UN JOURHAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SON PERPETUELLE, ZÉON X7/ FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE | SEMAINE ABONNEMENT POUR LE/CANADA US AB assssses eos 485.00 Eee crane ref Pour LES ETATS-UNIS Ridge st ®.,50 IR iris soseve T8 Pour L'EUROPE | UE encens $1.85 DE D sc os ss 0 Les abonnements sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad| L'IMPARTIAI, Tignish, Jeudi, 8 août 1907. LE SYLLABUS DE PIE X L'‘‘Osservatore Romano'’vient de publier le Syllabus tant attendu de « <e Annonce brusquement, d 8 Et l'écho nous redit, dan ‘Pour y semer vos blés a 4 Nous annonce partout le Des miliers d’étoiies la cl 5 Un rayon d'or dardant st Sa lyre ravivant au beau Du haut du vieux cloche ‘C'est la voix des anges Dans sa tremblante main Il étreint. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 8 AOUT, 1907. LE REVEIL + | A l'approche du jour, ie brayant dramatique, Le réveille-matin de nos pères, le coq ‘une voix emphatique, Le retour de l'aurore en jargon volapuk. 7 Ce valet matinal ne se trompe jamais. Voici qu'elle nous vient d'habits blancs revêtue Et fraîche conime un rêve, effaçant désormais Les ombres tramblantes de la nuit révolue. Les chanteurs d'alentours y joignant leurs chorus, s les plaines voisines : ‘‘Levez-vous, travailleurs, allez tourner l’humus u doux chant des matines. * La fumée en flocon s'élevant des maisons. travail et la vie. Tous les petits oiseaux entonnent leurs chansons, arté s’est enf uie, Parait l'astre du jour entouré de diamants, 11 chasse devant lui les vapeurs matinales, 1r la fleur des piments. Aux pleurs de l'aurore s'abreuvent les Tantals. ‘ Dans la nature tout reprend ja vie active. La taiseuse de miel ramasse son butin, Le barde reste seul, en rêveur, sur la rive frais du matin. 7 rt d'où l’Angelus s’envole, Pleins de ses doux pensers, il regarde ies cieux : et non un air frivole M'invitant au devoir, à prier pour mes aieux. 8 son brouillon raturé C'est son pain, car il faut bien manger : Oh ! la muse rebelle a son jour éploré Et nous traite souvent en indigne étranger. X $12,000 à $14,000 et tons les deux, ou trois ans, peut-être, on donne pour une vingtaine de piastres de travaux à l’Evangeline. On croit avoir fait une largesse extraordinai: re envers les Acadiens quaud on paie $200 par aunée pour la traduc- tiou des débats de la légisiature. On paie plus de $2,o00 pour les débats en langue angiaise. Tous les journaux ministériels de langue anglaise publiaient la semai-: ne dernière une annonce du com- Pie X. Ce document est rédigé en latin! et est précédé d'une brève considé- | ration sur la mauie de l’âge moder- ne de vouloir scr'iter les hautes ré- ; gions de la foi pour en déduire des nouveautés et égarer ainsi les cous- ciences. Conme de telles erreurs se répan- dent journellement parmi les fidèles, il a plu au Pape, dit le Syllabus, d'indiquer quelles sont les proposi- tions dangereuses. Le Syllabus ex pose domc soixan- te-cinq de ces propositions erronées- et condamnables, Les premières regardent la divi- nité de l'Eglise et l'authenticité des Ecritures. Viennent ensvite les propositions | qui portent atteinte à la divinité du | Christ, en disant que le Christ de la; foi, en soutenant que le Christ n'est pas le Fils de Dieu et en niant sa résurrection. buivent les propositions contraires aux sacrements et enfin celles qui prétendent que l'Eglise du Christ n'est plus ce qu’elle était à l'ori- gine. ———@— L'EVANCELINE DE MONCTON N. B. Nous lisons dans le Moniteur “ Let ignorait même l'Evangéline, dé- missaire de l’agriculture concernant la vente des chevaux récemment importés d'Angleterre et de France, mais le département avait oublié qu'il existe dans la province des jouruaux frauçais tr:s répandus, vouée, trop dévouée, oserions hous dire, à ia cause du gouverne- ment.”” M. Landry pourrait bien se plain- dre de ses aussi. Les grands palriotes, qui veulent arriver aux honneurs et aux tiches- ses, avec l’aide des journaux aca- dicns, pourraient bien laisser quel! ques dollars aux bureau de l’Evan- geline et aux autres journaux aca compatriotes diens, pour Îi+s ouvrages qu’ils font faire ch:z lesétrangers. A près tout ce n'est pas seulement des an- glais qu'il faut se plairdie, mais bien des nôtres. A M. Landry et à l’'Evangeline uous souhaitons