eee sers SLT eee NOUVELLE HISTO- RIQUE CANADIENNE FRANCAISE. (Du Monde Illustré ) Pendant des mois et bien des mois, personne ne peut savoir quels étaient les deux individus, demeurant dans une maison du bon vieux teraps, édifice en pierres ron- des, evales ou plates, petites ou grosses, SUperposées sans symétrie, couchées sur un jaune lit de mortier rugueux. Ces pierres, quoique sans ame, sans organe, sans vie, subissaient, comme tout ce ui existe ici-bas. les avanies k temps. Il les avait noircies de ses caresses ignobles, il les avait marquies à son em- preinte. La tache était indé- libile Telle la réputation ter- nie d'un humain. Le toit, jadis en bardeau, disparaissait sou> une épaisse couche de mousse, verte comme des eaux -aint-lauren- tiennes. Et ça veus poigmait le cœur de voir la nature embellir jusqu'au tembeau, semer des émeraudes sur une masse rocheuse, à l’aspect sembre, sépulera). Pourtant, cette masse se trouvait rue Notre-Lame, au centre de la ville. On l'eut dit jetée là pour servir d'é- pouvantail. Que sy passait-il done ? Cette question surgissait infailliblement dans lecerveau des passants et d:maudait ue répense sans jämais l's- voir, car les voisins, même les plus curieux, savaient veu de choses. | Tous les matins, un drôle de type, grand, sec, vienux— le domestique—parcouruit les entours, achetal: les provi: sions. Parlaut avuc laconi-me, ne repondant pas aux ques- tions indiscrètes, il rentrait au plus vite, en tirant sur-lui la lourde porte qui faïsait grincer gonds et pentures, semblablemeut à une yémis- sante porte de prison. L'après midi, paraissait mm autre type, sexagcnère, COUr- bé, à l’œil éteint, aux cheveux blancs, aux forucs grassouil- lettes, l'air d'un rentier. Il trottinait du haut en bas de la ville. Vers cinq heures, i' reve- nait encombré de paquets précieusement portés, s‘en- feuissait dans sa duineure et, le lendemain, la même mono- tone vie recomimençait. N'était-ce pas assez bizarre peur éveiller la curiosité des gens ? | Aussi, devaut cetre énigme, les langues avaient beau jeu. Les histoires les plus contra- dictoires, les plus fantas- tiques, les plus increyables se propageaient avec là rapi- dité d'un feu de prairie. Le fait était nouveau, et comme tout ce qui ést insO- lite prend bientôt—surtout dans ce pays-—une teinte de merveilleux vis à vis la popu- lace, celle ci crat que les deux vieillards étaient sorci- ers. Cette supposition avait, un jour, été confirmée par la nonvelle qu'un gamin répan-. dit brusquement daus le quar- tier. En preuant de grandes précautions, il s'était appro- ché de la maison, puis avait escalade le inur—ceinturant le conr—près d’une fenêtre du rez-de-chaussé. Précisé meut un carreau était ouvert. | Son regard plongea à l’inté- rieur, mais quel n'avait pas été son saisissement ? Le pe- | tit vieux, en rebe de chambre, était là, Joccupe à examiner des sbjets bizarres, incunnus, et toute la pièce en était rem- plie et, par-ci par-la, des li- vres, bien sur des grimoires. Si extrême avait ele sa fra- yeur, que l'enfant dégringola. Toutes les commères, le soir, affirmaient tout _bas, avec mystère, que le diable logeait dans la cabane anx surciers—cpithète gratuite qu'en avait donnée à la resi- : dence de M. Pinchol—c’était le nem de notre héros. Montréal, à cette époque, n'était pas cette cité superbe d'aujourd'hui. Ses ridicules fortifications, qui la tenaillai- ent dans un espace de cent acres, existaient encore. Aus- si les commentaires allaient bon train et se transmettaient avec la plus grande facilité. Très tôt nos deux originaux furent en butte à la euriosté des gens de parteut. On se montrait leur maison comme une chose