F4” diet Ba ÇA RS SC SL 1 2 | } NOUVELLE SERIE sata j L tit æ ne «IS gars hr me L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 25 MAI 1909 Quelle que soit la maladie, quelles qu'en soient la durée et la ténacité, los PILULES ROUGES ne faillissent jamais à la guérir, La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui pren- nent ce grand remède pour leurs souffrances. “Je suis bien contente d’avoir employé les Pilules Rouges qui ont fait de moi une femme forte et bien portante. Il y avait deux mois que j'étais malade lorsque jai commencé à les prendre. Je ne m'étais pas bien rétablie après la naissance de mon cin- quième enfant ; j'étais restée faible avec des maux de tête, des étourdissements, des palpitations et une bien mauvaise digestion. J'ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine pour enrayer tous ces désordres et j'ai obtenu, en quelques semaines, l’heureux succès que j'attendais. Je désire que mon nom et ma guérison soient connus afin que toutes les femmes ne doutent plus de l'efficacité des Pilules Rouges.” Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué. “T1 y a neuf ans, j'eus une maladie des poumons et, à cause de cela, disait mon médecin, il me serait bien difficile d'éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soins dont j'étais entourée. Pendant un an, rien ne fut négligé pour me ramener à la santé et les traitements restaient sans succès. J’allais de plus en plus mal, j'étais de plus en plus faible. Je souffrais aussi d’une consti- pation opiniâtre et de douleurs que l'on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait pro- bablement une opération- J'étais bien désespérée. Je n’espérais plus revenir à la santé, quand, un jour, j'eus la pensée d'essayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Elles faisaient tant de bien à tant de personnes ! Je com- mençali à en faire usage. Ilm’en fallut naturelle- ment plusieurs boîtes avant de constater du mieux, mais au bout de quelques mois, j'étais contente d'avoir eu l’heureuse idée d'employer ces pilules. Je revenais à la vie, mon courage renaissait avec mes forces. Après un an de traitement, je n’étais plus la même femme, j'étais sauvée, moi qui, on l’avait dit bien des fois, devais mourir de cette ter- rible maiadie qui ne pardonne pas. ‘(J'étais aussi guérie de ma constipation et je n’avais plus à m'’effrayer d’une opération future, car ma guérison était complète. ‘Je la dois cette guérison aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, dont je ne saurai trop proclamer l'efficacité. Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdissements, les pâles cou- leurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle à bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. EE AMNNE D FERME GI Er TN LA LIMIT Ge DLL LINE DUTDATIANE LOI NPC EN ITI EAZLLLA wtodjie PULIDPRNETLAELUE LEARN ELLE TPE A PT D ? . datent fuutr € Lg paules cons atlagues Label Cus dont Paix SO CENTS Six Borrrs 4220 ] Compaoni Ar, PENE o aa MORE, ont UT GE Ë Ter AAMENNE 4 NAS ADN CN NS (LEA } AZ G ARLES « 1) À “ AA Mme Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué. Américaine, qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- eun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suff- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Scule- ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à rempiacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pilules rouges’’ que des colporteurs et colporteu- ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.