“+ à # 4 fosses. s <” me ES RECU TEE RTE RER PT TN ONCE MIT ES SpO er MTIEELT RE PRE r 5 Fa I /IMPARTIAT, JEUDI LE 27 JUIN 1901. GARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSIOIAN AND SURGEON First Prize Graduate New Yorrx University TIGNISE, ..... .. P.E.L. L’anniversaire d’une Encyclique. On lit dans le “Courrier de Bruxelles” à propos du dixième anniversaire de l'Eneyclique “Rerum Novarum”, publiée le 15 mars 1891: Qu'est-ce donc que l'Ency- J. DOIRON, M. D. chque de Léon X111 sur la ques- GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL. SR... LEE tion sociale ? Pas une autre vhose que la doctrine de Jésus. À. A. Mclean, K. C Attorney at Law BRoOv N's BLocx, CH'Town Money to loan at low rates. J. E WYATT, SUoogssaUR De Hopason & Wyaxr A VOCAT, NOTAIREH, gro Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks | — ARGENT À PRETER. — Bureau : An dessous de ChHfton House. SUMMERSIDE P. EH. I. 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Trois mots la résu- ment : Justice, Charité et Sacri fice : c‘est tout l'Evangiie. 1l y a plus de seize siècles, Tertullien a dit cette grande pa- role : “Jésus-Christ est la solu- tion de toutes les difficultés.” Pour résourdre la question sociale. Jésus-Christ a fait ce que ne nl E que ne feront Jamais nos grands discoureurs en socialisme. Ce n’est pas avec de grandes phrases et de grandes théories qu’il a commencé son œuvre de ‘restauration so:iale ; il a com- mencé par se faire pauvre lui- même. Pour relever et diviniser la condition de l’ouvrier, il s'est fait ouvrier. Le n'est pas hypocritement, mais, franchement qu’il a aimé le peuple ; aussi en at-il été franchement aimé. À ces mots : “Venez à moi, vous tous que la souffrance et le travail écrasent”’, le peuple a reconnu son ami. A ces mots : “J'ai pitié de ee peuple”, le peuple a reconnu son défenseur et protecteur fi: dèle ; et, en le “voyant multi. plier dans ses maius le pain pour le nourir,ls peuple a re- connu son pére. Aussi, quand les pharisiens hypocrites, orgveilleux et ja- loux, voulurent le faire mourir, ils craignaient le peuple, et comme nos pharisiens modernes ils ne purent réussir à accom- plir leur satanique forfait qu’en trompant le peuple et en l’éga- rant. Pour s’attirer l'affection du peuple, il n'a jamais flatté au- cuu vice, ni aucun mauvais ins- tinct ; il les a, an contraire, im- pitoyablement tous condamnés, et s’il a voulu que le peuple pit toujours le nécessaire ponr la nourriture et le vêtement, s'il a fait des miracles pour cela, il c'est bien gardé d’en faire pour tavoriser le luxe, la sensualité, l'intempérance et la paresse. 11 n’a pas voulu se faire da peuple un escabeau pour s'éle- ver, avoir des plaisirs et des dignités ; il n'a pas mendié ses suffrages : ils’est enfui au con- traire quand le peuple a voulu le faire roi. 1l n'a jamais prêché la haine entre les riches et les pauvres, ni la guerre entre le capital et le travail, mais au contraire l'union et la paix,et la grande parole qui résume toute sa vie et tonte sa doctrine est celle-ci : ‘‘Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.” À l'école et à l'exemple du Christ, les riches avaient appris à donner leurs richesses, leur temps et an besoin leur sang pour les pauvres. A l’école et à l'exemple du Christ, les pau- vies avaient appris à accepter! 1oyeusement et noblement leur condition et à donner généreu- sement à leurs frères, à leurs! tamille, à leur patrie, leur tra- vai!, leurs sueurs et av besoin : ‘eur sang et leur vie. Le jour où de noaveau les, riches et les pauvres mettront en pratique cette doctrine et ces! exemples, tontes les diffi:ultés ds lo it ; t u question ésociaie seront viues ; elles s'évanomroant comte s'évanouit ja vapeur da matin devant le soleil levant. | Celui qui sait cela ser la ques-| k tion sociale, sait tout ; eejui qui ne sait pas cela, quoi qu'il sache, ne sait rien. | Ce n'est ni avec des chiffres, ui avec des lois qu'on résoudra! la quest'o2 sociale, c'est avec la! justice chrétienne, avec l'amour chrétien et le sacrifice chrétien. | Pourquoi fantil dire des cho-| ses deux mille ans bientôt après! Jésus Christ ? { BowMan's HEADACHE Powd. ers guétissent promptemert | tous les maux de tête prore | nant de ja sensibilité de nerfs l'insomnie, la bile ou quelqu’. autre cause. BOWMANS sont. sures et efficaces et de l'espèce: qui guérit promptement, 10cts! et 25 cts. | | | L’Art de Questionner. Lrs ENFANTS EN CLASSE | | Î . , ’ | Le Moniteur des Instituteurs | primaires b:lges fait qrelqu.s. remarques pratiques sur la ma- nière d'interroger les enfants en classe. | “larrive fréquemm-nt qne nos élèves des écoles primaires ne répondent pas ou répondent fort mal anx questions que leur posent MM. les inspecteurs au cours de leurs visites. Tres souvent,ils restent A QUIA de. vant ia solution de questions très simples, ce qui, naturelle. ment, peut laisser une mauvaise impression dans l'esprit de MM. les inspecteurs, et ce qui, non moins naturellement, a le don de mettre l'instituteur dans tous ses états, de le faire monter dans une colère folle, d'autant plus terrible qu'elle est fore :mint concentrée en présence dun che. Mais dès que celui-ci a le ds tourné, le maitre roule aux élèves des yeux faribonds, leur montre parfois un poiug mena- gaat,et, dans nne mimique ex: pressive, leur promet une sévère correction.” Si le maitre questionnait lui même, dit on, l'enfant répon- drait mi:ux. Qu'est-ce qne cela prouve ? “Cela ne sigvifie pis aue l'en fant SAIT. Savoir, c’est posséder à fond, dans l’ensemble et dans les détails, c’est connaître ‘‘en cent visages”. Or, si l'enfant ne sait répondre qu'au maitre, il yatout ïiieu Ge croire que la question posée ne Juies: connue que sous uue face, toujours la même, c:lle qui a été envisagée pendant la leçon et qui est tou- jours reprise, soigneusement} stéréotypée.” | Non, faisons joner tons les | ressorts de l'esprit, exercons bieu toutes ‘les facultés, ques- tionnons bien, ne rudoyons ja- mais l'enfant, treltons-le avec douceur et bonté. De cette fa- çvD, il donnera tout «ce qu'il peut doaner,il fera tout pour nous satisfaire ; les inspecteurs seront contents... et nous aussi ! ” GAINE 95 LBS. | BY USING MILBURWS PILLS, Vicroria, B.C., March 8, 1901. | | The T. Milburn Co., Limited, | | Toronto, Ont. Dear Sirs,- 5ome time ago my daughter, a 19 years, > Ialjwas troubled VA L'HLi with bad head- IA ll laches and loss [lof appetite. She was tired and listiess most of the time, and lwas loosing ?||flesh. 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