ns mme LU L'IMPARTIAL JEUDI. 1904, LE 28 AVRIL, taire Général, qui fut bien accueilli et qui tint l'auditoire sous le char me de sa parole en nous parlant sur l’histoire Acadienne ; après nons avoir donné un excellent aperçu du passé, M. LeBlanc sut s’attirer donnant un rapport très favorable sur les fonds en caisse, le nombre de* membres et l’organisation de chaque succursale, etc. Les Acadiens de Chelsea ne font jamais les choses à moitié, et ceci pastnes _ Cru . —— , 4 L] . «” 7 ee e , . $ * 2 à societe || Assomption M ac AO 2. Aa1O01e d : ù u E ue So? Get un * XX ‘ Succursale Port Royal No 2 n: (23 RU re q cepurrre N E à ; LL OL Rise Ÿ Chelsea, Mass, 12 avril 1904. fist . . 2 "7 te Fe + + F " : » Con) | | EE à Couchée sur Ia Taïte d'Orérrtion, reTuce chsolument de se laisser endormir et Les Acadiens de Boston et des Le refrain-est® chanté par tous les i ‘a- membres pr | quitio l'Hyitai où on cCé:cspère de son cas places environnantes, viennent d'a-} membres présents. , CL. Hit QU Con CESCSR . voir l'honneur et l'avantage, d'as-} M° Henri P. LeBlanc; autrefois sister à une réunion publique de professeur à l'Uniérsité St-Joseph S Epr! ri LE morporeire Te FITEMEE etrn ET HUM? JUTAIRE DES PILULES ROUCES. e . t es à n te . Î & : er: | ; +: 1 8 nos compatriotes, sous les auspices Memramcook, N. B. nous est pré- AU LIEU DU GA L'Ebhe Doi no Lun 453 ie 36388 VU è du comité d'organisation de la suc- senté ensuite et fait houeur à son Ù cursale Port Royal No. 2, de Alma Mater. Quoique pris à l’im mnACratTrnr 0 a HR COMMENT ELLE F'T PARF'ITEMONT RETASLIE SSPT SEMAINES PLUS TARD, Chelsea, de la Société !l/Assom»- proviste et ayant pour tâche l’ori- ” ” FRA re - | 5 tion, qui avaient travaillé incessam- gine du drapeau Acadien, M. Le- ment plusieurs semaincs afin de | Hlanc sht à maïntes reprises soule- Sa Dectaraii: Soisnnell: faits au Notaire L. R. Dumouchel. montrer leur dévouement à la cause | ver-denombreux'et chaleureux ap- | ; . FE ù nationale. | plaudissements pat son dévouement Le témoignage que nous publions NE. : Por ee POS SE : à: . : Mt ne dts Li. l'or "E FES ME ‘ulalis We ra] À 2 heures de l'après midi de à la cause nationale et en nous don- aujourd hui sort véritablement del'or- FL d us * RD: SJICCIANISLES | ” a 2e a Ver | : inaire : ; ‘importance des | RATER AUS: meme une Op:rA e dimanche, les Officiers du Graud nant un bref aperçu du pays natal dinaire à cause de l'importance (les NIET | P UE Conseil Port ‘Ro: | d'o! | .” | faits relatés. Aussi, avons-nous cru w Le raicnt nombreuses prescriptions. Pas ouseil, les membres de Port Ro-\d'où il est très récemment arri- eg", MUR d'en du tout. L'on me mit immédiate. : al, leurs dames et près de 5co del ve on d'en attester la parfaite antacnti 2 yai, = dents | ve. cité devant un homme de loi. ment à un traitement au 881 1acl € que nos compatriote: se rendirent à la, M. le docteur Haché, de Soiner- Mapame DOSITHÉE LAJOIE, peu dispendieux, et sept semaines Salle G. À. R., coin Broadway et | ville Médecin Examineur de notre 123, rue Duvernay, Ste-Cun‘yunde, plus turil j'étais parfaitement guérie, rue Park, et la séance est ouverte succursale, nous fit ensuite un joli Montréal, a raconté ce qui suit à un # Voilà cinq mois de cela : mes for- par M. Jean Bte. Arseuault, Pré- discours, nous parlant du succès de} journaliste accompagné d’un nota re ces s nt revenues tout Comme avant sident. | 108 compatriotes dans le clergé, et} auquel elle a donné, de plein gris ia maladie. J ai repris mon embon- Remarquons sur l’estrade MM. dains la politique. et en quelques l'aftida vit ci-après, point d'autrefuis, et dans mon EE Remi Benoit de Lowell et Domi- mets montra à :’auditoire le man- 7 e n'ai que vingt-neuf an:, et il DU pese og M « '.. . e ) lle que ie suis ride ‘en ne }1hCOMmIMOUC, Tr ‘ y 2 és aue de atrio ist Î d y a anus à peunie que Je sub iiari(ce, F È be S È { nique S. Leger