longue vie et pros- prérité. Les Leprenx L'Evenement de Quebec, dans son numéro du 3 dit que la société oublie de se prémunir contre le con- tact des infectés—-des lèpreux po- litiques—dont le nombre va tou- jours grandissant. Il dit que M. Laurier a des lépreux dans son ca- Acadien de Shediac, de la semaine dernière, les lignes suivantes. "M. V. A. Landry, fondateur et directeur de l’Evangeline était en ville vendredi et honorait d'une vi- site fraternelle son confrère du Moni teur. L'Evangeline est dans sa ving tième année, et | elle a bonne envie de vivre, il ne serait pas trop osé d'affirmer que son dévoué proprié- taire est loin d'avoir fait dans la rude carrière qu il brassée. (Comme ses confrères, l'Evangéline vit des sacrifices de son propriétaire, de ses incessants labeurs de jour et de nuit, On ad- ire son dévouement, on courtise son appui, mais on le paie d'indiffé- rence, On le récompense de paroles plus ou wioius bienveillantes et de remerciements platoniques : rare- ment on songe à rétribuer convena- blement les services signalés qu'il rend. Ceux qui pourraient l'aider | de jeur patronage réservent leurs faveurs pour d’autres. Voyez ses amis du gouvernement local. | Tous les ans. ils distribuent aux imptimeries de la province, pour publiques, fortu1e a en)- les imnressions de |salit l'administration dont binet et ce dangeureux entourage il est le chef, Nous sommes d'accord avec le confière Québecquois, mais soyons juste. Reywardons de l’autre côté politique et nous voyons, dans le phalange de lieutenants qui entonr- rzut Borden, avec l'espoir d'arriver au pouvoir—un jour—que la lè- pre politique existe a tel point que la pourriture est en pleine vue: ce- pendant la société tolère ces choses, même l'1 ‘venement fraternise avec cette Lande infecte. Le secret de vaincre Dans la perspective d’une cam- pagne électorale à brève échance le ‘Canadien donne dans son dernier uuméro le devoir qui incombe aux électeurs. vriucipes généraux, dent les deux partis poiitiques du pays qui veu- lent vaincre peuvent faire leur pro- fit. ‘‘Tont a dit Sou article contient des hounête horume, responsabilité dans l'oeuvre com- mune du developpement de son pays. S'il refuse d'agir, de tra- vailler, c’est une force perdue pour le bien. ‘Voici que la bataille va bientôt commencer. Or, le secret de la victoire, c'est le travail, l’activité, c'est le travail organisé, c'est l’union. (C'est par l’association que nous arriverons à bénficier de toutes les influences qui s'offrent à nous. “S'il y a divisiou, il y a danger de perir, il faut éviter de blesser uos amis. Il ne faut pas aller trop vite en besogne. Ils’agit de com- mencer sagement, continxer pru- demment, énergiquement et fimir victorieusement. Les erreurs de pratique, au début d’une lutte électorale, sont parfois bien difficiles à réparés. Que chacun ait ses moyens d'’ac- tion, mais pour arriver au but com- mun, il est bou qu'il y ait plusieurs armes dans une armée, disait l’ab- bés Coupé : des fantassins et des cavalliers des dragons et des hus- sards. Mais, que les dragons ne tirent pas sur les hussards et que les hus- sards ne tirent pas sur les dragons. Qu'ils tirent tous sur l'ennemi. Rappelons-nous bien que tout homme a une importance relative. Le vote du pauvre, est aussi bon que le vote du riche ; le dévoue- ment du jeune homme est aussi ap- préciable que le travail des aînés Les jeuñes, quand ils sont ap- préciés et bien traités jouent un rôle iimportaut et souvent décisif. ï L'entrefilet suivant que nous traduisons d'un journal de St. Thomas, Dakota du Nord, rend un hommage bien mérité à l’un des plus distingués fils de l'île St. Jean, le Rev. S. J. Arsenault, fils du regretté sénateur Arsenault d'Egmont Bay, et frère de notre estimable compatriote, M. l'avo- cat À. E. Arsenauit de Summer- side : ‘L'éditeur du Times regrette beaucoup d'annoncer que le Révd. S. J. Arsenault, qui était pasteur de l’église catholique de Saint- Thomas les cinq dernières années, a été transféré à Williston, et doit partir au commencement de la se- maine prochaine. Il sera remplacé par le Révd Père O’Neill, ces der- nières années assistant au Père Charrity, à Jamestown. résidé à Saint- Thomas, il a gagné le respect et l'admiration de la communauté entière. Nul ministre de la religion qui a demeuré