Det mmbnens tt Es nn 4 FA 3 : a p à . vos gardes. taire de /'Evangéline, pue CE rt A 4 + ie ri RS ser» TRUE Lc<ales et Provinciales M. j. R. LeBlanc, de Me-nram cook, commis voyageur pour la mais Laing, Montréal, était à Tiguisé vendredi dernier. Depuis quelques jours nous avons une chaleur intense. Noie: La récolte de foin est très bonne dans cette paroisse. L'hou. j. W. Richard était à Tiguish la semaine d:rnière. M. Isidore Buote, gérant pour cette province, de la Cie Singer, 6-\le révérend Prickett, a été rapide- tait à Tigaish la semaine dernière, accompagné de M. W. D. White! d’Aïberton, agent pour la même | compagnie dans l'Ile. Nos lecteurs de cette province au-| ront a se vréparer pour deux élec | tions générales cet automne. La première lutte sera les élections! ” £rales fédèrales, et la seconde | sera les élections générales provin- | ciales. Compatriotes ac:diens, soyez sur! Donnez votre appui à ceux qui sont les p'us méri- tarts., Les appâts qui vous seront offer \gvroit vous démontrer combiett bas est décendu le politicien, lorsqu'il se sert de rubrique pour arriver au pouvoir. Gare donc à vous, et donnez votre appui à ceux qui le méritent. M. le docteur Dalton de Somer- ville, Mass., eit en visite chez ses parents à Tiguish, Gepuis quelques jours. Il est accompagné de M. Laval, pharmacien du même en- droit. M. V. Landry, éditeur-proprié- Moncton, N. B, est venu passer le jour de dimanche deruier à Tignish, l'hô.e de son confrère M. Buote d: L'1M- PAKTIAL M. Landry s'en est re- tourné luni matiu. Dinanch2 nous avons eu uue pluie torrentielle. N'oubliez pas le Tea Party du père Arsenault, à Mont Carinel, le 18 de ce mois. Vendredi matin une fillette de 20 mois, appartenant au docteur Mur- phy de ce village, faillit se faire tuer. L'eufant voulut traverser la rue lorsqu'une voiture, allant à tou- te vitesse, la frappiet lui infizea uue grave blessure an front. La pauvre enfant a vu la mort de proche, REC TRE RES ROSE PRET STRESS Deces Est décédé le 6 juillet, à Peter- | ville, après avoir subi une opéra tion chirurgicale, George Aubin, enfant chéri de M. et Mme. Jero-| me S. Perry, à l'âge Ce 13 ans et 4 mois. Ses funérailles ont eu lieu à l'é- glise de Palmer Road au militu d'un grand concours de parents et d'amis. Le céfunt appartenait aux Sociétés du Sacré Coeur, Ligue de} la Cge” x et de la Société St-Josez h. | PS Ÿ HE FE M. Patrick Hogan, cultivateur à l'aise, qui s'était retiré des affaires et jouissait de ses économies de puis quelq'ies années, vient de mou rir, à Tignish, à l'âze de 74 ans. Le défunt était favorablement connu et jouissait de l'estime de tous. Ses funéraill:s auront Jlieu & ain mativ, à l'église de Tiguish x Mir ETS EEE LS RERO ENNEARNRS | Lost ! | Lost between tue village and the shore road leading to Haywood & | Harper's mills, a silver watch with | fob attached. The finder will plea- se leave it at J. H. Myrick’s Store or to the owuer, Steadmau Green, | Tignish. LC For Sale I will sell my property at Tig- ni-h, to intendiug purchaser at rea- sonable figure and wood terms. Apply to Philip Farrell, Tiguish. k. EL ' j l'accusé celte partie de,au premier degré. gen, qui présidait les débats, a aussitôt condamné Herron à être jont été posées au cours du procès | bière. | 12: rapwi ne quela Couven ‘tion de l1 Société mutuelle l'As- Somption au lieu à Memracôok les 15, 16 et 17 août prochain. Nous prions de nouveau et avec confondre la société mutuelle l'As- Somption avec notre Société Natio- nale üe l’Assomption. Celle-ci, c'est la Patrie, La société mutu- elle est une oeuvre particulière pour le profit de ses membres : elle est dans la nation, dans le ToUT que forme la Société Nationale, que cette différence soit bien com- prise.