de Lynn, RARE ] P « tis ES Recrque sis Jusqu'au 4 juiu 1902, lors de la fatiwne, en un mot, je suis parfaite. L et Chencelier du Grand Con 7 re PR ee naissance de tuon premier entant— ment gucrie.” M. Philippe A. Landry. Prési |nôtres, et il espère qu’on se hâtera que j'ai malheureusement perda de- “ J'ai demandé moi-mêmeaux Mé. dent de la Succursale Acadie No 1 | de réparer les fautes commises par puis— j'avais toujours té très Lin decins Spécialistes de la Cie Chimi. de Waltham ; MM. Jean Bte. Ar- |insouciance, etc. portante., Néanmoins, a alu e que Franco-Amcricaine dem’envoyet senault et Magloire Caissie, Prési- | [uvité ensuite, M. Ferdinand s'agogravait avec des coimjlicatious un reporter afin de rendre mon té- dent et Chancelier de la Succur-|Cormier, de Waltham, fit une bou-| qui inquiétaient vivement mn mir moignage publie, et d «tester, après sale Port Royal No. 2 de Chelsea ; ne impression par la manière dont! et m'occasioun. je & Ges € ul ‘113 _—. autres, de ACTES dr +R !. ; : à É ns RS ‘rit 3 louges et de l’excelle à droite on remarquait MM. Jean, \11l sut traiter son sujet, qui était atro es. J avais u'ie confia CE 1lli- nai 10 ges _ e ence y Poe: 4 a à mitée dans mon médec'n de fainille traitement scientifique et humanitai. H. LeBlanc de Waltham et André | l’intérèt de la Société L’Assomp- : + ? e, | | | ie Fc de à : mais celui-ci tout de même semblait re que l'on reçoit, avec tant de cour Babineau de Chelsea, Grand Sé-|tion. Quané il s'agit de traiter ce calculer faiblement mes cl necs d: tuisie et de générosité, de la part de crétaire Général et Grand Ceu- |sujet et les fruits qu'on peut y cul | eunérison. En effet, je sentis mon ces dévouésetinfatigables Médecins.’ seur ; MM. Ferdinand Cormier et |tiver. M. Cormier est l'orateur| mal empirer de jour en jour ct fai- Déclaré devant moi, dans Ja cité Henri P. LeBlanc de la Succur- | qui sait y faire justice. blissais & nstamiment, ” + de Sie-Cunégonde, ce vingt-huïtième sale Beauséjour No. 3, de Fitch-| Présenté ensuite, M. Magloire “ Pourquii ne pas vous dire, tout jour de janvier mil nenf cent trois | burg ; M. le Docteur H. C. Ha-|Caissie, Chancelier Local, s’adressa de suite, que le docteur avait déclaré L. L. Dumovcnxr,, Notaire Public, ché de Somerville : M. le Docteur | aux dames et les pria de bien vou-| qe Je souffrais d'abeès ct d'ulcères Prov. de Québec A. H. Bourque de West Newton ; | loir prêter mainforte à la cause na- | 1Mternes. Ce n'était certes pas cunso- Tontes les maladies qui affectent M. L'AvocatSt. Coeur et M. Da-|tionale, M. Caissie est rempli de à rare A Det mc paticulièrement les femmes sonf | . l id, + tri Le | d mon mari, Eulin, le 22 juillet sai- invariablement enrayées par lesPilu- + niel LeBlanc dé Carmbridge ; et |patriotisme et conwait comment! ,,,4 Jon décide de me conduire à les Rouges. L * . " LS ù PP > + 4 ’ . . 1 ; Pr nombres d'Acadiens populaires des | franchir les obstacles quand ils’a-| l'hôpital pour me faire opérer, Vons Auss!, devons-nous mettre les villes voisines, ainsi que plusieurs git de travailler pour la cause Aca- pouvez croire que F1 chose ne me fenimes en garde contre les nombreu- à ï membres des succursales soeurs | dienne, souriait pas, et d'autant plus que ses contrefaçons qui infestent le mar. Ë 4 ‘ . | ‘ ‘ avais € 10 a(is a K ’ ° ALL à parmi l'auditoire. Notons en pas- | Invité ensüite, votre humble cor- | j'avais une amie, Madame F..... ché sous le non de Pilules Rouges, sant, la regrettable absence de plu-|resrondant est prié de prononcer| AU avait été opérée sans résultat, et Ceci est la prenve évidente de lefñ- ; sieurs Officiers du Grand Conseil. |quelques mots. en Anglais ; sou| {* il est à ma connaissance que pli cacité reconnue des véritables Pilules K : At . É nes sieurs femmes soient mortes sous le Buuves : absence incontrôlable amplement [manque d'aptitides est suffisant Scie vf vu ges. ivé sut tés à d couteau tant redouté. Tout de môêima Les seules Pilules Rouges qui gué. E à our lui permettre de reprendr : " a . à | #3 ue pes re An pe | TE Ce FEPTERCTE 801 | je dus m'y résuudre forcéinent apres risseut sûrement, portent toujours S M. le Président Arsenault, à |siège après avoir fait quelques re-| Que l’on m'eût fait comprendre que sur leur boîte, le nom de la Compa- s l'ouverture, remercie cordialement | marques. | c'était là, paraissait-il, ma seule chan due DA LATOINTE LAJOIR gnie Chimique Franco-Américaine Æ l'auditoire, et prie M. David C.