dans cette ville a possédé à un plus haut degré la confiance et l’estime de tous sans égard à la croyance, com- me le Père Arserault. Son bon coeur, son caractère splendide de chrétien, sa nature sympathique et sa coufiance sans limite ont fait de lui un pasteur idéal et un chef moral dans la communauté. Du- rant son séjour à Saint-Thomas comme administrateur ue la pro- priété de l’église, elle a été beau- coup améliorée matériellement et aussi embellie. Sa nouvelle nom- ination vient dans la nature d’un avancement comme Williston et ses nombreures missons, c’est-à-dire, quatre églises et un nombre de \ stations de missons. Son nouveau champ d'action est plus important que celui qu'il doit Jaisser. Les |sséhot et les bons souhaits des ci- toyens de Saint-Thomas suivront le bon prêtre à sa nouvelle demure. L'IMPARTIAL, quise réjouit tou- jours de l’avancement de ses com- patr'otes, souhaite un Srillant suc- cès au Révérend $S. J. Arsenault, dans sa nouvelle paroisse. forts et le couronne de succès. Les jeunes qui embras sent une noble cause se jettent ardemment daus [a mêlée créent de l’enthou- siasme et conduisent à D'un autre côté, les jeunes doi- vent respecter leures aînés, travail- er franchement et loyalein:nt avec eux. — Le Quotidien. SUCCES À L’ETRANGER. Nous apprenons avec plaisir que M. le docteur Howard Dalton, domicillé à Somerville, Mass., a un succès marquant daus l'exercise de sa profession. Le docteur est le fils de M. Chas. Dalton de Tig- nish. LE 27 ET 28 AOÛT A ROGERS VILLE. N. B. proposent d'organiser une fête pa- la victoire. | Meteghan, N. E., roissial2 et familiale à l'occasion du départ de Mgr. Ri:hard, leur véné-|! ré curé, pour l’Europe. | Le but de cette fête c’est de ré. aliser une bourse qui lui sera pré- | sentée le soir du 28. Il y aura tous! les amusements d'usage ces jours ! là. Le 28 il y aura messe solonelle | le matin et bénédiction du T, S.| S., le soir. Il y aura réduction de prix de passage sur tous les chemins de fers. | Il est probable qu’il y aura an: coneett le 27 au soir, Roosevelt, doit prendre se pert de ! Com, d'organisation, otres aux États-Unis . —0—— Ce que disent les Etrangers des Fils de la belle Île est allé se fixer définitivement à Grafton, Dekota du Nord. Le docteur est doué d’une grande habilité professionnelle et: possède des qualités sociales de premier rang. Ses compatriotes de Meteg- han leregrettent. Le docteur croit que le vaste territoire de Dakota est plus favorable pour sa profes- sion, dans laquelle il brille. L'1MPARTIAL lui souhaite beau- coup de succès. Dimanche, le 28 juillet, M. F. J. Buote, rédacteur de L’IMPAR TIAL, était invité à porter la parole devant les membres de l’ Association Acadienne de Lawrence, Mass., . Pendant une heure, M. Buote par- la à ses compatriotes de l'amour de Durant | na des conseils à ceux qui étaient le temps que le Père Arsenault a] présents et qui se trouvent hallotter Nous venons de recevoir une let-/plie de charmes. tre de notre estimable compatriote | Jauson-LaPalme est un modèle de de la patrie, de la mutualité et don- dans les grands centres américains. Il félicita les membres de l’Associa tion Acadienne d’avoir, au mil- lieu d’un pays étranger, fondé une société, qui a pour but, leur avan- cement so:ial. L'association Acadiene de Law ! rence est en pleine voie de prosper- ité. Les vfficiers sont : François L. Buote, président ; Fidèle P. Chaisson, vice-président ; , Felix M. Poirier, secrétaire ; Benoit Ri- cha:d, assist. -sectétaire ; Marcel lin Poirier, trésorier ; avec nn coni- | ité de trois qui sont : MM. Thomas Poirier, Martin Poirier et Isaac DesRoches. Ils ont leur réunion deux fois par mois. Plusieurs dis- cours furent prononcés par ceux qui étaient présents, tous exprimant leur satisfaction dans leur pays d'adoption, sans oublier, cependant leur pays natal, la belle île St. Jean. L’'IMPARTIL souhaite succès et prospérité aux braves insulaires domiciliés à Lawrence. Après l’assemblée, M. Buote se rendit au bureau de rédaction du ‘‘Progrès'’ de Lawrence, où il fit la rencontre du propriétaire, M. ? le docteur Janson-LaPalme et son! Plus le Bon Dieu bénir ses ef-| rédacteur, M. Rendeau. Dire que | la visite fut agréable ne serait pas! suffisant. Ce fat une visite rem-! | Le docteur Cl Une Visite a Lawrence, Chelsea et Boston