-—ZL'EÆEvangéliue. a mme — Condamnation a mort Le procès du forgeron Herron qui le 15 juin, à Metuchen New- J-rsey'avait tué à conps de revolvet rent mené, car 24 heuies a teine après avoir commencé, le jury a rendu un verdict dé.larant que était coupable de meurtre Le jugz Ber- clectrocuté dans la prison de Tren- ton le 7 septembre prochain. Le forgeron a absolument refus de répondre aux questions qui lui et est resté muet lorsque le juge a- vait quelque chose à dire au sujet du verdict du jury. Au cours des débats, le docteur Cotton, médecin en chef de j’asile des dE cet Etat, à déclaré qu'il croyait Me Herron était atteint de la paranvwia alcoolique ct que, selon lui, il ne savait pas ce qu'il faisait lorsqu'il a tiré sur le révérend Pric- kett. Comme on le voit ce témoi- gnage n'a nuilement influencé le jury quia mis quelques minutes Pre pour reudre sou ver- aict. Une borre lecon Un jeune homme de Montréal peu sérieux mais très C£er de son a- bondante chevelure et de ses vingt- cinq ars, reçut, samedi dernier, au marché, une bonne leçon d'un vieil- lard de la campagne. Pour faire le malin, ce jeune homme s'amusait à tañuiner ïes cultivateurs qni étaient venus ap- norter aux citadius leurs denrées. A l'un d'eux, un homme âgé, qui avait Ôté son chapeau pour sa- luer une ‘‘convaissance'’, il de- mauda : — Combien l'oeuf ? —Quel veuf ? — Votre coco. Votre tête déplu- mée de cheveux. —Vous voulez rire. — Nov, je veux vous donæer un couseil. —Ah ! —QOui, bon vieillard, si j'étais aussi chauve que vous, je porieiais une perruque. | — Mon bon jeune homme, prenez ma parole, si iamais vous deveuez chauve, ne gaspillez pas d’argent pour une perruque. instance Los compatriotes de ne pas | Il faut : je te ner mdssetidiles. ai rs “ e d Le NOUVELLE SÉRIE | 1. LARD: 4 AO he ER L'IMPARTIAL, TIGNISH, L P. É, MARD: 4 AOÛT 1908 | 16 ANNÉE RE RE us s RL D CSC ut ss msn tre ST RÉ CGE S ca CCE EE CE LA SE ta CES Sc SN dc £ dès nes … 2% ss ques vingt aus, on ; 6 nl à Ott.- wa que ie vainqueur de Marathon est né sur la rue Murry avant que la famille ne quitte Ottawa. Ce n'est pas tout, le Canada peut aus si prétendre au second prix dans cette course de Marathon, car Hof- feren, bien qu’il courût comme re- présentant du Sud-Africain, fit par- tie Ju deuxième contingent cana- dien en 1899. Les archives du ministère de la Milice nous le dési- gnent comme venant de Brandon, Manitoba où il était fermier, lors de sou enrûlement. Il passa même sa jeunesse sur une ferme près de Dainville, Ont. Lorsque les hosti- lités cessèrent avec le Sud-Africain il s'étabiit dans la 1égion et épousa mê ne une jeune fille Boer. qe me mme Naufrages poursuivsi par des requins Les jouruaux d'Australie appor- tent le récit des épreuves subies pendant une quinzaine de juurs, dans le Pacifique, par les naufra- gés de l’,‘Eclipse''. Ce bateau, un voilier, se rendait de Newc:stle à San Francisco. Après 85 jours ce navigation, !’‘‘Eclipse’’ fut assail- lie par un: tempête qui le désempa- ra. Un coup de foudre frappa le mât et ouvrit une voie d'eau. Peu- daut quatre jours et quatre nuits l'équipage manoeuvra les pompes pour lutter contre l'in: vasion des cales par l'eau, mais le 11 janvier, le capitaine Larsen et ses quiuze hommes durent abandon- ner l'épave qui sombra. Les naufragés se trouvaient à 1409 k lomètres des îles Fandwich sur iesquels ils mirent le cap. Leur ration consistait en deux biscuits et trois décilitres d’eau fraîche par jour. Avec ce régime, ils devaient lutter contre la chaleur torride, les alternatives de mauvais temps, et la soif. Les requins suivaient les ca- Lots en foule compacte. Cette lente agonie dura jusqu’au 26 janvier. Trois des matelots a- vaient succombé aux