que c'était Murray qui les avait amenés là. Seppepil a dit qu'il était préparé à la mort comme il avait vécu dans le repentir depuis dix ans. LE BON COCHER Le cardinal Guibert, archevêque de Paris, s'entretenait un jour avec M. Thiers, son compatriote, alors président de la République fran- Çaise. —Pour moi, dit ie Président, je suis convaiucu que le char de l’E- tat, pour s'avancer avec sécurité, doit reposer sur quatre roues bien solides : une bonne armée, une bon- ne administration, un bou clergé. | —C'est vrai, reprit le cardinal, | mais ce n’est pas tout ; à ce char, il faut un bou cocher. Il en est de même dans la direc- |tiou d’une maison, d’une famille ; | cocher la dirige bien. | | L'ECOLIER ET L'EMPEREUR Un gamin de onze ans, élève à l’école primaire de Hehing:n, dans la principauté de Hohenzollern, a adressé à l’empereur Guillaume l’o riginale supplique suivante : ‘“Très honoré monsieur l’empe 'reur ! J'ai souvent entendu parier, à | école, de vitre bonté et de votr jamabilité et ceci me donne le cou rage de vous écrire. Je désirerais à | toute force devenir instituteur. Mais ma mère est veuve et a encore neuf autres enfants à nourrir. Trois d’entre eux sout domestiques et 1ls veulent m'aider de leur salaires, mais ceci ne suffit de loin pas. Aus- si, je viens vous prier, monsieur l'empereur, de bien vouloir m'ai- der. Je vous salue ainsi que les au- tres Honenzollern. Votre R. N..'’ Huit jours plus tard, la mère du quéman leur recevait de l’empereur une somme de 150 m. D en "À MAIL CONTRACT SEALED TENDERS addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until, Noon, on Friday, the 18th. June 1909 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, 5 & 6 times per week each way, between Clinton and Kensington, French River and Kensington from the Postmaster Geueral's plea- sure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob tained atthe Post Offices of Clin- ton, French River, Kensington, ana route offices and at the office of the Post Office Inspect ‘harlot- tetown. Jotin F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspector’'s Office 3rd May 1909 “No. 10” de Father Morriscy. a un record honorable de guérisons, pour toutes les maladies de la Gorge et des Poumons. Pendant des années Father Morriscy le escrivit pour la Teux, le la Bronchite, l’Asthme, Crackements de Sang, Coque- luche, et même pour la on, et la renommée de ses guérisons s’étendit à travers tout le continent. quelqu'un qui ait bénéficié, leur gratitude. vous guérira. Petite bouteille, 25cts. Chez votre “No. 10,'’ et des centaines ont écrit pour en exprimer Father Merriscy Medicine Co. Ltd, e LeTonique des Poumons Rev. Father Morriscy Dans les Provinces Maritimes, où Father Morriscy était mieux connu, il n’y a pas un seul endroit, où il n’y a pas ou qui ait été guéri par ce Il n’est pas nécessaire que vous fassiez l'expérience d’un mélange pour la Toux, qui peut—ou non—vous guérir, quand vous savez que le ‘‘ No. 10’’ de Father Morriscy Le ‘‘No. 10” ne contient aucune drogue dangereuse, telles que l’Opium ou la Morphine ; ilest absolu- ment sans danger, même pour les plus délicats. Grandeur ordinaire, b0cts. fournisseur. Chatham, N.B. 33 Le Mois de la Ste-Vierge Tout est dans la joie, c’est le re- tour du printemps, les prés verdis- sent, les arbres reprennent leur pa: rure ; les oiseaux chantent dans les buissons; mille fleurs s’épanouissent et embeaument l'air de leur par- fum. C'est le moi de Marie....Quel sujet de bonheur pour nous catholi ques, à cette époque de l’année, que de consacrer le beau mois de mai à la Reine du Ciel! Ilétait juste de choisir parmi tous les mois le plus idéal, le plus frais, le plus plus virginal dans sa parure priutaniére, pour l’offrir à la Vierge Immaculée. Rivalsons de zèle pour témoigner uotre amour et notre dévotion à la Reine des anges, durant tout les jours de ce mois, Ornons sa statue et son autel de bouquet, des guir- laudes, car toutes ces marques d’ef- fection envers la Mère de Dieu nous attireront les bénédictious du Ciel en abondance. Parmi les dons que nous offrirons à la Vierge Immaculée, soyons per- suadé qu'il n’y en a pas qui lui soit plus