| Ensuite M. l'avocat St. Cœur,| ce d'en revenir. OR eV de Par conséquent, fltrissez sans ' Goguen, Censeur Local, de bien |quoique prissa l'improviste, nous a- “J'arrivai à l'hôpital naturelioisent trés avis d ns une extréme crainte Je teerelard aussi ambitieux que malhonuête qui ose vous offrh à … », , t'°: » ‘ sie : à ‘à ; . . ! ! , » QE à . 4 vouloir remplir les fonctions de d ressA de fort belles paroles en CX- faiblesse, J Ctais UCJA CUCRES SUP: EXT NES {: il tte | d: 8 ! cétendtes Pilules RH onges a 25 centins le paquet et au cent. Votre i Maitre de Cérémonie . ce dernier pliquant ies nombreux avantages DE Le PR VESTE Ctait Levi: NA: APPUI ‘ HE cul Hi Lite, four “+ tir, ei} a vos lement CHnseciIence de sa diynité, lorsque vous lu) ; . « . . MmaAIS Je résistal AUX € ris Ges ui 1H { reiti Li y .? Liscthusctut le ldep HN VOZ « »ÿ » US 2.191 6 r : 1 v ‘6 :Q » la .(' “h: 4 + par quelques mots bien choisis, qu'on pourrait acquérir en deve- als Je résis s des méleci ; 1 su: de {dem der 2 les Piluks Rauges, vons Cffris a celles de la Cie Chimique ; . x Û consentir à leur permettre de penreuiire Le sa pra fe soude! Fran Américaine; ce sont & les qui wuérissent, celles en faveur des. donne un bref açerçu du bût de!nant citoyens. Américains, c’est à PL de né: PART e ne | e dus D so 1 à inévitabie; jatitais Certaincetneré suce ti | mnt, qu Pesles nombreux cesticats sont publiés. À la réunion et présente à 1 audioire dire ceux qui ont adopté la Nou-| C’est alors que je lis comprendre à mon mari 4 Na poux teteanner! Ce entant, lorsque vons prenez les Pilules Rougss, il est quelquefois PU M. le Grand Chancelier D. S. Lé- | velle Angleterre pour leur demeure chez moi pour y ourir tranquille. Vous v PRES HE CHINE rilice dan La cataseux d'aller voir les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique | ger. permanente. M. St.-Coeur est un bien fait. On écouta heureusement mes SU At: L'an 100 FTEURNL. ous Ainciicauine ot tout sinplement de leur écrire, Ces messieurs se | M. Léger en se levant est cha- | Acadien qui promet beaucoup dans | duisit chez moi. juernent tous les jours, execpté le dimanche, à la disposition du public, leureusement acclam: et dans des |sa profession. “ Le lendemain, cependant, — comme Pan tient toniirs ectio mitéta L aura huit heures du soir, Alurs vous pourriez leur soumettre votre paroles très gracieus-s nous ft un| J/'heute étant avancée, M. Go- ble vie, et que l’on cherche avidement Ja plaie de sidit; eme fislens jarticulicr, sans qe'il vous en coûte un sou pour les précieux avis vaillant discours sur le peuple Aca- | zuen est forcé de remettre une par transporter au Bureau de Consultations des Mlecins Ficcidites de k {dont vons auriez pent-être besoin. : 1C en E - - . Us» : 6, 19 ne S à se É È sy ù 4 S dien : son discours fût des plus in- |tie du programme pour une autre Cie Chimique Franco-Américaïme, 274 rue huis Depuis bien } ng- | Done, puisqu'il n'en coûte rien, que les consultations verbales ou par en ; : f Le ô set | réunf es G po temps je suivais, avec intérêt, les cures merveillouses 0} CCS par ces cuil correspondances se donnent absolument gratuitement, pourquoi ne pas téressant et instruct “2: SUJeL | TER: QUE pa espère aura lieu| nents spécialistes, ennemis des opérations, et auxquels tantde pauvres len pratiter; n'aurait