privations et aux souffrances. Leurs corps, je- tes par-dessus bord, tombèrent dans la gueule des requis qui les mirent eu pièces. Euñv, davs la nuit du 26, les treize survivants abordèrent à l'île de Mani où les naturels leur firent le meilleur ac:ueil ; ils tombaient d'épuisement et étaient hors d'état de marcher : les indigènes les por- tèrent des canots à leurs huttes et les restaurèrent. Was Weak and Run Down WOULD VERY OFTEN FAINT AWAY Mrs. J. H. Armstrong, Port KElmsley, Pourquoi ? — Parce que c? serait mettre en inutilement une couverture neuve Ont., tells of her experience with sur une grange vide ! Une bonne histoire | Des détectives ont fait l'autre soi- un? descente dans un des pria : cipaux lôtels de la vi le d'Atlanta, Ge; où ils ont trouvé cinq memb es d: la législature occup5s à jouer au poker. Lorsque les détectives ont pénétré daus ja salle où on jouait, il y avait sur la t:blet un modeste" jacpot ” d'environ $500,et ou assu- | re que pas un des membres de la législature n'avait de quoi l'ouvrir. Après la descente de police, ces cinq membres de la législature, qui sont des plus en vue et des plus in- fluents, out été remis en liberté sous $300 de caution. Ils se sont aussi arraugés pour que leurs noms ne soient pas inscrits snr les regis- tres de la police. Dans la pièce où on jouait, il y avait aussi quantité de bouteilles de whiskyet de bière et c2s mes- sieurs de la législature, qui ont jus- tement voté dernièrement pour la loi int rlii saut la vente des bois sons alcooliques en Georgie, a- va ent, assure t-ou, à côté d'eux des verres remplis de whisky et de L3 Les Vainqueurs de Marathon On prétend à Ottawa que J. H. Hayes, le vainqueur de la course Marothon, à Londres, est né à Ot tawa. Sou père était Patrick Hayes ancien cocher. Il était coureur lui- même ct eut la réputation d'un champion local. Bien qu'il sito parti pour New-York, il y a quel- PT MILBURN’S —— ie Lies “HEART AND NERVE "+ PILLS. ‘ She writes : “It is with gratitude I tell how your Heart and Nerve Pills benefitted me, “I was very weak and run down, had headaches nearly every day and very often would faint away, in fact, my doctor said that sometime I would never come out of the faint. It was through one of your travelling agents that I was induced to try Müilburn’s Heart and Nerve Pills and after taking three boxes |; 1 am glad to relate it has been a number of years since I had a fainting spell and scarcely ever have a headache. Too much cannot be said in praise of Mil- burn’s Heart and Nerve Pills, for in me they have effected a perfect cure.” Price 50 cents per box or,3 boxes for $1.25, at all dealers, or The T,. Milburn | Co., Limited, Toronto, Ont. Le secret du bonheur a Afix de vivre toujours satisfait et couler des jours paisibles et sereins que n'affectent point les épreuves de la vie, il faut tout simplement ouvrir les yeux. D'abord, dans quelque situation que nous nous trouvions, regar- dons le ciel ; sa vue nous rappellera que uotre principale affaire ici-bas e,t de mériter une place là-haut. Puis, regardons la terre et son- geons à l'étioit espace qu'elle nous | réserve. Enfin, regardons le monde ; nous ne tarderons pas à constater qu'il y a beaucoup de gens qui ont plus de | raisons que nous, de s'estimer mal- | heureux. | C'est ainsi que nous n’oublierons jamais ni où est le séjour des cou- solations et de la vraie félicité ; ni la tombe qui dévore les soucis : ni l’absurdité qu= nous commettrions en nous abandonnant aux 1ristesses et aux plaintes, tandis qu’une foule de nos semblab'es endurent des maux autrement pénibles que les juôûtres ! La Discretion chacun comment se conduire en cas et les occurences. Voyons de quelle manière s'exerce cette pré- cieuse vertu : 1° La discrétion agit lentement et après avoir pris doute des im- pulsions et prend con:eil. 2° La discrétio1 fait peu de | choses, une chose à ja fois, calcule y$es propres forces, persérère dans ce peu, craint de ne rien ajouter et ne remet rien. 3° La discrétion fait son oeuvre avec beaucoup de soin, prend garde aux circonstances qui l’accompa- guent et sait en profiter. 