— Adressez- vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert, ; à COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, votre tristesez se changera en Ligie.’" (St. Jean, XVI, 20.) Vous, c'est-a-dire, vous, mes Apôtres, Une heureuse [lee New-York, 10 mai—M. Herman silence de la nuit. On crut naturellement à un cri- me, Des policeman arrivèrent promptement et, trouvant M. Po- peine à se figurer comment on peut goûter le bonheur dans le travail de la ferme, travail fatiguant peut- |être, mais jamais monotone ; fertile Powers, chimiste, un des principaux! WerS saus connaissance, ils le por- au contraire en pittoresque scène et héritiers d'un entrepreneur de Har- lem qui est mort en laissant une fortuue de plus d’un million de|" dollars, a échappé à une horrible | lice. tèrent dans la rue, puis le placèrent dans ua ‘‘cab’’ et le firent transpor- ter à toute vitesse au poste de po- Le docteur Charlton, du J. en délicieuses surprises. | Il ne comprend pas, puisqu'il ne | l'a jamais éprouvée, la poésie d'un |pré vert qu'encadre de blondes agonie grâce à l’heureuse idée qu'il! Hood Hospital, étant alors arrivée, | moissons, la chanson, mélancolique a eue de tirer deux coups de revol- administra à M. Powers une dose ver dans sa fenêtre pour appeler au secours. Le chimiste habite 224 Ouest 1o5e rue. Il se livrait à des recher- ches scientifiques depuis longtemps, et avec un tel acharnement qu'il en oubliait le boire, le manger et le dormir. A ce désastreux régime, M. Pewers compromit gravement sa santé et dut aller passer l’hiver dernier à Palm Beach (Floride). Il était rentré à New-York il y a deux semaines et avait repris ses travaux scientifiques, malgré l'avis de son médecin qui lui recomman- dait le repos. Le docteur MacAl- pin lui ordonna, dans tous les cas des tablettes de strychnine à pren- dre trois fois par jour. Mcis M. Powers était si absorbé dans son travail qu’il prit hier, par inadvertance, une donble dose, Il ne tarda pas à ressentir les effets du poison : ses muscles se contractè- rent douloureusement et il tomba sur le plancher de son laboratoire. Rassemblant toute son énergie, M. Powers se traina jusqu’à sa chambre à coucher, il prit son re- volver dans un tiroir de la commode ettira deux coups de feu dans sa fenêtre dont les vitres volèrent en éclats. Il était environ trois heures du matin et tous les voisins furent réveillés par le bruit soudain des deux détouations éclatant dans le de... d'émétique et cette rapide inter- vention sauva la vie du chimiste. LIVER COMPLAINT The chief office of the liver is the secre- tion of bile, which is the natural regulator of the bowels. Whenever the liver becomes deranged, aud the bile ducts clogged, liver complaint is produced, and is manifested by the pre- sonce of constipation, pain under the right shoulder, sallow complexion, yellow eyes, slimy-coated tongue and headache, heart. burn, jaundice, sour stomach, water brash, catarrh of the stomach, etc. Liver Complaint may be cured by ES above mentioned causes, keep- ing the bowels free, and arousing the slug gish Liver with that grand liver regulator, RUN * PILLS-: LIVER COMPLAINT. Mr. Geo. Fawcett, Hamilton, Ont.,writes: “Having suffered with liver complaint for years and tried all sorts of remedies, I was advised to try Milburn’s Laxa-Liver Pilla, I must say, that after taking two vials o them, I feel quite a new man, and can strongly recommend them to anyone.” Price 25 cents per vial or 5 for $1.00, at all dealers or mailed direct by the The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. | Peut on être heureux à la campa- gne ? Moi qui ne l'ai jamais quittée je l’affirme. Beancoup prétendent le contraire car l’habitant des villes a Le Bonheur Aux Camps! du ruisselet qui berce nos rèves, le charme incomparable d’une légère embarcation volant sur l’eau bleue d’un lac qu'’effieure au vol l'aile noire d'un martinet. Le bonheur ! Mais qu'est-ce que le bonheur, sinon l'assemblage de tous ces petits faits, de ces riens qui amènent un sourire ou sècheut une larme. A ceux qui ne croient pas au bonheur je dédie cette petite histoi- | re très véridique : C'est le soir d’une belle journée de mai. Il est sept heures tout tra- vail a cessé, et dans la petite mai- | dans l’eau calme de l'étang, le re- | pas du soir est terminé. Pendant [que l’active ménagère met le cou- | vert le père se lève et va prendre un | violon suspendu par un clou à l'un des murs de la salle, et en tire quel ques accords. Dans un coin un an | tique harmonium où la mère s’ins- |talle. Et ses doigts légers courant sur le ciavier d'ivoire, elle accompa- |gne la mélodie que chante le vio- | lou. Ce n’est pas du Chopin ni du