pût être mieux traité qu il! avant longtemps et avant d'ajour- femmes doivent la joie de vivre avec ceux qu'elles ahinent. Après Xe Ferivez dès anjonrl’hni si vous êtes malade et ne pouvez vous rendre pereon- le fût. M. Léger possède certaiue- [ner prie M. le Grand Secrétaire| men, l’on jugea mon cas très grave, mas non désespéré, et Pons ane féfi [rellement aux bureaux de la Cie Chimique Franco- Américaine, 274 rue St-Denis, ment le don de soulever du patrio- | [LeBlanc de bien vouloir donner un! cita de m'être ainsi soustraite à une mort très probable, à cause de mom Moutréal, | ; tisme dans ces occasions. aperçu du progrès de la Société. | grand état de faiblesse. , . . es ETES STORE AR ITS TR RE ERNEST æ ÿ : On nous pré :nta ensuite M.|M. LeBlanc s’acquitta de sa tâche Res MAC TU Y > ne er | Jean H. LeBlanc, Grand Secré- | d'une manière admirable en nous ; CONSUMPTION 15 SCOURGING CAHADA Vear hy year the White Plauge ‘ { | YOU HAVE INDIGESTION {And corclude of course that the Frs |stomach is at fault. So ït is, | Sommaire de la livraison d’avril : |there is a cause away back of the Rechreches Historiques de chaleureuses acclamations en |était évident lorsqu'on quittait la nous traçan un tableau du brillant 'sille ; un char spécial de la Cie. avenir qui nous attend si nous sa | Boston: and Northern, en charge vons nous unir par des liens frater- de M. Robichaud, Garde-Moteur nels. et de Arsenanit, conducteur, nous M. le Grand Rémi | attendait pour conduire les Grands Benoit, appelé eu uite, fut l'objet Officiers, les membres Succursales des plus chaleureux appla idisse- |! Soeurs et les.membres de Port Ro- mets. Quoique appele en !'oisiè- | yal à la résidence de M. André Ba- me lieu par la force des cir. mnstan- | bineau, Président Grand Censeur, 39 rue ces, M. Benoit est bien en position, Lewis, où un excellent repas les at- à titre de chef du G rand Couseil de |tendait. Discours, chants, decla- discourir sur l'importance des So-!mations et autres divertissements ciétés fraternelles, et il a très bien occupèrent le reste de la soirée. choisies et prononcées, ainsi que Notous en passant que cette réu- par les statistiques démontrant les | on va faire uu bien consicérable avantages immens.s résullant de à la Société, puisque plusieurs de- ces sociétés. M. Goguen invite ensuite M. le nos mains et qu'il se fuit des dé- Président Landry qui, d’une voix forte et douce nous nouvelles succursales dans les en- de Waltham, marches pour l’organisation de chanta le chant national de M. D. virons. S. Léger, accompagné au piano * ALEXANDRE J. DOUCET par Mlle H. Joyce, de East Boston. Secrétaire Archiviste. steadily gains headway, and why ? Because careless colds ran into cçatarri turn bscomes consumption. times of catarrh n«edn't be discou- raged, for fragrant healiug Catarr- hozone permanently cures every type of catarrh. 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R. ; Gen:ilshommes Huissiers de la Verge Noire di Conseil législa- tif de la p'ovince de Québec, F.-J. Audet ; Recorders de la cité de Montiéal ; L, indemnité de nos dé- putés, P. G. R. ; La langue fran- çaise au Canada, Ignotus ; Ques- let th-ir: Requête des voyageurs de Michil- |stomach that must be reached be- | fore the stomach can be rade 10 do Vic. : Têtu ; Migueron Magneron, Mi-|its work. The cause is nerve dis- ‘gneran, Maigneron, Myrand, Ma- turbance or nerve debility. First | get the nerves in shape and then ‘the stomach will be right also. | Ferrozonne has acco nplished this for thousands of people whose di- gestion was completely gone. Fer- rozoue is food for the nerves and works wonders in stomach troubie. Where digestion, app£tite aud as- similation are faulty just try Fer- rozone. It cures thoroughly. Price soc. at druggists. Terre-neuve Are a True Heart Tonic, Nerve Food and Blood Enricher. 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