4° La discrétion s'empresse dou- cement pendant le travail, insiste sur l'esprit intérieur, la pureté d'intention et la pratique de la pré- sen e de Dieu. 5° La discrétion travaille uni- quemeut pour Dieu comme étant le but suprême de ses actions, appré- cie l'importance de chaune d’elles, en estime les difficultés et n’espère pas seuiement mais est sûre du succès. Voici quels sont les admirables traits de la sainte vertu de dis: ré- tion ; faisons en sorte qu’elle brille en nous ; demandons tous les jours à Dieu ce tact et ce discernement qui font agir en tout d’une manière digne et convenable, par là nous é- viterons les fautes que l1 légéreté fait commettre, et ncs actions pren- dront ce caractère de dignité qui convient si bien à des chrétiens. —— La Corde a Sauter Il paraît que la ‘‘corde à sauter’? que nous voyous saus inquiétude dans les mains de nos enfants, peut occasionnuer des maladies graves. Le docteur Leney, a constaté chez les enfants, différents cas gra- ves de lésions intestinales et des maladies. de nerfs centraux, suites des secousses courtes, et surtout continues, qu'exige le sautillage à la corde. Les premières indications de l'ef- fet malsain de ce jouet, qui nous paraît si innocent, sont des maux de tête, de dos et d'estomac, que les mamans et les gouvernantes ou bonnes d'enfants s'expliquent gé- néra'eme: t par des refroidissements ou des indigestions. C’est lecr/ag- gravation qui, dans la suite beau- coup plus taid, peut seulement faire lécouvrir au médecin avisé la vraie cause du mal. Le sautillement continuel, qui exige une respiration précipitée, fait entrer beaucoup de poussière dans les poumons ; dcnc, aussi de ce côté, il y a du danger. La liste des périls que le docteur | Leuey in lique est lorgue ; tout est contre ce jouet ; l'hygiène et la b:auté (toujours étroitement liées) en souffrent. À force de mouve- ments brusques, des sauts sur le st1 [dur, les petits pieds se déforment Let les mamans désireuses de ne pas lai_ser abimer les pied, de leurs fil- lettes feront bien de trouver uu au- tre jeu que celui de la corde. | Pauvre Cecile Cécile est debout dans con bou- doir, dont robes et chapeaux, jo 1r- :naux de mcd:s et coiffures forment les quatre points cardinaux. Pauvre jeunes fille ! elle avait ou- vert son intelligence à la futilité —son coeur à de vagues rêveries —:t sans avoir eucore peut être di- rectement chassé le bon Dieu de so 1 âne, elle ne savait plus le voir com- me autrefois : le Maître, Père, l'A- mi. Tout le monde autour d'elle souffrait de ce quelque chose de frcid, de péniâle, d’indéfinissable que sa |résence apportait... même sa mère, qui se contentait de prier et p'eurer. Que s’échappe-t il donc du coeur et de l'âme quand le bon Dieu n'y règne plus en maître ? Pourquoi ? Ce jour-là, devant une glace, C£- cile étudiait ses poses, sourires, ses salats, et la grâce que telle ou telle mauière d'être pouvait donner à ses traits. Daus le salon, à côté, plusieurs visiteurs du grand causaient avec sou père : elle savait, et s'attendait à être appelée Tout-à-coup, elle entendit les pa- vanité que la pius délicieuse har- La discrétion est une vertu qui règle toutes les autres et apprend à temps et lieu suivant la position, les roles suivantes, plus douces à sa - l'un d': ceux qui étaient là : — Elle [est vraimént bien belle, et