le charmant ga:çon, M. Rendeau, attire la confiance à la Fpremière vue. Ces messieurs sont assistés par. un gentil garçon M. Green, qui, quoique portant un non an- glais, est français de coeur et d'âme, Le réJjacteur de L'IMPARTIAL se souviendra longtemps de l’heure agréable qu’il a passé avec ses con- frères de Lawrence. Nous avons souvent déploré le fait qu'un grand nombre de nos jeu- nes gens s’éloignaient de cette pro- vince, pour s’aventurer dans les villes de la Nouvelle Angleterre, afin d'y puiier des richesses. Après un séjour de quelqnes se- maines dans quelques unes des grandes villes de la république, nous pouvons corstater, avec or- gueil, que plusieurs de nos insulaires réusissent dans leur pays d'adoption. Il y en a même qui ont fait fortune. Aux Etats-Unis il faut travailler, non pas un travail indolent, mais un travail incessant, travail qui demande de la santé et de l'intelligence. Parmi nos aca- diens il y en a un bon nombre qui se sont crée des positions envia- bles. Plusieurs ont acquis de bel- les propriétés. Eu passant nous pauvonS meutiouner M. Phil Ber- nard de Revere, Mass., entrepren- peur, quis’est construit une mag- uifique résidence, dans l’une des Cette maison modeine, iui coûte à peu plus belles rues de Revere. près cinq mille dollars et certaine- ment lorsqu'on y entre on y voit tout ce que le goût et l'argent peut faire pour une résidence princière. A Chelsea, Mass., M. P. S. Perry a aussi sa résidence a lui ; beau cot- tage dans une rue où la tranquil- lité et le bon goût règne, M.Joseph Chaisson, (Moise)s'est aussi ache- té une belle maison dans la rue Louis, Chelsea. Ces quelques faits démontrent qu'aux Etats-Unis lors- qu'un Acadien vent, il! peut réusir aussi bien qui u'importe qui “es au tres nationaité, Ave: la sobriété, le goût pour le travail, l'économie et avec cette intelligence que beau- M. le docteur A. Gallant, autrefois | gentilhomme français ; possède le {COUP des nôtres possède, le succès de Wellington et récemment delsecret de ce faire estimer du mo- | est toujour : qui nous dit Re en lui serre la main, et | assuré, où ils se trouvent. n'importe La Madone ——— La Vision L'apparition de la Madone du Carmel au Vatican continue à faire l’objet des conversation dans le moude catholique. C'est la pre- mière fois depuis son accension au trône de saint Pierre que le Pape ob , Pie X est favorisé d’une appaïi- | marqua une clarté insolute dans un Les paroissiens ie Rogersville se tion. Le samedi, 20 juillet, jour de la; fête de Notre-Dame du Mont Car- mel, pape semblait complètement abattu. Cette tristesse fut remar- quée par son entourage qui cher- chait à le faire sortir de son mu tisme. Cette préoccupation sem- blait surtout cansée par la teusion quiexiste entre le Vatican et un disparut jeu en peu faisant Qu Carmel du Pape | groupe important des catholiques allemands. Quelques heures plus tard, Je saint père était à genoux dans sa cahmbre, priant pour le bien de l'Eglise, quand tout à coup il re- coin de sa chambre. S'étant re. tourné, il aperçut devant lui la Vierge entourné, d'une auréole lu- La Madon« lui Ça alors en souriant qu'il vivrait mineue, anot. asse vieux pour assister au relève- des affaires de l'Eglise, puis elle un geste de bénédietion. AGUNNEZ-VOUS À l'Impartia] Tignish Cage Tan rte ER Reg eg oem SSSR DE 0 Der nee arte - À BAD STOMACHI THAT IS THE SECRET OF DYSPEPSIA. ms This disease assumes so many forms that there is scarcely a complaint it may not resemble in one way or another. Among the most prominent symp- toms are constipation, sour stomach, variable appetite, distress after eating, BURDOCK BLOOD BITTERS is a positive cure for dyspepsia and all stomach troubles. It stimulates secre- tion of the saliva and gastric juices to facilitate digestion, purifies the blood and tones up the entire system. Mrs. M. A. MeNeil, Brock Village, N.S., wnites : “I suffered from dyspepsia, loss of appetite and bad blood. ë Hs De ere I De but ; then to use Burdock Blood Bitters. ne “From the first day I felt the good effects of the medicine. I can eat any- thing now without any ill after effects and am strong and well again.” #3 * ra % À 5 Res RE + 5 ne % . 4% ; > N PRES a ds Sala dar dr PRIME UE ss. HET 10e NE Pr ds PE Eu Ts ET ARRE : à RNA RER RER 0 rie NPA MR ee Te ae 4 STE Mes fs ÈS