Mo- Zart mais cela fait la joie des deux bambins qui écoutent ravis, immo- jbiles. Déjà Paul, un homme puis- [qu'ila dix ans, s’essaye À manier l'archet qu'il trouve nn peu long | pour ses doigts, et Mademoiselle | Lili monte et descend gravement la sonnette, qui mire son toit noirci! en se gamme musique et rêve, la petite ambitieuse, de re:2placer la mamau qui sourit heureuse du bonheur de ses chers enfants. Dites-moi, maintenant, cù trou- ver tableau plus charmant, scène plus poétique ! Non vraiment, ce n'est pas au sein des cités populeuses qu'il faut chercher le vrai bonheur. C’est à la du cultivateur que nous en voyons les plus délicieuses définitions. La point de ce sot égoisme qui veut tout pour soi d’abord, mais où au contraire règne la plus parfaite in- timité, la plus complète pratique de cette parole de l’Arôûtre : Aimez- vous les uns les autres ! Restons chez nous, enfants de la campagne |! Restons fidèles au sol qui vous a vu naître, Ne nous lais- sons point séduire par le reflet d’un bonheur factice et n’envions pas aux habitants des villes le papilleh volage qu’ils poursuivent sans pou- voir l’atteindre. C'est ici qu’il se trouve ne le lais- sons pas s'envoler. Restons chez nous. J CATHERINE. Cédar Hall. Cté Matane, Prince Edward Island Railway Victoria Day Excursion return tickets will be issued from and to all stations, at one way first class fare, on May 21st, 220d, and 24th, 1909, good to return up to avd on May 26th, 1909. On Monday, May 24th, a special passenge train will leave Charlot- tetown at 8 o’clock a. m. for Mur- ray Harbor, returning will leave Murray Harbor at 4.00 p. in. G. A. SHARP Superintendent Raïlway Offices, May 15th, 1909 Reilexions (De l’Evangéline) Au glorieux dimanche du 2 mai, fête du Patronage de St. Joseph, l'Evangile de ce dimanche met de- vant nos yeux le néant des joies de la terre ; comparées x celles du Ciel. C’est pour mieux graver dans nos coeurs cette vérité si consolante, pour le vrai chrétien, que N.S. J. C. nous dit : ‘‘En vérité, en vérité, je vous le dis, vous gémirez, et vous pleurerez, vous, mais le monde se réjouira ; vous serez tristes, mais mes disciples, mes amis..., Ah ! qu'Il a raison ce divin Sau- veur....Quelle différence n’y-a-t-il pas entre les joies passagères dés enfants du siécle ; et celles si dura- bles des enfants de Dieu? Qu'il est vrai de dire que tout ce qui cau- se de la joie aux enfants du siècle : cause toujours de la tristesse aux enfants de Dieu. Voyez les Scribes et les Phari- siens comme ils jubilent à la nou- velle de la mort de N.S. J. C. ; tandis que ses disciples pleurent ; mais après la Résurrection, les rôles changent. C'est ainsi que présen. temeut les ennemis de l'Eglise du Christ, triomphent ; tandis que les bon catholiques, pleurent, gémis- sent....Patience, atteudons l'heure de Dieu, cette tristesse, au jour du triomphe, se changera en joie. ‘“En vérité, en vérité, dit J.-C., vous gémirez, et vous pleurerez, vous ; mais le monde se réjouira, vous serez tristes, mais votre tris- tesse, se changera en joie’”’. Considérons aussi la folie des joies des enfants du siècle : joies éphémères par rapport au temps, à la place, à l’objet ; et enfin, à la durée. tm sent les enfants de Dieu ? 1° : Sur leurs propres péchés, défauts et im- perfections ; 2° : Sur les péchés d'autrui, sur les scandales du mon- de ; 3° : Sur les souffrances et les persécutions de notre Mère la Ste- Eglise : et enfin, 4° ; Sur les danu- gers où ils sont de perdre à chaque instant, la couronne immortelle. Courage, à nous enfants de Dieu, campagne, dans la modeste maisen ,ces paroles de J. C. doivent le ra- nimer. ‘‘Votre tristesse se change- ra en joie.”’ Non seulement dans l’antre mon. de, mais souvent, dès cette vie, Dieu qui est toujours juste, ména- ge à ses serviteurs et serrantes, des consolations, des joies, afin qu'ils s'élancent de nouveau dans l'arène de la souffrance ; et se plongent, avec ardeur dans l'océan des lar- INES. Ecoutons encore les enseigne- ments de J. C. sur cet important sujet. Au livres des Psaumes : ‘‘Ceux qui sèment dans les larmes, moi- sonneront dans l'allégresse’’. Au livre de l’Aposalypse : ‘‘Et Dieu essniera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus ; et il n'y aura plus, ni deuil, ni cri, ni douleur......’’ Au contraire, les eufants du monde qui maintenant tient, et ne comprennent point la tristesse des enfants de Dieu ; alors, pleins de tristesse, gémissent et s’écrient : ‘‘Voilà donc ceux qui était l’objet de nos moqueries’’. ‘‘Imsenusés nous regardions leur vie comme une folie :et les voilà au Ciel pour toujour, comptés par- mi les enfants de Dieu, et leur part est parmi les saints’ (Livre de la Sagesse au chap. V.) Donc d’après tous ces oracles des Livres inspirés, combien intensés serions-nous, si nous suivions la voie des enfants du siècle : si nous allions placer notre vraie bonheur dans les joies mondaines, qui tôt ou tard, doivent être changées en tris- tesse éterneller Plutôt soyons tristes avec les en- fants de Dieu ; puisque cette tris- tesse doit un jour qui viendra nous procurer une jeie sans fin. Enfin pour confirmer toutes ces vérités déjà énoncées, écoutons St- Paul, écrivant aux Ccrinthiens : ‘Fes tribulations si courtes et si lé- gètres de la vie présente produisent en nous, (enfants de Dieu) le fruit éternel d’une sublime et imcompa- rable gloire.”’ N'’allons pas alors perdre coura- ge, si. en ce moment, comme peu- ple, nous sommes dans la tristesse ; car déjà, au souffle de l’ Espérance, se déroulent les plis de notre Dra- peau ; déjà son Etoile, brille, au fiimament de la Foi, d’un nouvel éclat ; et, uous croyons déjà enten- dre ses paroles prophétiques de N. S. J. C. : ‘‘Acadie !bientôt, Ta tristesse se changera en joie.... SACERDOS ARALYTIGAL GREMIST TELLS 6F PATENT MEDICINES A graduate in organic chemistry, who has made a study of many of the best-known patent medicines on the market, states that mauy have virtue, but as a rule people have to y for a lot of unnecessary expense. The following is the recipe of a well- ksown secret preparation, amd is ksown by authority to be one of the best stomach and liver tonies. It is preseribed by many ef the best pbysicians. : This mixture cures constipation and biliousnes. The recipe: Fluid Extract Cascara, &# ez.; Compound Syrup Rhubarb, 1 oz.; Fluid Extraet Carriana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take a teaspoonful after each meal and at bedtime. An eminent authority, who has made a ecareful and scientific study of the relative value of drugs hav- ing a specife action on the kidneys, biadder and liver, pronounces this an exeellent eombination. You ean buy the iagredients sep- arately and mix at home. : Cut this formula out and save it. Comment? (Choisir le temps de cette courte vie paur en faire la mesure de notre joie ; choisir cette terre, cette vallée de larmes, pour nous en faire un séjour de bonheur; soupirer après des joies terrestres, quand nous sommes destinés à des joies célestes ; et, enfin, sacrifier des joies éternelles, pour des plai- sirs, des amusements d’un jour. N'est ce pas ià se tromper gran- dement? N'est-ce pas là mettre en doute les enseignements, les pa- | roles mêmes de J. C. ? Oui, c'est bien dans ces larmes, | dans cette tristesse des enfants de Dieu que se trouve la vraie sagesse. | Et pourquoi? c’est qu’elle repose, | cette tristesse, sur de grandes et sa- lutaires vérités. | Sur quoi donc pleurent, gémis- Uvur Clansiéeé Want Ads (ummish À lubmennt est is gnod fer any Lind of tustees maciaury De yes want æ omploye 67 am ef Pogee Have you smething te sef er 13 these semathrag you wish te buy ? Me œzaer bes lnge er bow smafl r6 ANN ÉE | Î 1 | L … Polychreste En vente pour les Provinces Conditions spéciales pour Pharmaciens. GUERISSEZ & | Les Toux, Bronchites, combattez|E 4 | la Tuberculose, sauvez-vous | de la PESTE-BLANCHE par le | | L'Esseyer, c’est éviter la moit. —— Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. | Prix du Flacon, $1. chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. # F, Picari | Employé partout avec suczès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie | Pulmonaire, la Fievre Typhoid. ne D © Maritimes et