c’est un trésor que vous avez. — Monsieur le comte il ne m'ap- partient pas d'en faire l'éloge, mais je suis de votre avis. —Quel regard plein de douceur et de fierté ! Comme elle porte bien bien la tête quand elle marche ! Comine l'ensemble de son allure est bien prosortionné ! Figure-vous Cécile cherchant dans la glace la vérité de ces éloges donnant à son 1egard tour à tou et le feu de la fierté et l'éclat voilé de la modestie...,et savourant avec ivresse les flatteuses paroles qui eni- vraieut de p'aisir sa vauité satisfai te. æL:< pied, continua étranger, | a une finesse de toute élégance, et l1 rode ! quelie n‘:ance délicat? ! Et Cécile de dire : les voyez-vous cès messieurs, ces beaux hypocrites; | ils sont froi.s, ils se mettent à bail- Î r quand, devant eux, nous parlons de toilette ; ils se moquent de nous. devant nous... Puis quand ils sont seuls, il: ont tout regardé, tout ap précié... hypocrites ! va ! Mais écoutons encore : —Eh Lien, monsieur le comte, continua le père de Cécile, elle est À vous ! p —Merci ! ce scir, je ferai porter les cinq cent piastres et vous remet- trez la bête avez les harnais. Ici, renonçous à décri:e. Cécile se laissa tomber sur un fauteuil rouge de honte, il s’agis- sait dans le salou, de la gracieuse jument de son père qu'un amateur veuait acheter. Elle avait pris pour elle, tout ce qu’on peut dire pour vanter une bê- te à vendre. Pauvre Cécile ! LORETTE. Conseil d’Ami Un de nos amis, très y orté sur sa bouche, c'est-à-dire quelque peu gourmand, se trouve entraîné par le hasard de ses courses, vers l'heu- re de midi, dans un quartier qu'il ne connaît guère. Ilentre donc, pour déjeuner, dans un restaurant qu'il ne connaît pas du tout. Et là, pour . être aussi bien servi que possible, il commence par don- ner au garçon une pièce de vingt- sous. Après quoi, il lui dit, eu pre- nant la carte : —Maintenant, voyons, que me conseillez-vous ? } —D'ailler mauger ailleurs, Mon- sieur ! BULLETIN POUR LA PRESSE DE L'ASSOCIATION FO- RESTIERRE CANA- DIENNE, NUMERO 7 —— ‘Nous parlons depuis vingt six ans au sujet d’une famine de bois probable, et il y a quelque temps de cela on m'a demandé où était cette famine àe bois qu'on avait prédit. J'ai dit, vous vous êtes eudormis ;| elle est sur nous déjà, cat, une fois que les prix s'élèvent totjonrs et rapidement, la famine en est néces- sairement., Ce n'est pas le manque absolu de métériel mais l’augmen- tation des prix, qui fait la famiue ; et les prix se sont élevés sans beau- coup de retard, ainsi que vous le voyez. ‘Cette ligne, plus ou moius ho- rizontale,'” par rapport au plan montré à l'assemblée, ‘‘indique les prix avant 1899, et cette courb2 dont l'ascension est rapide repré- sente les prix tels qu'il étaient de- puis cette année, et du le caractère de cette courbe, vous pouvez voir que cet élevage des prix se conti- nuera, ainsi qu’on peut le prédire en se basant sur d’autres statisti- ques, je puis vous en assurer. Vous payez toutes les années exactement. huit pour cent plus pour votre bois que vous avez payé l'année précé- dente. Ne trouvez-vous pas en cela de quoi vous intéresser ? Je veux dire le public en général n'a-t-il pas d'intérêt à la question des fo- rêts ? 