extraordinaire. Les audacieux—les jeunes gens—juraient de briser le secret de cette vie monacalc si tranquille. Sans avoir de motifs vul- gaires, mais aiguillonné quel- {ue peu par la curiosité, un ahelescent bien connu, Ja- ques Viger, plus tard premier maire de Montréal et anti- quaire distingué, jura d'en aveir le cœur net. Une foree incompréhensible le poussait d’ailleurs à agri ainsi. De même que le fer est irréisti- tiblement attiré vers l'aimant, de même Jacques se sentait porté à se rapprocher de ce vieillaad. C'est que l'inffu- encé magnétique, qui s’éta- blir entre deux person- nes ayant les mêmes aspira- tions, les avait unis. Déjà, le germe de la passion des re- cherches historiques se déve- leppait en lui. En peu de temps, au fait des habitudes de M. Pine- holi, il sut ou ce dernier al- lait. Le sexagénaire visitait certains marchands de la Basse- Ville (rue St-Paul) qui tenaient en réserve, pour lui seul, les antiquités cana- diennes qu'ils avaient l’occa- sion d'acheter à des prix ri- dicules et les les lui reven- daient à gros bénéfices. Jacques s’entendit avec un de ces marchands et il fut mis en relation avec le bonhomme, De jour en jour, par le meyen de la eon- versation, de petits ser- vices, la connaissance $e fit et une amitié bizarre lia ces deux êtres disparates par l'age mais en pleiue cem- mumauté d'idées, Finalement, M. Piuchol | inyita Jacques. Le Jeune Viger, tout joyeux d’être arrivé au but, ne manqua pas l'occasion. I1 se rendit chez Pinchel et pénêtra dous la fameuse cabane aux sorciers, au grand ébahissement du voisinage. Reçu avec la plus grand courtoisie, par le maître de céans, il fut intreduit dans le sanctum sancterum, c'est- à-dire dans la pièce, ou se tenait d'ordinaire son vieil ami. Un cri de surprise s’échappa involontairement de sa bouche, Il était en présence d'un musée. Non pas une banale collection sans goût, pour le seul plaisir de ramasser. Jacques, après aveir visité tout, après avoir eu des expli- cations sur chacun des objets, demanda à l'antiquaire quel avait été son but, ou du moins son arrière pensée, en agissant ainsi ? Mon jeune ami, répondit le vieillard, j'ai ici réuni cette col- lection par patriotisme. J'ai voulu avoir devant moi ces re- liques du passé qui, dans leur muette stabilité, parlent néan- moins à mes yeux et font mon esprit se reporter en arrière. Je retrouve au milieu de tout cela ma vie, mon histoire. Peut- être vous intéressera-t-elle, laissez-moi vous la dire rapide- ment, “En 1760, je n'avais que quinze ans, mais mon cœur bat- tait d'amour pour ma patrie. Les revers qu'elle venait d’essuyer, la mort d'un père chéri au champ d'honneur, sur les plaines d'Abraham, m'avaient doulou- L’'IMPARTIAL reusement torturé. Une noble colère m'embrasa, je résolu de venger men père on de verser, moi aussi, mon sang pour la Nouvelle-France. “Malgré ma mère, ma bonne et sainte mère, je m’enrolai, au printemps de 1760, dans l’armée de Lévis. A la brillante bataille de Saint-Foye, je fis partie de la fameuse brigade des miliciens montréalais, qui, sous le com- mandement du colonel Rhé- aume puis de M. de Repentigny, seule, opposa une barrière in- franchissable à l’armée an- glaise (*). “Héias ! ia fortune ne nous sourit pas longtemps. La re- traite pénible commença, nous revinmes à Montréal; Vau- dreuil capitula; Lévis repassa en France ; le pays devint cole- nie anglaise et je fus contraint de pleurer en silence la perte de la mère patrie, l’asservisse- ment de sa file. “C'est alors que germa en mon cerveau l'idée de réunir ici, dans cet endroit, tout ce que je pourrais recueillir de re- liques dun passé. Et lorsqu'il m'arrive, comme par