agréahle que la prière, et sur- tout la prière bien faite. Dans la nature, nous remarquons des centaines de fleurs différentes ; il y ena de grandes, ilyena de petites ; les unes sont sans parfum, les autres, au contraire, exalent une odeur suave. Ces fleurs si différentes les unes des autres, sont l’image des prières que nous offrons à Marie. Les unes sont toutes petites et cependant pleines de charme ; ce sont nos prières d’un instant ; un mots une phrase, un regard, ce sont nos prières plus longues et plus importantes : l'assistance à la sainte messe, le rosaire, qui sont autant de roses déposées aux pieds de la Reine du Ciel. ‘‘Marie ! nom béni que j'aime et que je vénère du plus intime de mon être ! Je l’atteste par mon ex- périence des dmes—écrivait un cé lèbre prédicateur, le P. de Ravig- nan,—quand up coeur a reçu du ciel le don précieux de recourir à Marie dans ses peines, ses épreuves et ses dangers, ce coeur est toujours pacifié, reposé béni. ’? Qui ne l’a pas éprouvé ? Qui n'a pas senti que la semaine pendant la quelle le chapeict à été affectueuse- ment récité à été une semaine bien calme ‘‘au dedans.” Il y a eu des s.cousses au dehors, des craintes, des appréhensions, mais ‘‘le de- dans’’ est resté à l’abri. Les fenê- tres par où la crainte aurait du pé- uétrer étaient fermées. Cette <e- maine, on s'est réellement trouvé plus libre, plus paisible, plus sim- ple. Dans toutes les parties du monde, de nombreux et magnifiques sanc- tuaires, élevés par la piété des fidè- les, proclameront jusqu’à la con sommation des siècles, les vertrs les gloires et la puissance de la Très Sainte Vierge, Mère Immaculée du Sauveur. Beau mois de Mai, mois de Marie Je te salue avec bonheur, Car ton enfant, Mère chérie Chaque jour t'offrira san coeur. mess P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, Fi [ Bowler’s Pacifique Coast Tours Special Train Party to Leave Montréal on July 16th, via the Grand Trunk Railway System. Mr. E. C. Bowler of Bethel, Me., whose Pacific Coast tours have dé- lighted so many people throughout New England and Canada, announ- ces a special train tour to start from Portland and Boston on July isth. The route is via Montreal, Chicago, Denver and Colorado Springs. Two days, brim full of sight seeing, will be spent at the two latter points. From there the party will continue through the fa- mous scenic route of the Denver and Rio Grande, through the Royal Gorge to Salt Lake City, thence to Los Angeles, San Francisco, Mt. Shasta, Portland and Seattle. Will be in Seattle for New England Day, at the Alaska-Voukon-Pacific Exposition, August 5th. The return trip will be through the Canadian Rockies, thence to St. Paul, Chicago and Niagara Falls. The route for the tour is one of the most cleverly selected, affording the most rare attractions and diversified scenery of any which has ever been advertised between ocean and o- ceau. Full information may be ob tained by addressing E. C. BOWLER, Bonaventure Station Montréal, Québec. 'PEOPLESAID SHE HAD | CONSUMPTION 4 Vis 221 Was in Bed for Three Months. Read how Mrs. T. G. Buck, resp 7 Ont., was eured (and also her little boy) the use of DR. WOOD’'S NORWAY PINE SYRUP She writes: ‘ I thought I would write and let you know the benefit I have re- ceived through the use of your Dr. Wood’s Norway Pine Syrup. A few years ago I was 80 badly troubled with my Cn people said I had Consumption and that I would not live through the fall. I had two doc- tors attending me and they were very much alarmed about me. 1 was in three months and when I got up I could not walk, s0 had to go on my hands and knees for three weeks, and my limbs seemed of no use to me. I gave up all hopes of ever getting better when I happened to see in B.B. Almanac that Dr, Wond’s Norwa Pine Syrup was good for weak lungs. thought 1 would try a bottle and by the time I had used it I was a lot better, s0 got more and it made à complete cure, “ little boy was also troubled with wea lungs and it cured him. I keep it in the house all the time and would not be with- out it for anything.” Price 25 cents at all dealers. 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