1l me semble qu'ils en ont de l'intérêt. Il faut bien à chacun y trouver de quoi l'intéresser, puis- que cela a rapport aux goussets. ‘Il y a un autre point sur lequel je veux insister, c'est à-dire que, sont élevés et se sont ensuite abais- sés d'année en aunée, mais sont en général, restés uuiformes, depuis l'année 1889 les prix du bois de tous les grades ont commencé à monter. Quelle en est la raison ? L'explication eu est simple. En monie, échangées entre son père et | 1889, les statisques ramassés par le pendant qu'avant 1889 les prix se | service du recensement, des Etats été publiés. Ils ont montré qu'en u’avions pas beaucoup erré..... ‘Ce n'est pas 1 offre et la deman- de mais la connaissance de l'offre et de la demande,qui font les prix, et l'embarras a été dans le passé, le manque de connaissance sur nos ressouices forestières. Ce manque le connaissance travaille encore contre notre oeuvre de réforme. Pendant les années récentes la con- naissance s'est augmentée et le ré- sultat a été que les prix se sont é- levés à raison qu'il est venu à con- naissance que les ressources n'é- taient pas aussi grandes qu'on l'a- vait supposé.”’ Le docteur B. li. Fernuow, doyen de la faculté de science forestière, Unyersité de To- routo, à la convention annuelle de l'Association Forestiére Cauadien- ne, 1908. — Un Truc Normand Un boulanger-pâtissier achetait contrée, auquel, deson côté, il fournissait du pain. Au bout de queïque temps, il lui parut que les pièces de beurre qu lui étaient livrées diminuaient de volume et qu'elles n'avaient plus le poids convenu de trois livres. Pour savoir à quoi s’en tenir à cet égard, il pesa celles de plusieurs livraisons successives et constata, chaque fois, plus ou moins de déficit. Il réclama auprès de son ven- ment, il porta plainte contre lui. Le juge fit confparaître l'accusé à son tribunal. ‘’Avez-vous une balance ? mandat il. —Oui, monsieur le juge, répon dit le paysan. — Et des poids ? — Des poids, non. de- peser votre beurre ? ; —C'est bien simple. l'epuis que le boulanger achète mon beurre, je lui prends du pain. Or, la miche doit être de trois livres ; c’est donc elle qui me sert à peser. Sile poids v'est pas à son pain...ni par suite à mon b:urre, c’est la faute du bou- langer et non la mienne. Le juge goûta cette explication qui valut à l'accusé son acquitte- ment, à l’accusateur une grande confusion avec les frais de l’instan- ce, et aux clients de celui-ci à par- tir de ce jour des pains de juste poids. nn a enr te A l'Exposition Un monsieur d’urie extraordinai- re myopie et, de plus, assez distrait, vient se heurter contre une vache . qui marchait attachée derrière une charreite. Il soulève son chapeau eu murmu- rant : —Mille pardons, madame. Pis s'apercevant de sa méprise, il cherchent en maugréant son bino- cle dans sa po.he. À ce moment, il se cogne contre une dame qui ve- nait en sens contraire. —Sale vache, c'est encore toi ! s'écrie t il furieux. On voit d'ici la tête de la dame. Du tic au tac Quand Henri IV était d'humeur joyeuse, -et c'était souvent, —les personnages les plus graves, les plus ‘‘collet monté’’ de sa cour n’é- taient pas à l'abri de ses plaisante- ries. — Voyons, monsieur de Bassom- pierre, dit-il certain matin à son ambassadeur en Espagne, momen- tanément à Pari: ; contez nous vo- tre entrée à Madrid. —Sire, je m'en fus sur un tout petit ânon qui.... — Ah ! ah ! ah ! s'écrie le roi, le joyeux spectacle : un grand âne sur un petit baudet ! Mais M. de Bassompierre de ré- pliquer : —Sire, je représentais Votre Ma- jesté ! P,. C. Murphy, M, D., Médecin —Chiugien TIGNISH, ILE DU Pl. disparaitra çormame par enchantement, 1 Unis consistant en l'offre et la de- .