les temps malheureux que nous traver- sons, de sentir mon âme se ré- volter devant la tyrannie d'un Haldimand on d’un Craig, alors, je m’enferme dans cette chapelle et là, en face de ces restes muets d'un passé magnifique, mes lar- mes coulent, couient abondam- ment et mon cœur, rempli d'é- motion, trop patriote pour se courber jamais, pour reconnaitre jamais le joug, demande la mort. La mort, la douce mort qui nous délivre de teut ; la mort, la glorieuse mort qui libère l'âme de ses chaines pour l’en- yoyer vers la lumière: ad lu- cem |” Le patriotique vieillard s'était transformé pendant cette tirade, qu'il appelait son histoire. Le sentiment qu'il tenait enfermé au dedans de lui-même, content de pouvoir s’épancher, heureux de trouver une âme ou comme en une terre fertile il irait ger- mer vite, redonnait à j’ancien soldat de Lévis la vigueur de l’âge mür. Sa taille s'était re- dressée, ses petits yeux gris, vifs, pétillaient de plaisir, d’a- mour, d'admir.tion. La main levée, le regard tourné vers le ciel il semblait beau, grand, magnifique. Cette régénérescence ne dura pas longtemps et avec elle le bonheur d’un instant s’'évanouit La réalité, hideunse en sa dif- formité brutale, vint remplacer l'idéal beau, doux, saint qui, pendant des secondes trop cour- tes, avait réussi à faire prome- ner un sourire sur les lèvres de l’antiquaire. Du noir, du rouge, des ténè- bres, du sang, il ne voyait plus que cela dans l'avenir de sa race, Des larmes roulaient sur ses joues, des sanglots secou- aient cette poitrine autrefois ferte, maintenant affaiblie par les ans. Jacques Viger, ému au plus profond de son être, demeurait silencieux. respectant la douleur de ce militaire, de ce patriote, Cinq ans plus tard, M. Pin- chol étant décédé, son testement fut ouvert. Tous les biens étaient donnés au fidèie serviteur du défunt à l'exception de la collection lé- gnée à Jacques Viger. E. M. LE MISTLETOE C'était en 188... la veille de Noel, J'avais seize ans, Il faut vous dire, tout d’abord, que je suis une petite fille de la yerte Erin, et qu'en véritable Irlandaise, j'adore la France et les Français, Orpheline dès ma plus tendre enfance, je fus élevée par un oncle maternel, vieux garçon habitant Londres, et fait depuis longtemps aux mœurs anglaises. Or, ce matin de Noel, qui ne vivait que pour moi, avait ré- uni, dans son vaste hôtel, une société nombreuse et choisie, pour célébrer gaièment la naiïs- sance de Jésus. Tous les pré- paratifs étaient terminés; nos bruyants et joyeux invités arri- vaient en foule, et mon onele désireux de garder les vieilles coutumes, suspendait, d’un air magistral le traditionnel raneau Mistletoe, Mais, je vous entends d'ici. qu'est-ce que le Mistletoe? - C'est tout simplement une mignonne branche verte à baies rouges que l’on suspend au pla- fond la veille de Noel, et sous laquelle une jeune fille ne peut passer sans être à l'amende... d'un baiser. Légèrement perdue dans ma rêverie, je suivais d’un air dis- trait l1 délicate opération, lors- que mon oncle, avec une viva- cité peu commune à son âge, w'appliqua sur le joues deux sonores baisers : j'étais juste au dessous du Mistletoe ! Voilà, fillette, qui me dédom- mage de toute ma péine ; mais, prenez garde, ayant que je des- cende le talisman, d'en recevoir là un autre que vous préférerez au mien ! Eh bien ! cher oncle, j'espère qu'il ne sera pas aussi retentis- sant, car il éveillerait tous les échos d’alentour ! Et je me sauvai en riant pour lui cacher la rougeur qui me montait aux joues. J'oubliais de vous dire que mon oncle avait un ami, un ami intime, jeune, grand, bien fait, et Français! 11 venait souvent nous voir..…...