Terre-Neuve MM. les Docteurs et les — en = ——_— — = | GR IBELLES IMAGES SAINTES; 20 pour 10 cts L' V. GELINAS & C0. MANCHESTER, N. H. k DEPT P 5 COULD NOT 60 TO WORK BACK WAS SÙ WEAK. Baekache is the primary cause of kidney trogble. When ths back aches or becomes weak it is a warning that the kidneys are liable to become affected. Hoed the warning; check the Backache and dispese of any ehances of further trouble. If you don’t, serious complications are very ept to arise and the first thing you know you will have Dropsy, Diabetes er Bright's Disease, the three most desdiy forms of Kidney Trouble. Mr. James Bryant, Ariehat, N.8., was troublod with his back and used Dosn’s Kidney Pills, he writes:—‘*1 cannot say too mueh about the benefit I received after using three boxes of Doan's Kidney Pills. I was greatly troubled with an Re across the small of my back. I could not go te work and my back was s0 weak I would havetosit down. It would go away for a few days but would always return. I was ad to try Doan's Kidney Pills and 1 srust say they completely me.” Prise 50 cents per box or 3 boxes for $1.25 at all deslers or mailed direct om recsipt ef price by The Dean Kidney Pill Co., Toronto, Ont, nr Asks us to Print Simple Recipe for Home-Made Rheumatism and Kidney Cure To relieve the worst forms of Rheumatism, take a teaspoonful of the followivg mixture after each meal ani at bedtime : Fluid Extract Dandelion, one- half ounce ; Compouni Kargon, one ounce ; Compound Syrup Sar- saparill:, three ounces. These harmless ingredients can be obtained from our home drug- gists, and are easily mixed by sha- king them well in a bottle. Relief is generally felt from the first few doses. This prescription forces the clog- ged-up, inactive kidneys to filter and strain from the blood the poi- sonous waste matter and uric acid, which causes Rheumatism. As Rheumatism is not only the most painful and terturous disease, but dangerous to life, this simple recipe will no doubt be greatly val- ued,by many suflerers here at ho- me, who should at once prepare the mixture to get this relief. It is said that a person who would take this prescription regularly, a dose or two daily, or even a few ti- mes a week, would never have se- rious Kidney or Urinary disorders or Rheumatisin. Cut this out and preserveit. Good Rheumatism prescriptions which really relieve are scarce, in- deed, and when pou need it, you want it badly. EE Le Sunlight Savon est supérieur aux autr®s savons, mais c'est lorsqu'il est em suivant ls méthode Sunlight qu'il démoutre sa plus grande supériorité, Achetez Sue | » } light Savon et suives les directions } 7% tt be, DENTS MAIL CONTRACT SEALED TENDHRS addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until, Noon, on Friday, the 18th. June 1909 for the conveyance Of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for fout} years, 5 & 6 times per week each way, between Clinton and Kensington, French River and Kensington from the Postmaster General's plea- sure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained atthe Post Offices of Clin- tou, French River, Kensington, and route offices and at the office of the Post Office Iuspector Charlot - tetown. John F. Whear Post Offce Inspector Post Office Inspector’s Office 3rd May 1909 HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. . ee Ecurie et chevaux de louages. sport Ÿ Prix raisonnables, WELLINGTON, P. E. I, EE BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. : Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stebling in connection, THEO. BERNARD, PROP EE ) POUR LE POLE NORD New York, 12.— Walter Wells- man, qui s'est rendu deux fois au Spitzburg dans l'intention d’attein- dre le pôle nord en ballon, a quitté New-York hier sur le Kronprinz Wilhelm, pour essayer une treisiè- me fois d'atteindre le but proposé. I! quittera Christiansand, Norvè- ge, le 30 mai À bord de la goé à trois mâts ‘‘Arctic'’ pour se en- ployt | dre ru Spitzberg, et il espère com- : meucer son voyage eu ballon vers le pôle au mois d'août. nr ns 17 7 Aie ere pro RE es AU are D ht 1010 mod ES RE Did Qui SF ÈE