|mande des produits de ia forêt, ont prédisant cette famille du bois nous tout ie beurre d’un fermier de la, deur ; mais comme ce fut inutile- | —Comment alors pouvez-vous, Lavez les plats, les casseroles ou les pots aves suivant la méthode Sunli, le Savon See de Lever (une poudre) et la graisse ‘ sa plus grande supériorité, Achetez Suu: % light Savon et suivez les directions, Grand Trunk Lake & Rail Route At the Grand -Trunk general of- fices this morning, confirmation was made of the report that a long- term agreement had b:en made with the Northern Navigation Com- pany of Ontario, Limited, for the formation Gf a Grand Trunk Rail- Way System line of steamers on the Georgian Bay aud Great Lakes in Connection with their Ontario and Quebec Lines fro::, and tothe East and Sault Ste. Marie, Port Arthur, Foit Withiam and Duluth, The Navigation Company has | been running lines of passenges and freight steamers in connection with jthe Grand Trunk for a number of years out of Collingwood and Owen Sound on th: Georgian Bay and fron Sarnia to Lake Superior ports. While the steamers will continue to be opera- ted under a sepata‘e organization, the new arrangement creates a very close affiliation anl practicaliy ma- kes the a Grand Trunk line, The fleet at present consist of eight passenger and freight, and ‘two purely freight steamers. Five boats are operated on the (eorgian Bay fron Penetang, Collingwocd and Owen Soued on the Georgian Biy a d from Sarnia to La Supe- rior ports. While the steamers will continue to be operated under a Separate organization, the new- arrangement creates a very close affiliation and practically and prac ticaljy makes them a Grand Truvk line. The fleet at present consist of 'eignt passenger aud freight, atd |two purely freight steaners. Five boats are operated on the Georgian Bay from Penetang, Collingwood and Owen Sound to Sault Ste. Ma- rie, and during July and August to Mackinac Island, thus -giving the railway the only complete means of reaching all the 30,000 Islands, the North Channel aud o: ther portions of this wonderful re- giou. The two larger vessels, tog:ther with the two freighters comprise the Lake Superior Division run- ning from Sarnia ard delivering passengers and freight at Port Ar- thur to the Canadian Northern and Canadiant Pacific railway and at Duluth tothe Great Northern and Northern Pacific railways for Win- nipeg, the Northwest and Pacific Coast points, and, of course, later on, connection will be made with the Grand Truvk Pacific. Through fares are quoted and tickets sold at ail the railway cffces to ail points in this vast territory. Of the fleet the ‘’Huronic’’ is the flag ship, being a new vessel and one of the largest and finest on the upper lakes. In addition, the Company has at present under construction to be put into serv'c: next year, another 1essel which is intended to be not only the largest but finest vessel in the JLaké Supe- rior trade. She will be of 5,000 tons, with cargo capacity for 3,500 tous of package freight, will have five decks, with accommcfations for 425 firsst cabin passengers, and a large number of second class, There will be eight parlor rooms with private baths, drawing-room, ladies’ lounge, smoke-room and an immense Sun-parlor capable of being conve:ted into a ball-room 33 x 80 feet in size. ‘The interior decorations and ornamentation are cesigned by the most celebrated marine interior expert in America and she will be a very complete and handsome ship. She will be fit- ted with engines cazable of develop- ing 6,500 horse-power and with sanitary heating, ventila'ing, ligh- tiog and refrigerating systems of the most modern and approved sys- tem of the most modern and ap- proved desingns. A second sima- lar ship is under cousideration for construction as soon as the traffice | warrants, the intention being that by the time th: Grand Trunk Pa- cific is in operation west of [Lake Superior a thoroughly complete and up to date line will be ready to furnish a rapid and eujoyable trip up the lakes—a service first- class in every particular, J, A. Johnston, M. D.,C.M Mé Chirugien TIGNISH. ILE DU PF &, RO TES RE Le Sunlight Savon est supérieur aux a u#f38 savons, mais c’est lorsqu'il est empluvé Sunlight qu'il démarre _