—il aimait beau- coup mon oncle—et quand ses yeux cherchaient les miens, mon cœur battait étrangement... Pourquoi! Mystère! Mon oncle devait le savoir, car..il souriait tendrement en nous re- gardant. Ce soir là, il battait bien fort, mon pauvre cœur, Car nous valsions ensemble ; sa douce voix me murmurait mille folies vieilles comme le monde, et ce- pendant toujours nouvelles. La valse terminée, je me pro- menai, à son bras, dans le grand vestibule ; nous étions seuls, et voyez le hazard ! je me trouvai, pour la seconde fois,—par acci- dent, je vous le jure,—sous la friponne branchette ! Miss Dorah, vous êtes juste sous le Mistletoe ! M'éloigner, impossible, il me tenait ; sa main tremblait très fort. Eh bien, dis-je toute rougis- sante, il me semble que je n’ai rien à faire en cette circon- stance ! C'est que.....reprit-il, et ses yeux étaient bien doux, je n'ose pas le prendre, si vaus ne le permettez. Et moi, murmurai-je faible- ment, je n'ose pas le permettre, mais je le laissai prendre... Le baiser fut un peu long peut être, mais il ne résonna pas comme celui de l'oncle Fred. Que dire encore ? Vous l'avez deviné sans doute ! Aujourd'hui Max est mon mari, je suis Fran çaise ; et, malgré les trois chéru bins qui, près de nous, reposent en leur douillet berceau, le doux souvonir du Mistletoe n'est pas encore passé ! JEANNE—ANDREE. ROMEO ET GERALDINE Dans un village canadien, situé prés d’une riche vallée, yivait paisible une brave fa- mille, aux mœurs partrircales. Les deux époux, contents de leur bonheur, vivaient -heu- reux en servant le Dieu de leur jeunesse. Aussi le Ciel avait-il béni Jeur union ! Leur petite fa. mille se composait de cinq en- fants, bien élevés et dont l’in- struction ne laissait rien à dési- rer. ns AT ic à Parmi ceux-ci, on distin- guait une brave jeune fille. Elle avait pour nom, (Gréral- dine. Son âge était dix-neuf ans. Douée d’une bonne quoi- que délicate santé, elle se dis- tinguait de ses sœurs et des ses compagnes par sa beauté in- comparable. Elle parassait toute jeune : sa figure respi- rait une grâce infinie ; ses lè- vres avaient une indicible ex- pression de douceur. Toute chez elle était grâce et ! beauté. Et puis, comment ne pas ad- mirer ses manières si bonnes et si aimables ! Et sa conversation si digne ! Et son esprit si pétil- lant de finesse ! Aussi la con- naitre, c'était l'aimer ; et ceux qui l’avaient vue une fois ne pouvaient se défendre du désir de la revoir. Un jour, Géraldine rccontra sur son chemin un jeune homme aux belles aspirations, semblait-il, et au noble cœur. 11 s'appelait Romoo. Brun, d’une taille assez grande et, as- sez virile, il portait vaillam- ment ses vingt-trois ans. “ Aimons-nous, avait dit Ro- | méo à Gréraldine, soyons fidéles à l'amitié jurée.” Le jeune homme n'était pas libre ; il devait employer en- core quelque temps au perfec- tionnement de sa profession... L’entreuvue de Romée avec Géraldine avait fait à cette dernière une impression qu'elle ne pouvait définir, Elle conser- va toujours fidèlement le sou- vexir de cette première recon' tre, Le jeune homme revint plus tard. 1] n'avait pas oublié la belle jeune fille, et il voulait en faire la compagne de sa vie. …. Mais, hélas ! Roméo avait un grand défaut. il était ja- loux !.….. Sans ‘doute, il aimait Géraldine à la folie, mais dans ga jalousie il ne voulait pas qu'elle en aimât un autre ni même qu'elle se rencontrât avec d’autres amis. | Gréraldine aussi aimait Je jeune homme, Que faire ? De- vait-elle en faire le sacrifice ?..…. Ses paaents et ses amis eurent beau lui représentes tout l’e- dieux de la conduite de Ro- mée.... Elle ne les crut pas. Qui pouvait donc la retenir ? Manquait elle d'amis ? Ah! combien de cœurs soupiraient après elle et auraient désiré lui avouer toute l’ardeur de leur flamme ! Toujours elle les re- poussait pour s'attacher à ce pauvre Roméo. : Elle croyait qu'avec le temps'il 8e corrigé- rait de ce défaut et reviendrait à de meilleurs sentiments... Mais, n'anticipons pas... Le mariage est fixé. Les jeunes époux vont s’agenouiller à l’au- tel de leur église pour sé jurer un amour éternel. ef Qu'elle était belle, ce jour-la, GCréraldine, avec sa longue robe blanche et son voile blanc, ex- primant bien l'innocence : de son âme toute candide ! : Qu'il devait être heureux, Roméo, avec une telle compagne pour partager les joies et les peines de sa vie! Quelle joie! Quel bonheur !.... La lune de miel s'écouls paisible, heureuse! Il faisait si bon de vivre ensem- ble !...... | Cependant, les heures de la tristesse ne tardèrent pas à son- ner. Géraldine. comprit trop tard combien est terrible ce vice de la jalousie, su Elle devint triste, rêveuse et mélancholique. I] fallait pour elle se soumet- tre aux volontés étranges et ca- pricieuses du jeune homme,, sans pouvoir en demander la raison. Sortait-elle, il devait : 1 l | Li brhé EF is l'accompagner ? Même allait-À elle à l’église, elle devait en de- mander la permission ? Que de choses se passèrent étranges et qu’on peut à peine comprendre ! La vie de Géraldine fut em- poisonnée. Plus de joie, par- tant plus de benheur. $es illu- sions tombèrent une à une, Que de fois ses larmes vinrent inonder sa figure, et lui faire regretter cet heureux temps, où, libre dans sa bonne famille, elle vivait tranquille et con- tente ! Pauvre Gréraldine !... A peine pouvait elle de temps à autre apyrcevoir ses compagnes d'autrefois ! Elle semblait les éviter : leur bonheur faisait mal à son cœur ! Géraldine était chrétienne, Elle souffrit en silence. Mais ces souffrances intimes n2 tar- dèrent pas à faire leur œuvre de d structionÿ—Ce n’était plus cette belle jeune fille d’autre- fois —Klle dépérissait tous les jours. | Son mari, dans san fol amour, lui demandait bien la cause de son airtriste : elle aimait mieux la lui cacher, de peur d’exiciter sa colère jalouse. Et le cruel ne s’apercevait pas qu'il était le bourreau de sa femme !....… En effet, elle ne put résister longtemps à cette vie de réclu sien et d'épreuves. Sa santé dé licate finit par succomber, Force fut d'avouer son mal, mais il était trop tard. Géraldine fit son sacrifice avec calme et résignation. Elle mourut en chrétienne, pardon nant de bon cœur à celui qui, au lieu de lui donner le bon heur, avait fait de ses jours des jours tristes et malhereux. Géraldine était norte vio time de la jalousie, victime de ce vice infâme qui dégrade ce lui qui le possède... Cette histoire est vraie, plu sieurs la connaissent. Je ne ‘écris, aujourd'hui, que pour rendre service ; trep heureux sije parviens, par la lecture de ces lignes, à faire éviter un sem blable malheur ! Honte denc à la jalousie ! Hon te à ce vice qui dessèche les plus beaux sentiments du cœur de l'homme J. U. B. RER L'{mprimene L'IMPARTIAL. L'ImPARTIAL æst le seuil? journal français dans i‘li: ‘u P:ince E lu -d Ayant tiois bonnes Presses à notre disposition, nous s mmés cn mésure d,exécuter, en franç:1: et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix modérés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, TejdeiLettrez, Affehes. Brochures, Cartes d'Affaires, Cartes de Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Cireulaires, Placards, Biilets, Memeorandurms Envoyez nous vos oommandes nous garantissons satisfaction. F. J. 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